POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
À l’occasion de la Journée internationale de la fille, célébrée chaque 11 octobre, le territoire de Rutshuru (Nord-Kivu) met en lumière la situation alarmante des filles déplacées, confrontées à de nombreux obstacles liés à l’éducation et à la protection. Depuis plus de trois ans, les […]
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À l’occasion de la Journée internationale de la fille, célébrée chaque 11 octobre, le territoire de Rutshuru (Nord-Kivu) met en lumière la situation alarmante des filles déplacées, confrontées à de nombreux obstacles liés à l’éducation et à la protection.
Depuis plus de trois ans, les violences armées ont poussé des milliers de familles à fuir. Les filles, particulièrement vulnérables, vivent aujourd’hui dans des conditions précaires dans des localités comme Kiwanja, Rubare ou Kinyandonyi. Beaucoup sont privées de scolarité, exposées aux abus, au travail forcé ou aux mariages précoces.
Aline, 15 ans, témoigne :
« J’ai fui avec ma mère depuis Binza. Je voulais continuer mes études, mais il n’y a pas d’argent. Je vends des arachides pour l’aider. »
Des structures comme la Dynamique des Femmes Juristes (DFJ) alertent sur cette situation préoccupante. Elles plaident pour des actions urgentes afin de garantir un accès à l’éducation et une protection renforcée.
« Une fille éduquée est une communauté protégée »,
rappelle une actrice locale de la protection.
La société civile et les humanitaires appellent l’État et les partenaires à investir concrètement pour assurer un avenir aux filles déplacées, malgré l’instabilité.
Parce que chaque fille mérite un avenir, même en temps de crise.
Sophie Mavuta volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Chaque 13 octobre, le monde célèbre la Journée mondiale de la résilience.À Kabare, dans la province du Sud-Kivu, cette journée prend une signification profonde. Ici, les enfants et les jeunes grandissent au cœur des difficultés : insécurité, pauvreté, déplacements…Pourtant, ils demeurent debout, porteurs d’espoir et […]
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Chaque 13 octobre, le monde célèbre la Journée mondiale de la résilience.
À Kabare, dans la province du Sud-Kivu, cette journée prend une signification profonde. Ici, les enfants et les jeunes grandissent au cœur des difficultés : insécurité, pauvreté, déplacements…Pourtant, ils demeurent debout, porteurs d’espoir et de rêves pour un avenir meilleur.
Des jeunes debout, malgré tout
Dans les villages, les écoles ou les champs de Kabare, les jeunes ne baissent pas les bras. Ils avancent, non pas avec des armes, mais avec la force du cœur. Certains parcourent de longues distances pour aller étudier. D’autres aident leurs familles à survivre, cultivent la terre ou entreprennent.
« Nous avons mal, mais nous restons debout. Parce que si nous tombons, qui relèvera notre village ? »,
témoigne Joyce Manegabe, jeune entrepreneure de Katana.
C’est cela, la résilience : transformer la douleur en force, la peur en courage.
L’espoir pousse même sur une terre blessée
Malgré les cicatrices laissées par les conflits, l’espoir ne meurt pas à Kabare. Il vit dans le sourire des enfants, dans les cahiers qu’ils ouvrent, dans les rêves qu’ils nourrissent : devenir enseignants, médecins, ingénieurs, artistes ou bâtisseurs de paix.
Un appel à agir aux côtés des jeunes
En cette journée dédiée à la résilience, Kabare adresse un message fort au monde : « Regardez notre jeunesse. Malgré la guerre, elle construit encore. »
Les autorités, les familles, les enseignants, les ONG et les églises sont appelés à :
Créer des espaces sûrs pour les enfants,
Renforcer l’accès à l’éducation,
Offrir un soutien psychosocial,
Et inclure les jeunes dans les décisions qui les concernent.
Kabare, territoire de courage et d’espérance
Ce 13 octobre 2025, Kabare ne se résume pas à ses épreuves, mais à la force de ses jeunes. Chaque enfant qui sourit malgré la peur, chaque adolescent qui apprend malgré la crise, est une victoire contre la violence.
Aujourd’hui, nous célébrons ces héros silencieux. Car la résilience est une arme de paix, et Kabare, une preuve vivante que l’espoir ne meurt jamais.
Yseult Lwango, volontaire pour les enfants et les jeunes à Kabare
Chaque 13 octobre, le monde célèbre la Journée internationale pour la réduction des risques de catastrophe. Une date qui rappelle l’urgence de prévenir, anticiper et mieux gérer les catastrophes naturelles ou humaines, en particulier dans les communautés les plus vulnérables. À Bukavu, en République Démocratique […]
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Chaque 13 octobre, le monde célèbre la Journée internationale pour la réduction des risques de catastrophe. Une date qui rappelle l’urgence de prévenir, anticiper et mieux gérer les catastrophes naturelles ou humaines, en particulier dans les communautés les plus vulnérables. À Bukavu, en République Démocratique du Congo, cette réalité prend tout son sens, notamment pour les enfants et les jeunes.
Des victimes à acteurs de changement
En RDC, les catastrophes comme les inondations, les glissements de terrain ou les incendies frappent régulièrement, touchant durement les zones urbaines et rurales. À Bukavu, plusieurs écoles sont construites sur des terrains instables, mettant en péril la sécurité des élèves.
Mais les enfants ne doivent pas être vus uniquement comme des victimes. Bien informés, ils peuvent devenir des relais efficaces de sensibilisation dans leurs familles et leurs quartiers. L’UNICEF souligne d’ailleurs que l’intégration de l’éducation aux risques de catastrophe dans les programmes scolaires est un levier puissant pour construire des communautés plus résilientes.
Former, sensibiliser, protéger
Des organisations telles que l’UNDRR ou Save the Children appellent à une éducation plus inclusive et protectrice. Cela passe par l’adoption de plans d’évacuation dans les écoles, des formations aux premiers secours et des séances de sensibilisation sur les gestes qui sauvent. Un enfant préparé peut, dans certaines situations, faire la différence entre la vie et la mort.
Réduire les risques de catastrophe, c’est garantir aux enfants le droit à une éducation continue, à la sécurité et à la santé. C’est aussi investir dans un avenir plus sûr et plus fort pour tous.
Protéger les enfants aujourd’hui, c’est bâtir la résilience de demain.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
La ville de Kabinda, chef-lieu de la province de la Lomami, a été frappée par un drame ce samedi 11 octobre 2025, dans l’après-midi. Deux jeunes filles ont tragiquement perdu la vie, foudroyées par un éclair au cours d’une forte pluie qui s’est abattue sur […]
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La ville de Kabinda, chef-lieu de la province de la Lomami, a été frappée par un drame ce samedi 11 octobre 2025, dans l’après-midi. Deux jeunes filles ont tragiquement perdu la vie, foudroyées par un éclair au cours d’une forte pluie qui s’est abattue sur la commune de Kabondo.
Selon les informations rapportées par Victoire RDC (contacté par le journaliste Ariel Maleka), la première victime, Muteba Muteba Paméla, âgée de 25 ans et résidente du quartier Bena Majiba, a été touchée par la foudre alors qu’elle puisait de l’eau. Les habitants, alertés par l’incident, ont tenté de la transporter d’urgence à l’Hôpital Général de Référence de Kabinda (HGR/KDA), mais les médecins n’ont pu que constater son décès.
Quelques instants plus tard, une autre jeune fille, domiciliée dans le quartier Kabondo, a été foudroyée à son tour. Le choc électrique a provoqué un incendie dans sa maison, les flammes s’étant rapidement propagées avant d’être maîtrisées par les voisins.
Cette double tragédie plonge la population de Kabinda dans la consternation. Les autorités locales appellent à la prudence en cette période de fortes pluies et rappellent l’importance de respecter les mesures de sécurité en cas d’orage.
Léonard Bintubilowa Muamba, volontaire pour les enfants et les jeunes à Mbujimayi
Dans de nombreuses sociétés, la voix des enfants reste encore trop peu entendue. Pourtant, leur parole est précieuse. Écouter les enfants, c’est reconnaître qu’ils sont des acteurs à part entière de leur propre développement et de celui de leur communauté. C’est aussi leur offrir un […]
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Dans de nombreuses sociétés, la voix des enfants reste encore trop peu entendue. Pourtant, leur parole est précieuse. Écouter les enfants, c’est reconnaître qu’ils sont des acteurs à part entière de leur propre développement et de celui de leur communauté. C’est aussi leur offrir un espace pour s’exprimer, proposer des idées et contribuer à une société plus juste.
Quand les enfants parlent, la société apprend
Les enfants voient et vivent des réalités souvent invisibles aux adultes : manque d’eau potable à l’école, surcharge des classes, violences à la maison, ou absence d’espaces de jeu. Ces préoccupations, bien que simples en apparence, traduisent des problèmes profonds. Les écouter permet donc de mieux comprendre les vrais besoins de la base.
La Convention relative aux droits de l’enfant garantit à chaque enfant le droit d’exprimer son opinion sur les sujets qui le concernent. Mais dans bien des contextes, la culture de l’autorité empêche cet exercice. On enseigne aux enfants à se taire et obéir, les privant ainsi d’un droit essentiel.
Des espaces d’expression émergent à Bukavu
Heureusement, certaines écoles, ONG et radios communautaires à Bukavu et ailleurs commencent à ouvrir des espaces d’expression pour les enfants : clubs scolaires, forums, émissions radio… Ces initiatives, souvent soutenues par l’UNICEF, permettent aux enfants de défendre leurs droits, de s’exprimer librement et de se sentir valorisés.
Écouter, c’est prévenir et construire
Les enfants ont des idées, des rêves, mais aussi des solutions. Les écouter permet de prévenir l’abandon scolaire, les violences ou la délinquance. Cela favorise un environnement protecteur, où chaque enfant se sent utile, respecté et écouté.
Écouter les enfants n’est pas un luxe. C’est un devoir collectif. Leur donner la parole, c’est ouvrir la porte à des perspectives nouvelles. C’est aussi former les citoyens engagés et responsables de demain.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes au sud kivu
Une journée spéciale de réflexion et d’échange a réuni une vingtaine de jeunes filles venues de différents quartiers de la ville de Goma à l’occasion de la Journée internationale de la jeune fille. Cette journée a été marquée par des échanges centrés sur l’autonomisation des […]
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Une journée spéciale de réflexion et d’échange a réuni une vingtaine de jeunes filles venues de différents quartiers de la ville de Goma à l’occasion de la Journée internationale de la jeune fille.
Cette journée a été marquée par des échanges centrés sur l’autonomisation des filles, l’éducation numérique et la connaissance des droits.
Les participantes ont eu l’opportunité de discuter des défis auxquels elles font face et des solutions possibles pour faire entendre leur voix dans la société.
Gloria Tambwe, participante, confie :
« J’ai appris que je peux être actrice du changement, même en tant que jeune fille. Cette journée m’a donné le courage de défendre mes droits et d’aider d’autres à faire de même. »
Christelle Ndamuso, 16 ajoute :
« Grâce à cette formation, je sais mieux utiliser le numérique de manière responsable. Je veux partager ces connaissances avec mes camarades à l’école. »
Quelques garçons ont également pris part aux échanges, exprimant leur volonté de soutenir les filles dans la recherche d’égalité et d’autonomie.
Notons que cette célébration a mis en lumière la capacité des filles à rêver, à agir et à transformer leur environnement une initiative de l’Union de Soutien pour le Développement de la Femme (USDF) et le Centre des Ressources, des Recherches et des Formations pour les Femmes (CRF), sous le leadership du
Collectif des Associations Féminines pour le Développement (CAFED).
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
15 journalistes, chroniqueurs, communicateurs et créateurs de contenus culturels de Goma ont bénéficié d’une formation sur la création et la diffusion de contenus culturels en ligne, sous la facilitation de Augustin Mosange journaliste et opérateur culturel basé à Goma. Ce dernier a insisté sur le […]
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15 journalistes, chroniqueurs, communicateurs et créateurs de contenus culturels de Goma ont bénéficié d’une formation sur la création et la diffusion de contenus culturels en ligne, sous la facilitation de Augustin Mosange journaliste et opérateur culturel basé à Goma.

Ce dernier a insisté sur le rôle stratégique des créateurs à l’ère numérique :
« Dans ce secteur culturel en pleine mutation, les créateurs de contenus jouent un rôle clé dans la circulation des œuvres artistiques. Ils ont une responsabilité morale de valoriser la culture locale sur les scènes nationale et internationale. »
Il a aussi rappelé l’importance pour ces professionnels de maîtriser les bases culturelles et de connaître leurs responsabilités dans la production de contenus :
« Ils doivent savoir ce qu’ils racontent, comment ils le racontent, et pour quel impact. »
Des participants motivés et engagés

Rachel Kabuo, créatrice de contenus et animatrice culturelle, partage son enthousiasme :
« Cette formation m’a permis de mieux comprendre comment mettre en valeur les artistes locaux à travers mes vidéos. Je repars avec une nouvelle vision et des outils pratiques. »
Davis Munganga, journaliste culturel, renchérit :
« On parle souvent de culture, mais peu savent comment la diffuser efficacement. Grâce à cet atelier, je me sens plus équipé pour produire des contenus qui respectent notre identité et attirent un public plus large. »
À travers ces échanges, les participants espèrent bâtir un secteur culturel plus solide et structuré à Goma.

L’objectif de cette session organisée du 9 au 11 Octobre par Uwezo Africa Initiative était de renforcer les capacités des acteurs culturels pour bâtir un secteur créatif fort, structuré et porteur d’identité pour la ville de Goma.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Chaque 11 octobre, le monde célèbre la Journée internationale de la fille, une occasion de mettre en lumière les droits des filles et les défis spécifiques auxquels elles font face. En 2025, le thème « The girl I am, the change I lead Girls on […]
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Chaque 11 octobre, le monde célèbre la Journée internationale de la fille, une occasion de mettre en lumière les droits des filles et les défis spécifiques auxquels elles font face. En 2025, le thème « The girl I am, the change I lead Girls on the frontlines of crisis » met en avant le rôle actif des filles en temps de crise.
En République Démocratique du Congo, cette journée prend un sens profond. Trop souvent, les filles sont privées de voix, de droits, d’éducation victimes de mariages précoces, de violences ou d’inégalités. Pourtant, elles sont nombreuses à se lever, à agir, à espérer.
Les défis majeurs en RDC
Éducation interrompue: pauvreté, manque d’infrastructures, responsabilités domestiques poussent de nombreuses filles à quitter l’école.
Mariages précoces et grossesses adolescentes: privent les filles de leur jeunesse et de leur avenir.
Violences basées sur le genre: harcèlement, abus, discriminations freinent leur épanouissement.
Pauvreté et crises multiples: les filles sont parmi les premières affectées lors de situations de crise économique, sanitaire ou climatique.
Mais les filles ne sont pas que victimes, elles sont aussi leaders
Dans des villes comme Bukavu et Goma, de nombreuses filles prennent les devants :
Leadership scolaire: animation de clubs et campagnes de sensibilisation.
Entrepreneuriat local : lancement de petits commerces et activités artisanales.
Activisme social: engagement pour la santé, l’environnement ou la justice.
Innovation numérique: création de contenus sur les réseaux sociaux, blogs ou projets tech.
« Depuis que j’ai rejoint notre club de filles à l’école, je parle en public pour dénoncer le harcèlement. Je veux que nos voix soient entendues, même quand les adultes n’écoutent pas. »,
Aline, 16 ans, élève à Bukavu.
Ce témoignage traduit la volonté de nombreuses jeunes filles d’être actrices de changement dans leur communauté.
Appel à l’action : Pour nous, par nous
Pour accompagner ces dynamiques, plusieurs actions sont urgentes :
Donner la parole aux filles : à travers forums, débats, ateliers où leurs opinions comptent réellement.
Investir dans leur éducation: en facilitant l’accès à l’école, aux bourses et à un accompagnement adapté.
Appliquer les lois contre les violences, mariages forcés et discriminations.
Promouvoir des modèles féminins inspirants dans les médias, l’école et la communauté.
Mobiliser les familles et institutions pour reconnaître et encourager les capacités des filles.
En ce 11 octobre, célébrons les filles pour ce qu’elles sont déjà : des forces de transformation.
Leur potentiel est immense.
Parce que la fille que je suis, peut mener le changement que je veux voir.
Gloria bakulikira volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Chaque 11 octobre, le monde célèbre la Journée internationale de la fille,une occasion de mettre en lumière les réalités spécifiques que vivent les filles à travers le monde, en particulier celles qui grandissent dans des contextes de crise ou de grande vulnérabilité. À Bukavu comme […]
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Chaque 11 octobre, le monde célèbre la Journée internationale de la fille,
une occasion de mettre en lumière les réalités spécifiques que vivent les filles à travers le monde, en particulier celles qui grandissent dans des contextes de crise ou de grande vulnérabilité. À Bukavu comme ailleurs en RDC, cette journée est une opportunité cruciale pour rappeler que chaque fille a droit à l’éducation, à la protection, à la santé et à la dignité.
Le thème retenu pour cette année est « les filles en première ligne face aux crises »
Pour l’édition 2025, l’UNICEF a choisi le thème : « The girl I am, the change I lead: Girls on the frontlines of crisis ». L’organisation met en avant le rôle des filles comme actrices de changement, même dans les contextes les plus difficiles. Elle souligne que dans les zones de conflit ou de précarité, les filles restent les premières exposées aux violations de leurs droits : mariages précoces, violences sexuelles, déscolarisation, pauvreté menstruelle…
Les familles, les enseignants, les ONG, les médias, les leaders communautaires et religieux ont tous un rôle clé à jouer pour créer un environnement sûr, encourageant et équitable pour les filles.
Cela implique de :
Briser les stéréotypes de genre.
Encourager la scolarisation et la participation des filles.
Dénoncer toutes formes de violences et d’injustices.
Investir dans les filles, c’est investir dans l’avenir
Chaque fille éduquée, protégée, entendue et valorisée représente une promesse pour une société plus forte, plus juste et plus inclusive. En cette Journée internationale de la fille, il est temps d’agir concrètement pour transformer les promesses en réalités.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Miriam Tanzey est la nouvelle présidente du comité d’enfants de Mbandaka. Elle et tout son comité exécutif ont été élus à l’issue d’une Assemblée générale élective des enfants de la ville de Mbandaka ; et cela conformément à l’arrêté interministériel régissant l’organisation et le fonctionnement […]
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Miriam Tanzey est la nouvelle présidente du comité d’enfants de Mbandaka. Elle et tout son comité exécutif ont été élus à l’issue d’une Assemblée générale élective des enfants de la ville de Mbandaka ; et cela conformément à l’arrêté interministériel régissant l’organisation et le fonctionnement des comités et parlement des enfants en RDC, notamment en ses articles 18, 19 et 20.
Ainsi à l’issue des votes à bulletin secret, les membres du nouveau comité exécutif ont été élus pour représenter les enfants de la ville.
Eduard Ngando élu 1er Vice-Président et Louisette Nguma, 2e Vice-Présidente.
Au secrétariat de ce comité d’enfants,
Marie Jo Bosekota, élue Secrétaire et Rejoice Tshabengwa, secrétaire adjointe.
Comme trésorière, Charline Ekwelekwele a reçu la confiance des électeurs et
Epaphras Bikakiwasa, élu trésorier adjoint.

Ont été conseillers thématiques :
Ani Zezi pour la thématique santé,
Miracle Nsa: Éducation et culture,
Loyda Delfina, protection sociale et juridique et
Egide Mitomba, thématique Participation.
Ce nouveau comité a pour mission de porter la voix des enfants de Mbandaka, défendre leurs droits et promouvoir leur participation dans les instances locales.
Notons que cette activité a été organisée le 29 Septembre par la division du genre avec l’appui technique et financiee de l’UNICEF
Jean Delou Mandomba volontaire pour les enfants et les jeunes à, Mbandaka