POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
L’organisation Remed a procédé, ce mercredi 8 avril 2026 à Kindu, au lancement officiel d’un projet d’urgence d’une durée de 12 mois , une initiative humanitaire qui accorde une attention particulière à la protection de l’enfance, en ciblant notamment les mineurs issus des groupes armés […]
ACTUALITÉS
L’organisation Remed a procédé, ce mercredi 8 avril 2026 à Kindu, au lancement officiel d’un projet d’urgence d’une durée de 12 mois , une initiative humanitaire qui accorde une attention particulière à la protection de l’enfance, en ciblant notamment les mineurs issus des groupes armés ainsi que les enfants non accompagnés dans le territoire de Punia.
Parmi les bénéficiaires, 350 enfants en situation de grande vulnérabilité ont été identifiés comme prioritaires. Le programme prévoit une prise en charge adaptée pour les mineurs non accompagnés, séparés de leurs familles à cause des conflits, ainsi que pour les enfants sortis des forces et groupes armés. Ces derniers bénéficieront d’un accompagnement spécifique visant à faciliter leur réinsertion sociale, dans un contexte marqué par l’insuffisance des structures de protection.
La cérémonie de lancement, présidée par le ministre provincial de la Santé, a mis en évidence la gravité de la situation dans la zone de santé de Punia. L’isolement de ce territoire accentue la précarité des jeunes déplacés, souvent privés d’accès aux services essentiels comme l’éducation et les soins de santé.
Le coordonnateur national de REMED, Bonane Bukesu Akim, a souligné que la réussite du projet dépendra en grande partie de la collaboration avec les autorités afin de réduire cet enclavement.
Bien que salué, le projet qui prévoit également un appui à 200 survivantes de violences basées sur le genre suscite des interrogations au sein de la société civile locale. Son président, Jean-Claude Ngoyi, estime que la durée de 12 mois pourrait être insuffisante face aux besoins de reconstruction psychologique des enfants affectés par les conflits.
De son côté, le gouvernement provincial s’est engagé à réhabiliter la route menant à Punia. Cette action est jugée essentielle pour faciliter l’accès des acteurs humanitaires à la zone, assurer un suivi régulier des bénéficiaires et renforcer l’efficacité de cette réponse d’urgence.
Par Ornella Wamungu volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
La flambée du prix du carburant bouleverse le déroulement des vacances de Pâques à kavumu dans la province du sud kivu. En quelques jours seulement, le tarif du transport a doublé, passant de 3 000 FC à 6 000 FC, compliquant fortement les déplacements, en […]
ACTUALITÉS
La flambée du prix du carburant bouleverse le déroulement des vacances de Pâques à kavumu dans la province du sud kivu.
En quelques jours seulement, le tarif du transport a doublé, passant de 3 000 FC à 6 000 FC, compliquant fortement les déplacements, en particulier pour les enfants.
Pour de nombreux parents, cette augmentation soudaine transforme une période censée être festive en véritable épreuve. Déjà fragilisées par la conjoncture économique, les familles aux revenus modestes éprouvent de grandes difficultés à financer les trajets vers les proches ou à maintenir les activités de loisirs prévues pour leurs enfants.
« Nous ne pouvons plus envoyer nos enfants rendre visite à leurs grands-parents, le coût est devenu insupportable »,
confie une mère rencontrée à la gare routière.
Cette situation contribue à accentuer l’isolement des enfants, les privant des moments de partage, de découverte et de socialisation qui caractérisent habituellement les vacances scolaires.
Par Zachee Zawadi, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Deux enfants ont perdu la vie par noyade dimanche 5 avril 2026 au quartier Hoho, dans la commune de Mbunya, à Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri, après de fortes pluies qui se sont abattues sur la ville. D’après le chef du quartier Hoho, […]
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Deux enfants ont perdu la vie par noyade dimanche 5 avril 2026 au quartier Hoho, dans la commune de Mbunya, à Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri, après de fortes pluies qui se sont abattues sur la ville.
D’après le chef du quartier Hoho, Gédéon Mulimba, les victimes revenaient de l’église lorsqu’elles ont tenté de traverser une rivière rendue dangereuse par la montée des eaux. Le plus jeune a été emporté en premier par le courant.
En essayant de lui porter secours, son aînée a également été happée par les eaux.
« Ils ont été surpris par la crue soudaine de la rivière après la pluie. L’un a voulu sauver l’autre, mais tous deux ont été emportés »,
a expliqué l’autorité locale.
Ce drame met en lumière les risques accrus liés aux intempéries dans la région, où plusieurs rivières deviennent difficiles, voire dangereuses, à traverser en période de pluie.
Un acteur communautaire local appelle à la vigilance des parents :
En cette saison des pluies, les parents doivent redoubler de prudence et éviter de laisser les enfants traverser seuls les rivières, surtout après de fortes précipitations. La sécurité des enfants doit rester une priorité absolue.
Pascal Marhegane Ki-Moon, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
De fortes pluies se sont abattues sur le village de Bushushu, situé dans le territoire de Kalehe au Sud-Kivu, provoquant de graves inondations consécutives au débordement des rivières Lukungula et Nyamukanga. Selon un bilan provisoire, la catastrophe a fait quatre morts une femme et trois […]
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De fortes pluies se sont abattues sur le village de Bushushu, situé dans le territoire de Kalehe au Sud-Kivu, provoquant de graves inondations consécutives au débordement des rivières Lukungula et Nyamukanga.
Selon un bilan provisoire, la catastrophe a fait quatre morts une femme et trois hommes surpris par la montée brutale des eaux alors qu’ils traversaient un pont emporté par les flots. Sept personnes sont toujours portées disparues. On dénombre également douze maisons détruites, des dizaines de champs ravagés (manioc, haricots, bananeraies) et la coupure de la Route Nationale n°2 à cause des coulées de boue.
La situation fait craindre une recrudescence de maladies hydriques.En seulement deux heures de pluie, entre 17h et 19h, plusieurs familles ont tout perdu.
Ce drame du 5 Avril survient dans une région déjà durement éprouvée par la catastrophe du 4 mai 2023, qui avait causé plus de 600 morts et plus de 5 000 disparus, soulignant la vulnérabilité persistante de la zone.
Les besoins sont urgents : prise en charge médicale des blessés, accès à l’eau potable et à la nourriture, recherche des personnes disparues et réhabilitation des voies d’accès.
Un appel pressant est lancé aux autorités compétentes ainsi qu’aux organisations non gouvernementales afin de venir en aide, dans les plus brefs délais, à cette population en détresse.
Lucien Cubaka volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Le 6 avril, date emblématique consacrée à la mémoire de Simon Kimbangu, revêt une importance particulière pour les fidèles de l’Église de Jésus-Christ sur la Terre par son envoyé spécial Simon Kimbangu. Au-delà des cérémonies traditionnelles, cette journée prend une dimension singulière à travers l’implication […]
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Le 6 avril, date emblématique consacrée à la mémoire de Simon Kimbangu, revêt une importance particulière pour les fidèles de l’Église de Jésus-Christ sur la Terre par son envoyé spécial Simon Kimbangu.
Au-delà des cérémonies traditionnelles, cette journée prend une dimension singulière à travers l’implication active des enfants.Dans les communautés kimbanguistes, les plus jeunes occupent une place centrale dans la transmission des valeurs héritées de Simon Kimbangu. À travers des chants, des récitations bibliques et des défilés, ils incarnent la relève d’un message fondé sur la foi, la justice et la dignité africaine. Cette commémoration rappelle le début du ministère de Kimbangu en 1921 à Nkamba.
Aujourd’hui encore, cet héritage est transmis dès le plus jeune âge, dans le but de former des citoyens responsables, profondément enracinés dans leur culture et leur spiritualité.
À Zongo, dans la province du Sud-Ubangi, les enfants ont fortement marqué la célébration de cette année. Vêtus d’uniformes religieux, ils ont participé à un défilé parti de la commune de Wango jusqu’au terrain kimbanguiste.
Sous le regard attentif des parents et des encadreurs, leur discipline et leur engagement ont témoigné de l’importance de cette journée dans leur formation spirituelle.Au-delà de son caractère festif, la participation des enfants reflète un véritable travail d’encadrement au sein de l’Église. Elle vise à perpétuer le combat moral et spirituel initié par Kimbangu, tout en inculquant aux jeunes générations des valeurs de paix, de solidarité et de respect.
Ainsi, le 6 avril ne se limite pas à une simple commémoration historique. Il devient également une véritable école de vie pour les enfants, appelés à porter demain l’héritage d’un mouvement religieux profondément ancré dans l’histoire et l’identité africaine.
Sifa Akilimali volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
À l’occasion de la Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme, célébrée le 2 avril 2026 en territoire de Kabare, le centre Espoir de Demain a organisé une rencontre avec des parents d’enfants autistes afin de promouvoir leur acceptation et leur inclusion. « En tant que […]
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À l’occasion de la Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme, célébrée le 2 avril 2026 en territoire de Kabare, le centre Espoir de Demain a organisé une rencontre avec des parents d’enfants autistes afin de promouvoir leur acceptation et leur inclusion.
« En tant que parent d’un enfant autiste, je voudrais adresser un message aux autres parents : aimez vos enfants et évitez toute forme de stigmatisation. Lorsqu’ils se sentent aimés, ils se sentent aussi acceptés. Il ne faut pas avoir honte, car ce sont des enfants comme les autres », a déclaré Mme Betoko, coordinatrice du centre.
Lors de cette activité, les intervenants, dont des médecins et des psychiatres, ont outillé les parents sur le spectre autistique, un ensemble de troubles liés au développement du cerveau.

Selon ces experts, ces troubles se caractérisent notamment par des difficultés dans la communication, les interactions sociales ainsi que par des comportements et des activités parfois atypiques.
L’objectif de ces échanges était de permettre aux parents de mieux comprendre l’autisme afin d’assurer un accompagnement adapté et de favoriser l’épanouissement des enfants concernés.
Pour Mme Rebecca Kapanga, coordinatrice de Autisme RDC, le spectre autistique n’est pas une maladie, mais un trouble neurodéveloppemental dont les causes exactes ne sont pas encore clairement établies, bien que certains facteurs génétiques ou liés à la grossesse puissent être évoqués.

De son côté, Mme Betoko London a insisté sur l’importance de l’amour et de la compréhension dans l’accompagnement des enfants autistes, rappelant qu’ils ont les mêmes droits que les autres enfants.
Par ailleurs, le centre Espoir de Demain prévoit d’organiser plusieurs formations, notamment en couture, en artisanat et en élevage, afin de renforcer l’autonomie et les capacités des enfants autistes.
Loni Irenge Joël,volontaire pour les enfants et les jeunes
La coordinatrice de l’association Assistance aux groupes sociaux marginalisés (Assist ASBL) a lancé, ce jeudi 2 avril 2026, un appel pressant aux auteurs d’exploitation, d’abus et de harcèlement sexuels à Bukavu et ailleurs, les exhortant à changer de comportement. Dans un entretien accordé à Watoto […]
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La coordinatrice de l’association Assistance aux groupes sociaux marginalisés (Assist ASBL) a lancé, ce jeudi 2 avril 2026, un appel pressant aux auteurs d’exploitation, d’abus et de harcèlement sexuels à Bukavu et ailleurs, les exhortant à changer de comportement.
Dans un entretien accordé à Watoto News, le Docteur Léonie Saidi a dénoncé plusieurs formes de violences basées sur le genre, notamment le viol, les agressions sexuelles, physiques et psychologiques, ainsi que le mariage précoce. Elle a insisté sur la nécessité de combattre ces pratiques qui portent gravement atteinte aux droits humains.
S’adressant directement aux auteurs de ces actes, elle les a invités à renoncer à ces comportements et à s’engager plutôt dans la défense des droits humains, en particulier ceux des enfants et des personnes vulnérables.
Le Dr Léonie Saidi a également interpellé le personnel éducatif, rappelant que l’octroi de points en échange de faveurs sexuelles constitue une forme de violence sexuelle sévèrement punie par la loi. Elle a encouragé les élèves et les étudiants à se concentrer sur leurs études et à dénoncer sans délai toute violation de leurs droits.
Enfin, elle a appelé les parents à mieux s’informer sur les différentes formes de violences afin de prévenir ces actes et éviter d’en être responsables par ignorance.
Par Moïse Agawam volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Une femme a été arrêtée ce jeudi 2 Avril par la police dans le quartier Panzi, à Bukavu, après avoir reconnu l’enlèvement d’une enfant dans l’espoir d’obtenir une rançon. Selon les premières informations, cette pratique tend à se multiplier dans la ville. Réagissant à cette […]
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Une femme a été arrêtée ce jeudi 2 Avril par la police dans le quartier Panzi, à Bukavu, après avoir reconnu l’enlèvement d’une enfant dans l’espoir d’obtenir une rançon. Selon les premières informations, cette pratique tend à se multiplier dans la ville.
Réagissant à cette situation, l’Association d’assistance aux groupes sociaux marginalisés (Assist ASBL), par le biais de sa coordinatrice, le Docteur Léonie Saidi, condamne avec la plus grande fermeté les enlèvements d’enfants, quels qu’en soient les motifs.

Elle qualifie ces actes de graves violations des droits humains et alerte sur les facteurs qui les favorisent, notamment la vulnérabilité sociale, la quête de gains financiers illicites, ainsi que la consommation d’alcool et de drogues.
Le Docteur Léonie Saidi appelle ainsi les parents et les services de sécurité à redoubler de vigilance pour mieux protéger les enfants. Elle souligne également l’importance d’un accompagnement psychologique des auteurs de ces actes, en complément des poursuites judiciaires.
Par Moïse Agawam volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Chaque 2 avril, le monde célèbre la Journée internationale du livre pour enfants, une occasion de rappeler l’importance de la lecture dans la vie des enfants et des jeunes. À travers les livres, les enfants découvrent de nouveaux mondes, développent leur imagination et apprennent à […]
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Chaque 2 avril, le monde célèbre la Journée internationale du livre pour enfants, une occasion de rappeler l’importance de la lecture dans la vie des enfants et des jeunes.
À travers les livres, les enfants découvrent de nouveaux mondes, développent leur imagination et apprennent à mieux comprendre leur environnement. La lecture contribue aussi à améliorer le langage, la concentration et la créativité dès le plus jeune âge.
Pour les éducateurs, encourager les enfants à lire est essentiel dans leur formation.
« Le livre aide l’enfant à développer son intelligence, sa curiosité et son ouverture d’esprit »,
explique Moïse Kinkumba, éducateur.
Du côté des enfants, la lecture est aussi une source de plaisir et d’évasion.
« J’aime lire parce que ça me permet de voyager dans des histoires et d’apprendre de nouvelles choses »,
confie Samuel Mulongo, un jeune lecteur âgé de 12ans.
Que ce soit à la maison, à l’école ou dans les bibliothèques, le livre occupe une place importante dans l’apprentissage des enfants. Il leur permet non seulement de rêver, mais aussi de mieux s’exprimer et de comprendre le monde qui les entoure.
À l’occasion de cette journée, parents et enseignants sont encouragés à accompagner les enfants dans la lecture en mettant à leur disposition des livres adaptés à leur âge.
Dans un contexte où les écrans prennent de plus en plus de place, promouvoir la lecture reste un moyen essentiel pour aider les enfants à grandir, apprendre et s’épanouir pleinement.
Yseult Lwango,volontaire pour les enfants et les jeunes
L’UNICEF s’investit dans l’éducation des enfants affectés par les conflits communautaires opposant Twa et Bantous dans la province du Tanganyika. Cette agence du système des Nations unies assure la scolarisation gratuite de 500 enfants, dont 200 sortis des milices, dans les territoires de Kalemie et […]
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L’UNICEF s’investit dans l’éducation des enfants affectés par les conflits communautaires opposant Twa et Bantous dans la province du Tanganyika.
Cette agence du système des Nations unies assure la scolarisation gratuite de 500 enfants, dont 200 sortis des milices, dans les territoires de Kalemie et Nyunzu.
Ce projet de deux ans, financé par le Fonds des Nations unies pour la consolidation de la paix, est mis en œuvre par l’UNICEF avec l’appui de CARITAS Congo.
Grâce à cette initiative, les enfants touchés par les conflits armés et communautaires suivent normalement les cours, conformément au calendrier scolaire fixé par le Gouvernement central.
A l’Institut Maïla, situé à 12 km du centre de Kalemie, 123 enfants, dont 49 filles, sont inscrits à la section technique en agronomie grâce à ce programme.
Le préfet de cet établissement public confirme recevoir des frais de fonctionnement ainsi que divers appuis des partenaires, notamment l’UNICEF.
« La CARITAS et l’UNICEF nous viennent en aide dans la prise en charge des enfants sortis des groupes armés, dans le paiement des frais de fonctionnement et des primes des enseignants. Nous aimerions que ces partenaires nous aident à disposer de nos propres locaux, car les bâtiments que nous avions ont été détruits lors de la crise communautaire »,
a déclaré Jean Kisimba.
De son côté, l’officier en charge de la protection à CARITAS/Kalemie explique que son organisation soutient l’Institut Maïla en fournitures scolaires et en activités génératrices de revenus (AGR) destinées aux élèves et à l’établissement.
« En tant que CARITAS, nous sommes acteurs de la protection de l’enfant et nous participons au développement de la communauté. Nous apportons un appui psychosocial à l’école : nous avons un psychologue qui s’occupe des enfants lorsque ça ne va pas. Les activités génératrices de revenus sont gérées par le comité des parents, le préfet et deux élèves »,
a souligné Papy Longe.
Lancé en juin 2025, ce projet de scolarisation gratuite, évalué à 500 000 USD, prendra fin le 31 décembre 2026.
Par Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes avec Radio Okapi