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Chaque 11 octobre, le monde célèbre la Journée internationale de la fille,
une occasion de mettre en lumière les réalités spécifiques que vivent les filles à travers le monde, en particulier celles qui grandissent dans des contextes de crise ou de grande vulnérabilité. À Bukavu comme ailleurs en RDC, cette journée est une opportunité cruciale pour rappeler que chaque fille a droit à l’éducation, à la protection, à la santé et à la dignité.

Le thème retenu pour cette année est « les filles en première ligne face aux crises »

Pour l’édition 2025, l’UNICEF a choisi le thème : « The girl I am, the change I lead: Girls on the frontlines of crisis ». L’organisation met en avant le rôle des filles comme actrices de changement, même dans les contextes les plus difficiles. Elle souligne que dans les zones de conflit ou de précarité, les filles restent les premières exposées aux violations de leurs droits : mariages précoces, violences sexuelles, déscolarisation, pauvreté menstruelle…

Les familles, les enseignants, les ONG, les médias, les leaders communautaires et religieux ont tous un rôle clé à jouer pour créer un environnement sûr, encourageant et équitable pour les filles.
Cela implique de :

Briser les stéréotypes de genre.
Encourager la scolarisation et la participation des filles.
Dénoncer toutes formes de violences et d’injustices.

Investir dans les filles, c’est investir dans l’avenir

Chaque fille éduquée, protégée, entendue et valorisée représente une promesse pour une société plus forte, plus juste et plus inclusive. En cette Journée internationale de la fille, il est temps d’agir concrètement pour transformer les promesses en réalités.

Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News

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