POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Le championnat de l’Entente urbaine de Kamituga a officiellement tiré son rideau le dimanche 12 avril 2026 au stade Katunga. La finale a été remportée par le FC Malwa, sacré champion de cette édition après sa victoire nette de deux buts à zéro face à […]
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Le championnat de l’Entente urbaine de Kamituga a officiellement tiré son rideau le dimanche 12 avril 2026 au stade Katunga.
La finale a été remportée par le FC Malwa, sacré champion de cette édition après sa victoire nette de deux buts à zéro face à l’équipe de l’École de discipline Mbila.
Au terme de la rencontre, les responsables du FC Malwa ont salué la performance de leur équipe, soulignant une préparation rigoureuse comme clé du succès :
« Nous avons bien préparé cette rencontre, et c’est ce qui explique notre victoire »,
ont-ils déclaré.
Il convient de noter que les deux finalistes, le FC Malwa et l’École de discipline Mbila, représenteront la ville de Kamituga lors de la prochaine Ligue provinciale du Sud-Kivu, où ils tenteront de défendre les couleurs de leur entité sur la scène provinciale.
Par Fiston Aganze volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Dans le cadre du renforcement de la protection sanitaire des enfants, le ministère de la Santé, en collaboration avec le Programme élargi de vaccination (PEV), annonce l’organisation d’une nouvelle campagne nationale de vaccination contre la poliomyélite. Celle-ci se déroulera du 16 au 18 avril 2026 […]
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Dans le cadre du renforcement de la protection sanitaire des enfants, le ministère de la Santé, en collaboration avec le Programme élargi de vaccination (PEV), annonce l’organisation d’une nouvelle campagne nationale de vaccination contre la poliomyélite.
Celle-ci se déroulera du 16 au 18 avril 2026 sur l’ensemble des 26 provinces de la République démocratique du Congo.
Cette initiative cible les enfants âgés de 0 à 59 mois (soit jusqu’à 5 ans). Chaque enfant recevra quatre gouttes du vaccin oral, une mesure essentielle pour assurer une protection optimale contre cette maladie.
Pour garantir le succès de cette campagne, les équipes de vaccination effectueront des visites de porte à porte. Le PEV invite donc les parents et tuteurs à réserver un accueil favorable aux vaccinateurs, afin de permettre à tous les enfants concernés de bénéficier de cette protection vitale.
Il convient de rappeler que la poliomyélite est une maladie grave, hautement contagieuse, qui peut entraîner une paralysie irréversible tout au long de la vie. Toutefois, elle est évitable grâce à la vaccination, qui demeure le moyen le plus efficace pour protéger les enfants et prévenir sa propagation.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes avec PEV
Un drame familial d’une extrême violence s’est produit samedi 11 avril 2026 à Kashusha, dans le groupement de Miti, en territoire de Kabare au Sud-Kivu. Selon des informations concordantes recueillies auprès de sources locales, un homme, présenté comme le père de famille et présumé être […]
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Un drame familial d’une extrême violence s’est produit samedi 11 avril 2026 à Kashusha, dans le groupement de Miti, en territoire de Kabare au Sud-Kivu.
Selon des informations concordantes recueillies auprès de sources locales, un homme, présenté comme le père de famille et présumé être à l’origine de l’attaque, aurait agressé à la machette les membres de son foyer ainsi que des personnes de son voisinage.
Cette attaque aurait causé la mort de six personnes avant que le suspect ne soit lui-même tué par des habitants en colère.Parmi les victimes figurent deux enfants âgés de 4 ans et 1 an, qui auraient été tués par leur père présumé, ainsi que leur mère.
Trois autres personnes issues du voisinage auraient également perdu la vie dans cette attaque, qui a profondément bouleversé la communauté locale.
Ce drame met en lumière, avec une acuité particulière, la vulnérabilité des enfants dans des environnements marqués par l’insécurité et les tensions sociales.
Dépendants des adultes pour leur protection, ils se retrouvent exposés à des violences qu’ils ne peuvent ni anticiper ni éviter, faisant d’eux les premières victimes de ces tragédies.Plusieurs personnes blessées ont été admises dans des structures sanitaires de la zone, notamment à l’hôpital général de Mirhi et au centre hospitalier de Karhanda, où elles bénéficient d’une prise en charge médicale.
La situation des survivants, en particulier des enfants, suscite des inquiétudes quant aux conséquences psychologiques susceptibles de perdurer au-delà de l’événement.
À ce stade, les circonstances exactes ayant conduit à ce passage à l’acte demeurent indéterminées et font encore l’objet de vérifications.
Toutefois, certaines analyses évoquent un contexte de détresse psychologique au sein des populations exposées aux conflits.
« 68 % des Congolais vivant dans des zones affectées par la violence présentent des signes de traumatisme et leur santé mentale reste profondément altérée »,
souligne un spécialiste, appelant à un renforcement urgent de la prise en charge psychosociale, notamment pour les enfants.
Au-delà du bilan humain, ce drame laisse entrevoir des conséquences durables sur les structures familiales et communautaires. Les enfants survivants, lorsqu’ils existent, se retrouvent confrontés à des pertes multiples, à des traumatismes profonds et à un risque accru de déscolarisation et de marginalisation.
Cet événement s’inscrit dans un contexte plus large d’insécurité persistante dans la région. Récemment encore, des cas de violences graves, dont des agressions sexuelles, ont été signalés dans le même groupement, illustrant un environnement instable dans lequel les enfants grandissent dans une précarité sécuritaire constante.
Face à cette situation, plusieurs acteurs locaux plaident pour un renforcement des mécanismes de protection des civils, avec une attention particulière portée à l’enfance, dont la situation demeure particulièrement préoccupante dans les zones affectées par les conflits.
Yseult Lwango, volontaire pour les enfants et les jeunes
L’Université Catholique de Bukavu (UCB) vient de réagir administrativement à l’incident survenu dans l’un de ses campus le 20 mars 2026, où l’intrusion d’un tiers dans un auditoire avait fait la une sur les réseaux sociaux. À l’issue d’une enquête administrative interne menée par les […]
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L’Université Catholique de Bukavu (UCB) vient de réagir administrativement à l’incident survenu dans l’un de ses campus le 20 mars 2026, où l’intrusion d’un tiers dans un auditoire avait fait la une sur les réseaux sociaux.
À l’issue d’une enquête administrative interne menée par les instances compétentes de l’université, l’étudiante Ansima Bahogwere kethia de la première année en sciences sociales est exclue pour une durée d’une année académique.
Selon la décision rectorale n° 021/UCB/R/2026 rendue publique le 7 avril 2026, l’etudiante Ansima est exclue pour trouble à l’ordre académique, atteinte à l’image de l’institution, non-respect du personnel enseignant et violation des dispositions du règlement intérieur de l’université, notamment celles relatives à la discipline et au respect des activités académiques.
« Ces faits constituent une violation grave des normes académiques et des valeurs qui régissent la vie universitaire », précise ce document officiel signé par le recteur de l’UCB.
Dans une seconde décision n° 022/UCB/R/2026, onze étudiants, dont plusieurs filles, sont sanctionnés par une exclusion temporaire d’un mois. Les motifs sont entre autre leur implication dans la diffusion non autorisée des images ainsi que dans les perturbations enregistrées lors de l’incident. Le droit à l’image etant une notion très sensible.
Pour rappel le 20 mars 2026 au campus de Karhale , l’incident est PARTI d’une arrivée tardive de l’étudiante Ansima pendant un cours. Interdite d’accès en salle par l’enseignant, elle fait recours à son ami pour plaider sa cause. Celui-ci sans s’adresser aux instances administratives de l’UCB s’est introduit directement dans l’auditoire créant une altercation avec l’enseignant perturbant ainsi le déroulement du cours.
La diffusion des images de la scène par certains etudiants sur les réseaux sociaux sans consentement des personnes concernées, a contribué à amplifier l’affaire et à porter atteinte à l’image de l’institution.
Cette situation avait mis en évidence les défis liés à la gestion des incidents en milieu académique, dans un contexte marqué par l’influence croissante des réseaux sociaux. La captation et la diffusion d’images, souvent instantanées, exposent non seulement les individus concernés, mais aussi les institutions, rendant nécessaire un encadrement plus strict et une sensibilisation accrue à l’éthique numérique.
En infligeant des sanctions, les autorités academiques de l’UCB rappellent que l’université est un lieu du savoir dans la discipline.
Ces décisions interviennent dans un contexte où les autorités académiques rappellent le respect strict du règlement intérieur, notamment ses dispositions relatives à la discipline, au respect du personnel enseignant et à l’usage responsable des outils numériques.
Dans le même élan, des observateurs encouragent d’un côté les étudiants à adopter une attitude responsable, de l’autre, ils appellent les universités à renforcer les mesures sécuritaires dans et autour des campus.
*Yseult Lwango, volontaire pour les enfants et les jeunes*
Dans le cadre du Mois de la Femme, Amani Kids a tenu, à Charlotte en Caroline du nord, un atelier consacré à l’éducation financière destiné aux femmes réfugiées et immigrées africaines. Animée par des expertes du domaine financier, cette session a permis d’aborder des thématiques […]
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Dans le cadre du Mois de la Femme, Amani Kids a tenu, à Charlotte en Caroline du nord, un atelier consacré à l’éducation financière destiné aux femmes réfugiées et immigrées africaines.

Animée par des expertes du domaine financier, cette session a permis d’aborder des thématiques essentielles sur l’éducation financière.

L’atelier s’est déroulé dans un environnement respectueux des réalités culturelles des participantes, favorisant un climat de confiance et d’échange.
Afin de garantir une participation inclusive, les discussions ont été menées en français, en lingala et en anglais, permettant à chaque femme de s’exprimer librement et de se sentir pleinement impliquée.

L’organisation a exprimé sa reconnaissance envers l’ensemble des intervenantes, des interprètes et de son équipe pour leur engagement en faveur du rapprochement des communautés et de la promotion de l’inclusion financière.

Cette activité tenue au mois de mars , montre la volonté d’Amani Kids d’aider les femmes africaines à mieux gérer leur argent et à devenir plus autonomes dans leur vie quotidienne.
La rédaction
Au Sud-Kivu, plus de 500 000 habitants ont bénéficié d’un accès à l’eau potable grâce aux interventions du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), d’après des données communiquées lors d’un briefing tenu avec des médias locaux à Bukavu. À Fizi et Uvira, des zones particulièrement […]
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Au Sud-Kivu, plus de 500 000 habitants ont bénéficié d’un accès à l’eau potable grâce aux interventions du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), d’après des données communiquées lors d’un briefing tenu avec des médias locaux à Bukavu.
À Fizi et Uvira, des zones particulièrement affectées par les conflits et les déplacements de populations, les infrastructures hydrauliques sont souvent endommagées ou saturées. Dans ce contexte, le CICR rapporte que la réception provisoire des travaux de l’adduction d’eau de Ndegu, dans le territoire de Fizi, permet désormais à près de 14 000 personnes d’accéder à l’eau potable.
Dans le village de Namisha, 500 ménages ont également retrouvé un accès sécurisé à l’eau grâce à des travaux de plomberie réalisés entre janvier et février 2026, selon la même source.
Par ailleurs, à Uvira, l’organisation indique avoir appuyé la REGIDESO avec 2 000 litres de gasoil et 1 800 kg de sulfate d’aluminium. Ce soutien a permis d’assurer la continuité de la production d’eau potable pour près de 500 000 habitants.
Selon le CICR, ces interventions s’inscrivent dans une approche globale visant à réduire les risques de maladies hydriques, notamment chez les enfants et les populations vivant dans des conditions précaires ou dans des sites de déplacés.
Au-delà de l’urgence, ces actions contribuent également à renforcer la résilience des communautés, en soutenant les services essentiels et en améliorant durablement les conditions de vie dans les zones affectées par les conflits.
Gabriel Cubaka Volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a présenté ce mercredi 9 avril 2026 à Bukavu le bilan de ses interventions humanitaires au Sud-Kivu, à l’occasion d’un briefing destiné aux journalistes de la région. La rencontre avait pour objectif d’informer la presse sur les activités […]
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Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a présenté ce mercredi 9 avril 2026 à Bukavu le bilan de ses interventions humanitaires au Sud-Kivu, à l’occasion d’un briefing destiné aux journalistes de la région. La rencontre avait pour objectif d’informer la presse sur les activités menées par l’institution et de renforcer la compréhension du rôle crucial des médias dans un contexte marqué par les conflits et les déplacements de populations.
Présent dans plusieurs territoires affectés par l’insécurité, notamment Kalehe, Walungu, Uvira et Fizi, le CICR a concentré ses actions en 2025 sur l’assistance aux populations touchées par les combats, aux blessés et aux personnes privées de liberté. Selon Wendy Fleury, cheffe de la sous-délégation du CICR au Sud-Kivu, ces interventions humanitaires ont inclus des distributions de biens essentiels et d’aide financière, des appuis agricoles, la réhabilitation d’infrastructures d’eau ainsi que le soutien aux services de santé.
« Nos réponses sont de deux ordres : des actions d’urgence pour répondre aux besoins immédiats, et un accompagnement des communautés pour rétablir les revenus et l’autonomie »,
a expliqué Mme Fleury.
Parmi les actions concrètes, le CICR a indiqué qu’en 2025, 1 216 blessés par arme ont été pris en charge dans trois structures hospitalières, dont l’Hôpital provincial général de référence de Bukavu et les hôpitaux généraux d’Uvira et de Fizi. Depuis le début de l’année 2026, 541 patients ont déjà été traités. Une distribution d’assistance financière a également bénéficié à 3 200 ménages sur l’axe Borembo-Namisha, dans le territoire de Fizi, au profit des familles déplacées et des communautés d’accueil.
L’appel aux médias à contrer la désinformation

Lors du briefing, Wendy Fleury a souligné l’importance des médias pour garantir une information fiable auprès des communautés.
« L’idée était de réunir les journalistes parce que vous avez un rôle essentiel pour diffuser l’information, surtout dans des périodes où la désinformation peut circuler »,
a-t-elle déclaré.
Elle a insisté sur le fait qu’une information correcte contribue à limiter les conséquences des conflits sur les populations et à renforcer la résilience des communautés.
À travers ses actions et son appel aux journalistes, le CICR confirme que la solidarité humanitaire et une information exacte sont cruciales face aux défis posés par les conflits dans la région.
Gabriel Cubaka, volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Sous l’impulsion du Ministère des Affaires Sociales, la province de l’Ituri bénéficie désormais du projet « Résilience pour les enfants+ » de la part du gouvernement national de la RDC. Soutenue par la République de Corée et l’UNICEF, cette initiative majeure vise à protéger et […]
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Sous l’impulsion du Ministère des Affaires Sociales, la province de l’Ituri bénéficie désormais du projet « Résilience pour les enfants+ » de la part du gouvernement national de la RDC.
Soutenue par la République de Corée et l’UNICEF, cette initiative majeure vise à protéger et scolariser les enfants durement touchés par les crises humanitaires.
Le Ministère de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté (MINEDU-NC) s’est joint à l’annonce pour saluer ce dispositif, qui s’inscrit directement dans la stratégie nationale d’éducation en situation d’urgence.
Les points forts de cette intervention se déclinent en :
Soutien social et éducatif : Une action conjointe pour assurer la continuité des cours malgré les déplacements de populations.
Enseignement à distance : Une solution technologique pour contourner les obstacles physiques liés aux conflits.
Engagement de l’État : Le MINEDU-NC mobilise ses services pour faciliter la réintégration et le maintien de chaque enfant dans un environnement d’apprentissage sécurisé.
Par ce partenariat interministériel, le Gouvernement réaffirme sa volonté de transformer la vulnérabilité des zones de conflit en un espace de reconstruction par le savoir.
Michael Lufungulo avec Ministère de l’éducation nationale et nouvelle citoyenneté
Dans une atmosphère empreinte de foi et de joie collective, plus de 140 jeunes et enfants ont reçu les sacrements du baptême, de la communion et de la confirmation à la paroisse Sainte-Bernadette de Walungu, ce dimanche 5 avril 2026, à l’occasion de la célébration […]
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Dans une atmosphère empreinte de foi et de joie collective, plus de 140 jeunes et enfants ont reçu les sacrements du baptême, de la communion et de la confirmation à la paroisse Sainte-Bernadette de Walungu, ce dimanche 5 avril 2026, à l’occasion de la célébration de la Résurrection du Christ.
Dès les premières heures de la matinée, la paroisse s’est animée de chants de victoire, de danses et d’expressions de joie, témoignant de l’enthousiasme des fidèles venus accompagner les récipiendaires. Familles, catéchistes et communautés ecclésiales de base ont partagé ce moment intense, symbole d’engagement et de renouveau spirituel.
La cérémonie s’est déroulée au cours de la troisième messe, présidée par le révérend abbé Léon Shamavu. Dans son homélie, il a invité les fidèles à approfondir le mystère pascal, soulignant que la Pâques du Seigneur appelle chaque chrétien à élever son regard, à ouvrir son cœur et à accueillir une espérance renouvelée.

Il a insisté sur le fait que cet événement continue, au fil de l’histoire, de nourrir la foi des croyants et de faire germer en eux la promesse de la victoire.Poursuivant son message, le célébrant a rappelé que toute la création resplendit d’une lumière nouvelle en ce jour de Pâques. Un chant de louange s’élève de la terre, tandis que les cœurs exultent de joie.
Par la résurrection du Christ, les croyants sont appelés à renaître à une vie nouvelle, fondée sur la foi, l’amour et l’espérance.

Des fidèles venus de plusieurs secteurs ont pris part à cette célébration eucharistique, illustrant la vitalité et l’engagement croissant des jeunes au sein de la communauté. Entre ferveur, communion fraternelle et espérance pascale, cette journée restera gravée comme un moment de grâce et d’entrée dans la pleine vie chrétienne.
Par Fiston Aganze volontaire pour les enfants et les jeunes à Walungu
Un tragique naufrage s’est produit sur le lac Kivu ce mardi 7 avril 2026, coûtant la vie à plusieurs personnes dont un enfant de 6 ans, qui se trouvait à bord d’une pirogue motorisée reliant le marché de Sakiro, situé sur l’île d’Idjwi, à Makengere, […]
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Un tragique naufrage s’est produit sur le lac Kivu ce mardi 7 avril 2026, coûtant la vie à plusieurs personnes dont un enfant de 6 ans, qui se trouvait à bord d’une pirogue motorisée reliant le marché de Sakiro, situé sur l’île d’Idjwi, à Makengere, dans le groupement de Mbinga Nord, en territoire de Kalehe (Sud-Kivu).
D’après Benjamin Mungazi, président de la société civile de Mbinga Nord, l’embarcation a été surprise par une forte vague alors que les passagers regagnaient leur milieu d’origine.
« Parmi les victimes, nous avons retrouvé le corps sans vie d’un enfant d’environ 6 ans. Sept personnes ont pu rejoindre la rive à la nage »,
a-t-il déclaré.
Le bilan définitif reste incertain, le nombre exact de passagers à bord n’ayant pas été clairement établi.
Face à ce drame, Benjamin Mungazi lance un appel pressant au gouvernement central, aux autorités provinciales ainsi qu’aux organisations humanitaires, afin qu’ils apportent une assistance urgente aux familles touchées et renforcent les opérations de recherche des personnes disparues. Il invite également les propriétaires d’embarcations à faire preuve de plus de rigueur en matière de sécurité, notamment en évitant la surcharge et en veillant à la protection des passagers, pour prévenir de nouvelles tragédies.
Clotilde Mudosa volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News