POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Le comité de pilotage de l’éducation et consolidation à la paix au Sud-Kivu, Congo handicap et les ambassadeurs de la paix célèbrent la Journée Internationale de la Paix sous le thème: paix, démocratie et vivre ensemble Rédaction
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Le comité de pilotage de l’éducation et consolidation à la paix au Sud-Kivu, Congo handicap et les ambassadeurs de la paix célèbrent la Journée Internationale de la Paix sous le thème: paix, démocratie et vivre ensemble
Rédaction
À Bukavu, la surcharge des salles de classe est devenue une réalité inquiétante qui freine la qualité de l’éducation. Dans certaines écoles publiques comme privées, des classes de 70 à plus de 80 élèves sont devenues la norme. Une situation qui compromet gravement l’apprentissage et […]
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À Bukavu, la surcharge des salles de classe est devenue une réalité inquiétante qui freine la qualité de l’éducation. Dans certaines écoles publiques comme privées, des classes de 70 à plus de 80 élèves sont devenues la norme. Une situation qui compromet gravement l’apprentissage et le bien-être des élèves.
Dans plusieurs établissements scolaires, le manque d’infrastructures pousse à entasser les élèves dans des espaces exigus, mal ventilés et parfois dépourvus de bancs suffisants.
Jeanne Lenga, 11 ans,
élève de 6e primaire :
« On est collés les uns aux autres. Parfois je n’arrive même pas à voir le tableau. »
Bisimwa Chinogerwa, enseignant en 5e primaire:
« C’est difficile de gérer une classe de 75 élèves. On ne peut pas donner un suivi individualisé. Beaucoup décrochent. »
Moses Mwanvuli, élève de 2e secondaire, ajoute :
« Quand le prof interroge, seuls ceux du premier banc participent. Nous, au fond, on entend mal. »
Les conséquences d’une éducation étouffée
La surcharge limite l’interaction entre enseignants et élèves, nuit à la concentration, augmente le taux a d’échec scolaire et décourage même certains élèves à poursuivre leurs études. Elle favorise aussi la violence entre élèves et des cas d’abandon scolaire, surtout chez les plus vulnérables.
Quelles réponses possibles ?
Les autorités éducatives doivent prioriser l’investissement dans les infrastructures scolaires, le recrutement d’enseignants et la construction de nouvelles écoles dans les zones surpeuplées. La société civile peut également plaider pour une éducation de qualité pour tous.
À Bukavu, la surcharge des classes est un défi majeur pour l’éducation. Si rien n’est fait, c’est toute une génération qui risque d’être sacrifiée. Il est temps que la communauté, l’État et les partenaires s’unissent pour offrir à chaque enfant un environnement d’apprentissage digne et efficace.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Dans les rues de Bukavu, des visages juvéniles aux vêtements déchirés et aux regards vides deviennent une scène habituelle. Ils dorment sur les étals des marchés, mendient aux feux de signalisation ou errent autour des parkings. Ce sont les « enfants en situation de rue […]
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Dans les rues de Bukavu, des visages juvéniles aux vêtements déchirés et aux regards vides deviennent une scène habituelle. Ils dorment sur les étals des marchés, mendient aux feux de signalisation ou errent autour des parkings. Ce sont les « enfants en situation de rue ». Mais derrière ce terme se cachent des histoires d’abandon, de douleur, de survie… et trop souvent, d’indifférence.
Une enfance volée
Ils seraient des centaines à Bukavu. Orphelins, chassés de chez eux ou victimes de violences, ces enfants n’ont ni toit, ni école, ni soins. Pour eux, la rue est à la fois refuge et piège.
Mugisho Zagabe, 13 ans,dort à la place de l’Indépendance :
« Je ne connais plus ma mère. Mon père m’a accusé d’être sorcier. Depuis, je vis dehors. Je mange quand je peux. »
Kevin Igunzi, 13 ans, se shoote à la colle :
« On prend du col à sniff pour ne pas sentir le froid et la faim. »
Charles Musafiri, 11 ans, garde l’espoir :
« Si quelqu’un me donnait une chance, j’aimerais retourner à l’école. »
Prince, 14 ans, ancien enfant de la rue, encadré aujourd’hui par une ONG :
« J’ai eu la chance d’être pris par un centre. On m’a aidé à retourner à l’école. Tous les enfants de la rue méritent ça. »
Une aide encore fragile
Face à cette urgence, quelques organisations locales comme Ekabana tentent de répondre. Elles proposent un encadrement psychosocial, des formations et parfois un retour en famille. Mais leurs ressources sont limitées. De leur côté, les autorités procèdent parfois à des rafles, visant à « nettoyer la ville », sans offrir de solutions durables.
Briser le silence collectif
Un enfant dans la rue n’est pas un danger, mais une victime. La société ne peut rester spectatrice. Familles, églises, écoles, autorités, citoyens : chacun a un rôle à jouer. Tendre la main, sensibiliser, dénoncer, offrir une alternative. Car la rue ne doit jamais être une maison.
Chaque enfant a droit à un foyer, un repas, une éducation et surtout à la dignité. Si la communauté reste silencieuse, elle devient complice de l’abandon. Il est temps de changer les regards… et surtout, d’agir.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Chaque 4 octobre, le monde célèbre la Journée mondiale de la protection des animaux.C’est un moment important pour se rappeler que les animaux ont besoin de respect, de soin et d’amour, tout comme les humains. Selon des experts cette éducation doit commencer dès l’enfance. Si […]
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Chaque 4 octobre, le monde célèbre la Journée mondiale de la protection des animaux.
C’est un moment important pour se rappeler que les animaux ont besoin de respect, de soin et d’amour, tout comme les humains.
Selon des experts cette éducation doit commencer dès l’enfance. Si les enfants apprennent à respecter les animaux très tôt, ils grandiront avec des valeurs de compassion et de responsabilité.
Pourquoi apprendre aux enfants à aimer les animaux ?
Les enfants sont naturellement gentils et curieux. Ils peuvent facilement comprendre que les animaux ressentent la douleur, la faim et la peur. En les éduquant à la maison et à l’école, on leur apprend à être justes et attentionnés envers tous les êtres vivants.
Que peuvent faire les jeunes pour aider les animaux ?
Donner de l’eau et de la nourriture aux animaux abandonnés
Ne pas frapper ou blesser les animaux pour jouer
Participer à des activités pour nettoyer les lieux où vivent les animaux
Parler sur les réseaux sociaux pour défendre les droits des animaux
Grâce, 12 ans, témoigne :
« J’ai trouvé un petit chat abandonné et je l’ai adopté. Depuis, je suis plus douce et attentive. J’aimerais que l’école nous apprenne à bien s’occuper des animaux. »
Cette journée n’est pas seulement une fête. C’est un appel à agir. En apprenant aux enfants à aimer et à protéger les animaux, on prépare un monde meilleur pour demain. Chaque enfant peut devenir un ami et un protecteur des animaux.
Gloria Bakulikira volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Chaque 2 octobre, le monde célèbre la Journée internationale de la non-violence, en hommage à Mahatma Gandhi, symbole mondial de la paix et de la résistance pacifique.Cette journée rappelle que le changement profond et durable ne passe pas par la violence, mais par le courage, […]
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Chaque 2 octobre, le monde célèbre la Journée internationale de la non-violence, en hommage à Mahatma Gandhi, symbole mondial de la paix et de la résistance pacifique.
Cette journée rappelle que le changement profond et durable ne passe pas par la violence, mais par le courage, l’écoute et l’engagement pour la justice.
Chez Watoto News, nous sommes convaincus que la non-violence s’enseigne dès le plus jeune âge. Il est essentiel de former les enfants et les adolescents à la tolérance, au dialogue, au respect et à la résolution pacifique des conflits,aussi bien à l’école qu’à la maison ou dans la société.
Dans un monde marqué par les tensions, les enfants peuvent être de vrais acteurs de paix.
Dire non au harcèlement, refuser les injustices, protéger les plus faibles : autant de gestes simples mais puissants.
Clémence, 14 ans, élève à Bukavu, témoigne :
« Un jour, j’ai décidé de ne plus répondre à la violence par la violence. J’ai parlé à mon amie qui me blessait avec ses mots. Maintenant, on est proches et on se respecte. »
Un appel aux jeunes
À vous, jeunes filles et garçons : soyez des bâtisseurs de paix.
Choisissez des mots qui apaisent, des gestes qui rassemblent. La non-violence n’est pas une faiblesse. C’est une force douce mais puissante, capable de transformer nos communautés.
La paix ne commence pas dans les grandes décisions, mais dans les petits gestes de chaque jour.
Gloria Bakulikira volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Depuis le 25 du mois courant, plusieurs écoles secondaires de Bukavu, chef-lieu du Sud-Kivu, présentent un visage inhabituel : des salles de classe presque vides, pendant que routes et ruelles se remplissent d’élèves renvoyés pour non-paiement de la prime scolaire. Le constat de Watoto News […]
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Depuis le 25 du mois courant, plusieurs écoles secondaires de Bukavu, chef-lieu du Sud-Kivu, présentent un visage inhabituel : des salles de classe presque vides, pendant que routes et ruelles se remplissent d’élèves renvoyés pour non-paiement de la prime scolaire.
Le constat de Watoto News est sans appel : la quasitotalité des établissements a initié un recouvrement strict, entraînant l’exclusion temporaire de nombreux élèves. Conséquence : l’activité pédagogique tourne au ralenti.
« Avec un, deux ou trois élèves présents sur une vingtaine, il est difficile d’évoluer normalement avec la matière »,
confie un enseignant d’une école de la commune d’Ibanda.
Selon lui, cette mesure vise avant tout à interpeller les parents sur leurs engagements, même si elle n’est pas sans impact sur la continuité des cours.
Du côté des parents, le ton est à la compréhension mais aussi à l’appel au dialogue.
« Nous comprenons la nécessité de payer, mais chasser les enfants tous les jours n’est pas une solution. Il faut faire preuve d’humanisme »,
plaide un parent rencontré.
Des élèves, quant à eux, vivent cette situation avec amertume. « Être renvoyée tous les jours faute d’argent me décourage de continuer l’école », témoigne une élève, appelant les autorités à envisager, comme pour le primaire, la suppression de la prime au secondaire.
Une crise silencieuse qui relance le débat sur l’accessibilité à une éducation véritablement gratuite et inclusive.
Moïse Agawam, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News.
Une tragédie secoue la localité de Makelele, dans le groupement Buzi (territoire de Kalehe), où une jeune femme d’environ 30 ans, Anne-Marie Birali, a été lâchement assassinée dans la soirée du 1er octobre 2025. Selon les témoignages recueillis sur place, la victime a été attaquée […]
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Une tragédie secoue la localité de Makelele, dans le groupement Buzi (territoire de Kalehe), où une jeune femme d’environ 30 ans, Anne-Marie Birali, a été lâchement assassinée dans la soirée du 1er octobre 2025. Selon les témoignages recueillis sur place, la victime a été attaquée par des individus non identifiés munis d’armes blanches alors qu’elle rentrait chez elle aux environs de 19h. Elle a succombé à ses blessures peu après.
L’Alliance pour l’Universalité des Droits Fondamentaux (AUDF) a condamné fermement cet acte ce jeudi 2 octobre, appelant les autorités et les habitants à se mobiliser pour retrouver les auteurs de ce crime.
Le point focal d’AUDF à Kalehe exhorte la population à signaler tout comportement suspect aux chefs de village, aux responsables religieux ou aux services de sécurité afin que justice soit faite.
L’organisation présente ses condoléances attristées à la famille Birali, et appelle à la compassion et au soutien dans cette épreuve.
Par Richelieu Byamana, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News.
À l’ère du numérique, l’accès à Internet est devenu un outil incontournable dans le processus éducatif. À Bukavu, comme dans plusieurs villes du Sud-Kivu, la question se pose avec acuité : Internet représente-t-il une chance pour améliorer l’éducation ou un facteur supplémentaire d’inégalités entre les […]
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À l’ère du numérique, l’accès à Internet est devenu un outil incontournable dans le processus éducatif. À Bukavu, comme dans plusieurs villes du Sud-Kivu, la question se pose avec acuité : Internet représente-t-il une chance pour améliorer l’éducation ou un facteur supplémentaire d’inégalités entre les élèves ?
Un potentiel éducatif énorme
Internet ouvre une fenêtre sur le monde. Pour les élèves, c’est un accès à des ressources pédagogiques en ligne, des vidéos explicatives, des exercices interactifs, des plateformes éducatives, voire des bibliothèques virtuelles. Certains enseignants encouragent même leurs élèves à approfondir les leçons à la maison grâce à YouTube ou Google Scholar.
Grâce Kyalo, élève en 4e année secondaire :
« Moi, je révise mes mathématiques avec des vidéos YouTube. Ça m’aide à comprendre mieux que certaines explications en classe. »
Junior Tulinabo, 16 ans :
« J’ai découvert un site qui m’aide à apprendre l’anglais gratuitement. Je sens que je progresse. »
Mais une fracture numérique bien réelle
Malheureusement, tous les élèves ne bénéficient pas de ces avantages. Beaucoup d’écoles n’ont pas de connexion Internet, encore moins d’ordinateurs. Pire encore, dans certaines familles, un simple smartphone est un luxe.
Nadège Naruhama, élève à Kadutu :
« À la maison, on n’a pas Internet. Même quand la maîtresse nous demande de faire des recherches en ligne, je dois aller supplier une voisine. »
Alex Bitondo, élève à Bagira :
« Nos enseignants parlent d’Internet comme si on y avait tous accès. Mais dans notre école, il n’y a même pas de courant. »
Des défis structurels majeurs
Le coût élevé de la connexion, le manque d’électricité, l’insuffisance des équipements et l’absence de politique éducative numérique rendent l’usage d’Internet inégal. Certains élèves sont préparés au monde numérique, d’autres en sont exclus dès le départ.
Une opportunité à saisir, un droit à garantir
L’accès équitable à Internet devrait être traité comme un droit fondamental à l’éducation. Des ONG, certaines écoles privées et des startups locales commencent à initier des projets pour démocratiser l’accès aux outils numériques.
Internet peut renforcer la qualité de l’éducation à Bukavu, mais il accentue aussi les écarts entre les élèves. Il est urgent que les autorités éducatives, les partenaires et les communautés investissent dans l’inclusion numérique, pour que l’Internet devienne un moteur d’égalité, et non un privilège.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Le Groupe Jérémie a apporté un geste de solidarité aux enfants vulnérables de Kamanyola, en leur offrant une aide en vivres. Cette distribution a ciblé les élèves du primaire et du secondaire identifiés comme étant en situation de grande précarité. Au total, 200 enfants ont […]
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Le Groupe Jérémie a apporté un geste de solidarité aux enfants vulnérables de Kamanyola, en leur offrant une aide en vivres. Cette distribution a ciblé les élèves du primaire et du secondaire identifiés comme étant en situation de grande précarité.
Au total, 200 enfants ont bénéficié de cette initiative. Chacun a reçu un lot composé de 20 kg de farine de maïs et 2 kg de sucre. Cette assistance vise à soulager les familles et à favoriser la poursuite de la scolarité de ces élèves, souvent menacée par l’insécurité alimentaire.

Les responsables du Groupe Jérémie expliquent que cette action s’inscrit dans leur mission d’accompagnement des enfants défavorisés, pour leur offrir une éducation dans de meilleures conditions.
« Il est important que ces enfants puissent continuer à apprendre sans que la faim ne les en empêche »,
ont-ils affirmé.
Les bénéficiaires ont exprimé leur reconnaissance. Certains élèves, visiblement touchés, ont remercié le Groupe Jérémie pour ce soutien vital, tout en appelant d’autres organisations humanitaires à leur emboîter le pas.

Dans un contexte de crise socio-économique persistante à Kamanyola, cette aide est perçue comme une véritable bouffée d’oxygène pour de nombreuses familles.
Imani Cirhakarhula volontaire pour les enfants et les jeunes à kamanyola
Des centaines de jeunes se sont réunis à Bukavu autour de l’initiative « Jeunes pour la paix et l’amitié » lancée par la Communauté Sant’Egidio. Ouvert à toutes les confessions et origines, ce mouvement encourage la jeunesse à être actrice de paix, à lutter contre la corruption […]
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Des centaines de jeunes se sont réunis à Bukavu autour de l’initiative « Jeunes pour la paix et l’amitié » lancée par la Communauté Sant’Egidio. Ouvert à toutes les confessions et origines, ce mouvement encourage la jeunesse à être actrice de paix, à lutter contre la corruption et à renforcer la confiance entre communautés.
Pour les organisateurs, la paix passe par l’unité, sans discrimination religieuse ou ethnique. Un message fort porté par des jeunes qui croient encore en un avenir sans haine ni division.
Ce reportage s’inscrit dans le cadre de production de « HABARI ZA MAHALI » réalisé par REMEL en partenariat avec LaBenevolencija Grands Lacs.
La Rédaction