POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Le 7 octobre, le monde célèbre la Journée mondiale du travail décent, un moment clé pour rappeler que chaque travailleur, quel que soit son âge, mérite de vivre et de travailler dans la dignité. Pourtant, en République Démocratique du Congo, cette journée passe souvent sous […]
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Le 7 octobre, le monde célèbre la Journée mondiale du travail décent, un moment clé pour rappeler que chaque travailleur, quel que soit son âge, mérite de vivre et de travailler dans la dignité. Pourtant, en République Démocratique du Congo, cette journée passe souvent sous silence surtout pour les enfants et les jeunes plongés dans un travail précoce, informel ou non protégé.
Des voix jeunes, des vies marquées par la précarité
À Bukavu, de nombreux enfants et adolescents travaillent pour survivre ou soutenir leur famille. Leurs témoignages révèlent des réalités dures :
Kevin Mwamba, 15 ans, pousseur au marché de Kadutu:
« Je transporte les marchandises des gens toute la journée. Parfois, je gagne 3.000 à 5.000 francs. Je rentre souvent sans avoir mangé. »
Déborah Bubala, 16 ans, domestique:
« Je ne vais plus à l’école. Je m’occupe des enfants des autres, mais j’ai perdu mon avenir. »
Junior Igunzi, 17 ans, apprenti couturier:
« On est plus exploité que formé. On n’a pas droit au repos. »
Le travail décent, un droit encore inaccessible
Le concept de travail décent inclut la sécurité, une rémunération juste, le respect des droits et l’absence d’exploitation. Or, pour la majorité des jeunes travailleurs en RDC, la réalité est toute autre :
Aucun contrat de travail
Pas de couverture sociale
Aucune protection légale
Exposition constante à la violence et aux abus
Dans les milieux ruraux,
les enfants sont dans les champs ou les carrières dès leur plus jeune âge. En ville, ils vendent dans la rue, portent des charges ou effectuent des tâches domestiques, souvent hors du cadre scolaire.
Ce que la société doit faire
Pour garantir un avenir digne à ces jeunes, il est urgent de :
Assurer un accès gratuit et obligatoire à l’école pour tous les enfants
Encadrer légalement les apprentissages dans des centres reconnus
Mettre en place des programmes d’insertion économique pour les jeunes vulnérables
Soutenir les familles pauvres afin de réduire la dépendance au travail des enfants
Renforcer les lois et les contrôles contre le travail des enfants
Travailler ne doit pas voler l’enfance
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes jeunes à watoto News
Chaque 7 octobre, le monde célèbre la Journée internationale de la communication pacifique,une occasion de réfléchir à l’impact de nos paroles, de nos silences, de nos attitudes dans nos relations quotidiennes.Car derrière chaque mot se cache un potentiel : blesser ou guérir, diviser ou rassembler. […]
ACTUALITÉS
Chaque 7 octobre, le monde célèbre la Journée internationale de la communication pacifique,
une occasion de réfléchir à l’impact de nos paroles, de nos silences, de nos attitudes dans nos relations quotidiennes.
Car derrière chaque mot se cache un potentiel : blesser ou guérir, diviser ou rassembler.
Dans nos maisons, nos écoles, nos rues ou sur les réseaux sociaux, la manière dont nous communiquons façonne notre société. La paix ne se construit pas seulement avec des armes déposées, mais aussi avec des paroles apaisées.
À Bukavu, plusieurs jeunes partagent leur vécu :
Amina Shombo, 15 ans :
« Quand je parle à mon frère calmement, parfois il m’écoute. Mais quand je crie, ça finit en dispute. »
Jean Byamungu, 19 ans, étudiant :
« Certains mots blessent plus que des coups. J’ai vu des camarades quitter l’école à cause de propos humiliants. »
Moïse Shukuru, 17 ans :
« Sur les réseaux, les insultes se répandent vite. Ça déclenche parfois des bagarres. »
Ces témoignages rappellent combien la parole peut être une arme, ou un outil de paix.
Pourquoi la communication pacifique est essentielle
Prévenir les conflits: Un mot mal placé suffit à créer une tension. La parole respectueuse peut tout changer.
Renforcer la confiance: Être écouté sans jugement permet aux jeunes de se sentir valorisés.
Favoriser le dialogue: À l’école ou à la maison, la communication non violente encourage l’expression sans peur.
Freiner les discours haineux: En ligne ou hors ligne, éduquer à la parole responsable protège contre la violence verbale.
Construire la paix sociale: La paix naît dans le quotidien, dans la manière dont les membres d’une communauté se parlent.
Défis dans notre contexte
La précipitation dans les échanges
Le mépriset l’humiliation verbale
Les réseaux sociaux où les propos violents se diffusent facilement
Les tensions culturelles ou religieuses qui exacerbent les conflits verbaux
Que faire concrètement ?
Intégrer la communication non violente dans les programmes scolaires
Créer des clubs de parole dans les écoles
Former enseignants, parents et leaders à l’écoute active
Sensibiliser aux dangers des mots blessants, y compris sur internet
Louise bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Chaque premier lundi d’octobre, la Journée mondiale de l’habitat nous invite à réfléchir à l’état de nos villes, à la qualité de nos logements et au droit de chacun à un habitat décent. Cette année, le thème retenu est « Urban Crisis Response »une réponse […]
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Chaque premier lundi d’octobre, la Journée mondiale de l’habitat nous invite à réfléchir à l’état de nos villes, à la qualité de nos logements et au droit de chacun à un habitat décent.
Cette année, le thème retenu est « Urban Crisis Response »une réponse aux multiples crises urbaines causées par les conflits, le changement climatique, les déplacements internes et les inégalités grandissantes dans l’accès au logement. Ces défis pèsent lourdement sur les infrastructures et appellent une action collective et urgente.
Les enfants et les jeunes sont parmi les plus touchés :
Beaucoup vivent dans des habitations précaires, sans accès à l’eau potable, à l’électricité ou à des routes praticables.
L’habitat, ce n’est pas seulement un toit, c’est aussi l’accès aux écoles, centres de santé, lieux de jeu et de sécurité.
Lors de crises (glissements de terrain, inondations), ce sont souvent les familles les plus vulnérables qui perdent leur logement.
À Bukavu, comme dans d’autres villes en croissance rapide, les quartiers périphériques s’étendent souvent sans planification, rendant difficile l’accès aux services de base. Cette urbanisation désordonnée accroît les risques pour les jeunes et leurs familles.
Ce qu’il faut faire :
Informer et sensibiliser sur le droit à un logement décent.
Impliquer les jeunes dans la conception des espaces urbains : ils ont des idées, ils doivent être écoutés.
Investir dans les infrastructures des zones marginalisées.
Créer des quartiers inclusifs, avec des espaces sûrs pour tous.
La Journée mondiale de l’habitat est un moment de réflexion, mais aussi un appel à agir.
Aucun enfant ne devrait grandir dans l’insécurité ou l’oubli. Car avoir un toit, c’est bien. Avoir un cadre de vie digne, c’est essentiel.
Gloria Bakulikira volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Les écoles primaires et secondaires des groupements de Kaniola et Mulamba, dans le territoire de Walungu, ont officiellement repris les cours ce lundi 6 octobre 2025. Cette reprise intervient après plusieurs semaines de suspension à cause de l’insécurité persistante dans la région. Selon les autorités […]
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Les écoles primaires et secondaires des groupements de Kaniola et Mulamba, dans le territoire de Walungu, ont officiellement repris les cours ce lundi 6 octobre 2025. Cette reprise intervient après plusieurs semaines de suspension à cause de l’insécurité persistante dans la région.
Selon les autorités locales, des garanties sécuritaires ont été données aux enseignants et aux parents pour permettre la reprise progressive des activités scolaires.
Murhula Murhambo, élève en 4e année primaire, témoigne :
« Nous sommes rentrés à la maison depuis deux semaines, mais on entend encore des coups de feu vers Nzibira. Je ne sais pas comment on va faire pour continuer à aller à l’école. Mais pour aujourd’hui, tout s’est bien passé. Nous avons retrouvé nos salles, même si certaines classes sont détruites. Nous demandons de l’aide. »
Plusieurs enfants restaient encore confinés à la maison par crainte des violences. Cette reprise est donc accueillie avec soulagement, mais aussi avec prudence par les familles et les enseignants.
Les autorités éducatives appellent à la solidarité pour réhabiliter les infrastructures endommagées et soutenir les élèves affectés.
Fiston Aganze volontaire pour les enfants et les jeunes à Walungu
Le TP Kamanyola a été couronné champion du Tournoi de Cohésion 2025, remportant la finale par forfait face à Panter Noir, absent au stade Mulengezi pour ce match décisif. D’après les organisateurs, ce forfait est dû à un problème de communication interne au sein de […]
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Le TP Kamanyola a été couronné champion du Tournoi de Cohésion 2025, remportant la finale par forfait face à Panter Noir, absent au stade Mulengezi pour ce match décisif.
D’après les organisateurs, ce forfait est dû à un problème de communication interne au sein de l’équipe de Panter Noir. En conséquence, le TP Kamanyola, seul présent sur la pelouse, a été automatiquement déclaré vainqueur.
Une fin décevante pour les nombreux supporters présents, qui attendaient une finale palpitante pour clôturer en beauté cette compétition dédiée à la promotion de l’unité et de la cohésion.
Malgré cette conclusion inattendue, la victoire du TP Kamanyola vient récompenser un parcours marqué par la rigueur et la discipline. Ce club s’était déjà illustré en remportant le tournoi U17 en 2024.
Distinctions individuelles :
Yoyi : Meilleur joueur du tournoi
Bulambo: Meilleur buteur avec 8 réalisations
Les organisateurs ont salué l’engagement de toutes les équipes participantes et souligné que cette édition a une fois de plus contribué à renforcer les liens entre les jeunes de Kamanyola.
Imani Chirhakarhula, volontaire pour les enfants et les jeunes à Kamanyola
Le 5 octobre marque la Journée mondiale des enseignants, une occasion de saluer le rôle essentiel que jouent les éducateurs dans la formation des générations futures.En République Démocratique du Congo, cette journée prend une signification toute particulière, surtout dans les zones touchées par l’insécurité. L’entreprise […]
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Le 5 octobre marque la Journée mondiale des enseignants, une occasion de saluer le rôle essentiel que jouent les éducateurs dans la formation des générations futures.
En République Démocratique du Congo, cette journée prend une signification toute particulière, surtout dans les zones touchées par l’insécurité.
L’entreprise SASSCO Le Potentiel, spécialisée dans l’accompagnement et le soutien scolaire, a adapté le thème mondial de cette année en soulignant :
« Être enseignant en période de guerre : résilience, mission éducative et protection de l’enfant. »
Dans une déclaration officielle, le Directeur Général de SASSCO-Le Potentiel a rappelé que :
« L’avenir de l’éducation congolaise se construira dans la collaboration entre enseignants, institutions, parents, organes ministériels, écoles et partenaires. »
Cette vision met en avant la nécessité de revaloriser la profession enseignante, surtout dans un contexte national marqué par les conflits, les déplacements de population et le manque criant de ressources. Le Nord-Kivu, par exemple, illustre bien cette réalité : là où d’autres fuient, des enseignants restent, souvent au péril de leur sécurité, pour continuer à instruire.
« Je rends un vibrant hommage à toutes les femmes et à tous les hommes qui, chaque jour, se tiennent debout face aux défis multiples que connaît notre système éducatif, particulièrement dans les provinces du Nord-Kivu »,
a ajouté le Directeur Général.
Au-delà de la transmission des savoirs, l’enseignant congolais est devenu un symbole de stabilité, un repère moral et un acteur de résilience. Cette journée mondiale rappelle l’urgence de leur offrir un accompagnement adéquat : sécurité, formation continue, valorisation salariale et conditions de travail dignes.
Parce que sans enseignants, il n’y a pas d’avenir.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Un drame s’est produit dans la nuit du vendredi 3 au samedi 4 octobre 2025 sur l’avenue de la Montagne, au quartier Nyalukemba, à Bukavu.Un éboulement causé par de fortes pluies a coûté la vie à cinq enfants âgés de 6 à 15 ans. À […]
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Un drame s’est produit dans la nuit du vendredi 3 au samedi 4 octobre 2025 sur l’avenue de la Montagne, au quartier Nyalukemba, à Bukavu.
Un éboulement causé par de fortes pluies a coûté la vie à cinq enfants âgés de 6 à 15 ans.
À en croire des sources locales les victimes, issues de deux familles, dormaient paisiblement lorsque la terre a cédé sous la pression des eaux, emportant tout sur son passage. En plus des pertes humaines, plusieurs maisons ont été détruites ou inondées sur les avenues Hewa Bora, Cercle Hippique et Pesage.
Le président de la société civile de Nyalukemba, Élie Obedi Manvu, appelle les autorités à agir en urgence :
« Il est temps de délocaliser les familles vivant encore dans ces zones à haut risque »,
a-t-il déclaré. Il exhorte également la population à éviter les constructions anarchiques sur des sites instables.
Des appels à la vigilance ont aussi été lancés aux parents, invités à garantir un logement plus sûr pour leurs enfants afin de prévenir d’autres tragédies.
Moïse Agawam, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
À Bukavu,comme dans de nombreuses régions de la RDC, la pauvreté reste un frein majeur à la scolarisation des enfants.Si l’éducation est un droit inscrit dans la loi, elle demeure un luxe inaccessible pour des milliers de familles en situation de grande précarité. Une éducation […]
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À Bukavu,comme dans de nombreuses régions de la RDC, la pauvreté reste un frein majeur à la scolarisation des enfants.
Si l’éducation est un droit inscrit dans la loi, elle demeure un luxe inaccessible pour des milliers de familles en situation de grande précarité.
Une éducation devenue hors de portée
Entre frais scolaires, uniformes, fournitures, transport et repas,les dépenses liées à la scolarité deviennent insurmontables. Faute de moyens, de nombreux enfants quittent les bancs de l’école pour chercher de quoi survivre ou aider leur famille.
Témoignages bouleversants
Faida Murhula, 13 ans, ancien élève de 6e primaire :
« J’aimais beaucoup l’école, mais ma maman n’avait plus les moyens. Maintenant, je vends des légumes au marché. »
Patient Kilangi, 15 ans, ancien collégien :
« J’ai arrêté parce que je n’avais même plus de chaussures. On se moquait de moi. Comment aller à l’école sans manger ? »
Josiane, mère de quatre enfants :
« Je dois choisir entre les nourrir ou payer l’école. Même si ça me fait mal, je ne peux pas tout faire. »
Conséquences inquiétantes
L’abandon scolaire creuse les inégalités et expose les enfants à de nombreux dangers : travail précoce, exploitation, délinquance, mariages forcés, ou grossesses non désirées. La pauvreté devient ainsi un cercle vicieux difficile à briser.
Un appel à l’action
Pour y remédier, il est urgent de renforcer les politiques d’aide :
Application effective de la gratuité scolaire;
Mise en place de cantines scolaires;
Attribution de bourses ou d’aides aux familles vulnérables ;
Programmes de réinsertion pour les enfants déscolarisés.
L’éducation n’est pas un privilège. C’est un droit.
Et tant que des enfants seront contraints d’abandonner l’école pour des raisons économiques, l’avenir de toute la nation restera menacé.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
L’Alliance des Journalistes pour les Droits Humains (AJDH) tire la sonnette d’alarme sur la situation précaire des familles touchées par le naufrage du bateau MV Merdi (Merveille de Dieu), survenu le 3 octobre 2024 au large du port de Kituku.Un an après cette tragédie ayant […]
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L’Alliance des Journalistes pour les Droits Humains (AJDH) tire la sonnette d’alarme sur la situation précaire des familles touchées par le naufrage du bateau MV Merdi (Merveille de Dieu), survenu le 3 octobre 2024 au large du port de Kituku.
Un an après cette tragédie ayant coûté la vie à plusieurs dizaines de personnes, aucune assistance concrète n’a été apportée aux survivants et aux familles endeuillées, selon l’organisation.
« Des enfants sont devenus orphelins ce jour-là. Leurs parents partis à Goma dans l’espoir de relancer leurs activités commerciales ne sont jamais revenus. Aujourd’hui, ces enfants sont déscolarisés et vivent dans une pauvreté extrême »,
déplore l’AJDH dans un communiqué.
L’organisation signale également des traumatismes psychologiques non pris en charge chez les survivants, qui peinent à retrouver une vie normale, sans aucun soutien institutionnel.
L’AJDH fustige le silence des autorités malgré les promesses faites après le drame, et appelle à des actions concrètes au lieu de simples commémorations.
Parmi ses recommandations :
La création d’un fonds d’assistance pour les familles touchées ;
- L’accès aux soins de santé mentale pour les survivants traumatisés ;
Le soutien scolaire pour les enfants orphelins;
Et le renforcement des mesures de sécurité*sur les voies navigables du pays.
À ce jour, aucune réponse officielle des autorités congolaises n’a été publiée.
Jackson Maliyabwana volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
La cité de Kamanyola, dans le territoire de Walungu (Sud-Kivu), fait face à une hausse alarmante des cas de rougeole, une maladie pourtant évitable par la vaccination. Selon les autorités sanitaires locales, plusieurs enfants non vaccinés ont déjà succombé à cette épidémie. Buchekabiri Mugobozi, infirmier […]
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La cité de Kamanyola, dans le territoire de Walungu (Sud-Kivu), fait face à une hausse alarmante des cas de rougeole, une maladie pourtant évitable par la vaccination. Selon les autorités sanitaires locales, plusieurs enfants non vaccinés ont déjà succombé à cette épidémie.
Buchekabiri Mugobozi, infirmier titulaire du centre de santé de référence de Kamanyola, pointe du doigt la négligence de certains parents qui n’emmènent pas leurs enfants se faire vacciner.
« Un enfant vacciné contre la rougeole peut certes tomber malade, mais il ne développera pas de formes graves comme celui qui n’a jamais été vacciné »,
a-t-il précisé.
Il appelle avec insistance les parents à faire vacciner leurs enfants sans attendre, afin d’éviter d’autres pertes en vies humaines.
Pour rappel, le vaccin contre la rougeole est gratuit et disponible dans toutes les structures sanitaires agréées :
1re dose à 9 mois
2e dose à 15 mois
La rougeole reste une menace sérieuse pour les enfants, mais elle peut être contenue grâce à une vaccination rigoureuse et une prise de conscience collective.
Imani Chirhakarhula, volontaire pour les enfants et les jeunes à Kamanyola