POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Des centaines d’enfants sont sans-abris et vivent dans une grande précarité après un incendie monstre la nuit du 3 au 4 juin au Camp Zaire , dans la commune de Kadutu, ville de Bukavu en RD Congo. Watoto News vous replonge dans le quotidien des […]
ACTUALITÉS MULTIMÉDIADes centaines d’enfants sont sans-abris et vivent dans une grande précarité après un incendie monstre la nuit du 3 au 4 juin au Camp Zaire , dans la commune de Kadutu, ville de Bukavu en RD Congo.
Watoto News vous replonge dans le quotidien des enfants sinistrés dans les sites des incendies en général et au Camp Zaire en particulier à Bukavu.
Des situations assez récurrentes dans le chef lieu de la province du Sud Kivu et qui devraient interpeller les gestionnaires de la ville en matière de prévention des incendies .
Ainsi, avec plus de 500 maisons consumées, plusieurs enfants font face au froid, à la faim, et surtout à l’incertitude de reprendre l’école.
Ces enfants avec leurs parents crient « au secours » !
C’est un Dossier réalisé par Ernest Muhero
Un cri d’alarme est lancé dans la ville de Baraka au sud-Kivu face aux violences sexuelles répétées dont sont victimes des filles de moins de 18 ans, y compris des enfants vivant avec un handicap.Cette situation préoccupante suscite indignation et consternation au sein de la […]
ACTUALITÉS
Un cri d’alarme est lancé dans la ville de Baraka au sud-Kivu face aux violences sexuelles répétées dont sont victimes des filles de moins de 18 ans, y compris des enfants vivant avec un handicap.
Cette situation préoccupante suscite indignation et consternation au sein de la communauté locale.
Selon un plaidoyer rendu public par le Mouvement Citoyen Machozi ya Raia (MCMR) de la ville de Baraka, ce samedi 21 février 2026, ces actes constituent de graves violations des droits humains et une atteinte directe à la dignité de l’enfant, protégée par la Constitution de la République démocratique du Congo ainsi que par la Convention relative aux droits de l’enfant, ratifiée par le pays.
Une double vulnérabilité
Les filles mineures vivant avec un handicap font face à une vulnérabilité accrue :
Vulnérables en raison de leur âge ;
Vulnérables en raison de leur situation de handicap ;
Vulnérables dans un contexte d’insécurité persistante dans certaines zones.
Le document souligne que le silence ou l’inaction face à ces violences équivaut à une forme de complicité morale.
La stigmatisation sociale et la peur de représailles empêchent souvent les familles de dénoncer les faits, laissant ainsi les auteurs dans l’impunité.
Des exigences immédiates
Face à cette situation alarmante, le MCMR formule plusieurs recommandations urgentes :
L’ouverture d’enquêtes judiciaires sérieuses et indépendantes afin d’identifier et de sanctionner les auteurs ;
La protection immédiate des victimes et de leurs familles, avec une prise en charge médicale, psychologique et juridique adaptée ;
La mise en place d’un mécanisme local de protection de l’enfant associant autorités, société civile et leaders communautaires ;
L’organisation de campagnes de sensibilisation contre les violences basées sur le genre et contre la stigmatisation des personnes vivant avec un handicap.
Le mouvement appelle les autorités locales de Baraka à assumer pleinement leur responsabilité en matière de protection des civils.
Les services de sécurité sont invités à renforcer la surveillance dans les quartiers les plus exposés.
Les organisations nationales et internationales œuvrant pour la protection de l’enfance sont également sollicitées afin d’assurer une intervention urgente et coordonnée.
« Protéger une fille, c’est protéger l’avenir de toute une communauté. Aucune justification sécuritaire, politique ou sociale ne peut excuser la violence contre des enfants, encore moins contre des enfants vivant avec un handicap », souligne le communiqué.
Ce plaidoyer, signé par le Professeur Akwa Fleming, Coordinateur et expert en gouvernance numérique, rappelle que la lutte contre les violences sexuelles doit constituer une priorité collective afin de garantir un environnement sûr, protecteur et digne pour chaque enfant à Baraka.
Famure FARAJA volontaire pour les enfants et les jeunes
La localité de Sebele en groupement de babungwe-sud dans le territoire de Fizi a été le théâtre d’un grave acte de banditisme dans la nuit du dimanche 22 février 2026. Un jeune agent M-Pesa, connu sous le nom d’Adrien, a été pris pour cible par […]
ACTUALITÉS
La localité de Sebele en groupement de babungwe-sud dans le territoire de Fizi a été le théâtre d’un grave acte de banditisme dans la nuit du dimanche 22 février 2026.
Un jeune agent M-Pesa, connu sous le nom d’Adrien, a été pris pour cible par des hommes armés.
Selon des sources locales, les assaillants ont attaqué le jeune entrepreneur, emportant ses biens avant d’ouvrir le feu. Touché par balle à la main, Adrien a été grièvement blessé et profondément choqué par cette agression.
Il a été conduit en urgence à l’Hôpital Général de Référence de Fizi Centre, où il reçoit des soins appropriés. Son état nécessite un suivi médical attentif.
Une indignation au sein de la communauté
Cet acte suscite une vive indignation parmi les habitants de Sebele.
Pour plusieurs membres de la communauté, cette attaque dépasse le cadre d’un simple vol. Elle constitue une menace directe contre les jeunes entrepreneurs qui contribuent activement à la dynamique économique locale.
Des habitants dénoncent un climat d’insécurité persistant, susceptible de décourager l’initiative privée et de freiner le développement de la région.
Appel à des mesures concrètes
La population appelle les autorités compétentes à ouvrir des enquêtes sérieuses afin d’identifier et de poursuivre les auteurs de cette attaque.
Elle réclame également le renforcement des dispositifs de sécurité pour protéger les opérateurs économiques et prévenir d’autres actes similaires.
Un mouvement de solidarité s’est formé autour d’Adrien et de sa famille, à qui la communauté apporte son soutien moral en cette période difficile.
Face à la recrudescence des actes de banditisme, les habitants rappellent que la sécurité demeure une condition indispensable au développement durable et à la stabilité sociale.
Famure FARAJA volontaire pour les enfants et les jeunes
La Société Civile Forces Vives du groupement de Mudusa, en territoire de Kabare, alerte sur la présence d’enfants dans les carrières de pierres exploitées à Kalangwe et Nyangulube. Selon cette structure citoyenne, des mineurs seraient impliqués dans des activités d’extraction et de concassage de pierres, […]
ACTUALITÉS
La Société Civile Forces Vives du groupement de Mudusa, en territoire de Kabare, alerte sur la présence d’enfants dans les carrières de pierres exploitées à Kalangwe et Nyangulube. Selon cette structure citoyenne, des mineurs seraient impliqués dans des activités d’extraction et de concassage de pierres, les exposant à de graves dangers.
Dans une déclaration rendue publique le 18 février 2026, et consultée par watoto.news la société civile affirme avoir déjà saisi les autorités compétentes à deux reprises, sans qu’une solution durable ne soit trouvée. Elle dénonce une exploitation menée sans encadrement strict ni respect des normes de sécurité.
« Nous voyons des enfants travailler dans ces carrières, manipulant des pierres lourdes et respirant la poussière toute la journée. Leur sécurité et leur avenir sont en danger »,
déplore un membre du comité restreint.
Pour la structure citoyenne, cette situation constitue une menace directe pour la santé, la sécurité et la scolarité des enfants concernés.
Des droits fondamentaux menacés
Les activités dans ces carrières exposeraient les enfants à des risques élevés d’accidents, d’éboulements et de maladies respiratoires liées à la poussière. Au-delà des dangers physiques, la société civile s’inquiète également des conséquences sur leur parcours scolaire, certains mineurs abandonnant ou négligeant leurs études pour participer à ces travaux pénibles.
La structure rappelle que les enfants ont droit à la protection contre toute forme de travail dangereux, au droit à l’éducation et à un environnement sain pour grandir et se développer pleinement.
Face à cette situation jugée alarmante, la Société Civile Forces Vives appelle les autorités à intervenir sans délai. Elle demande l’interdiction formelle du recours aux enfants dans ces carrières, la sécurisation des sites et l’identification des responsables.
« Il est urgent de protéger nos enfants avant qu’un drame ne survienne. Leur place est à l’école, pas dans des carrières dangereuses »,
insiste la société civile.
yseult lwango volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Une nouvelle infrastructure sportive est en train de voir le jour à l’École d’Application de l’Institut Supérieur Pédagogique de Bukavu (EDAP/ISP-Bukavu), au Sud-Kivu. Il s’agit d’un terrain moderne de basketball, fruit d’une initiative des parents d’élèves, en collaboration avec le Comité de gestion et la […]
ACTUALITÉS
Une nouvelle infrastructure sportive est en train de voir le jour à l’École d’Application de l’Institut Supérieur Pédagogique de Bukavu (EDAP/ISP-Bukavu), au Sud-Kivu. Il s’agit d’un terrain moderne de basketball, fruit d’une initiative des parents d’élèves, en collaboration avec le Comité de gestion et la direction de l’établissement.
Selon les informations publiées sur la page officielle de l’école et consultées par votre média ce ce jeudi 18 février, ce projet s’inscrit dans une dynamique d’amélioration du cadre d’apprentissage et de promotion des activités sportives au bénéfice des enfants.
D’une superficie totale de 448 mètres carrés, le terrain mesure 28 mètres de long sur 16 mètres de large. Il comprendra une aire de jeu réglementaire de 26 mètres sur 14 mètres, entourée d’une zone de protection périphérique de deux mètres, conforme aux normes modernes du basketball.
Les travaux, exécutés en trois phases, avancent progressivement. La première étape, consacrée au nivellement, au remblaiement et au compactage du sol, est déjà achevée. La deuxième, presque finalisée, concerne la pose de moellons afin d’assurer la solidité de la base. La dernière phase consistera au coulage d’une dalle en béton armé répondant aux standards sportifs. Sauf imprévus, le chantier devrait durer environ trois semaines.
Au-delà de la construction d’un simple espace de jeu, cette initiative ambitionne de créer un environnement favorable à l’épanouissement des élèves. Le sport, en particulier le basketball, constitue un outil essentiel pour renforcer la discipline, encourager l’esprit d’équipe et promouvoir une compétition saine entre les jeunes.
Cette infrastructure pourrait également contribuer à la détection de talents sportifs et à l’amélioration des performances scolaires, le sport étant reconnu comme un facteur d’équilibre et de motivation chez les enfants et les adolescents.
La direction de l’établissement a salué l’engagement des parents d’élèves, estimant que cette contribution représente un appui significatif au développement de l’école et à l’encadrement harmonieux des jeunes apprenants.
Yseult lwango, volontaire pour les enfants et les jeunes
Un drame bouleversant s’est produit dans la ville de Baraka en province du Sud-Kivu où un jeune pêcheur connu sous le nom de Josué a perdu la vie après avoir été frappé par la foudre alors qu’il exerçait ses activités de pêche sur le lac […]
ACTUALITÉS
Un drame bouleversant s’est produit dans la ville de Baraka en province du Sud-Kivu où un jeune pêcheur connu sous le nom de Josué a perdu la vie après avoir été frappé par la foudre alors qu’il exerçait ses activités de pêche sur le lac Tanganyika, tôt le matin du mardi 17 février 2026, aux environs de 6 heures.
Selon des sources locales concordantes, la victime était spécialisée dans la pêche aux fretins, une activité très répandue dans la région. Il travaillait pour un opérateur local surnommé « Menacé », également président des pêcheurs de fretins dans la ville.
D’après un témoin ayant requis l’anonymat, le jeune homme était en pleine activité lorsque la pluie a soudainement commencé à tomber.
« La foudre l’a frappé subitement alors qu’il était sur le lac »,
rapporte-t-il.
L’incident s’est produit en pleine matinée, sous un ciel devenu brusquement orageux.
La disparition tragique de Josué a plongé les riverains et l’ensemble de la communauté des pêcheurs dans une profonde consternation. Sur les rives du lac, l’émotion est vive. Plusieurs habitants expriment leur inquiétude face aux risques climatiques croissants auxquels sont exposés les pêcheurs artisanaux.
« Nous perdons nos jeunes dans des conditions tragiques. Il faut des mécanismes d’alerte efficaces et des mesures de prévention adaptées »,
plaide un acteur du secteur de la pêche à Baraka.
Les pêcheurs du lac Tanganyika sont régulièrement confrontés à des intempéries soudaines : vents violents, pluies torrentielles et orages imprévisibles. Ces phénomènes météorologiques, fréquents dans la région du Sud-Kivu, représentent un danger permanent pour ceux qui tirent leur subsistance des eaux du lac.
Ce nouveau drame relance ainsi le débat sur la nécessité de renforcer les dispositifs d’alerte météorologique, de sensibiliser les pêcheurs aux risques liés aux orages et d’améliorer les conditions de sécurité sur le lac.
En attendant, la ville de Baraka pleure l’un de ses fils, emporté tragiquement dans l’exercice de son métier.
Rédaction
Un jeune homme âgé de 24 ans, identifié sous le nom de Wilondja Ora, a été mortellement blessé par balle dans la nuit du jeudi à ce vendredi 20 février 2026 à M’kela, dans le groupement de Bashim’muma Sud, secteur de Mutambala, en territoire de […]
ACTUALITÉS
Un jeune homme âgé de 24 ans, identifié sous le nom de Wilondja Ora, a été mortellement blessé par balle dans la nuit du jeudi à ce vendredi 20 février 2026 à M’kela, dans le groupement de Bashim’muma Sud, secteur de Mutambala, en territoire de Fizi (Sud-Kivu).
Selon des sources locales concordantes, le drame s’est produit aux environs de 22 heures, la victime aurait été atteinte par balle en pleine route par un élément présenté comme appartenant aux Wazalendo.
Grièvement blessé, Wilondja Ora a été acheminé d’urgence au centre hospitalier de M’kela pour une prise en charge médicale.
Malgré les efforts du personnel soignant, il a succombé à ses blessures peu après son admission, lors de l’intervention visant à stopper l’hémorragie.
Cet incident suscite une vive émotion au sein de la population locale, qui déplore une nouvelle perte en vie humaine dans un contexte sécuritaire déjà fragile dans le territoire de Fizi.
Jusqu’à présent, aucune communication officielle des autorités locales n’a été rendue publique concernant les circonstances exactes du drame ni les éventuelles mesures prises à l’encontre du présumé auteur.
La société civile locale appelle à l’ouverture d’une enquête afin d’établir les responsabilités et de prévenir de nouveaux actes de violence.
Famure Faradja volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Convaincus que l’implication des enfants dans la protection de l’environnement constitue un moyen supplémentaire dans la recherche des solutions, des journalistes de Bukavu s’engagent à impliquer les enfants après avoir été formé pendant deux jours sur les enjeux environnementaux par la coopération suisse. La question […]
ACTUALITÉS
Convaincus que l’implication des enfants dans la protection de l’environnement constitue un moyen supplémentaire dans la recherche des solutions, des journalistes de Bukavu s’engagent à impliquer les enfants après avoir été formé pendant deux jours sur les enjeux environnementaux par la coopération suisse.
La question de la protection de l’environnement étant vaste et sensible, les responsabilités se situent à tous les niveaux, les enfants et les jeunes ont également un rôle à jouer, que ce soit dans la gestion des déchets, le reboisement ou la lutte contre le déboisement.
« À travers cette formation, je reconnais la place de l’enfant dans la protection de l’environnement. Comme on le dit : “Ce que vous faites pour moi sans moi, vous le faites contre moi.” Nous devons donc faire participer les enfants aux questions liées à l’environnement. En tant que journaliste, je sais que désormais je devrai les faire participer à mes productions pour un changement plus durable. D’abord à travers l’éducation, pour qu’ils comprennent l’importance de l’arbre, ce qu’est le changement climatique, les déchets et leur catégorisation. Ensuite, leur donner des espaces d’expression à travers des émissions et des interviews pour savoir ce qu’ils pensent, et enfin les sensibiliser afin qu’ils soient également impliqués dans les dynamiques de recherche de solutions »,
affirme Gloire Koko, journaliste à Mama Radio.
De son côté Sylvie Nabintu, point focal média du projet Bukavu Ville Verte dans le cadre de la campagne Mois Vert, insiste sur l’importance que cette organisation accorde à l’implication des enfants dans la conservation de la nature.
« La Coopération suisse, à travers cette formation, veut que toutes les parties prenantes soient impliquées dans la gestion de l’environnement. Former les journalistes, c’est permettre d’atteindre toutes les couches de la population, dont les enfants font partie »,
dit-elle.
Le journalisme de solutions appelle les journalistes à impliquer les plus jeunes et à éduquer cette pépinière, gage d’un avenir meilleur. Eugide Kitumaini, facilitateur de la formation, met un accent particulier sur cette question.
« Les enfants qui aspirent à devenir de bons journalistes sont appelés à devenir des journalistes de solutions. Ces derniers sont des acteurs clés du changement. Je demande aux journalistes de retrouver ces couches de la population là où elles se trouvent, dans les écoles et les ménages, de leur donner la parole et de voir comment utiliser leurs voix pour sensibiliser les autres et les éduquer. À travers eux, il y a l’assurance d’un monde où les conséquences du changement climatique seront fortement réduites. »
Les enfants, premières victimes du changement climatique à travers la pollution et la mauvaise gestion des déchets, doivent participer activement à la prévention et à la gestion environnementale.
Notons que , Mois Vert est une campagne de la Coopération suisse, qui vise à impliquer toutes les couches de la population afin de redonner à la ville sa verdure, et faire d’elle un endroit où il fait bon vivre.
Emmanuella Bahindwa volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Dans l’est de la République démocratique du Congo, l’insécurité persistante continue de frapper les civils et de bafouer les droits fondamentaux des enfants. En province du Nord-Kivu, au moins 23 écoles, dont 15 primaires et 8 secondaires, ont suspendu leurs activités scolaires dans les groupements […]
ACTUALITÉS
Dans l’est de la République démocratique du Congo, l’insécurité persistante continue de frapper les civils et de bafouer les droits fondamentaux des enfants. En province du Nord-Kivu, au moins 23 écoles, dont 15 primaires et 8 secondaires, ont suspendu leurs activités scolaires dans les groupements Malio et Mwenye, situés respectivement dans les territoires de Beni et de Lubero. En cause, la recrudescence des attaques attribuées aux combattants des Forces démocratiques alliées (ADF), responsables de massacres de civils dans la région depuis plus d’une décennie.
Des écoles fermées, des enfants déplacés
Selon les informations recueillies par le média actualite.cd auprès de Maombi Kahongya, président de la société civile de la chefferie des Bashu, ces établissements sont fermés depuis le lundi 26 janvier. Les villages de Vurondo, Kisasa Ndondi, Kiriva, Kisungu Vulera et Kyondo Kiumbu sont particulièrement touchés.
« Cela fait maintenant deux semaines que quinze écoles primaires et huit écoles secondaires sont fermées dans le groupement Malio, en chefferie des Bashu »,
explique-t-il, précisant que cette paralysie fait suite aux incursions répétées des ADF dans le groupement voisin de Mwenye et une partie du village de Vurondo. Une situation qui a poussé les élèves et les enseignants à prendre la fuite vers d’autres endroits.
De nombreux enfants sont désormais déplacés vers Butuhe, chef-lieu du groupement Malio, ainsi que vers la ville de Butembo, précise-t-il. Pour ces jeunes, la violence armée ne signifie pas seulement l’exil, mais une rupture brutale de leur parcours scolaire.
Le droit à l’éducation gravement menacé
Cette fermeture intervient en pleine période d’examens du premier semestre pour le secondaire. La société civile alerte sur le risque d’une année blanche pour des centaines d’élèves déjà fragilisés.Or, le droit à l’éducation étant garanti par les engagements nationaux et internationaux pour la protection des plus jeunes, la fermeture des écoles expose mécaniquement les mineurs à une vulnérabilité accrue.
Un appel pressant aux autorités
La société civile des Bashu appelle le gouvernement congolais à « prendre ses responsabilités pour le retour de la paix » dans les zones affectées par l’activisme des ADF. Elle exhorte également les autorités scolaires à adopter des mesures exceptionnelles pour sauver l’année scolaire des élèves déplacés. La protection des infrastructures est également sollicitée afin d’éviter les pillages ou l’occupation des salles de classe par des belligérants rapporte actualite.cd.
L’insécurité, obstacle structurel au développement
Dans les territoires de Beni et Lubero, l’insécurité chronique transforme l’éducation en un privilège incertain. Au-delà des chiffres, c’est l’avenir d’une génération entière qui est hypothéqué par les soubresauts de la violence.
À l’est de la RDC, la crise n’est pas seulement sécuritaire ou humanitaire ; elle est également éducative, et donc profondément structurelle.
Gabriel CUBAKA, volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu avec actualite.cd
Le Professeur Katcho Karume a souligné le rôle essentiel des journalistes dans la protection de l’environnement, lors d’un atelier de deux jours tenu à Bukavu depuis le 18 Février sur les enjeux environnementaux réunissant une vingtaine des journalistes dans l’objectif de renforcer leurs capacités afin […]
ACTUALITÉS
Le Professeur Katcho Karume a souligné le rôle essentiel des journalistes dans la protection de l’environnement, lors d’un atelier de deux jours tenu à Bukavu depuis le 18 Février sur les enjeux environnementaux réunissant une vingtaine des journalistes dans l’objectif de renforcer leurs capacités afin d’améliorer la qualité et l’impact de leurs productions médiatiques.
Selon lui, les professionnels des médias doivent s’impliquer activement dans la lutte contre le changement climatique, en informant la population sur les risques et les mesures à prendre pour y faire face.
« Les journalistes ont un rôle important à jouer dans la lutte contre le changement climatique, notamment en informant la population et en l’aidant à comprendre comment se protéger et quelles décisions adopter face aux défis environnementaux »,
a-t-il déclaré devant les participants.
Dans son exposé, il a mis l’accent sur deux mécanismes clés : l’adaptation et la mitigation. Il a également insisté sur la nécessité pour les médias d’expliquer à la communauté les conséquences du changement climatique sur la santé, notamment les vagues de chaleur, les inondations, la pollution de l’air et les maladies liées à l’eau.

Au cours de la formation, plusieurs thèmes sont abordés, notamment le changement climatique, la santé, la déforestation et la gestion des déchets.
Du côté des participants, cette initiative est saluée. Ils estiment qu’elle répond à un besoin urgent.
« Il est rare aujourd’hui de voir des médias jouer pleinement leur rôle d’éducation et de sensibilisation. Cette formation arrive à point nommé, alors que nous faisons face aux effets du changement climatique. Elle va nous aider à améliorer nos productions et nos programmes, afin de mieux sensibiliser la population sur les dangers environnementaux et les mesures à prendre »,
a affirmé Déogratias Cubaka, directeur de publication du média en ligne Terra Nova.
Cette activité s’inscrit dans la campagne « Bukavu ville verte » soutenue par la Coopération suisse. Cette campagne vise à lutter contre la pollution, les inondations et la déforestation, tout en promouvant une meilleure gestion des déchets pour faire de Bukavu une ville où il fait bon vivre.
Emmanuela Bahindwa, volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Une vingtaine des journalistes ont été outillés sur les enjeux environnementaux.L’atelier de deux jours organisé dans le cadre de mois vert se tient à Bukavu depuis ce mercredi 18 février 2026 à l’hôtel beau lieu. L’objectif est de renforcer la capacité des journalistes pour améliorer […]
ACTUALITÉSUne vingtaine des journalistes ont été outillés sur les enjeux environnementaux.
L’atelier de deux jours organisé dans le cadre de mois vert se tient à Bukavu depuis ce mercredi 18 février 2026 à l’hôtel beau lieu.
L’objectif est de renforcer la capacité des journalistes pour améliorer la qualité et l’impact de leurs production médiatiques.
Au cours de la formation, plusieurs questions ont étaient abordées liés au changement climatique, la santé, la déforestation et la gestion des déchets.
Selon le prof Katcho Karume , l’un des facilitateurs de la formation, les journalistes ont un grand rôle à jouer dans la protection de l’environnement dans le contexte de Bukavu.

« les journalistes ont un rôle important à jouer dans la question de lutte contre le changement climatique, notamment en informant la population, en les aidant à savoir
Comment se protéger et quelles mesures prendre pour faire face aux défis environnementaux», a t il martellé devant les journalistes.
Dans son exposé , il a insisté sur les mécanismes de lutte contre le changement climatique notamment l’adaptation et la mitigation.
Les journalistes se doivent d’informer la communauté de l’impact du changement climatique sur la santé avec comme corollaire les vagues de chaleur, les inondations , la pollution atmosphérique, les maladies hydriques ,…

De la part des journalistes , cette formation est importante et viens répondre à un problème majeur
« sont rare aujourd’hui les médias qui accomplissent le rôle d’éducation et de sensibilisation. Cette formation vient à point nommé pendant que nous faisons face au changement climatique. Cela va nous aider en tant que journaliste à améliorer nos productions et nos programmes ! Et ainsi nous sommes appelés à sensibiliser la population pour qu’elle comprenne les dangers environnementaux et prendre des mesures nécessaire», a dit Déogratias Cubaka directeur de publication du media en ligne Terra Nova.
Cette formation s’inscrit dans le cadre de la campagne «Bukavu ville verte» de la coopération suisse pour lutter contre la pollution, les inondations, la déforestation, et faire une bonne gestion de déchet afin de faire de Bukavu un endroit où il fait beau vivre.
Emmnuela Bahindwa , pour watoto News