Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Dans la cité de Saké, en province du Nord-Kivu, le responsable du centre d’encadrement d’enfants New Jérusalem Center tire la sonnette d’alarme face à la situation de grande vulnérabilité des enfants pris en charge au sein de sa structure. Conçu pour accueillir 50 enfants, le […]
Dans la cité de Saké, en province du Nord-Kivu, le responsable du centre d’encadrement d’enfants New Jérusalem Center tire la sonnette d’alarme face à la situation de grande vulnérabilité des enfants pris en charge au sein de sa structure.
Conçu pour accueillir 50 enfants, le centre en encadre aujourd’hui plus de 350, parmi lesquels des orphelins, des enfants albinos et des jeunes issus de peuples autochtones. Cette surpopulation met en évidence un manque criant de moyens. Faute d’infrastructures adaptées, seuls 50 enfants peuvent être hébergés sur place, tandis que les autres ne bénéficient que d’un encadrement en journée.
Par ailleurs, sur les 214 enfants en âge scolaire, à peine un dixième a accès à l’éducation, et ce dans des conditions particulièrement difficiles.
« Nous encadrons de nombreux enfants venus de divers horizons, mais nous sommes confrontés à un manque important de moyens »,
a déclaré Emmanuel Bifuko, responsable du centre.
Il souligne que cette situation expose les enfants à la malnutrition ainsi qu’à de multiples autres difficultés.
« Ces enfants ont besoin de nourriture et d’accéder à l’éducation, comme tous les autres »,
a-t-il ajouté.
Face à cette réalité préoccupante, le responsable lance un appel pressant aux organisations humanitaires ainsi qu’aux personnes de bonne volonté afin de venir en aide à ces enfants, dont l’avenir demeure incertain.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Après plus d’un demi-siècle d’attente, l’équipe nationale de la RDC renoue enfin avec la Coupe du Monde, marquant un tournant historique pour le football congolais. Depuis sa dernière participation en 1974, tout un peuple nourrissait l’espoir de revivre un tel moment d’unité et de fierté […]
Après plus d’un demi-siècle d’attente, l’équipe nationale de la RDC renoue enfin avec la Coupe du Monde, marquant un tournant historique pour le football congolais.
Depuis sa dernière participation en 1974, tout un peuple nourrissait l’espoir de revivre un tel moment d’unité et de fierté nationale, la rencontre décisive s’est conclue par une victoire 1-0 face à la Jamaïque, l’unique but de la rencontre a été inscrit par Axel Tuanzebe, d’une tête à la 100e minute des prolongations, le 1er avril 2026 au Mexique.
Une réalisation décisive qui offre aux Léopards leur qualification, 52 ans après leur dernière apparition sur la scène mondiale. À travers le pays, les scènes de liesse se multiplient. À Bukavu notamment, des foules de supporters ont envahi les rues pour célébrer cet exploit longtemps attendu. Klaxons, chants et danses ont animé la soirée, illustrant une ferveur populaire exceptionnelle.
Parmi les supporters, Alain Ndaku, passionné de football, a exprimé son émotion:
« C’est un rêve qui devient réalité. Nous avons attendu cela toute notre vie. Aujourd’hui, la RDC montre au monde qu’elle a sa place parmi les grandes nations du football »,
a-t-il déclaré, visiblement ému.
Au-delà de la performance sportive, cette qualification incarne un symbole fort d’espoir, de persévérance et de renouveau pour le football congolais. Elle ouvre la voie à une nouvelle page de son histoire.
Désormais, tous les regards sont tournés vers la Coupe du Monde, où la RDC aura l’opportunité de défendre ses couleurs et de faire vibrer à nouveau toute une nation.
Jean de Dieu Akonkwa Volontaire pour les enfants et jeunes à Watoto New
Cinquante-deux ans, plus d’un demi-siècle d’absence sur la plus grande scène du football mondial la République Démocratique du Congo signe son grand retour, portée par une génération déterminée à briser l’oubli.Ce n’est pas qu’une simple qualification : c’est une renaissance, un cri lancé au monde […]
Cinquante-deux ans, plus d’un demi-siècle d’absence sur la plus grande scène du football mondial la République Démocratique du Congo signe son grand retour, portée par une génération déterminée à briser l’oubli. Ce n’est pas qu’une simple qualification : c’est une renaissance, un cri lancé au monde pour dire que le Congo existe, qu’il vit, et qu’il rêve encore.
À Kavumu, comme partout dans le pays, les enfants et les jeunes vibrent au rythme de cette victoire. Eux qui n’avaient jamais vu leur nation à la Coupe du Monde deviennent les témoins et les acteurs d’une nouvelle page de l’histoire. Ils incarnent l’espoir d’un peuple, la fierté d’une nation et la promesse d’un avenir où le Congo ne sera plus spectateur, mais pleinement acteur.
Ce retour dépasse le cadre sportif : c’est une victoire morale. Il rappelle qu’en dépit des épreuves et des blessures du passé, le Congo possède une force inébranlable, celle de se relever.
Chaque dribble, chaque but, chaque chant dans les rues et les tribunes devient une déclaration : nous sommes là, nous sommes le Congo.
La Coupe du Monde n’est pas seulement une compétition, pour les Congolais, elle est une tribune, une occasion de montrer au monde notre passion, notre créativité et notre résilience, une opportunité d’inscrire le nom du Congo non pas en marge, mais au cœur de l’histoire.
Que chaque enfant qui frappe un ballon dans une rue, à Kavumu ou ailleurs, sache qu’il fait partie de ce récit collectif. Car cette Coupe du Monde est bien plus qu’un rêve : c’est le début d’une nouvelle ère, une nouvelle trace, une nouvelle RDC qui s’écrit.
Zachée Zawadi volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
La ville de Goma a vibré ce dimanche 29 mars au rythme de la 7 ème édition du festival Musika na Kipaji, un rendez-vous culturel devenu incontournable, dédié à la promotion du leadership féminin, à la valorisation des talents des jeunes filles, ainsi qu’au renforcement […]
La ville de Goma a vibré ce dimanche 29 mars au rythme de la 7 ème édition du festival Musika na Kipaji, un rendez-vous culturel devenu incontournable, dédié à la promotion du leadership féminin, à la valorisation des talents des jeunes filles, ainsi qu’au renforcement de la cohésion sociale et de la paix à travers les arts.
Dans une ambiance à la fois festive et empreinte d’émotion, l’événement a rassemblé des centaines de participants venus de différents quartiers de Goma et de ses environs.Au cœur de cette célébration : des jeunes filles talentueuses, déterminées à faire entendre leur voix et à exprimer leur créativité.
Les activités ont débuté par un concours d’éloquence nommé Femin’art, opposant des élèves de deux écoles locales, dont Mama Yetu. À travers des échanges riches et engagés, les participantes ont mis en lumière le rôle essentiel de la femme dans la construction d’un monde meilleur. Cette séquence a été suivie d’un défilé de mode mettant en valeur de jeunes filles formées en stylisme dans le cadre du programme Musika na Kipaji.
Dans son mot d’ouverture, la coordinatrice du festival, Esther Abumba, a rendu hommage à la résilience des femmes, qu’elle considère comme de véritables héroïnes du quotidien.
« Je tiens à saluer la bravoure de ces femmes résilientes, celles qui, chaque matin, portent la ville sur leurs épaules avec dignité »,
a-t-elle déclaré.
Elle a également insisté sur le rôle fondamental de la culture dans la construction de la paix :
« La culture est le dialogue le plus puissant pour bâtir une paix durable. Elle commence dans les cœurs avant de s’inscrire dans les accords et les traités. »
La scène artistique a ensuite été animée par plusieurs performances musicales remarquées, notamment celles de Band Music, Charmeuse, Chanceline, Esther Cirezi, Clem Cléopâtre et Dety Derba, qui ont su enflammer le public et créer une atmosphère électrisante.
Parmi les prestations les plus marquantes, celle de Clem Cléopâtre a particulièrement retenu l’attention. Dans une interview accordée à Watoto News, l’artiste a souligné la nécessité de construire une société plus équitable, où les droits de tous, hommes comme femmes, sont respectés.Elle a également invité les femmes à aller au-delà des discours sur le féminisme pour démontrer leur valeur à travers des actions concrètes et positives.
De son côté, Dety Derba a conquis le public avec sa nouvelle chanson Aseme porteuse d’un message fort :
« ne jamais abandonner et continuer à se battre pour son bien-être, car chacun est l’artisan de son propre destin. »
Les participants n’ont pas caché leur satisfaction. Hassan Ndayishimmiye, opérateur culturel venu du Rwanda, s’est dit impressionné par la diversité et la qualité des talents féminins présents :
« Je suis très heureux d’avoir participé à ce festival. J’ai découvert des jeunes filles aux talents incroyables. »
Même enthousiasme du côté d’Innocent Mashamalirwa, habitant du quartier Les Volcans :
« Je suis agréablement surpris. Voir ces jeunes filles manipuler des caméras et produire de si belles images est vraiment inspirant. »
Il a également encouragé les hommes à soutenir davantage ces initiatives afin de permettre aux jeunes filles de s’épanouir pleinement.
« Désormais, pour les événements familiaux, je ferai appel à ces jeunes photographes issues de Musika na Kipaji »,
a-t-il affirmé.
Depuis 2019, le festival Musika na Kipaji ne cesse de mobiliser des milliers de personnes chaque année, offrant un moment d’expression et de visibilité à de jeunes talents féminins qui, à travers leurs multiples compétences, contribuent activement au développement de leur communauté.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
L’organisation Medias for Peace a participé à Nairobi, au Kenya, au Forum régional de co-construction de la plateforme inter-réseau des jeunes pour la paix, organisé dans le cadre du projet Kizazi « Génération Paix Grands Lacs ». Financé par l’Union européenne et mis en œuvre […]
L’organisation Medias for Peace a participé à Nairobi, au Kenya, au Forum régional de co-construction de la plateforme inter-réseau des jeunes pour la paix, organisé dans le cadre du projet Kizazi « Génération Paix Grands Lacs ».
Financé par l’Union européenne et mis en œuvre par International Alert et Pôle Institut, cet atelier stratégique a réuni des jeunes leaders de la République démocratique du Congo et du Rwanda, ainsi que plusieurs partenaires régionaux et institutionnels engagés dans la promotion de la paix.
Les échanges ont notamment permis la mise en place d’une équipe de coordination régionale composée de quatre membres, représentant les zones d’intervention du projet : Bukavu et Goma en RDC, ainsi que Rusizi et Rubavu au Rwanda. Cette équipe aura pour mission d’assurer le suivi des activités et la mise en œuvre des actions décidées.
La création de cette plateforme inter-réseau vise à renforcer la participation des jeunes dans les processus de paix, la prévention des conflits et la promotion de la cohésion sociale dans la région des Grands Lacs, à travers la coordination d’un plan d’action régional.
Les partipants dont M4p ont validé la création du Forum inter-réseau des jeunes pour la paix, une plateforme qui ambitionne de donner une voix forte et unifiée à la jeunesse de la région des Grands Lacs.
Ils ont degagé la necessité de renforcer la collaboration entre les jeunes afin de consolider la paix et le vivre-ensemble.
Claudine Mukoko, cheffe de projet chez Alert International, a présenté Kizazi Cha Amani comme une étape majeure portée par la jeunesse elle-même, en faveur d’une région plus stable, cohésive et résolument tournée vers la paix.
De son côté, Déo Kalisa, représentant du Conseil National de la Jeunesse du Rwanda, a insisté sur l’importance du dialogue :
Pour sa part, Fiston Djonga, représentant du Conseil National de la Jeunesse de la RDC, a appelé les jeunes à ne plus se considérer uniquement comme des bénéficiaires des politiques publiques, mais plutôt comme des partenaires de l’État et des acteurs porteurs de solutions.
Fabien Mukhaz, chef de programme de Pole Institut, a exhorté les participants à devenir des « bâtisseurs de paix en mettant de côté l’égoïsme », rappelant que le processus de construction de la paix reste inachevé.
Par ailleurs, le professeur Alexis Kusubi, chef adjoint du programme d’Alert International, a souligné que l’inclusion des jeunes dans tous les processus régionaux constitue une condition essentielle pour parvenir à une paix durable.
Au terme des échanges, les jeunes issus de structures formelles et informelles se sont penchés à l’élaboration d’une compréhension partagée des défis liés à la paix et à la mise en place d’un agenda commun, inclusif et adapté au contexte, destiné à guider les efforts de consolidation de la paix dans la région des Grands Lacs. Des assises qui ont debuté le 24 Mars
Deux œuvres d’art urbaines conçues à partir de plus de 41 000 bouteilles plastiques recyclées ont été dévoilées mardi 31 mars 2026 à Bukavu, dans le cadre des activités du Mois vert. C’est en vue de sensibiliser la population à la lutte contre la pollution […]
Deux œuvres d’art urbaines conçues à partir de plus de 41 000 bouteilles plastiques recyclées ont été dévoilées mardi 31 mars 2026 à Bukavu, dans le cadre des activités du Mois vert.
C’est en vue de sensibiliser la population à la lutte contre la pollution environnementale et à la bonne gestion des déchets.
Ces créations ont été réalisées par des artistes locaux et visent à transformer les déchets en symboles de créativité et de conscience collective, tout en inspirant les habitants à adopter des comportements plus responsables envers leur environnement.
La première œuvre, installée devant les installations de la 33ᵉ région militaire, représente une vache appelée « Nkafu », référence culturelle associée à l’origine du nom de la ville. L’artiste plasticien Nyangolo Amani Christian explique avoir utilisé près de 35 000 bouteilles plastiques pour donner vie à cette sculpture. « Au lieu de nous salir avec les plastiques, faisons-en des œuvres d’art », a-t-il déclaré. Il ajoute que son objectif est de contribuer à l’embellissement de la ville tout en sensibilisant la population aux défis environnementaux de Bukavu.
La seconde œuvre, un robinet géant fabriqué avec 6 111 bouteilles, symbolise quant à elle la protection de l’eau et des ressources naturelles, en particulier le lac Kivu, aujourd’hui menacé par la pollution plastique. Cette installation rappelle l’importance de préserver l’eau pour les générations futures.
Présent lors du dévoilement, le maire de Bukavu, Dr Nicolas Kyalangaliwa, a salué l’initiative et remercié le Bureau de la coopération suisse pour son accompagnement dans la campagne « Bukavu ville verte ». Il a souligné que de telles actions montrent que la ville peut devenir un exemple en matière de développement durable et de sensibilisation écologique dans la région.
Pour Thomas Jenatch, directeur du Bureau de la coopération suisse en RDC, ces œuvres démontrent que les déchets plastiques peuvent devenir un outil pédagogique et un levier de changement pour la protection de l’environnement. Il a insisté sur l’importance de continuer à impliquer les jeunes et la communauté dans de telles initiatives pour renforcer la culture écologique à Bukavu.
Ces œuvres visibles dans l’espace public ne sont pas seulement des créations artistiques : elles incarnent une nouvelle manière de penser les déchets, en les transformant en ressources capables de transmettre un message fort de sensibilisation à l’ensemble de la population.
L’initiative espère inspirer d’autres projets similaires dans les écoles et les quartiers de la ville, afin que la culture du recyclage et de la protection de l’environnement devienne un réflexe collectif à Bukavu.
En larmes et visiblement bouleversée, la mère du rappeur Musa Shabantu a lancé ce lundi 29 mars un appel poignant pour retrouver son fils, disparu depuis le 12 mars 2026. Dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, Moza Claudine exprime sa détresse et […]
En larmes et visiblement bouleversée, la mère du rappeur Musa Shabantu a lancé ce lundi 29 mars un appel poignant pour retrouver son fils, disparu depuis le 12 mars 2026.
Dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, Moza Claudine exprime sa détresse et son impuissance face à cette disparition inquiétante.
« Mon fils Shabantu est porté disparu depuis le 12, et jusqu’à aujourd’hui, je ne l’ai toujours pas retrouvé. Il est tout mon soutien. Nous avons cherché partout, mais il reste introuvable. Je demande aux autorités de m’aider à le retrouver »,
déclare-t-elle, submergée par l’émotion.
Selon des sources proches de la famille, le jeune rappeur était sorti ce jour-là et n’est jamais rentré chez lui. Depuis, les recherches se poursuivent, accompagnées de nombreux appels à témoins relayés sur les réseaux sociaux, mais sans succès jusqu’à présent.
Dans son témoignage, la mère de l’artiste confie également être malade depuis longtemps, précisant que toute la famille dépend en grande partie de son fils. Une situation qui rend son absence encore plus difficile à supporter.
Trois semaines après sa disparition, l’inquiétude ne cesse de grandir à Goma, où cette affaire suscite une vive émotion, amplifiée par le cri de détresse d’une mère en quête de réponses.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Lors du festival Musika na Kipaji, tenu à Goma ce dimanche 29 mars, une voix s’est particulièrement démarquée et a profondément marqué le public, notamment les plus jeunes : celle de la talentueuse Charmeuse Musemekweli. Âgée de seulement 13 ans, elle est la plus jeune […]
Lors du festival Musika na Kipaji, tenu à Goma ce dimanche 29 mars, une voix s’est particulièrement démarquée et a profondément marqué le public, notamment les plus jeunes : celle de la talentueuse Charmeuse Musemekweli.
Âgée de seulement 13 ans, elle est la plus jeune artiste à s’être produite sur scène lors de cet événement à Goma. Passionnée de musique depuis son enfance, elle a fait ses premiers pas dans le chant à l’église.
Aujourd’hui, elle impressionne par sa voix et la force de son message. À travers son talent, elle encourage les jeunes filles à croire en elles et à prendre leur destin en main.
Lors de sa prestation de ce dimanche, la jeune artiste a particulièrement mis en avant son titre Tuangare.
« Par ce titre, j’appelle les jeunes filles à se lever, à s’imposer et à faire briller leur savoir-faire »,
a-t-elle déclaré.
À travers cette chanson,charmeuse lance un message fort de résilience et de détermination. Elle invite les femmes et les jeunes filles à persévérer malgré les nombreux défis, tels que la guerre, la pauvreté ou encore les marginalisations. Selon elle, ces obstacles ne doivent jamais freiner les ambitions.
« Les défis ne doivent pas être une excuse. Les femmes doivent faire preuve de résilience, rêver grand et travailler dur pour briller »,
insiste-t-elle.
Convaincue que chaque femme possède un potentiel précieux pour la communauté, elle souligne l’importance du soutien et de l’écoute pour permettre à ces talents d’émerger. Son rêve : se produire un jour sur des scènes internationales.
Sa prestation a également suscité une vive admiration chez les enfants présents.
« Elle est encore jeune, mais elle s’exprime très bien. Elle a une jolie voix et chante sans peur »,
témoigne Joyce Musanga, 9 ans.
De son côté, Divine Safari, 11 ans, n’a pas caché son enthousiasme :
« J’ai beaucoup aimé le festival, mais surtout sa prestation. Moi aussi, j’aimerais être comme elle. Papa et maman me verront un jour à la télévision. »
La performance de Charmante Musemekweli au festival Musika na Kipaji démontre que, lorsqu’ils sont accompagnés et soutenus, les enfants peuvent rêver grand, impacter leur communauté et briller bien au-delà de leurs espérances.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Un acte de cambriolage accompagné de vandalisme a été enregistré dans la nuit du 29 au 30 mars 2026 à l’École Primaire Kitalaga, située dans la cité de Minova en province du Sud-Kivu. Selon les premières informations livrées par la direction de l’établissement, des individus […]
Un acte de cambriolage accompagné de vandalisme a été enregistré dans la nuit du 29 au 30 mars 2026 à l’École Primaire Kitalaga, située dans la cité de Minova en province du Sud-Kivu.
Selon les premières informations livrées par la direction de l’établissement, des individus non encore identifiés se sont introduits dans l’enceinte de l’école et ont emporté plusieurs biens de valeur. Parmi les objets volés figurent notamment deux ordinateurs, une imprimante, un grand amplificateur, quatre tondeuses électriques ainsi qu’une grande horloge, sans compter d’autres matériels.
Les malfaiteurs ne se sont pas limités au vol. Ils ont également causé d’importants dégâts matériels. Une partie du plafond du bureau administratif a été incendiée, tandis que certaines portes et armoires des salles de classe ont été endommagées. Ces armoires contenaient des manuels scolaires et du matériel didactique appartenant aux enseignants.
Contactée à ce sujet, la directrice de l’établissement, Madame Ursule Kahindo, précise que l’inventaire complet des biens dérobés n’est pas encore disponible.
Les enseignants poursuivent actuellement les vérifications afin d’évaluer l’ampleur réelle des pertes.
Face à cette situation, la cheffe d’établissement appelle les autorités compétentes à ouvrir une enquête pour identifier les auteurs de cet acte et renforcer la sécurité autour des établissements scolaires de la zone.
Sifa Akilimali volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Une femme dont l’identité reste inconnue aurait abandonné son bébé, âgé d’environ 2 à 3 mois, en le jetant encore vivant sur la route reliant Sake à Goma , dans le groupement de Kamuronza, en territoire de Masisi , lundi 30 mars 2026 comme l’indique […]
Une femme dont l’identité reste inconnue aurait abandonné son bébé, âgé d’environ 2 à 3 mois, en le jetant encore vivant sur la route reliant Sake à Goma , dans le groupement de Kamuronza, en territoire de Masisi , lundi 30 mars 2026 comme l’indique des sources sur place.
Les circonstances exactes de cet acte restent floues pour l’instant. Des témoins indiquent toutefois que le nourrisson a été retrouvé peu après les faits, suscitant indignation et émoi au sein de la population locale.
Les autorités compétentes sont appelées à ouvrir une enquête afin d’identifier la mère et de comprendre les motivations derrière cet abandon. Par ailleurs, la prise en charge urgente de l’enfant reste une priorité.
Cet incident relance le débat sur la protection de l’enfance et les conditions sociales difficiles que traversent certaines familles dans la région.
Sifa Akilimali volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News