Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Trente jeunes orphelins âgés de 16 à 22 ans, victimes des effets de la guerre dans l’est de la RDC, viennent d’achever avec succès une formation professionnelle à Goma, une initiative portée par le Club-RFI Goma, avec l’appui de CoopTerre, Agir sa vie et La […]
Trente jeunes orphelins âgés de 16 à 22 ans, victimes des effets de la guerre dans l’est de la RDC, viennent d’achever avec succès une formation professionnelle à Goma, une initiative portée par le Club-RFI Goma, avec l’appui de CoopTerre, Agir sa vie et La Guilde.
Durant plusieurs mois, ces jeunes ont été encadrés dans des métiers tels que la coupe et couture, l’art culinaire, l’esthétique-coiffure, la mécanique automobile, la soudure-ajustage, la plomberie et la menuiserie. Les formations ont été adaptées selon leurs choix et capacités, afin de faciliter leur insertion dans le monde professionnel.
« J’ai perdu mes parents pendant la guerre et je vivais sans espoir. Mais grâce à cette formation en mécanique, je peux maintenant travailler pour vivre dignement »,
confie Patrick Kasereka, 20 ans.
Aline Bahati, 19 ans, formée en coiffure et esthétique, partage la même gratitude :
« Je sais maintenant coiffer, maquiller, accueillir des clientes. Je peux ouvrir un petit salon, je me sens utile. »
Le Club-RFI Goma lance un appel aux partenaires et bienfaiteurs pour soutenir l’insertion de ces jeunes dans la vie active en leur offrant des stages, des outils de travail ou des microfinancements.
Offrir un métier, c’est redonner une vie.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
À Bukavu, au-delà des salles de classe traditionnelles, un lieu d’apprentissage discret mais profondément transformateur s’anime chaque week-end : l’école du dimanche. Offerte dans les églises de la ville, cette forme d’enseignement religieux est parfois considérée comme secondaire. Pourtant, pour de nombreux enfants et jeunes, […]
À Bukavu, au-delà des salles de classe traditionnelles, un lieu d’apprentissage discret mais profondément transformateur s’anime chaque week-end : l’école du dimanche. Offerte dans les églises de la ville, cette forme d’enseignement religieux est parfois considérée comme secondaire. Pourtant, pour de nombreux enfants et jeunes, elle constitue un véritable socle de construction morale, sociale et même intellectuelle.
Loin de se limiter à la récitation de versets, l’école du dimanche transmet des valeurs essentielles : le respect, la paix, la solidarité, l’amour de soi et des autres. Autant de piliers qui renforcent la personnalité des enfants, dans un environnement parfois marqué par la pauvreté, la violence ou l’instabilité familiale.
Des voix d’enfants qui témoignent
Justine Shabani, 13 ans, raconte :
« À l’école du dimanche, j’ai appris à ne pas me moquer des autres et à parler avec respect. Ça m’a aidée à me faire des amis à l’école aussi. »
Daniel Maisha, 11 ans, ajoute :
« On m’a appris que Dieu nous aime tous, même si on est pauvre ou orphelin. Ça m’a redonné confiance. »
Pour Grâce Namegabe, monitrice dans une église évangélique :
« Ces enfants vivent parfois des réalités très dures. Nous ne faisons pas que leur enseigner la Bible ; nous les écoutons, les accompagnons, et souvent, nous devenons un repère affectif pour eux. »
Alors que l’éducation formelle peine parfois à répondre aux besoins émotionnels des enfants, l’école du dimanche se présente comme un espace de respiration et de confiance. Dans certaines églises, des modules d’alphabétisation, de jeux éducatifs, de leadership ou de gestion de la colère complètent les sessions spirituelles.
Un appel à une reconnaissance plus large
Face à l’impact discret mais réel de l’école du dimanche, les organisations éducatives et les défenseurs des droits des enfants gagneraient à inclure ces acteurs religieux dans les dynamiques communautaires. Quant aux parents, ils sont appelés à ne pas sous-estimer ce cadre qui peut compléter efficacement l’éducation scolaire, en particulier dans les milieux vulnérables.
À Bukavu, l’école du dimanche est bien plus qu’un rituel religieux : c’est une école de la vie.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Le maire de la ville de Goma, Désiré Ngabo Kisuba, a lancé un avertissement ferme à l’endroit de ceux qui emploient des enfants dans des travaux inappropriés, notamment dans les activités communautaires et le secteur du transport, ce vendredi 26 septembre 2025. Il a dénoncé […]
Le maire de la ville de Goma, Désiré Ngabo Kisuba, a lancé un avertissement ferme à l’endroit de ceux qui emploient des enfants dans des travaux inappropriés, notamment dans les activités communautaires et le secteur du transport, ce vendredi 26 septembre 2025.
Il a dénoncé l’utilisation de mineurs comme chauffeurs ou aides-chauffeurs, une pratique qu’il qualifie de violation flagrante de la Convention relative aux droits de l’enfant.
« Un enfant n’a rien à faire derrière un volant. Sa place, c’est à l’école »,
a-t-il martelé.
Pour faire face à cette situation, des mesures disciplinaires seraient en cours de préparation au sein des structures de transport. L’objectif est de mettre fin à ces abus et renforcer la sécurité routière dans cette ville touristique de l’Est de la RDC.
Le maire appelle à la responsabilité collective pour protéger l’enfance et garantir un avenir plus sûr à la jeunesse gomatracienne.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
À l’occasion de la Journée mondiale de la contraception, célébrée chaque 26 septembre, un constat alarmant persiste à Bukavu : la majorité des adolescents, surtout les filles, évoluent dans un grand vide d’information en matière de santé sexuelle et reproductive. Entre tabous culturels, désinformation et […]
À l’occasion de la Journée mondiale de la contraception, célébrée chaque 26 septembre, un constat alarmant persiste à Bukavu : la majorité des adolescents, surtout les filles, évoluent dans un grand vide d’information en matière de santé sexuelle et reproductive.
Entre tabous culturels, désinformation et accès limité aux services de santé, les jeunes restent vulnérables à des réalités évitables telles que les grossesses précoces, les infections sexuellement transmissibles (IST), les abandons scolaires et même les violences sexuelles.
Dans de nombreux quartiers et écoles de la ville, parler de contraception reste un sujet interdit. Pourtant, les chiffres et témoignages montrent que les jeunes débutent leur vie sexuelle sans accompagnement, ni encadrement. Clarisse, 16 ans, en témoigne :
« J’ai appris ce qu’est une grossesse seulement après être tombée enceinte. Personne ne nous parle de ça à l’école. »
Cette ignorance a un coût élevé. Elle prive les adolescents de leur droit fondamental à l’information, garanti par la Convention relative aux droits de l’enfant.
En refusant d’ouvrir le dialogue, la société expose ses jeunes à des risques graves, alors qu’elle devrait leur fournir les outils pour faire des choix éclairés et responsables.
Les ONG, les professionnels de santé, les écoles et les familles sont appelés à briser le silence. Parler de contraception, ce n’est pas encourager les rapports sexuels, mais protéger la jeunesse et prévenir des drames évitables.
Investir dans l’éducation sexuelle, c’est investir dans l’avenir. Un avenir où les jeunes peuvent grandir libres, responsables et en bonne santé.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Un mini-atelier du Cluster Éducation s’est tenu à Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, ce vendredi 26 septembre. Réunissant les membres actifs du cluster, la rencontre a porté sur l’analyse documentaire des stratégies du cluster, le paquet minimum pour l’éducation en situation d’urgence, ainsi […]
Un mini-atelier du Cluster Éducation s’est tenu à Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, ce vendredi 26 septembre.
Réunissant les membres actifs du cluster, la rencontre a porté sur l’analyse documentaire des stratégies du cluster, le paquet minimum pour l’éducation en situation d’urgence, ainsi que des échanges sur les grandes orientations à adopter pour améliorer l’accès à l’éducation en contexte de crise.
Emmanuel Tshibangu, coordonnateur du Cluster Éducation pour le Sud-Kivu et le Maniema, a salué la participation active des membres et leurs contributions pertinentes, ayant permis la validation provinciale d’un document stratégique qui sera soumis au niveau national pour l’année 2026.
Janvier Juma Kaluta, également du cluster Éducation Sud-Kivu–Maniema, a souligné que toutes les initiatives du cluster visent un objectif central : l’intérêt supérieur de l’enfant.
« La mise en place des espaces temporaires d’apprentissage, la composition des kits élèves et pédagogiques, tout cela vise le bien-être de l’enfant »,
a-t-il précisé.
Pour l’UNICEF, partenaire clé dans ce domaine, chaque enfant a droit à l’éducation, même en situation d’urgence.
Moïse Agawam volontaire pour les enfants et les jeunes pour Watoto News
Dans le territoire de Mambasa, en province de l’Ituri, l’enseignement primaire traverse une période critique. Près de quarante enseignants ont quitté leurs postes pour se lancer dans la culture du cacao, laissant des centaines d’élèves sans enseignants. En cause : des salaires trop bas pour […]
Dans le territoire de Mambasa, en province de l’Ituri, l’enseignement primaire traverse une période critique. Près de quarante enseignants ont quitté leurs postes pour se lancer dans la culture du cacao, laissant des centaines d’élèves sans enseignants. En cause : des salaires trop bas pour répondre aux besoins essentiels de leurs familles.
D’après les autorités éducatives locales, 38 enseignants sont concernés. Leur absence, observée seulement un mois après la rentrée scolaire 2025–2026, perturbe sérieusement le fonctionnement des écoles de la sous-division Mambasa 2.
« Ces enseignants expliquent leur départ par la faiblesse de leurs salaires. Ils préfèrent cultiver le cacao, devenu très rentable dans la région »,
explique Michel Nesapongo, sous-directeur de cette province éducationnelle.
Les conséquences sont lourdes : dans plusieurs écoles, les élèves sont présents, mais il n’y a pas de cours. Les enfants attendent des enseignants qui ne reviennent pas. Certains risquent même de quitter l’école définitivement, compromettant leur avenir.
Ce phénomène révèle un choix douloureux pour les enseignants : continuer à enseigner dans des conditions difficiles ou chercher un revenu plus stable pour nourrir leur famille. Malheureusement, ce sont les enfants, déjà vulnérables, qui en subissent les plus grandes conséquences.
Le départ massif vers les champs de cacao lance un signal fort. Si les autorités ne prennent pas de mesures pour améliorer la vie des enseignants, une génération entière pourrait être privée d’éducation. Il est urgent d’agir. Sauver l’école en Ituri, c’est protéger l’avenir des enfants.
Pascal Marhegane Ki-moon volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
À Bukavu, comme dans d’autres villes universitaires de la RDC, la fin de l’année académique, censée être une période de joie et de couronnement, se transforme souvent en une course épuisante et stressante pour les étudiants finalistes. Entre défense du mémoire, examens finaux, démarches administratives […]
À Bukavu, comme dans d’autres villes universitaires de la RDC, la fin de l’année académique, censée être une période de joie et de couronnement, se transforme souvent en une course épuisante et stressante pour les étudiants finalistes.
Entre défense du mémoire, examens finaux, démarches administratives et préparation de la collation, les étudiants jonglent avec des responsabilités nombreuses dans un laps de temps très court. Ce rythme effréné, combiné à un manque d’accompagnement psychologique, de soutien financier et de coordination institutionnelle, crée un climat de tension et de détresse généralisée.
Des témoignages poignants illustrent ce malaise : Gloria Maombi, étudiante en sciences sociales, confie :
« Mon mémoire n’était même pas validé quand les examens ont commencé. Mon encadreur ne répondait plus. J’ai dû insister chaque jour pour ne pas rater la défense. »
Ruben K., en médecine, ajoute :
« La pression est énorme. Entre les stages, le mémoire et les examens, je n’ai presque plus dormi ce mois. J’ai perdu 5 kilos. »
Agnes Ngabo, en économie, témoigne :
« Les frais sont trop lourds. J’ai dû emprunter 150 dollars pour pouvoir finir l’année. »
Jonathan Balume, en droit, souligne le manque de considération pour la santé mentale :
« Tout est une pression : payer, imprimer, défendre, passer les examens… Tu vis dans la peur constante. »
Un système mal organisé et lourdement coûteux
La désorganisation institutionnelle accentue les difficultés : validation tardive des mémoires, changements de jury sans préavis, communication confuse. Beaucoup dénoncent un manque de planification dans les universités.
Côté finances, les dépenses liées à la fin d’études (reliure, défense, habillement, photos, décoration, etc.) varient entre 100 et 300 dollars. Une somme souvent inaccessible pour les familles congolaises modestes.
Une urgence : prendre en compte la santé mentale
Malgré le stress chronique, la peur de l’échec et l’anxiété fréquente, très peu d’universités disposent de cellules d’écoute ou d’accompagnement psychologique. Certains étudiants abandonnent l’année, d’autres tombent malades, à quelques jours de la fin.
Pour redonner du sens à cette étape cruciale, plusieurs pistes sont proposées : Mieux planifier les activités académiques ; Réduire ou subventionner les frais de fin de cycle ; Impliquer davantage les encadreurs ; Créer des services d’écoute et de soutien psychologique.
L’université doit redevenir un lieu d’épanouissement, pas une source de traumatisme. Il est temps de repenser cette étape afin qu’elle reflète la réussite et l’avenir prometteur des jeunes congolais.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Dans plusieurs écoles de Bukavu et d’ailleurs, les cours de récréation se résument souvent à des espaces exigus, poussiéreux ou bétonnés, sans véritable terrain de jeu. Ce manque, souvent négligé, a pourtant de lourdes conséquences sur le bien-être émotionnel et psychologique des enfants. Le terrain […]
Dans plusieurs écoles de Bukavu et d’ailleurs, les cours de récréation se résument souvent à des espaces exigus, poussiéreux ou bétonnés, sans véritable terrain de jeu. Ce manque, souvent négligé, a pourtant de lourdes conséquences sur le bien-être émotionnel et psychologique des enfants.
Le terrain de jeu ne sert pas uniquement à se défouler. C’est un lieu essentiel d’apprentissage informel, de socialisation, d’équilibre émotionnel et de développement personnel. Les enfants y apprennent à gérer les conflits, coopérer, respecter les règles, et exprimer leurs émotions. C’est aussi un moment clé pour relâcher la pression entre les heures de cours.
Privés de cet espace, les enfants accumulent du stress, se concentrent difficilement, deviennent plus irritables et parfois agressifs. Plusieurs élèves en témoignent :
« À notre école, on reste assis même pendant la récréation. Il n’y a pas d’endroit pour courir. Je me sens fatiguée toute la journée »,
confie Malaika Manvu, 13 ans.
« Parfois on essaie de jouer dans la cour, mais le directeur nous gronde. Il dit qu’on va salir nos habits ou casser les vitres »,
ajoute Désiré Waso, 11 ans.
« Moi j’aime jouer au ballon. Mais ici, on n’a même pas un ballon ni un endroit pour ça »,
regrette Gloire Wakilongo, 14 ans.
« Ça me stresse. Même quand je suis en colère, je ne sais pas comment me calmer »,
avoue Moïse Lenga, 15 ans.
La Convention relative aux droits de l’enfant, dans son article 31, reconnaît à chaque enfant le droit au repos, aux loisirs et aux activités récréatives. Pourtant, ce droit est souvent ignoré dans le système éducatif, au nom de la discipline ou par manque d’infrastructures.
Il est donc nécessaire que les écoles réintègrent les aires de jeu dans l’environnement scolaire, même de manière modeste. Garantir la réussite scolaire, c’est aussi protéger la santé mentale des enfants. Un élève équilibré émotionnellement est un élève capable d’apprendre pleinement.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
L’insécurité continue de semer la terreur dans la ville de Goma, visant particulièrement les jeunes. Dans la nuit de lundi 22 à mardi 23 septembre 2025, une adolescente de 15 ans, répondant au nom d’Aimerance, a tragiquement perdu la vie sous les balles de bandits […]
L’insécurité continue de semer la terreur dans la ville de Goma, visant particulièrement les jeunes. Dans la nuit de lundi 22 à mardi 23 septembre 2025, une adolescente de 15 ans, répondant au nom d’Aimerance, a tragiquement perdu la vie sous les balles de bandits armés non identifiés, lors d’une incursion dans leur maison située à Mabanga Nord, non loin de l’Institut Rutoboko.
Selon les témoignages recueillis sur place, les assaillants ont fait irruption dans la résidence familiale et ouvert le feu, atteignant mortellement la jeune fille. Son père, également visé par les tirs, a été grièvement blessé et se trouve actuellement dans un état critique dans une structure sanitaire locale.
La cheffe de cette entité administrative indique que des enquêtes sont en cours pour tenter de retrouver les coupables.
Ces derniers mois, plusieurs cas similaires ont été signalés dans différents quartiers de Goma, faisant des jeunes une cible privilégiée des criminels. Cette situation nourrit un sentiment croissant d’abandon et d’insécurité au sein de la population, qui déplore la lenteur des interventions et appelle à un renforcement de la protection civile.
Pascal Marhegane Ki-Moon, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Après une saison remarquable couronnée par la victoire en Ligue des Champions avec le Paris Saint-Germain, Ousmane Dembélé a été désigné lauréat du Ballon d’Or 2025, lundi 22 septembre, devenant ainsi le meilleur joueur du monde selon France Football. Une consécration attendue Âgé de 28 […]
Après une saison remarquable couronnée par la victoire en Ligue des Champions avec le Paris Saint-Germain, Ousmane Dembélé a été désigné lauréat du Ballon d’Or 2025, lundi 22 septembre, devenant ainsi le meilleur joueur du monde selon France Football.
Une consécration attendue
Âgé de 28 ans, Dembélé était souvent cité parmi les favoris, mais n’avait encore jamais remporté ce prestigieux trophée individuel. Riche d’une saison jalonnée de performances individuelles et collectives, il s’impose devant des concurrents de haut niveau, dont Lamine Yamal.
Lors de la cérémonie tenue au Théâtre du Châtelet à Paris, l’attaquant du PSG n’a pas caché son émotion. Il a remercié son club, ses coéquipiers, son entraîneur Luis Enrique, sa famille et tous ceux qui l’ont soutenu depuis ses débuts. Il a notamment souligné que ce trophée n’était pas seulement le fruit de ses exploits individuels, mais le résultat d’un effort collectif.
Le parcours qui le définit
Le chemin de Dembélé jusqu’à ce Ballon d’Or est celui d’une progression constante. À ses débuts, il était largement loué pour sa capacité de dribbler, ses accélérations, mais il lui manquait souvent la constance dans la finition ou un positionnement plus décisif.
Son repositionnement plus axiale au sein du PSG depuis décembre 2024, combiné à une montée en puissance tant physique que mentale, lui a permis d’exploiter pleinement son potentiel. Ses statistiques (nombre de buts, de passes décisives, son influence dans les grands matchs) ont convaincu les votants.
Une fierté au-delà des frontières : réaction d’un jeune de Bukavu
À des milliers de kilomètres, dans la ville de Bukavu, en République démocratique du Congo, un jeune passionné de football, AMPIRE MUSAFIRI Isaac, 16 ans, qui s’est confié à Watoto news exprime sa joie et sa fierté lors de l’annonce du sacre de Dembélé.
« Quand j’ai appris que Dembélé avait gagné le Ballon d’Or, mon cœur s’est emballé, Ce n’est pas juste un trophée pour lui, c’est un espoir pour tous ceux qui, comme moi, rêvent de grandir avec un ballon. Voir un joueur qui a connu des hauts et des bas réussir, c’est encourageant. Je me dis : pourquoi pas moi ? »
Ampire MUSAFIRI suit depuis enfant le football européen, impressionné par la maîtrise technique et la vitesse de Dembélé, mais aussi par sa persévérance malgré les blessures et les critiques.
« Ce qui me touche, c’est qu’il n’a jamais abandonné », ajoute-t-il.
Ce que cela signifie pour le football francophone et africain
Le sacre de Dembélé revêt une importance toute particulière pour les amateurs de football en Afrique francophone. Même s’il représente la France, son histoire rappelle qu’avec du talent, du travail et de la résilience, on peut atteindre les sommets.
Pour de nombreux jeunes en RDC et ailleurs, Dembélé devient un modèle non seulement pour ses capacités techniques, mais aussi pour son attitude : gratitude, humilité, reconnaissance envers les racines et ceux qui l’ont accompagné.
Jean de Dieu AKONKWA Volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto news