
Chaque 13 octobre, le monde célèbre la Journée internationale pour la réduction des risques de catastrophe. Une date qui rappelle l’urgence de prévenir, anticiper et mieux gérer les catastrophes naturelles ou humaines, en particulier dans les communautés les plus vulnérables. À Bukavu, en République Démocratique du Congo, cette réalité prend tout son sens, notamment pour les enfants et les jeunes.
Des victimes à acteurs de changement
En RDC, les catastrophes comme les inondations, les glissements de terrain ou les incendies frappent régulièrement, touchant durement les zones urbaines et rurales. À Bukavu, plusieurs écoles sont construites sur des terrains instables, mettant en péril la sécurité des élèves.
Mais les enfants ne doivent pas être vus uniquement comme des victimes. Bien informés, ils peuvent devenir des relais efficaces de sensibilisation dans leurs familles et leurs quartiers. L’UNICEF souligne d’ailleurs que l’intégration de l’éducation aux risques de catastrophe dans les programmes scolaires est un levier puissant pour construire des communautés plus résilientes.
Former, sensibiliser, protéger
Des organisations telles que l’UNDRR ou Save the Children appellent à une éducation plus inclusive et protectrice. Cela passe par l’adoption de plans d’évacuation dans les écoles, des formations aux premiers secours et des séances de sensibilisation sur les gestes qui sauvent. Un enfant préparé peut, dans certaines situations, faire la différence entre la vie et la mort.
Réduire les risques de catastrophe, c’est garantir aux enfants le droit à une éducation continue, à la sécurité et à la santé. C’est aussi investir dans un avenir plus sûr et plus fort pour tous.
Protéger les enfants aujourd’hui, c’est bâtir la résilience de demain.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
