POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
La Journée internationale des enfants de la rue est célébrée chaque année le 12 avril. À Kiwanja, dans le territoire de Rutshuru, le chef de cité se réjouit de la diminution du nombre d’enfants vivant dans la rue. Bienfait Rukera attribue cette évolution positive aux […]
ACTUALITÉS
La Journée internationale des enfants de la rue est célébrée chaque année le 12 avril. À Kiwanja, dans le territoire de Rutshuru, le chef de cité se réjouit de la diminution du nombre d’enfants vivant dans la rue.
Bienfait Rukera attribue cette évolution positive aux efforts conjoints des autorités locales et de certaines organisations humanitaires engagées dans la protection de l’enfance.Cependant, il déplore le manque d’implication de certains parents, qu’il considère comme un facteur expliquant la persistance du phénomène.
Selon lui, malgré les campagnes de sensibilisation menées avec les organisations locales sur les droits et devoirs des parents, tous n’ont pas encore pris les mesures nécessaires pour encadrer leurs enfants.
« Certains parents sont à la base de ce phénomène. Ils abandonnent leurs responsabilités, poussant ainsi les enfants à vivre dans la rue. Nous avons mené des actions de sensibilisation avec des organisations de protection de l’enfance. Si certains parents ont réagi positivement, d’autres restent encore passifs »,
a-t-il expliqué.
La Journée internationale des enfants de la rue vise à promouvoir les droits, la dignité et la sécurité des millions d’enfants vivant ou travaillant dans la rue. Elle cherche également à sensibiliser l’opinion publique, à faire entendre la voix de ces enfants et à encourager les autorités à agir.
Dieu-Merci Mumbere volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
À Kabare, les élèves du primaire et du secondaire ont repris le chemin de l’école ce lundi 13 avril 2026, marquant ainsi la fin des vacances de Pâques. Lors d’une mission de supervision dans plusieurs écoles de sa juridiction, le chef de la sous-division de […]
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À Kabare, les élèves du primaire et du secondaire ont repris le chemin de l’école ce lundi 13 avril 2026, marquant ainsi la fin des vacances de Pâques.
Lors d’une mission de supervision dans plusieurs écoles de sa juridiction, le chef de la sous-division de l’EPST Kabare 2, en poste à Lwiro, Monsieur Pascal Mugisho Ndeko, s’est dit satisfait de constater que la reprise des cours s’est déroulée effectivement comme prévu.Il a salué et encouragé la présence remarquable des élèves, des enseignants ainsi que des chefs d’établissements dans leurs écoles respectives.
Le chef de la sous-division de l’EPST Kabare 2 a également rappelé aux chefs d’établissements et aux enseignants le caractère obligatoire et consciencieux du respect strict des instructions officielles édictées par les autorités hiérarchiques du Ministère national de l’EPST, notamment dans l’encadrement des élèves et dans le respect du calendrier scolaire.
Par ailleurs, il a encouragé les parents à continuer à soutenir et accompagner les autorités scolaires avec engagement, afin d’assurer la bonne finalisation de l’année scolaire dont la clôture approche.
Par Fiston Aganze volontaire pour les enfants et les jeunes
L’Union nationale de la presse du Congo, section du Sud-Kivu, a tenu ce lundi 13 avril un point de presse au cours duquel son président, Darius Kitoga, a dévoilé les grandes lignes de la commémoration de la Journée mondiale de la liberté de la presse […]
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L’Union nationale de la presse du Congo, section du Sud-Kivu, a tenu ce lundi 13 avril un point de presse au cours duquel son président, Darius Kitoga, a dévoilé les grandes lignes de la commémoration de la Journée mondiale de la liberté de la presse édition 2026.
Contrairement à une simple célébration, cette année sera marquée par une commémoration placée sous le signe du recueillement, de la résilience et de l’engagement pour la paix, en lien avec le thème international retenu par l’UNESCO : « Façonner un avenir de paix ».
Dans son intervention, Darius Kitoga a rappelé que cette commémoration intervient dans un contexte particulier, caractérisé par des conflits armés persistants dans la région.
« Nous avons connu suffisamment de stress. Ce choc ne se manifeste pas immédiatement, mais ses conséquences peuvent apparaître des années plus tard »,
a-t-il souligné.
Le président de l’UNPC a également mis en lumière les objectifs de cette commémoration qui au delà d’un moment destressant, il sera aussi l’occasion de rendre un hommage aux journalistes disparus au cours des dernières années.
Une messe d’action de grâce sera organisée le 1er mai à la Cathédrale Notre-Dame-de-la-Paix de Bukavu, suivie d’une séance de témoignages.
« Rien ne vaut la vie d’un journaliste »,
a insisté Darius Kitoga, appelant à la responsabilité et à la solidarité au sein de la corporation.
Les activités prévues s’étendront du 1er au 3 mai 2026, avec un programme articulé autour de plusieurs axes notamment une messe et témoignages en hommage aux journalistes décédés, la Projection d’archives en terme de sons et images des confrères disparus. Cette activité aura lieu le 1er mai à l’occasion de la journée internationale du travail.
Le 2 et le 3 mai seront consacrées à des activités de détentes et détraumatisation à travers un spectacle d’humour dédié aux journalistes et une Marche de santé.
À travers cette commémoration, l’UNPC Sud-Kivu entend rappeler le rôle central des médias dans la consolidation de la paix.
L’objectif global reste de promouvoir la tolérance, la cohésion sociale et le vivre-ensemble à travers une information responsable.
Dans un contexte marqué par les tensions, les journalistes sont ainsi appelés à jouer pleinement leur rôle de vecteurs de paix et de dialogue. à l’occasion du 03 mai 2026, dédiée à la journée internationale de la liberté de la presse, les journalistes des territoires sont également conviés à se joindre à ceux de Bukavu surtout pour ceux vivant dans les périphéries de la ville.
Emmanuella Bahindwa
La lutte contre le monnayage des bulletins scolaires était au centre d’un débat scientifique organisé à l’Institut Mabakanga, dans le quartier Boikene, commune de Mulekera, à Beni dans la province du Nord-Kivu. Cette activité, tenue dans le cadre de l’émission « Le Potentiel des Apprenants […]
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La lutte contre le monnayage des bulletins scolaires était au centre d’un débat scientifique organisé à l’Institut Mabakanga, dans le quartier Boikene, commune de Mulekera, à Beni dans la province du Nord-Kivu. Cette activité, tenue dans le cadre de l’émission « Le Potentiel des Apprenants en Milieu Educatif », a permis d’analyser les causes, les conséquences et les solutions face à cette pratique qui menace la qualité de l’éducation.
Le phénomène de monnayage des bulletins scolaires, considéré comme une pratique déloyale dans certaines institutions éducatives, consiste à manipuler ou falsifier les notes réellement obtenues par un élève en échange d’argent ou d’autres avantages. Cette réalité préoccupante a fait l’objet d’échanges approfondis lors d’un débat scientifique organisé à l’Institut Mabakanga.
Au cours de cette activité, les participants ont analysé les causes profondes de ce phénomène ainsi que les risques qu’il représente pour les élèves et le système éducatif dans son ensemble.
Parmi les principales causes évoquées, les intervenants ont cité le manque d’assiduité et de motivation de certains élèves dans leurs études, souvent lié à la peur de l’échec ou du redoublement. L’âge avancé de certains élèves ayant connu des échecs répétés a également été mentionné comme un facteur favorisant la recherche de solutions frauduleuses.
Les participants ont également souligné que la précarité économique pousse parfois certains parents à corrompre des responsables scolaires afin d’obtenir de meilleurs résultats pour leurs enfants. La faible rémunération des enseignants a aussi été identifiée comme un facteur pouvant inciter certains d’entre eux à céder à la tentation du monnayage des notes ou des bulletins.
Toutefois, les intervenants ont dénoncé avec fermeté l’irresponsabilité et l’immoralité de certains chefs d’établissements et enseignants qui se laissent corrompre, estimant que leur comportement contribue à la propagation de cette pratique. La prolifération d’écoles, notamment privées, dont certaines privilégient la réussite frauduleuse des élèves pour attirer les parents, a également été critiquée.
Par ailleurs, les participants ont attiré l’attention sur l’existence de réseaux de contrefacteurs capables de falsifier les sceaux d’écoles et d’imiter les signatures des responsables scolaires afin d’organiser le trafic illégal de bulletins.
Des conséquences graves pour les élèves et la société
Selon les participants, le monnayage des bulletins scolaires entraîne de lourdes conséquences. Les élèves concernés rencontrent souvent des difficultés d’adaptation dans les classes supérieures en raison d’un manque réel de compétences.
Cette situation limite également leur capacité à valoriser leurs diplômes et à accéder à des emplois qualifiés. À long terme, cette pratique fragilise le système éducatif, favorise l’augmentation du chômage des jeunes et entraîne une pénurie de main-d’œuvre qualifiée.
Les intervenants ont aussi averti que ce phénomène contribue à l’enracinement de la corruption dans la société, ce qui peut freiner le développement économique et social du pays.
Des recommandations pour mettre fin à cette pratique
Face à ce danger qui menace l’avenir des élèves et du système éducatif, plusieurs recommandations ont été formulées.
Aux élèves, il a été demandé de prendre conscience de l’importance de leurs études et d’éviter la recherche de raccourcis faciles au détriment de leur formation.
Aux autorités scolaires, les participants ont recommandé de faire preuve d’intégrité, de renforcer la vigilance lors des inscriptions et de garantir la qualité de l’enseignement dans leurs établissements.
Les autorités gouvernementales ont été appelées à améliorer les conditions de vie et de travail des enseignants, à renforcer le contrôle des bulletins scolaires et à sanctionner sévèrement toute personne impliquée dans le trafic illégal de bulletins.
Enfin, les organisations de la société civile et les ONG ont été encouragées à intensifier les campagnes de sensibilisation auprès des élèves, des parents et des enseignants afin de prévenir cette pratique et d’en limiter les effets néfastes.
Gabriel CUBAKA volontaire pour les enfants et les jeunes avec le potentiel des apprenants en milieu éducatif
Après deux semaines de vacances, les établissements scolaires de la sous-division de l’Éducation nationale et de la Nouvelle Citoyenneté de Zongo ont rouvert leurs portes ce lundi 13 avril 2026. Élèves, enseignants et encadreurs ont repris le chemin de l’école dans une ambiance marquée à […]
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Après deux semaines de vacances, les établissements scolaires de la sous-division de l’Éducation nationale et de la Nouvelle Citoyenneté de Zongo ont rouvert leurs portes ce lundi 13 avril 2026. Élèves, enseignants et encadreurs ont repris le chemin de l’école dans une ambiance marquée à la fois par l’enthousiasme et la détermination.
Dès les premières heures de la matinée, les artères principales de la ville de Zongo ont été animées par des vagues d’élèves en uniforme, cartables au dos, visiblement heureux de retrouver leurs camarades de classe.
Dans plusieurs écoles visitées, la présence des élèves était jugée satisfaisante par les responsables scolaires, même si certains établissements ont enregistré quelques absences.
Selon un responsable de la sous-division, cette reprise s’inscrit dans le respect du calendrier scolaire en vigueur. Il a par ailleurs encouragé les parents à accompagner leurs enfants pour une année scolaire réussie.
Du côté des élèves, les impressions sont variées, mais globalement positives.
Rencontré dans la cour de son école, Junior, élève en classe de 5e à l’E.P Bonsomi, raconte ses vacances avec enthousiasme :
« Pendant les vacances, j’ai aidé mes parents à la maison et j’ai aussi joué au football avec mes amis. Mais maintenant, je suis content de revenir à l’école pour continuer mes études. Mon objectif, c’est de réussir mon année. »
Même son de cloche chez Grâce, élève en 4e au complexe scolaire Bon départ :
« Mes vacances se sont bien passées. J’ai profité pour me reposer et réviser un peu. Aujourd’hui, je suis motivée parce que je veux avoir de bonnes notes et passer en classe supérieure. »
Pour certains élèves, cette reprise marque un nouveau départ. C’est le cas de Patrick, élève finaliste à l’institut Père Laurent :
« Cette année est très importante pour moi. Je dois travailler sérieusement pour obtenir mon diplôme. Les vacances sont finies, maintenant c’est le moment de se concentrer. »
La sous-division de l’Éducation nationale et de la Nouvelle Citoyenneté de Zongo appelle ainsi à l’implication de tous parents, élèves et enseignants pour assurer une année scolaire stable et productive.
Cette reprise des cours marque donc une étape importante dans la continuité du programme éducatif, avec l’espoir partagé de voir les élèves évoluer dans de bonnes conditions et atteindre leurs objectifs académiques.
John Mukendi volontaire pour les enfants et les à zongo
À Mbinga Nord, dans le territoire de Kalehe, le secteur éducatif traverse une crise profonde. Derrière les salles de classe, les enseignants des écoles primaires et secondaires de la sous-division EPST Kalehe I font face à une réalité marquée par l’instabilité salariale et des conditions […]
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À Mbinga Nord, dans le territoire de Kalehe, le secteur éducatif traverse une crise profonde. Derrière les salles de classe, les enseignants des écoles primaires et secondaires de la sous-division EPST Kalehe I font face à une réalité marquée par l’instabilité salariale et des conditions de vie précaires.
Retards fréquents de paiement, salaires jugés insuffisants et absence de revalorisation fragilisent une profession pourtant essentielle. Sur le terrain, de nombreux enseignants témoignent d’un quotidien difficile : longues distances parcourues à pied pour atteindre leurs écoles, difficultés à subvenir aux besoins de leurs familles, et incapacité à financer la scolarité de leurs propres enfants.
Cette situation est vivement dénoncée par la Nouvelle Société Civile Congolaise. Son président à Kalehe, Benjamin Mungazi, évoque une crise silencieuse mais persistante, susceptible de compromettre l’avenir du système éducatif local.
« L’enseignant est au cœur de tout. Sans lui, aucun cadre de ce pays n’existerait. Mais aujourd’hui, c’est lui qui souffre le plus »,
déplore-t-il.
Dans cette partie du Sud-Kivu, beaucoup d’enseignants vivent en location et peinent à joindre les deux bouts. Pour certains, exercer ce métier est devenu un véritable combat entre responsabilités professionnelles et survie quotidienne.
Face à cette situation alarmante, la Nouvelle Société Civile appelle les autorités nationales, en particulier le ministère de l’EPST, à agir en urgence. Elle réclame notamment une revalorisation salariale à hauteur de 500 dollars américains par mois, ainsi que le respect strict du calendrier de paiement.
Au-delà des revendications, c’est un appel à la reconnaissance, à la dignité et à de meilleures conditions de vie que lancent les enseignants de Kalehe.
Jackson Maliyabwana volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Un enfant d’environ 5 ans a été retrouvé mort,son corps jeté devant la porte d’une maison au village de Nkiko, localité de Kigarama, dans le groupement de Rugari au sud du territoire de Rutshuru. Selon des sources locales, l’enfant de 5 ans du nom de […]
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Un enfant d’environ 5 ans a été retrouvé mort,son corps jeté devant la porte d’une maison au village de Nkiko, localité de Kigarama, dans le groupement de Rugari au sud du territoire de Rutshuru.
Selon des sources locales, l’enfant de 5 ans du nom de Niyomuri Kameteri, fils de Njimiye Kameteri était dans une destination inconnue depuis mercredi dernier.
Il avait été enlevée par des bandits armés qui exigeait déjà à ces parents une rançon de 1 500 dollars américains. N’ayant pas pu réunir la somme demandée, les parents n’ont pas satisfait aux exigences des kidnappeurs.
L’information est confirmée par les autorités locales qui se sont rendus sur les lieux pour mener les premières investigations afin de comprendre les circonstances de cet acte odieux et identifier les auteurs de ce crime.
Dieu-Merci Mumbere volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Un nourrisson de deux mois a tragiquement perdu la vie dans la nuit du vendredi au samedi 11 avril 2026 au bloc Kengeï 1er, à Eringeti, en territoire de Beni.Selon des sources locales, le drame serait survenu lorsque sa mère, en état d’ivresse, se serait […]
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Un nourrisson de deux mois a tragiquement perdu la vie dans la nuit du vendredi au samedi 11 avril 2026 au bloc Kengeï 1er, à Eringeti, en territoire de Beni.
Selon des sources locales, le drame serait survenu lorsque sa mère, en état d’ivresse, se serait accidentellement couchée sur lui durant son sommeil, provoquant son étouffement.
Ce décès a profondément bouleversé la communauté locale, où de nombreuses voix dénoncent des comportements à risque mettant en danger la vie des enfants. Ce drame relance également le débat sur la responsabilité parentale et la protection des nourrissons au sein des familles.
Réagissant à cette situation, Kathungu Fabiola Rehema, du bureau Genre, Famille et Enfants au Nord-Kivu, a fermement condamné les faits. Elle a appelé les femmes à faire preuve de plus de vigilance et de responsabilité, tout en alertant sur les dangers liés à la consommation excessive d’alcool, en particulier chez les mères de jeunes enfants.
Par ailleurs, elle a exhorté les autorités judiciaires à établir toute la vérité sur cette affaire. La mère présumée, identifiée comme Katungu Kyavughandi Clarisse, est actuellement détenue par la Police nationale congolaise afin de permettre la poursuite des enquêtes.
Pascal Nduyiri volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Dans le cadre du projet Kizazi Cha Amani, financé par l’Union européenne et mis en œuvre par l’International Alert, l’ONG Médias for Peace s’illustre par la mise en place d’un mécanisme innovant de feedback destiné à encourager l’expression des jeunes et à améliorer la transparence […]
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Dans le cadre du projet Kizazi Cha Amani, financé par l’Union européenne et mis en œuvre par l’International Alert, l’ONG Médias for Peace s’illustre par la mise en place d’un mécanisme innovant de feedback destiné à encourager l’expression des jeunes et à améliorer la transparence des actions menées sur le terrain.

Dans le cadre du projet Kizazi Cha Amani, financé par l’Union européenne et mis en œuvre par l’organisation International Alert, l’ONG Médias for Peace joue un rôle actif dans la mise en place d’un mécanisme innovant de feedback destiné à renforcer la participation des jeunes et la redevabilité du projet.

Pour soutenir cette initiative, un atelier de formation a été organisé à l’intention des participants. Cette session a permis de présenter les objectifs du projet ainsi que l’importance des mécanismes de retour d’information dans l’amélioration continue des activités menées sur le terrain. Cette approche vise également à promouvoir davantage de transparence et de responsabilité vis-à-vis des bénéficiaires.

Réunissant plusieurs organisations de jeunes, l’atelier a constitué un espace d’échanges constructifs où les participants ont réfléchi ensemble à l’identification de canaux de feedback adaptés, accessibles et sécurisés. Les propositions issues de ces discussions ont été consignées dans un procès-verbal validé par l’ensemble des participants.

En associant directement les jeunes à la définition de ces outils, le projet Kizazi Cha Amani confirme sa volonté de placer les bénéficiaires au centre de sa mise en œuvre, tout en favorisant une dynamique participative, inclusive et durable au sein des communautés.
Gabriel Cubaka Volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
La fête de Pâques des enfants a été célébrée ce dimanche 12 Avril dans une ambiance festive à la salle Laboremus de la paroisse Mater Ecclesiae de Kamanyola, réunissant une centaine d’enfants venus de différents groupes paroissiaux. Filles et garçons ont pris part à cette […]
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La fête de Pâques des enfants a été célébrée ce dimanche 12 Avril dans une ambiance festive à la salle Laboremus de la paroisse Mater Ecclesiae de Kamanyola, réunissant une centaine d’enfants venus de différents groupes paroissiaux.
Filles et garçons ont pris part à cette célébration marquée par le partage d’un repas fraternel et de boissons, symbole de communion et de solidarité en cette période pascale. L’événement a connu la participation active de plusieurs mouvements d’enfants de la paroisse, qui ont contribué à animer la journée à travers chants, prières et moments de convivialité.

Selon les organisateurs, cette initiative vise à inculquer aux enfants les valeurs chrétiennes de paix, d’amour et de vivre-ensemble, tout en leur offrant un cadre d’épanouissement spirituel et social.

Prenant la parole au nom des différents groupes présents, les représentants des enfants ont adressé leurs vœux de joyeuses Pâques à tous les enfants catholiques, les invitant à demeurer porteurs des messages d’espérance et de résurrection dans leurs milieux de vie. Cette célébration s’inscrit dans la tradition de l’Église catholique qui accorde une place importante à l’encadrement spirituel des enfants, considérés comme les bâtisseurs de demain.
Imani Classic volontaire pour les Jeunes et les enfants à Kamanyola