POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Des centaines d’enfants sont sans-abris et vivent dans une grande précarité après un incendie monstre la nuit du 3 au 4 juin au Camp Zaire , dans la commune de Kadutu, ville de Bukavu en RD Congo. Watoto News vous replonge dans le quotidien des […]
ACTUALITÉS MULTIMÉDIADes centaines d’enfants sont sans-abris et vivent dans une grande précarité après un incendie monstre la nuit du 3 au 4 juin au Camp Zaire , dans la commune de Kadutu, ville de Bukavu en RD Congo.
Watoto News vous replonge dans le quotidien des enfants sinistrés dans les sites des incendies en général et au Camp Zaire en particulier à Bukavu.
Des situations assez récurrentes dans le chef lieu de la province du Sud Kivu et qui devraient interpeller les gestionnaires de la ville en matière de prévention des incendies .
Ainsi, avec plus de 500 maisons consumées, plusieurs enfants font face au froid, à la faim, et surtout à l’incertitude de reprendre l’école.
Ces enfants avec leurs parents crient « au secours » !
C’est un Dossier réalisé par Ernest Muhero
Le Football Club Mulazo de Walungu ne prendra plus part au championnat de la Linafoot Ligue 2 pour la saison en cours. En cause, la dégradation persistante de la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo, qui affecte lourdement les activités sportives […]
ACTUALITÉS
Le Football Club Mulazo de Walungu ne prendra plus part au championnat de la Linafoot Ligue 2 pour la saison en cours. En cause, la dégradation persistante de la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo, qui affecte lourdement les activités sportives dans cette partie du pays.
Dans une correspondance adressée à la Ligue nationale de football (Linafoot), la direction du FC Mulazo explique que l’insécurité a profondément désorganisé l’équipe. Plusieurs joueurs auraient été contraints de fuir la zone, certains trouvant refuge dans des pays voisins, notamment le Burundi, afin d’échapper aux violences liées au conflit armé.
Cette situation rend impossible la poursuite normale des activités du club, tant sur le plan sportif qu’organisationnel. Le staff technique, tout comme les dirigeants, se retrouvent dans l’incapacité de rassembler l’effectif et d’assurer les conditions minimales requises pour la compétition.
Au-delà du FC Mulazo, cette décision illustre l’impact plus large de l’insécurité sur la vie sociale et sportive à Walungu, où de nombreuses activités, y compris culturelles et économiques, peinent à reprendre normalement depuis plusieurs mois. Le sport, souvent perçu comme un facteur de cohésion sociale et d’encadrement de la jeunesse, n’est pas épargné par cette crise.
La suspension de la participation du FC Mulazo en Ligue 2 constitue ainsi un nouveau coup dur pour la jeunesse sportive locale, privée d’un cadre d’expression et de promotion de talents. Elle relance également la question de la protection des activités sportives dans les zones affectées par les conflits armés à l’Est de la RDC.
Fiston Aganze volontaire pour les enfants à watoto News
Des cas de perte d’enfants mineurs s’observent en recrudescence ces derniers temps dans le groupement de Bugorhe, en territoire de Kabare. Selon des sources sécuritaires et des acteurs de la société civile du territoire de Kabare, plusieurs enfants sont actuellement en errance dans la rue, […]
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Des cas de perte d’enfants mineurs s’observent en recrudescence ces derniers temps dans le groupement de Bugorhe, en territoire de Kabare. Selon des sources sécuritaires et des acteurs de la société civile du territoire de Kabare, plusieurs enfants sont actuellement en errance dans la rue, au grand mécontentement et à l’inquiétude de leurs parents.
Le cas le plus récent est celui de quatre enfants mineurs, tous âgés de moins de six ans, originaires du village Kashwago, qui seraient portés disparus depuis le lundi 02 février 2026. Les mêmes sources indiquent que ces enfants, dont le plus âgé serait âgé d’environ quatre ans, auraient quitté clandestinement leur domicile aux environs de 14 heures, à l’insu de leurs parents, avec pour motif déclaré de vouloir se rendre chez leur grand-mère à Buhandahanda, alors qu’ils ne connaissent pas le chemin.
Depuis ce jour, ces enfants ne sont plus visibles et restent introuvables à ce jour, plongeant leurs parents dans l’embarras et une inquiétude totale, craignant un éventuel cas de kidnapping, d’accident ou même de mort.
Face à cette situation, les parents de ces enfants sollicitent l’implication et l’appui des services de sécurité afin de tenter de retrouver les enfants disparus.
Les observateurs de cette situation expriment également leurs vives inquiétudes et recommandent aux parents de faire preuve de vigilance, de bien garder et protéger leurs enfants en évitant tout mouvement de vagabondage, afin de les épargner des risques d’accident et d’insécurité, surtout en cette période de forte sensibilité socio-sécuritaire.
Fiston Aganze volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
À Uvira, province Sud-Kivu, plus de soixante-dix enseignants ayant trouvé refuge au Burundi après la prise de la ville par les éléments de l’AFC M23, en janvier dernier, ont regagné la ville ce jeudi 5 février 2026. Leur retour a permis la reprise progressive des […]
ACTUALITÉS
À Uvira, province Sud-Kivu, plus de soixante-dix enseignants ayant trouvé refuge au Burundi après la prise de la ville par les éléments de l’AFC M23, en janvier dernier, ont regagné la ville ce jeudi 5 février 2026. Leur retour a permis la reprise progressive des activités scolaires, redonnant espoir aux élèves et rassurant de nombreux parents après plusieurs semaines d’interruption des cours.
Cette évolution est saluée par la société civile locale, qui précise que ce retour a été facilité grâce à l’implication des autorités provinciales du Sud-Kivu, en collaboration avec le ministère de tutelle et l’ambassade de la RDC au Burundi.
«Nous saluons cette action qui redonne le sourire aux enfants et apaise les parents. Toutefois, il est essentiel que les autorités poursuivent les efforts afin de faciliter le retour de tous les enseignants et élèves encore réfugiés au Burundi, et d’accompagner durablement le secteur éducatif.», a déclaré un membre de la société civile d’Uvira.
Selon des sources locales, à leur arrivée, les enseignants ont été accueillis par les autorités provinciales, qui ont annoncé la reprise officielle des cours dans les écoles de la ville.
Malgré cette avancée, plusieurs défis demeurent. Des organisations citoyennes rappellent que de nombreux enfants restent affectés par les conséquences psychologiques du conflit et appellent à un appui matériel, psychosocial et sécuritaire afin de garantir une reprise scolaire stable et durable.
La relance de l’école est perçue par la population comme un pilier essentiel du retour à la normale et de la reconstruction sociale à Uvira, après une période marquée par l’insécurité et les déplacements forcés.
Pascal Marhegane Ki-Moon, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Le football Kinois en République démocratique du Congo traverse actuellement une période particulièrement préoccupante.Alors qu’il devrait être un puissant levier d’unité, d’espoir et d’opportunités pour la jeunesse, il révèle aujourd’hui de profondes failles dans la gestion du sport. L’attention reste largement concentrée sur l’équipe nationale, […]
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Le football Kinois en République démocratique du Congo traverse actuellement une période particulièrement préoccupante.
Alors qu’il devrait être un puissant levier d’unité, d’espoir et d’opportunités pour la jeunesse, il révèle aujourd’hui de profondes failles dans la gestion du sport.
L’attention reste largement concentrée sur l’équipe nationale, tandis que le championnat local peine à survivre, faute de vision stratégique, de soutien institutionnel et de valorisation effective.
À cette situation déjà critique s’ajoutent les fermetures répétées des infrastructures sportives, souvent décidées sans que des solutions durables soient mises en place pour permettre la tenue normale des compétitions.
L’absence de diffusion télévisée du championnat local aggrave encore la crise, privant les clubs de visibilité, de ressources financières et de crédibilité.
Les premières victimes de ce système défaillant sont les jeunes talents, enfermés dans un environnement qui limite leurs perspectives d’évolution et de professionnalisation.
Pourtant, le football congolais possède un potentiel immense. Sa relance nécessite impérativement une politique sportive cohérente, une gestion responsable et durable des infrastructures, ainsi qu’un engagement réel et constant en faveur du football local.
À cette situation s’ajoute une nouvelle inquiétante : une note officielle circule, faisant état de la suspension du stade Tata Raphaël par le ministre des Sports, une décision qui risque d’aggraver encore davantage la crise du football à Kinshasa.
Isabelle Ngalula Mpidi, volontaire pour les enfants et les jeunes à Kinshasa
Un atelier de sensibilisation sur les risques liés aux plateformes numériques, la régulation de leur usage et la lutte contre la diffusion des messages de haine s’est tenu ce jeudi 5 février 2026, à Kisangani. Cette activité s’inscrit dans le cadre du Projet Désinfox de […]
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Un atelier de sensibilisation sur les risques liés aux plateformes numériques, la régulation de leur usage et la lutte contre la diffusion des messages de haine s’est tenu ce jeudi 5 février 2026, à Kisangani.
Cette activité s’inscrit dans le cadre du Projet Désinfox de la jeunesse de Kisangani, mis en œuvre par le Club RFI/Kisangani. Elle s’est déroulée dans la salle de réunion de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), a appris Watoto News.
Dans son intervention, Patrick LOSA, président du Club RFI/Kisangani et coordonnateur du projet, a indiqué que cette initiative vise à sensibiliser les différentes couches sociales de la ville de Kisangani aux dangers de la désinformation, devenue un véritable fléau pour la cohésion sociale.
Selon lui, l’atelier a été spécialement organisé à l’intention des femmes responsables d’associations et d’organisations de la société civile, souvent confrontées à des difficultés dans la gestion de leurs plateformes numériques, notamment les groupes WhatsApp, les pages Facebook et autres réseaux sociaux.
« Les femmes doivent faire preuve de vigilance face aux informations reçues par n’importe quel canal. De nombreuses fausses informations circulent sous l’apparence de la vérité et constituent un danger réel pour notre société et notre unité sociale », a souligné Patrick Losa, appelant à la vérification systématique des informations avant leur partage.
Il a également déploré l’usage croissant des discours de haine dans le partage d’informations, souvent motivés par l’intention de nuire, soulignant ainsi l’importance d’un usage responsable des outils numériques.
Les participantes à l’atelier ont exprimé leur satisfaction et salué l’initiative des organisateurs.
Maître Glorianne Kolongo, coordinatrice des Femmes Avocates du Congo, s’est dite très satisfaite de la formation :
«On nous a montré comment nous protéger contre la désinformation, comment gérer nos comptes sur les réseaux sociaux et comment assurer notre sécurité numérique. Cette formation est très utile pour nous, les femmes, souvent victimes des discours de haine et de fausses informations véhiculées sur WhatsApp, Facebook, X (Twitter), Instagram et autres plateformes numériques. Aujourd’hui, nous sommes capables d’identifier et de filtrer les vraies informations des fausses », a-t-elle conclu.
Plus de vingt femmes ont pris part à cet atelier organisé autour du thème :
« Femme digitale et paix : filtrer le faux pour préserver l’unité ».
Il convient de signaler que le Projet Désinfox de la jeunesse de Kisangani a été lancé au mois d’avril 2025 et est financé par l’Agence Française de Développement des Médias (AFD Médias).
Elie Atilaoto, volontaire pour les enfants et les jeunes à Kisangani
Depuis plusieurs semaines, de nombreuses localités du territoire de Kabare, notamment Miti, Bugorhe, Mudaka, Katana, ainsi qu’une partie du territoire de Kalehe, font face à une coupure prolongée des réseaux de téléphonie mobile Airtel, Orange et Vodacom.Cette situation, au-delà de ses impacts économiques, porte atteinte […]
ACTUALITÉS
Depuis plusieurs semaines, de nombreuses localités du territoire de Kabare, notamment Miti, Bugorhe, Mudaka, Katana, ainsi qu’une partie du territoire de Kalehe, font face à une coupure prolongée des réseaux de téléphonie mobile Airtel, Orange et Vodacom.
Cette situation, au-delà de ses impacts économiques, porte atteinte aux droits fondamentaux des enfants et des jeunes, particulièrement leur droit à l’éducation, à l’information et à la protection.
Dans un contexte où les banques et coopératives financières sont à l’arrêt en raison de l’insécurité, les services de téléphonie mobile constituaient le principal moyen pour les familles de recevoir un soutien financier, y compris pour couvrir les besoins essentiels des enfants : nourriture, soins de santé et frais scolaires. La coupure de ces réseaux a plongé de nombreux ménages dans une vulnérabilité accrue.
« Je recevais de l’aide pour payer les cahiers et les soins de mes enfants. Aujourd’hui, je ne sais plus comment faire »,
confie une mère de famille du groupement de Miti.
Les enfants et les jeunes figurent parmi les premières victimes de cette situation. Privés d’Internet et de moyens de communication, de nombreux élèves et étudiants ne peuvent plus accéder aux ressources éducatives, suivre des cours en ligne, ni communiquer avec leurs encadreurs pédagogiques.
« Je travaille mon mémoire mais sans connexion, je ne peux plus le faire correctement »,
explique une étudiantede Bugorhe.
Cette coupure affecte également les jeunes engagés dans la recherche, le journalisme communautaire et les initiatives citoyennes. Le manque de communication freine leur participation à la vie sociale et limite leurs opportunités de formation et d’expression.
« Nous, les jeunes, avons besoin d’Internet pour apprendre, nous informer et nous exprimer. Aujourd’hui, nous sommes complètement coupés du monde »,
témoigne Baraka kulimushi un jeune de Katana.
Au-delà des conséquences matérielles, cette situation a un impact psychosocial important sur les enfants et les jeune. L’isolement, le stress et l’incertitude affectent leur bien-être et leur développement. Les jeunes interrogés expriment un sentiment d’abandon et de frustration face à une situation qu’ils ne maîtrisent pas.
Face à cette réalité, les communautés locales appellent à une intervention urgente afin de rétablir les réseaux de télécommunication, considérés comme un outil essentiel pour garantir les droits des enfants et favoriser l’épanouissement des jeunes. Elles rappellent que l’accès à l’information et à la communication est un levier clé pour l’éducation, la protection et la participation des jeunes au développement de leur communauté.
Dans un monde de plus en plus connecté, priver les enfants et les jeunes de communication revient à compromettre leur avenir.
Yseult Lwango ,volontaire pour les enfants et les jeunes
L’Université des Sciences de l’Information et de la Communication (UNISIC) organise, pour l’année académique 2025-2026, l’édition annuelle de l’activité d’accueil des nouveaux étudiants.Celle-ci se tiendra les 20 et 21 février 2025, avec une programmation répartie entre le site universitaire pour la première journée et un […]
ACTUALITÉS
L’Université des Sciences de l’Information et de la Communication (UNISIC) organise, pour l’année académique 2025-2026, l’édition annuelle de l’activité d’accueil des nouveaux étudiants.
Celle-ci se tiendra les 20 et 21 février 2025, avec une programmation répartie entre le site universitaire pour la première journée et un cadre récréatif pour la seconde.
Cette activité, devenue une tradition, représente un moment symbolique fort dans la vie académique de l’institution.
Selon Gédéon Selemani, vice president des étudiants de cette université, cette double cérémonie vise à faciliter l’intégration des nouveaux inscrits, à renforcer les liens avec les étudiants des classes montantes et à transmettre les valeurs fondamentales de la communauté universitaire.
Notre source précise qu’au programme figurent plusieurs prestations culturelles et artistiques, notamment des défilés, prestations musicales, performances de rap, chant et animations diverses, traduisant le dynamisme et la créativité des étudiants mobilisés pour l’événement.
À travers cette initiative, l’UNISIC réaffirme sa mission de formation et d’encadrement des futurs professionnels de l’information et de la communication.
L’université est structurée autour de plusieurs facultés et filières, notamment le Journalisme : Axée sur la presse écrite, radio, télévision et médias numérique, la faculté des Arts du spectacle, cinéma, la communication des Organisations et la communication publique et développement; qui concourent à former des cadres compétents, capables de repondre aux exigences du monde mediatique et de la communication moderne.
Cette activité d’accueil s’inscrit ainsi dans une vision globale de l’UNISIC, alliant excellence académique, intégration sociale et épanouissement culturel des étudiants.
Michel Tshikaya Kabeya , volontaire pour les enfants et les jeunes pour Watoto News à Kinshasa
Chaque 4 février, à l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer, le monde entier se mobilise pour rappeler une vérité essentielle : la gravité de cette maladie qui touche des millions de personnes et menace des vies partout dans le monde. Instituée pour informer, […]
ACTUALITÉS
Chaque 4 février, à l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer, le monde entier se mobilise pour rappeler une vérité essentielle : la gravité de cette maladie qui touche des millions de personnes et menace des vies partout dans le monde. Instituée pour informer, sensibiliser et unir les efforts à l’échelle mondiale, cette journée rappelle que personne ne devrait affronter le cancer seul.
Les enfants et les adolescents ne sont pas épargnés par cette réalité. Pour eux, le cancer n’est pas seulement une maladie : c’est une épreuve qui peut bouleverser leur vie, leur santé et leurs droits fondamentaux (la vie, la santé, l’éducation, la protection, l’information,…)
La Convention relative aux Droits de l’Enfant (CDE) est claire :
Article 6 : chaque enfant a droit à la vie et au développement.
Article 24 : chaque enfant a droit au meilleur état de santé possible et à des soins médicaux de qualité.
Article 28 : même malade, un enfant a droit à l’éducation.
Article 17 : les enfants ont droit à une information fiable et adaptée à leur âge.
Cela signifie que les enfants atteints de cancer doivent être soignés à temps, écoutés, soutenus et respectés, sans discrimination. Cela implique également que leurs familles soient accompagnées et que les jeunes aient accès à une information claire pour comprendre la maladie, sans peur ni tabou.
En cette Journée mondiale contre le cancer, nous rappelons que lutter contre le cancer chez l’enfant, c’est aussi défendre ses droits. C’est investir dans la prévention, améliorer l’accès aux soins, soutenir la recherche, mais aussi parler du cancer avec des mots simples, humains et vrais, adaptés aux enfants et aux jeunes.
Parce qu’un enfant malade reste avant tout un enfant avec des rêves, des droits et un avenir. Et parce que protéger la santé des enfants, c’est protéger le monde de demain.
Louise Bibentyo, volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
La malnutrition continue de frapper de nombreux enfants dans plusieurs villages du territoire de Nyiragongo, où les conditions de vie précaires compromettent gravement leur santé et leur développement. Selon des acteurs humanitaires locaux, la pauvreté persistante des ménages et le manque d’éducation nutritionnelle constituent les […]
ACTUALITÉS
La malnutrition continue de frapper de nombreux enfants dans plusieurs villages du territoire de Nyiragongo, où les conditions de vie précaires compromettent gravement leur santé et leur développement. Selon des acteurs humanitaires locaux, la pauvreté persistante des ménages et le manque d’éducation nutritionnelle constituent les principales causes de cette situation alarmante.
Le coordonnateur de l’organisation JIRANI MSAADA, Jackson Kavyavu, indique qu’une mission de terrain menée le mois dernier à Kasenyi ainsi que dans d’autres villages du groupement Munigi a permis d’identifier plus de vingt nouveaux cas de malnutrition. Ces chiffres traduisent l’ampleur d’un phénomène qui touche particulièrement les enfants issus de familles vulnérables.
Sur place, les équipes ont rencontré des parents incapables de nourrir correctement leurs enfants faute de moyens financiers suffisants. D’autres, par manque d’information sur l’équilibre alimentaire, ne parviennent pas à diversifier les repas, exposant ainsi les plus jeunes à des carences nutritionnelles graves.
Face à cette urgence sanitaire, Jackson Kavyavu appelle les autorités, les organisations humanitaires et les personnes de bonne volonté à unir leurs efforts pour porter assistance aux enfants affectés. Sans une mobilisation rapide et durable, prévient-il, l’avenir d’une génération entière dans le territoire de Nyiragongo pourrait être sérieusement compromis.
Pascal NDUYIRI volontaire pour les enfants et les jeunes
Sud-Kivu : Malgré les interventions à Kabare, Walungu et Kalehe, l’urgence humanitaire persiste. Plusieurs localités de la province du Sud-Kivu ont bénéficié ces derniers jours, d’une série d’interventions humanitaires. De la distribution de kits scolaires à Miti aux assistances alimentaires à Kamanyola et Mbinga-Nord, les […]
ACTUALITÉS
Sud-Kivu : Malgré les interventions à Kabare, Walungu et Kalehe, l’urgence humanitaire persiste.
Plusieurs localités de la province du Sud-Kivu ont bénéficié ces derniers jours, d’une série d’interventions humanitaires. De la distribution de kits scolaires à Miti aux assistances alimentaires à Kamanyola et Mbinga-Nord, les organisations se mobilisent pour soulager les populations vulnérables.
Miti : L’UJAC au chevet des élèves de l’EP Baloke
Le dimanche 1er février 2026, l’Unité de la Jeunesse pour l’Action Congolaise (UJAC) a apporté un soutien scolaire significatif aux élèves vulnérables de l’EP Baloke, située dans le groupement de Miti (territoire de Kabare).
Cette assistance était composée de kits complets : mallettes, cahiers, stylos, boîtes mathématicales, ainsi que des vêtements, des chaussures et des biscuits.
Selon Monsieur Blaise Mukozi, coordonnateur de l’UJAC, cette action s’inscrit dans les activités régulières de l’organisation pour soutenir les enfants affectés par les conflits armés. Le choix de cet établissement se justifie par son effectif élevé d’orphelins et d’enfants issus de la communauté pygmée.
Le directeur de l’école, Olivier Bagalwa, a salué ce geste qu’il qualifie de
« soulagement réel pour les parents et un encouragement majeur pour la persévérance scolaire des élèves ».
Kamanyola : Le PAM et World Vision luttent contre l’insécurité alimentaire
Dans le territoire de Walungu, le Programme Alimentaire Mondial (PAM) a procédé, la semaine dernière, à une vaste distribution de vivres en faveur des déplacés internes et des retournés de la cité de Kamanyola.
Sous la supervision technique de l’ONG World Vision, les ménages ont reçu des rations essentielles (farine de maïs, petits pois, huile végétale et sel).
Cette intervention vise à prévenir la malnutrition et à stabiliser les conditions de vie de populations ayant tout perdu. Pour les bénéficiaires, ce soutien est crucial tant sur le plan nutritionnel que psychosocial, en attendant des solutions durables pour renforcer la résilience communautaire.
Kalehe : Un « ouf de soulagement » pour les sinistrés de Mbinga-Nord
Le chapitre humanitaire s’est également étendu au territoire de Kalehe. Depuis le 22 janvier 2026, le PAM intervient dans les villages de Mugazo, Mukwija, Karango et Ruhunde (groupement de Mbinga-Nord).
Les déplacés, les retournés ainsi que les victimes des récentes inondations et pluies diluviennes ont bénéficié d’une assistance en vivres et non-vivres. Benjamin Munganzi, président de la Nouvelle Dynamique de la Société Civile (NDSCI) noyau de Mbinga-Nord, a souligné l’impact vital de cette aide :
« Cette assistance est un véritable ouf de soulagement pour des familles éprouvées par la crise économique et les catastrophes naturelles à répétition. »
Malgré ces interventions, les besoins restent immenses. Les acteurs de la société civile continuent de plaider auprès des personnes de bonne volonté pour intensifier le soutien aux zones encore enclavées de la province.
Rédaction