POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
À l’occasion de la journée mondiale de la santé mentale, la Division Provinciale de la Santé (DPS) du Sud-Kivu a lancé un appel urgent face à la montée inquiétante des troubles psychologiques dans la province. Placée sous le thème national « Promouvoir la santé mentale […]
ACTUALITÉS
À l’occasion de la journée mondiale de la santé mentale, la Division Provinciale de la Santé (DPS) du Sud-Kivu a lancé un appel urgent face à la montée inquiétante des troubles psychologiques dans la province.
Placée sous le thème national « Promouvoir la santé mentale pour une paix durable en RDC », cette journée a mis en lumière la corrélation étroite entre bien-être psychologique, paix et cohésion sociale, dans un contexte marqué par les conflits et les crises humanitaires répétées.
Une augmentation alarmante des troubles mentaux
Selon les dernières données publiées par la DPS, 118 379 cas de troubles mentaux ont été recensés entre janvier et juin 2025 dans les structures sanitaires du Sud-Kivu.
Parmi ces cas, 10 888 sont liés au stress post-traumatique, 6 178 à la dépression, 2 437 à la toxicomanie, et 93 cas de suicide ont été signalés sur la même période.
Pour Michel Maneno, chef de division intérimaire à la DPS, ces chiffres traduisent
« l’impact direct des conflits armés, de la pauvreté, du chômage et des violences domestiques sur la santé mentale des populations ».
Il alerte sur une crise silencieuse qui touche aussi bien les femmes victimes de violences sexuelles, les enfants déplacés, que les jeunes sans emploi exposés à la drogue ou à la marginalisation.
« La souffrance psychologique est devenue un phénomène massif mais encore tabou. Beaucoup préfèrent se taire, par peur du jugement ou faute de services spécialisés accessibles »,
a déclaré Michel Maneno.
Des psychologues déployés sur le terrain
Pour répondre à cette situation préoccupante, la DPS a entrepris le déploiement de psychologues et agents psychosociaux dans plusieurs zones de santé, notamment à Bukavu, Kalehe, Kabare et Uvira.
L’objectif : renforcer la prise en charge des personnes en détresse et rapprocher les services de santé mentale des communautés.
Selon la DPS, plusieurs hôpitaux généraux de référence disposent désormais de cellules de soutien psychologique, où des professionnels formés offrent un accompagnement individuel et collectif.
Cependant, le manque de moyens reste un défi majeur : manque de médicaments adaptés, de centres spécialisés, et de formation continue du personnel de santé.
« Nous avons besoin d’un appui technique et financier durable pour garantir une prise en charge de qualité. La santé mentale ne doit plus être la dernière roue du carrosse »,
plaide un psychologue du centre de santé de Bagira.
Un pilier de la paix durable mis en mal
Le chef de la DPS, Dr Pépin Nabugobe Shamavu, a insisté sur le lien indissociable entre santé mentale et stabilité sociale.
Selon lui, les blessures invisibles de l’esprit nourrissent souvent les tensions communautaires, ravivent les traumatismes collectifs et entretiennent les cycles de violence.
« Les blessures mentales non soignées deviennent des bombes à retardement pour la société.
Une paix durable exige une guérison intérieure collective »,
a-t-il martelé.
Le Dr Nabugobe a également rappelé que la santé mentale reste largement marginalisée dans les politiques publiques et les budgets de développement, alors qu’elle constitue une condition essentielle de la résilience individuelle et communautaire.
Leaders, églises et médias interpellés
Pour la DPS, la promotion du bien-être psychologique ne peut reposer uniquement sur le système de santé.
Il s’agit d’une responsabilité partagée qui implique les autorités politiques, les leaders communautaires, les confessions religieuses, les enseignants et les médias.
La DPS appelle à renforcer les campagnes de sensibilisation sur la santé mentale, à démystifier les préjugés qui entourent les troubles psychiques, et à favoriser la parole dans les familles, les écoles et les lieux de culte.
« Chacun doit contribuer à briser le silence. La santé mentale, c’est l’affaire de tous », a déclaré Michel Maneno.
Un appel à la solidarité en temps de crise
Au niveau international, la Journée mondiale de la santé mentale 2025 a été placée sous le signe de la résilience en situation d’urgence.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a exhorté les États à garantir un accès équitable aux soins psychologiques, notamment pour les populations touchées par les conflits, les catastrophes naturelles et les déplacements forcés.
Dans une région comme le Sud-Kivu, où les crises humanitaires s’enchaînent, cet appel prend tout son sens. Les autorités sanitaires locales affirment vouloir faire de la santé mentale un axe prioritaire du plan provincial de santé 2026-2030.
Une lueur d’espoir
Malgré les difficultés, des initiatives communautaires émergent : groupes de parole de femmes, clubs de résilience pour jeunes, programmes radio de sensibilisation et séances de psychothérapie collective.
Ces efforts démontrent que la guérison est possible lorsque les communautés s’approprient la question de la santé mentale.
En conclusion, le Dr Nabugobe a lancé un message fort :
« Tant que les esprits restent blessés, la paix reste fragile. Prenons soin de notre santé mentale : c’est la base d’une paix durable. »
Article produit dans le cadre du projet 𝗛𝗮𝗯𝗮𝗿𝗶 𝘇𝗮 𝗠𝗮𝗵𝗮𝗹𝗶, 𝖽𝗎 𝖼𝗈𝗇𝗌𝗈𝗋𝗍𝗂𝗎𝗆 𝗥𝗔𝗧𝗘𝗖𝗢 𝗲𝘁 𝗥𝗘𝗠𝗘𝗟 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐭𝐢𝐞𝐧 𝐝𝐞 𝗠𝗲𝗱𝗶𝗮4𝗱𝗶𝗮𝗹𝗼𝗴𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗟𝗮 𝗕𝗲𝗻𝗲𝘃𝗼𝗹𝗲𝗻𝗰𝗶𝗷𝗮.
Des jeunes membres de la communauté U-Report Himbi en ville de Goma ont mené une une activité auComplexe scolaire Solidarité Wama,situé dans la zone de santé de Goma.Cette activité visait à renforcer la communication autour de la riposte contre la Mpox et le choléra. Au […]
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Des jeunes membres de la communauté U-Report Himbi en ville de Goma ont mené une une activité au
Complexe scolaire Solidarité Wama,situé dans la zone de santé de Goma.
Cette activité visait à renforcer la communication autour de la riposte contre la Mpox et le choléra.
Au total, 348 personnes ont été sensibilisées, dont 326 élèves et 22 membres du personnel enseignant.
« Je ne savais pas que le choléra pouvait se transmettre si facilement. Maintenant, je ferai plus attention à l’eau que je bois »,
a témoigné une élève Neema Kasayi élève de 6e année.
De son côté Tresor Makasi ajoute:
« Grâce à cette séance, je comprends mieux comment éviter la Mpox. C’était très utile. »
L’équipe U-Report espère que ces échanges aideront à renforcer les bonnes pratiques d’hygiène au sein de l’établissement et au-delà.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
50 jeunes dont 10 veilleurs du web et 40 U-Reporters issus de trois zones de santé de la ville de Mbandaka ont participé à une matinée de sensibilisation sur la prévention de la MPOX. Lancée par le chef de division de la jeunesse, Gaspard Elese, […]
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50 jeunes dont 10 veilleurs du web et 40 U-Reporters issus de trois zones de santé de la ville de Mbandaka ont participé à une matinée de sensibilisation sur la prévention de la MPOX.
Lancée par le chef de division de la jeunesse, Gaspard Elese, cette activité visait à impliquer activement la jeunesse dans la lutte contre cette épidémie. Il a encouragé les jeunes à s’approprier les messages de prévention pour aider à éradiquer la maladie.
Financée par l’UNICEF et mise en œuvre par l’ONG APEE (Action pour la protection et l’encadrement des enfants), l’activité s’est déroulée en collaboration avec la Task Force Communication et le Programme National de Communication pour la Promotion de la Santé (PNCPS).
Jean Delou Mandomba, volontaire pour les enfants et les jeunes à Mbandaka Mbandaka.
Chaque 10 octobre, le monde célèbre la Journée mondiale de la santé mentale, une occasion de sensibiliser à l’importance de la santé mentale et de lutter contre la stigmatisation. Cette année encore,Watoto News s’engage à mettre en lumière une réalité souvent négligée : la santé […]
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Chaque 10 octobre, le monde célèbre la Journée mondiale de la santé mentale, une occasion de sensibiliser à l’importance de la santé mentale et de lutter contre la stigmatisation. Cette année encore,
Watoto News s’engage à mettre en lumière une réalité souvent négligée : la santé mentale des enfants et des jeunes. Pourtant, ils sont les premiers exposés aux violences, aux abandons, à la pression scolaire ou encore aux effets des conflits dans plusieurs régions, dont Bukavu.
Des enfants silencieux mais en détresse
Dans les rues, les écoles, et parfois même à la maison, plusieurs jeunes souffrent en silence. Certains vivent des traumatismes liés à la pauvreté, aux conflits familiaux ou à la pression académique. Pourtant, peu d’espaces sont disponibles pour les écouter.
Grâce Bubala, 13 ans, élève en 7e
« Quand mon papa est mort, personne ne m’a demandé comment je me sentais. J’ai continué l’école, mais souvent je pleure seule.
Junior Biluge, 16 ans, étudiant
« On nous dit d’être forts, mais on ne nous apprend pas à parler quand ça ne va pas. »
L’école, un lieu qui peut aussi blesser
Les cas de harcèlement scolaire, d’humiliations ou de surcharge de travail sont fréquents. Certains enseignants ne sont pas formés à détecter les signes
Peu d’écoles disposent de psychologues ou de conseillers.
Les rares qui existent sont souvent débordés ou inaccessibles financièrement. Résultat : les enfants intériorisent leurs douleurs
La santé mentale ne devrait pas être un luxe. Parents, enseignants, leaders religieux et même pairs peuvent jouer un rôle en créant des environnements sécurisants où la parole des jeunes est écoutée et valorisée.
Investir dans la santé mentale des enfants et des jeunes, c’est construire une société plus forte, plus équilibrée et plus humaine. En cette Journée mondiale de la santé mentale, rappelons-nous que chaque enfant a droit à un esprit sain, au même titre qu’un corps en bonne santé. Écoutons-les, accompagnons-les, et brisons le silence autour de leur souffrance psychologique.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Chaque deuxième jeudi d’octobre, le monde célèbre la Journée mondiale de la vue (World Sight Day), une journée consacrée à sensibiliser sur l’importance de la santé oculaire et sur la prévention des troubles de la vision. Pour les enfants et les jeunes, une vision normale […]
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Chaque deuxième jeudi d’octobre, le monde célèbre la Journée mondiale de la vue (World Sight Day), une journée consacrée à sensibiliser sur l’importance de la santé oculaire et sur la prévention des troubles de la vision.
Pour les enfants et les jeunes, une vision normale n’est pas un luxe, mais une condition essentielle pour réussir à l’école, pour leur développement cognitif, et pour leur épanouissement. Des troubles de la vue non pris en charge peuvent devenir un obstacle majeur dans leur parcours éducatif.
La campagne 2025, sous le slogan #LoveYourEyes, invite les communautés à “mettre les personnes au cœur de la santé visuelle” : chaque histoire compte, chaque enfant compte.
Témoignages de jeunes sur leurs défis visuels
Céleste Maeshe, 15ans:
« Je ne voyais pas bien le tableau à l’école et je croisais les yeux sans comprendre. Quand on m’a donné des lunettes, j’ai compris ce que c’était que lire sans fatigue.
Michel Mahuno, 17ans :
« J’ai souvent mal à la tête après avoir lu mes notes. Je pensais que c’était normal. Mais aujourd’hui, je porte des verres correcteurs qui m’aident beaucoup. »
Rosine Itongwa 13 ans :
« On nous a fait un test de vue à l’école. Je suis sorti avec une prescription de lunettes. Ça change tout »
Ces témoignages illustrent une réalité fréquente : beaucoup d’enfants vivent avec des troubles de la vision qui restent invisibles jusqu’à ce qu’ils affectent leur apprentissage.
Impact des troubles visuels sur l’éducation
Selon des études mondiales, les enfants ayant des troubles de la vision non corrigés obtiennent de moins bons résultats scolaires.
Des données montrent que des programmes de dépistage et de distribution de lunettes dans les écoles peuvent améliorer la performance académique et la participation des élèves.
La mauvaise vision affecte aussi la confiance, la participation en classe, la fatigue oculaire, et parfois l’abandon scolaire silencieux.
Manque de centres ophtalmologiques ou de spécialistes dans certaines zones.
Coût prohibitif des lunettes ou des visites oculaires pour des familles modestes.
Faible sensibilisation des parents, des enseignants ou des autorités locales sur l’importance du dépistage visuel précoce.
L’absence d’intégration des services de santé oculaire dans les écoles.
En cette Journée mondiale de la vue 2025, rappelons-nous que la vision est un droit fondamental pour chaque enfant.
Protéger les yeux aujourd’hui, c’est ouvrir la voie à un avenir où chaque jeune pourra lire, étudier, participer pleinement, sans être freiné par un obstacle invisible.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Des organisations paysannes, composées de 120 femmes, bénéficient d’une formation sur les nouvelles techniques de semis en ligne pour améliorer leur production de maïs. Grâce à ces méthodes et à l’accès à des semences améliorées, les rendements pourraient atteindre 3 à 5 tonnes par hectare. […]
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Des organisations paysannes, composées de 120 femmes, bénéficient d’une formation sur les nouvelles techniques de semis en ligne pour améliorer leur production de maïs. Grâce à ces méthodes et à l’accès à des semences améliorées, les rendements pourraient atteindre 3 à 5 tonnes par hectare.
Une production de REMEL en partenariat avec LaBenevolencija dans le cadre de «HABARI ZA MAHALI »
Rédaction
Après plusieurs jours d’angoisse, la sérénité commence à regagner les localités de Tshomia et Kasenyi, situées à une soixantaine de kilomètres de Bunia, dans la province de l’Ituri. La vie reprend peu à peu son cours normal après les violents affrontements qui ont opposé, dans […]
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Après plusieurs jours d’angoisse, la sérénité commence à regagner les localités de Tshomia et Kasenyi, situées à une soixantaine de kilomètres de Bunia, dans la province de l’Ituri. La vie reprend peu à peu son cours normal après les violents affrontements qui ont opposé, dans la nuit du 5 au 6 octobre 2025, les Forces armées de la RDC (FARDC) aux miliciens de la Convention pour la Révolution Populaire (CRP).
Les enfants, particulièrement touchés par ces événements, reprennent timidement le chemin de l’école. Dans plusieurs établissements, les salles de classe sont encore à moitié vides, certaines familles craignant de laisser leurs enfants sortir après les combats. Des enseignants de Kasenyi et Tshomia affirment que beaucoup d’élèves sont encore déplacés ou traumatisés par les détonations de la semaine dernière. Malgré tout, les cours ont repris, signe d’un retour progressif à la normalité et d’un espoir renouvelé d’apprendre dans la paix.
Dans le reste de la communauté, les marchés rouvrent, la pêche sur le lac Albert reprend, et la circulation routière et lacustre entre Bunia, Kasenyi et Tshomia est redevenue possible.
Cependant, tout n’est pas encore rentré dans l’ordre. Plusieurs familles déplacées continuent de fuir les sites de Mutanzike et Wembley, par crainte d’être associées aux miliciens. Selon des sources humanitaires, plus de deux mille familles ont déjà quitté ces sites. Certaines personnes déplacées, y compris des enfants, ont été arrêtées par les services de sécurité, accusées de complicité avec les groupes armés.
Le lieutenant Jules Ngongo, porte-parole des FARDC en Ituri, appelle la population à collaborer avec l’armée et à signaler tout suspect pour garantir la stabilité retrouvée.
« La paix est un bien précieux. Ensemble, nous devons protéger nos enfants pour qu’ils étudient sans peur », a-t-il déclaré.
Pendant ce temps, des organisations de défense des droits humains alertent sur des menaces et intimidations exercées par certains agents de sécurité contre les déplacés, ce qui alimente la peur et pousse encore des familles à fuir.
Malgré ces inquiétudes, un signe d’espoir demeure : les rires d’enfants se font de nouveau entendre dans les cours d’école.
Après des jours de tension, les enfants d’Ituri retrouvent progressivement le chemin de l’apprentissage et de la paix.
Pascal Marhegane Ki-Moon, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News avec Radio Okapi
Une fillette a été retrouvée abandonnée en pleine nuit, ce mardi 7 octobre 2025, sur un étalage le long de l’avenue Pharmakina, dans le quartier Mulambula, commune d’Ibanda à Bukavu. L’information a été confirmée ce mercredi 8 octobre par le Comité local de développement (CLD) […]
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Une fillette a été retrouvée abandonnée en pleine nuit, ce mardi 7 octobre 2025, sur un étalage le long de l’avenue Pharmakina, dans le quartier Mulambula, commune d’Ibanda à Bukavu. L’information a été confirmée ce mercredi 8 octobre par le Comité local de développement (CLD) de Mulambula dans un entretien avec nos confrères de la RTNK ce mercredi 8 Octobre 2025.
D’après le CLD, l’enfant aurait été laissée sur place par une femme supposée être sa mère, dont l’identité reste jusqu’ici inconnue.
Les raisons de cet acte restent floues, mais l’abandon a suscité une vive émotion parmi les habitants du quartier.
Les autorités locales, en collaboration avec le chef d’avenue, lancent un appel pressant à toute personne pouvant fournir des informations utiles pour identifier la famille de l’enfant ou retracer ses origines.
« Chaque enfant mérite amour, sécurité et protection », rappelle le CLD, qui appelle la population à faire preuve de vigilance et de solidarité face à ce genre de situation.
En attendant l’issue de l’enquête, la fillette est prise en charge par les services sociaux compétents.
Loni Irenge Joël volontaire pour les jeunes et les enfants au sud kivu
À l’heure où le monde évolue à grande vitesse grâce au numérique, la maîtrise de l’outil informatique n’est plus un simple avantage pour les jeunes diplômés ; c’est devenu une nécessité absolue pour intégrer le marché du travail ou lancer sa propre activité. Cette compétence […]
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À l’heure où le monde évolue à grande vitesse grâce au numérique, la maîtrise de l’outil informatique n’est plus un simple avantage pour les jeunes diplômés ; c’est devenu une nécessité absolue pour intégrer le marché du travail ou lancer sa propre activité. Cette compétence pratique est désormais exigée dans presque tous les secteurs professionnels.
Le domaine de l’ingénierie en est un exemple concret. Kalegama Aksanti, 25 ans, ingénieur en génie civil diplômé de l’Université Espoir d’Afrique au Burundi, témoigne :
« Mes compétences en informatique sont indispensables. Grâce à AutoCAD, je conçois facilement des maquettes et des plans sur mon ordinateur, ce qui facilite grandement mon travail. Les clients apprécient particulièrement ces présentations numériques. Le numérique est un outil puissant, mais il exige aussi une mise à jour constante et l’autoformation. C’est un atout majeur pour les jeunes diplômés. »
Cependant, ce potentiel reste freiné par une réalité : dans de nombreux établissements, la formation informatique reste trop théorique. Il est urgent d’intégrer davantage de formation pratique dans les cursus universitaires pour mieux préparer les jeunes aux exigences du monde professionnel.
En somme, maîtriser l’outil informatique donne aux jeunes diplômés un avantage déterminant. C’est la clé qui ouvre la porte à l’emploi, à la créativité et à l’entrepreneuriat. Pour construire un avenir solide, le meilleur investissement reste l’apprentissage et la maîtrise du numérique.
Gabriel CUBAKA, volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Dans un contexte où la sexualité reste souvent un sujet tabou, de nombreux jeunes hésitent encore à utiliser des moyens de protection, s’exposant ainsi aux grossesses non désirées et aux infections sexuellement transmissibles (IST). À Bukavu, certains jeunes commencent à briser le silence, appelant à […]
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Dans un contexte où la sexualité reste souvent un sujet tabou, de nombreux jeunes hésitent encore à utiliser des moyens de protection, s’exposant ainsi aux grossesses non désirées et aux infections sexuellement transmissibles (IST). À Bukavu, certains jeunes commencent à briser le silence, appelant à une prise de conscience collective.
Des réalités contrastées, un même défi
Shukuru Olivier, jeune bénévole U-Report à Panzi, observe :
« Certains jeunes ont compris l’importance de se protéger, mais beaucoup ne le font pas. Certains pensent que ça gâche la sensation, d’autres ont honte d’acheter les préservatifs, et dans certaines zones, ils ne sont même pas disponibles. »
Un constat qui reflète trois grands obstacles : manque d’information, pression sociale et inaccessibilité des moyens de protection.
Sensibiliser, c’est prévenir
Pour Catherine Kahiri, habitante du quartier Nguba, il est urgent d’agir :
« Il faut intensifier la sensibilisation et faciliter l’accès aux moyens de protection, voire les rendre gratuits. »
Son message souligne l’importance d’une prévention qui dépasse les discours, et se traduit par des actions concrètes.
Entre responsabilité et choix personnel
Mabungu San Michée, lui aussi bénévole U-Report, appelle à la prudence :
« Les jeunes célibataires devraient toujours utiliser les moyens de protection, ou s’abstenir, pour éviter les maladies et grossesses non désirées. »
Un appel à la responsabilité, dans un environnement où la pression du groupe, la curiosité et l’absence d’éducation adaptée compliquent les choix.
Vers une éducation sexuelle sans tabou
Ces voix témoignent d’un besoin urgent : celui d’une éducation sexuelle inclusive, respectueuse et adaptée à la réalité des jeunes.
Se protéger, ce n’est pas une honte : c’est un acte de respect envers soi et envers l’autre.
La société doit maintenant offrir aux jeunes l’écoute, les outils et les espaces nécessaires pour les aider à faire des choix responsables — en toute liberté, sans crainte ni stigmatisation.
Gabriel CUBAKA, volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu