POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
RDC : Dans les écoles, Jua RDC et Medias for peace mènent la riposte contre la désinformation La désinformation constitue aujourd’hui une menace pour la paix et la cohésion sociale en République démocratique du Congo. Pour faire face à ce fléau, Jua RDC, un média […]
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RDC : Dans les écoles, Jua RDC et Medias for peace mènent la riposte contre la désinformation
La désinformation constitue aujourd’hui une menace pour la paix et la cohésion sociale en République démocratique du Congo. Pour faire face à ce fléau, Jua RDC, un média engagé dans la promotion des droits humains et membre du consortium Medias for Peace, a organisé le 16 avril 2026 ,une séance de sensibilisation à l’intention des élèves du collège technique sainte anne à Bukavu.
À leur arrivée, la délégation a été accueillie par le recteur de l’établissement, le Père Hilaire Pascal, qui a salué cette initiative. Dans son mot de bienvenue, il a invité les élèves à faire preuve de vigilance face à cette problématique particulièrement préoccupante en cette période.
Prenant la parole, Lucien Migabo, journaliste reporter au sein de Jua RDC, a expliqué les buts de cette activité « Nous avons animé une conférence sur la lutte contre la désinformation en milieu scolaire. L’idée était d’outiller les élèves à développer une pensée critique. Il ne s’agit pas ’être des consommateurs d’informations, mais des consommateurs éclairés. »
Au cours de cette conférence, plusieurs aspects ont été abordés, notamment les méthodes de vérification de l’information, les dangers de la désinformation dans la communauté, ainsi que la responsabilité individuelle et collective dans sa propagation.
« Nous avons insisté sur la nécessité de vérifier une information avant de la partager : identifier la source, analyser le ton, vérifier l’origine et les preuves, et même se demander si une image n’a pas été générée par l’intelligence artificielle », a-t-il ajouté.
De son côté, Édouard Nganza, animateur communautaire a montré les conséquences sociales de la désinformation « La désinformation a un impact très négatif dans notre communauté. Elle crée des polémiques, alimente les divisions et peut provoquer des conflits. Elle engendre la peur et la psychose au sein de la population. »
Les élèves participants ont exprimé leur compréhension et leur engagement à lutter contre ce fleas.

Armelle Kubuya, finaliste au collège technique Saint Anne, témoigne « En tant que jeune, j’ai compris que j’ai la responsabilité de lutter contre la désinformation et d’éviter de la propager. Avant de partager une information, il faut toujours la vérifier les sources pour éviter de nuire à la société. »
Dans la même optique , Josée Bashwira élève participante souligne l’importance des outils pratiques acquis lors de la formation « Nous avons appris la méthode STOP : vérifier la Source, le Ton, l’Origine et les Preuves avant de republier une information, surtout lorsqu’elle peut nuire aux autres. »
Cette activité s’inscrit dans la mission de Medias for Peace, un consortium de médias œuvrant pour la promotion de la paix, dont Jua RDC est membre.
La redaction
Près d’un enfant sur deux en République démocratique du Congo grandit aujourd’hui dans un environnement exposé aux effets du changement climatique. Au total, environ 56 millions d’enfants sont concernés, selon des chiffres dévoilés jeudi 16 avril à Kinshasa par le directeur du développement durable au […]
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Près d’un enfant sur deux en République démocratique du Congo grandit aujourd’hui dans un environnement exposé aux effets du changement climatique.
Au total, environ 56 millions d’enfants sont concernés, selon des chiffres dévoilés jeudi 16 avril à Kinshasa par le directeur du développement durable au ministère de l’Environnement, Aimé Mbuyi Kalombo, lors de l’atelier de validation de l’Analyse du paysage climatique pour les enfants (CLAC), organisé avec l’appui de l’UNICEF.
Ce document stratégique, validé par des experts étatiques et non étatiques, vise à renforcer la protection des enfants face aux effets du dérèglement climatique. Les participants ont plaidé pour la mise en place effective du Conseil national sur le climat et l’environnement, ainsi que pour une meilleure coordination des politiques publiques et des financements climatiques en faveur des enfants.
Classée parmi les pays à haut risque climatique pour les enfants, la RDC fait face à des catastrophes récurrentes telles que les inondations, la sécheresse, l’érosion et la déforestation, qui fragilisent des secteurs essentiels comme la santé, l’éducation, l’eau et la nutrition.
Pascal Ngaboyeka
Il s’agit des élèves des écoles primaires Bosawa et Liboke Moko en province de l’Equateur. C’est le programme nationale de communication pour la promotion de la santé, PNCPS qui a organisé ce 16 Avril cette sensibilisation sur la vaccination contre la Polio et l’introduction du […]
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Il s’agit des élèves des écoles primaires Bosawa et Liboke Moko en province de l’Equateur.
C’est le programme nationale de communication pour la promotion de la santé, PNCPS qui a organisé ce 16 Avril cette sensibilisation sur la vaccination contre la Polio et l’introduction du vaccin contre la rougeole.

Selon les organisateurs de cette sensibilisation, elle s’inscrit dans le cadre des préparatifs du lancement de la campagne synchronisée RR- Polio qui se tiendra le mardi 21 Avril.
Près de 2367 élèves soit 1.115 à l’EP Bosawa et 1.252 à l’EP Liboke Moko ont pris connaissance sur la stratégie de vaccination de la PEV, programme élargie de vaccination.

Les sensibilisateurs ont invité les élèves à partager ce qu’ils ont appris avec leurs pairs afin d’éradiquer ses maladies meurtrières et tueuses, particulièrement pour les enfants.

Le PNCPS poursuit la sensibilisation sur d’autres sites.
Jean Delou Mandomba, volontaire pour les enfants et les jeunes
Les autorités éducatives de la province éducationnelle Nord-Kivu 2 ont lancé un appel aux enseignants en grève dans les villes de Beni et Butembo, les invitant à reprendre les activités scolaires, au regard des avancées enregistrées dans le traitement de leurs revendications, notamment celles liées […]
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Les autorités éducatives de la province éducationnelle Nord-Kivu 2 ont lancé un appel aux enseignants en grève dans les villes de Beni et Butembo, les invitant à reprendre les activités scolaires, au regard des avancées enregistrées dans le traitement de leurs revendications, notamment celles liées au paiement des salaires.
Cet appel a été formulé par le chef intérimaire de la province éducationnelle Nord-Kivu 2, Tsongo Makewa, au cours d’un entretien accordé ce jeudi. L’autorité s’est dite préoccupée par la manière dont le mouvement de grève a été enclenché, affirmant n’avoir reçu aucune notification officielle préalable.
> « Jusqu’à présent, aucun document officiel ne m’a été transmis annonçant une quelconque grève. Nous l’apprenons à travers les réseaux sociaux, alors que les enseignants sont restés à la maison », a-t-il déploré.
Selon lui, la principale revendication des enseignants, relative au retard de paiement des salaires, est en voie de résolution. Il précise que les opérations de paiement ont débuté depuis le mercredi 15 avril, une évolution qu’il considère comme un motif suffisant pour suspendre le mouvement de grève.
> « La réclamation portait sur le retard dans la perception des salaires. Maintenant que le paiement a commencé, il n’y a plus de raison de rester à la maison. Nous appelons les enseignants à faire preuve de responsabilité afin de préserver le calendrier scolaire », a-t-il insisté.
Depuis le début de la semaine, les enseignants de Beni et Butembo observent un mouvement de grève pour dénoncer la dégradation de leurs conditions socio-professionnelles.
À Butembo, le mot d’ordre de grève a été lancé par le Syndicat des enseignants du Congo (SYECO), section locale. Les enseignants y dénoncent notamment le retard de paiement des salaires des mois de février et mars, le non-respect du salaire annoncé de 500 dollars, ainsi que la non-prise en charge des nouvelles unités et des enseignants non mécanisés. Ils évoquent également des préoccupations liées aux retenues opérées en vue de la retraite.
À Beni, l’intersyndicale regroupant le SYNECATH, le SYNEEP et le SYECO a décrété une grève illimitée depuis le lundi 13 avril. En plus des revendications salariales, ces syndicats exigent la libération de deux de leurs collègues détenus à la prison centrale de Beni-Kangbayi. Ces derniers ont été condamnés pour des faits de torture sur deux élèves de l’école primaire Lintumbe, à Mutwanga.
Dans ce contexte, la situation reste tendue entre les autorités éducatives et les syndicats d’enseignants, chacun campant sur ses positions, tandis que les activités scolaires demeurent perturbées dans plusieurs établissements.
Dieu-Merci Mumbere,volontaire pour les enfants et les jeunes
La Direction du Programme Élargi de Vaccination (PEV), en collaboration avec ses partenaires, informe le public ainsi que l’ensemble des parties prenantes du report du lancement de la campagne intégrée RR–Polio dans les 11 provinces concernées. Cette décision fait suite à l’évaluation des préparatifs, laquelle […]
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La Direction du Programme Élargi de Vaccination (PEV), en collaboration avec ses partenaires, informe le public ainsi que l’ensemble des parties prenantes du report du lancement de la campagne intégrée RR–Polio dans les 11 provinces concernées.
Cette décision fait suite à l’évaluation des préparatifs, laquelle a mis en évidence des insuffisances persistantes dans la distribution des vaccins et des intrants, tant du niveau central vers les provinces que des provinces vers les zones de santé.
Nouvelles dates à retenir :
•Lancement officiel : 21 avril 2026
•Début de la mise en œuvre : 22 avril 2026
Il est important de préciser que ce report concerne l’ensemble des 11 provinces, sans exception. Aucun lancement anticipé ni non synchronisé ne sera autorisé.
Les équipes sont encouragées à poursuivre activement les efforts de distribution afin de garantir le succès de cette campagne essentielle à la santé des enfants.
La coordination rassure par ailleurs qu’aucun autre report n’est envisagé à ce stade.
« Ensemble, mobilisons-nous pour assurer la réussite de cette campagne de vaccination vitale », souligne le communiqué.
Pour la santé de nos enfants, restons engagés.
Jean Delou MANDOMBA,volontaire pour les enfants et les jeunes
La synergie des syndicats des enseignants du territoire de Fizi et de la ville de Baraka, dans la province éducationnelle Sud-Kivu 2, est montée au créneau pour dénoncer la circulation de fausses informations relatives aux frais scolaires exigés aux élèves de 8ᵉ année de l’Éducation […]
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La synergie des syndicats des enseignants du territoire de Fizi et de la ville de Baraka, dans la province éducationnelle Sud-Kivu 2, est montée au créneau pour dénoncer la circulation de fausses informations relatives aux frais scolaires exigés aux élèves de 8ᵉ année de l’Éducation de base.
Dans une déclaration rendue publique ce jeudi 16 avril 2026, son porte-parole, Trésor Bilali Mathieu, a formellement rejeté les allégations faisant état d’une perception illégale de 18 000 francs congolais.
Selon lui, ces informations, largement relayées sur les réseaux sociaux, ne reposent sur « aucune base légale ni source crédible » et relèvent d’une campagne de désinformation susceptible de semer la confusion au sein des parents.
> « Le message évoquant les 18 000 FC est sans fondement. Les parents sont appelés à s’acquitter uniquement des frais officiels fixés à 15 000 FC. Toute autre information relève de la désinformation », a-t-il déclaré.
Au-delà du démenti, la synergie fustige l’attitude de certains acteurs qui diffusent des informations sans en vérifier la véracité, contribuant ainsi à alimenter un climat de méfiance dans la communauté éducative.
Elle rappelle qu’une démarche responsable exige, avant toute prise de position publique, de consulter les autorités éducatives compétentes afin de s’assurer de la fiabilité des informations.
> « Il est essentiel de privilégier le dialogue avec les autorités provinciales de l’éducation pour éviter la propagation de rumeurs infondées », a insisté Trésor Bilali Mathieu.
Dans ce contexte, la synergie appelle les parents au calme et à la vigilance, les exhortant à ne pas céder à la manipulation et à se référer uniquement aux communications officielles.
Elle les invite par ailleurs à s’acquitter des frais réglementaires afin de garantir la participation sereine des élèves aux épreuves du TENASOSP.
La synergie rappelle enfin que ces frais sont conformes aux instructions en vigueur et participent à l’organisation adéquate des examens.
Famure FARAJA volontaire pour les enfants et les jeunes
Un drame bouleversant s’est produit dans la localité de Kalambairo, située dans le groupement Mupfunyi Shanga, en territoire de Masisi (Nord-Kivu), selon le témoignage d’un habitant recueilli sur place. D’après cette source locale, un homme identifié sous le nom d’Ajuwa Banywene se serait violemment disputé, […]
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Un drame bouleversant s’est produit dans la localité de Kalambairo, située dans le groupement Mupfunyi Shanga, en territoire de Masisi (Nord-Kivu), selon le témoignage d’un habitant recueilli sur place.
D’après cette source locale, un homme identifié sous le nom d’Ajuwa Banywene se serait violemment disputé, le dimanche 11 avril, avec l’une de ses épouses. Au cours de cette altercation, il lui aurait asséné une gifle.
C’est alors qu’un geste brusque aurait accidentellement atteint un enfant qui se trouvait à proximité.
> « L’enfant a été touché par accident pendant la dispute, et il est mort sur place », a témoigné un habitant de Kalambairo.
Toujours selon ce témoin, le coup aurait été fatal à l’enfant, qui serait décédé sur-le-champ.
Les circonstances exactes de ce drame restent encore à élucider, notamment en ce qui concerne les responsabilités précises et les conditions dans lesquelles l’enfant a été atteint.
Aucune communication officielle des autorités locales n’était disponible au moment de la rédaction de cet article.
Ce drame relance la question des violences domestiques et de leurs conséquences tragiques au sein des familles, en particulier dans des zones déjà fragilisées par l’insécurité persistante.
Jackson Maliyabwana,volontaire pour les enfants et les jeunes
Ce mardi 14 avril 2026, une dizaine de journalistes ont été appelés à prendre conscience des conséquences de l’exploitation des ressources naturelles sur les femmes et les enfants. Cet appel a été lancé par Greenfaith dans le cadre de son nouveau projet visant à amplifier […]
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Ce mardi 14 avril 2026, une dizaine de journalistes ont été appelés à prendre conscience des conséquences de l’exploitation des ressources naturelles sur les femmes et les enfants. Cet appel a été lancé par Greenfaith dans le cadre de son nouveau projet visant à amplifier la voix des femmes en faveur de la justice climatique et à accélérer le développement durable.

La dégradation de l’environnement fait de nombreuses victimes, mais ce sont surtout les femmes et les enfants qui en subissent les conséquences les plus lourdes. Alors que cette injustice persiste et s’étend, ces derniers restent particulièrement vulnérables.

Madame Meryne Warah, directrice exécutive de Greenfaith, a insisté sur le rôle que jouent les médias dans la dénonciation des injustices climatiques. Lors d’un échange participatif avec les journalistes, elle a rappelé leur responsabilité.
« Votre mission, en tant que journalistes, est de contribuer à rétablir la justice. Allez à la rencontre de ces populations qui souffrent, de ces femmes et de ces enfants victimes de l’exploitation minière dans votre pays. Mettez ces réalités sur la place publique afin qu’ils obtiennent réparation. »
Les témoignages de femmes victimes d’injustices, ayant vu leurs terres saisies sans aucune indemnisation, ont permis de mettre en lumière les défis auxquels font face les communautés.
« Nous avions un champ où nous travaillions, et c’est ce qui nous faisait vivre. Puis, on nous a dit qu’il y avait des minerais. Un individu a commencé à les exploiter et nous avons été chassés de notre propre domaine.Le seul champ qui nous restait a été traversé par une organisation qui exploitait de l’or : une route y a été tracée et nos étangs ont été détruits. Nous sommes restées sans source de nourriture… », a déclaré une femme du territoire de Mwenga, ayant requis l’anonymat.
Ce projet interconfessionnel de Greenfaith vise à répondre aux injustices subies par les femmes et les enfants propriétaires de terres exploitées sans qu’ils n’en tirent de bénéfices.

Avant la formation des journalistes, le lancement officiel du projet est intervenu ce lundi 13 avril 2026 à l’hôtel Panorama.
Signalons que la formation a connu la participation des journalistes membres du consortium Medias for peace.
Emmanuella Bahindwa,volontaire pour les enfants et les jeunes
Les habitants de Bukavu sont invités à prendre part à une grande opération communautaire de collecte des déchets, organisée par ONCE FOR ALL COMPANY SARL, le samedi 25 avril, de 7h30 à 11h00, au port SNCC, situé dans le quartier Nkafu à Mashinji. Plus de […]
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Les habitants de Bukavu sont invités à prendre part à une grande opération communautaire de collecte des déchets, organisée par ONCE FOR ALL COMPANY SARL, le samedi 25 avril, de 7h30 à 11h00, au port SNCC, situé dans le quartier Nkafu à Mashinji.
Plus de 60 organisations ont déjà confirmé leur participation à cette initiative, témoignant d’une volonté collective d’agir concrètement pour améliorer la propreté de la ville et lutter contre l’accumulation des déchets dans les espaces publics.
Les initiateurs de cette activité encouragent particulièrement les jeunes, les associations communautaires ainsi que les citoyens engagés à rejoindre ce mouvement citoyen, afin de poser des gestes simples mais efficaces pour la protection de l’environnement.
Pour faciliter la participation de tous, les organisateurs prévoient la mise à disposition du matériel nécessaire, notamment des gants, des sacs et des masques, afin de permettre à chacun de participer dans de bonnes conditions.
Il est également précisé que la collecte des déchets se déroulera sur la terre ferme, tandis qu’une équipe spécialisée interviendra dans les zones aquatiques, garantissant ainsi la sécurité des participants.
Gabriel CUBAKA Volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
L’intersyndical des enseignants du secteur public a lancé lundi 13 avril un mouvement de grève à Butembo et dans ses environs. Ces enseignants réclament le paiement des salaires du mois de mars ainsi que celui du mois d’avril, prévu dans les prochains jours. Au-delà de […]
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L’intersyndical des enseignants du secteur public a lancé lundi 13 avril un mouvement de grève à Butembo et dans ses environs.
Ces enseignants réclament le paiement des salaires du mois de mars ainsi que celui du mois d’avril, prévu dans les prochains jours.
Au-delà de la question salariale, ils dénoncent le non-respect des accords de Bibwa, notamment en ce qui concerne la prise en charge des enseignants dits « NU » et l’amélioration de leurs conditions salariales.
Ils demandent également la mise en œuvre effective de la retraite pour les candidats déjà sélectionnés.
Lors d’une réunion évaluative tenue ce lundi, les enseignants ont indiqué que la reprise des cours de fin d’année scolaire dépendra de la satisfaction de ces revendications. La plupart des participants à cette action sont des enseignants du primaire, qui restent déterminés à faire entendre leur voix.
À en croire Benito Mughaso, secrétaire permanent du Syevo Butembo, ce mouvement traduit l’exaspération des professionnels de la craie face à des promesses non tenues et à des retards persistants dans le paiement de leurs droits.
Cette grève risque d’avoir un impact significatif sur le calendrier scolaire, alors que la fin de l’année approche, et met en lumière les difficultés persistantes du secteur éducatif dans la région.
Par Dieu-Merci Mumbere volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News