POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Lorsqu’un enfant échoue à l’école, sa première attente est souvent un regard, une parole ou un geste d’encouragement de la part de ses parents.Pourtant, dans de nombreux foyers, l’échec est accueilli par le silence ou l’indifférence.Ni reproches, ni soutien, ce mutisme apparent est lourd de […]
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Lorsqu’un enfant échoue à l’école, sa première attente est souvent un regard, une parole ou un geste d’encouragement de la part de ses parents.
Pourtant, dans de nombreux foyers, l’échec est accueilli par le silence ou l’indifférence.
Ni reproches, ni soutien, ce mutisme apparent est lourd de sens et peut marquer profondément l’enfant. Ce comportement parental, souvent non intentionnel, peut avoir des répercussions psychologiques durables. Quel est réellement l’impact de ce silence ? Pourquoi l’absence de mots peut-elle blesser davantage qu’un reproche direct ?
Nathalie Birindwa, 12 ans, Cahi: « Quand j’ai échoué, personne ne m’a parlé. Ni maman, ni papa. C’était comme si je n’existais pas. Je me suis enfermée dans ma chambre, je pleurais chaque soir.»
Kevin Namegabe, 14 ans, Kadutu: « Mon père n’a rien dit. Mais il ne me regarde plus comme avant. Il me parle peu. Je sens qu’il est déçu, mais je préférerais même qu’il crie, plutôt que ce silence. »
Maman Joséphine, mère de 4 enfants: « J’étais tellement déçue que je ne savais pas quoi dire. J’ai préféré me taire. Mais après, j’ai vu que mon fils évitait la maison. Il ne mangeait plus avec nous. »
Avis des spécialistes
Dr Laetitia Ngoma, psychologue pour enfants: « Le silence parental après un échec est perçu par l’enfant comme une forme de rejet. Il interprète cela comme : “Je ne vaux plus rien pour mes parents.” Ce sentiment est destructeur. »
Prof. Jean-Luc Shabani, chercheur en psychologie sociale: « Contrairement à ce que pensent certains parents, le silence n’est pas neutre. Il est souvent interprété comme un désintérêt. Il bloque la communication, renforce la culpabilité et alimente l’anxiété. »
Sœur Lucie, conseillère pédagogique : « Lorsqu’un enfant traverse un échec, il a besoin d’être entouré. Le silence, même involontaire, crée un vide affectif. Il faut parler, rassurer, écouter. »
M. Aimé Bagalwa, sociologue de l’enfance: « Le silence est une forme de violence invisible. Il peut produire des enfants introvertis, en manque d’estime de soi, ou même agressifs. Une simple parole peut éviter bien des blessures. »
Mme Rosette Nyangoma, thérapeute familiale: « Il est crucial de briser le silence familial. Un dialogue sincère, même face à l’échec, renforce les liens. Les enfants ne demandent pas d’être félicités, mais d’être soutenus. »
Le silence parental n’est pas une solution. Il est souvent vécu comme un abandon ou un rejet par l’enfant. Ses conséquences peuvent être graves : perte de confiance, dépression, isolement affectif. Les experts appellent les parents à adopter une communication ouverte, bienveillante et constante, même dans les moments de déception.
Un enfant qui échoue a besoin d’amour, pas d’indifférence. Le silence parental, bien qu’il puisse sembler inoffensif, est parfois plus blessant que la colère. Parler, écouter et accompagner l’enfant, surtout dans les moments difficiles, c’est construire une relation solide et nourrir son estime de soi. Car l’échec ne définit pas l’enfant, mais la manière dont il est accompagné, oui.
Louise Bibentyo, volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
À Bukavu, la récente circulaire du Secrétariat général de l’Éducation nationale, autorisant les filles enceintes à poursuivre leur scolarité, suscite des réactions partagées. Si certains dénoncent une entorse aux normes morales ou disciplinaires, d’autres saluent une mesure courageuse qui protège le droit fondamental à l’éducation. […]
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À Bukavu, la récente circulaire du Secrétariat général de l’Éducation nationale, autorisant les filles enceintes à poursuivre leur scolarité, suscite des réactions partagées. Si certains dénoncent une entorse aux normes morales ou disciplinaires, d’autres saluent une mesure courageuse qui protège le droit fondamental à l’éducation.
Des voix critiques évoquent un risque de banalisation de la grossesse en milieu scolaire. Une enseignante déclare anonymement : « Imaginez une fille enceinte en classe avec tous les désagréments de grossesse ». Un parent, quant à lui, estime que cela pourrait « encourager la débauche ». Ces propos traduisent une peur sociale, mais aussi une méconnaissance des droits des enfants, notamment des filles.
D’autres, en revanche, rappellent que l’éducation est un droit universel. « Renvoyer une fille enceinte de l’école, alors que le garçon responsable y reste, c’est de la discrimination », déclare un père de famille. Il appelle à une approche équitable et à l’accompagnement des filles plutôt qu’à leur exclusion.
Selon la note circulaire du 14 juillet 2025, cette mesure vise à garantir à chaque élève, sans distinction de sexe ou de situation, la possibilité de poursuivre sa formation. Elle s’inscrit dans le cadre des engagements nationaux en faveur de l’éducation inclusive et du respect des droits de l’enfant, notamment des filles souvent victimes de violences sexuelles ou de grossesses précoces.
Les défenseurs des droits de l’enfant rappellent que l’exclusion scolaire aggrave la vulnérabilité des filles, les pousse vers la précarité, et compromet leur avenir. Le maintien en milieu scolaire avec un accompagnement adapté (soutien psychosocial, suivi médical, dialogue école-famille) permettrait de renforcer leur résilience et de briser le cycle des inégalités.
Moïse Agawam volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News.
À Miti, dans le territoire de Kabare, ce jeudi 17 juillet 2025 a marqué le début des épreuves du Test National de Sélection et d’Orientation Scolaire et Professionnelle (TENASOSP) pour les élèves de 8e année Éducation de Base. Dès 8 heures du matin, ils étaient […]
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À Miti, dans le territoire de Kabare, ce jeudi 17 juillet 2025 a marqué le début des épreuves du Test National de Sélection et d’Orientation Scolaire et Professionnelle (TENASOSP) pour les élèves de 8e année Éducation de Base. Dès 8 heures du matin, ils étaient déjà installés dans leurs salles d’examen, notamment au centre de l’Institut MITI, l’un des centres officiels de la contrée.
Sur place, le correspondant de Watoto News a constaté une grande détermination chez plusieurs candidats. « Nous sommes prêts, nous avons bien révisé, nous croyons en notre réussite », a confié un élève, visiblement serein face à cette étape cruciale de son parcours scolaire.
Cependant, d’autres candidats ont reconnu que le climat d’insécurité persistant dans certaines localités du territoire de Kabare a eu des répercussions sur leur préparation. « Il n’est pas facile de bien se concentrer pour réviser quand on vit dans la peur des attaques ou d’autres troubles. Cela nous stresse beaucoup », a témoigné une élève.
Malgré ces difficultés, les enseignants surveillants et les autorités scolaires du centre, sous la supervision de l’Inspecteur Chef de Centre, Namuzirhu Adrien, se montrent rassurants et encouragent les élèves à garder confiance en eux. « Nous encourageons nos élèves à donner le meilleur d’eux-mêmes. C’est une étape importante pour leur avenir et pour l’orientation de leur carrière scolaire », a déclaré Namuzirhu Adrien, Inspecteur Chef de Centre de l’Institut MITI.
Il convient de rappeler que ces épreuves du TENASOSP se déroulent sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo du 17 au 18 juillet 2025.
Pascal Marhegane Ki-Moon, volontaire pour les enfants et les jeunes au Sud-Kivu
À la veille du TENASOSP, les élèves finalistes de la 8e année du Complexe Scolaire Notre Dame de la Paix de Nguba ont participé, ce mercredi 16 juillet 2025, à une intense séance préparatoire encadrée par leurs enseignants. Dès les premières heures de la matinée, […]
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À la veille du TENASOSP, les élèves finalistes de la 8e année du Complexe Scolaire Notre Dame de la Paix de Nguba ont participé, ce mercredi 16 juillet 2025, à une intense séance préparatoire encadrée par leurs enseignants.
Dès les premières heures de la matinée, les élèves se sont regroupés dans les salles de classe pour travailler sur plusieurs séries d’exercices pratiques, conçus pour les habituer à la structure et au niveau des épreuves nationales. Encadrés de près par leurs enseignants, ils ont bénéficié d’explications claires et de corrections collectives, dans une ambiance à la fois studieuse et encourageante.
« Cette révision nous aide vraiment à mieux comprendre nos points faibles et à progresser », confie Dieumerci Mulegwa, élève de 8e année.
Pour M. Bengehya, enseignant de mathématiques, l’objectif était clair : « Aider les élèves à gagner en confiance et à aborder l’examen avec plus de sérénité. »
Le travail collaboratif était également au rendez-vous. Certains élèves ont saisi l’occasion pour poser des questions supplémentaires, tandis que d’autres se sont organisés en petits groupes d’entraide, renforçant ainsi la dynamique de solidarité et de partage au sein de la classe.
Le préfet des études, M. Kyungilila Mazambi Félix, a salué l’implication de chacun : « Nous voulons que chaque élève se sente prêt et soutenu. Le TENASOSP est une étape importante, et notre rôle est de les accompagner au mieux. »
À travers cette initiative, le Complexe Scolaire Notre Dame de la Paix démontre une fois de plus son engagement pour un encadrement de qualité, axé sur la réussite et la confiance des élèves à l’approche des grands rendez-vous scolaires.
Jean de Dieu Akonkwa, volontaire pour les enfants et les jeunes de Bukavu, pour Watoto News.
L’incendie dévastateur qui a réduit en cendres plus de 200 maisons le mercredi 16 juillet 2025 dans le quartier Nyakaliba, entre le Lycée Wima et l’ITFM à Bukavu, continue de semer désolation et inquiétude. Derrière les flammes, c’est le destin de centaines d’enfants qui semble […]
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L’incendie dévastateur qui a réduit en cendres plus de 200 maisons le mercredi 16 juillet 2025 dans le quartier Nyakaliba, entre le Lycée Wima et l’ITFM à Bukavu, continue de semer désolation et inquiétude. Derrière les flammes, c’est le destin de centaines d’enfants qui semble désormais suspendu à l’incertitude.
Dans ce quartier populaire, les familles sinistrées, majoritairement modestes, peinent à trouver refuge. De nombreux enfants se retrouvent à la rue, privés de logement, de vêtements, de fournitures scolaires, voire de leurs documents académiques. Le drame survient à quelques jours des examens nationaux comme le TENASOSP et l’EXETAT, mettant en péril le parcours scolaire de dizaines d’élèves.
Un parent sinistré témoigne avec douleur :
« Aujourd’hui, nous pleurons nos maisons, mais nous pleurons encore plus l’avenir de nos enfants. Certains doivent passer les examens dans deux jours, mais ils n’ont même pas un cahier, ni un endroit pour dormir. »
Sur place, la scène est bouleversante : des enfants en pleurs, désemparés, d’autres silencieux, choqués par la brutalité de la perte. Les conséquences psychologiques de cet événement risquent d’être durables, d’autant plus qu’aucune assistance humanitaire d’envergure n’est encore annoncée, malgré l’urgence.
Dans ce contexte de précarité extrême, les appels à la solidarité se multiplient. La protection et le soutien aux enfants sinistrés deviennent une priorité absolue pour éviter qu’un drame matériel ne devienne aussi un drame éducatif et humain.
Pascal Marhegane Ki-Moon, volontaire pour les enfants et les jeunes au Sud-Kivu, pour Watoto News.
Dans une correspondance datée du 16 juillet 2025, la Commission Épiscopale pour l’Éducation Chrétienne (C.E.E.C.), par la voix de son Secrétaire Abbé Emmanuel Bashiki K., a réagi à la récente circulaire du Secrétaire Général de l’Éducation nationale autorisant le maintien des filles enceintes dans les […]
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Dans une correspondance datée du 16 juillet 2025, la Commission Épiscopale pour l’Éducation Chrétienne (C.E.E.C.), par la voix de son Secrétaire Abbé Emmanuel Bashiki K., a réagi à la récente circulaire du Secrétaire Général de l’Éducation nationale autorisant le maintien des filles enceintes dans les établissements scolaires.
La C.E.E.C. rappelle que, conformément à l’article 5 de la Convention qui la lie à l’État, et en lien avec l’article 17 de l’Accord spécifique sur l’éducation, les écoles conventionnées catholiques placent un accent particulier sur la moralité et la discipline en matière de mœurs. Par conséquent, la directive du Secrétaire Général ne s’applique pas à ces écoles, qui fonctionnent selon des principes éducatifs propres, reconnus par les textes signés avec l’État.
Le Secrétaire de la Commission souligne d’ailleurs que la lettre du Secrétaire Général ne mentionne aucunement les écoles conventionnées catholiques ni leur coordination nationale, ce qui confirme leur non-implication.
Toutefois, dans un esprit de charité chrétienne, si un cas de grossesse est signalé parmi les élèves, les établissements catholiques sont invités à orienter ces jeunes filles vers les écoles désignées par l’administration centrale, afin qu’elles puissent poursuivre leur scolarité dans un cadre adapté, sans compromettre l’éthique propre aux écoles catholiques.
Cette position s’inscrit dans une volonté d’éviter l’exclusion, tout en maintenant les exigences morales de l’enseignement catholique.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News avec CEEC/CENCO.
La récente mesure autorisant les filles enceintes à rester à l’école suscite des réactions partagées à Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu. Pour certains citoyens, cette décision va à l’encontre des bonnes mœurs et du règlement scolaire. « C’est une manière indirecte de légaliser […]
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La récente mesure autorisant les filles enceintes à rester à l’école suscite des réactions partagées à Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu.
Pour certains citoyens, cette décision va à l’encontre des bonnes mœurs et du règlement scolaire. « C’est une manière indirecte de légaliser la prostitution sans penser aux conséquences », a affirmé un parent rencontré en commune d’Ibanda. Une enseignante, sous couvert d’anonymat, a exprimé ses doutes : « Imaginez une fille enceinte en classe avec tous les caprices liés à la grossesse ! Chez nous, cette mesure ne passera pas. »
Ces voix critiques estiment que la décision a été prise sans réelle consultation ni réflexion sur ses implications pour les parents, les établissements scolaires et les filles concernées. Elles demandent son annulation pure et simple.
En revanche, d’autres saluent cette mesure comme une avancée dans la lutte contre les inégalités entre filles et garçons. « Renvoyer une fille enceinte et garder le garçon responsable, c’est de la discrimination », a soutenu un autre parent. Il insiste toutefois sur la nécessité pour les jeunes filles de ne pas interpréter cette autorisation comme une permission à l’irresponsabilité.
Signalons qu’une note circulaire du Secrétariat général du ministère de l’Éducation nationale et de la Nouvelle Citoyenneté en RDC, datée du 14 juillet 2025, invite toutes les écoles à maintenir les élèves enceintes en classe, à condition qu’elles souhaitent poursuivre leurs études.
Moise Agawam volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Le Cercle de Recherche des Étudiants en Sciences Sociales (CRESS) de l’Université Évangélique en Afrique (UEA) a organisé une conférence sur le thème : « Promouvoir la Paix et la Résilience face aux troubles dus aux conflits » mardi 15 juillet 2025.Une cinquantaine de jeunes […]
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Le Cercle de Recherche des Étudiants en Sciences Sociales (CRESS) de l’Université Évangélique en Afrique (UEA) a organisé une conférence sur le thème : « Promouvoir la Paix et la Résilience face aux troubles dus aux conflits » mardi 15 juillet 2025.
Une cinquantaine de jeunes étudiants et leaders de groupes de jeunes y ont pris part.
Objectif : encourager la réflexion collective sur la paix et les réponses communautaires aux conflits, comme l’a souligné Madame Feza Bagula, coordinatrice du CRESS.

Le professeur Dr François Assumani, dans son intervention, a appelé les jeunes à dépasser leurs différences pour construire la paix, s’appuyant sur le triptyque « Justice, Paix, Travail ».
De son côté, Mme Merveille Manegabe, l’une des panélistes, a expliqué que « la résilience est une réponse essentielle aux traumatismes de la guerre »en soulignant quatre axes : le choc de la guerre, la résilience comme réponse, ses effets positifs (préservation de la santé mentale, maintien de l’espoir), et les facteurs qui la favorisent (soutien affectif, reconnaissance, etc.).

Joséphine Munyali, étudiante en criminologie à l’UCB, a rappelé que les jeunes sont souvent les premières victimes des conflits armés.Elle les a appelés à la vigilance et à la responsabilité en temps de crise, évoquant notamment l’importance du désarmement, du recours aux médias et institutions de sécurité, et de la solidarité communautaire.

Les échanges ont été riches en questions et contributions, témoignant de la pertinence du thème.
La conférence s’est clôturée par un mot de Mme Feza Bagula remerciant les participants et appelant chacun à « sortir du silence pour bâtir la paix » à travers la sensibilisation, l’information et la formation.
Un message fort porté par la jeunesse universitaire de Bukavu.
Clarisse Zihalirwa volontaire pour les enfants et les jeunes au sud kivu
Gorilla Resilience Project a lancé un programme novateur intitulé « Gestion concertée des zones naturelles et aires protégées à travers une stratégie globale d’éducation et de communication environnementale »le 14 juillet 2025. L’initiative, déployée à l’Institut Rwabika (territoire de Kabare), coïncide avec la Journée mondiale du […]
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Gorilla Resilience Project a lancé un programme novateur intitulé « Gestion concertée des zones naturelles et aires protégées à travers une stratégie globale d’éducation et de communication environnementale »le 14 juillet 2025.
L’initiative, déployée à l’Institut Rwabika (territoire de Kabare), coïncide avec la Journée mondiale du chimpanzé.
Ce projet vise à éveiller dès le plus jeune âge les consciences écologiques, en impliquant directement les enfants dans des actions concrètes. À cette occasion, une dizaine d’élèves ont entamé une formation pour traduire en swahili le livre « Histoire de Gorille », publié par le Zoo de Prague, un partenaire international de conservation.

Coordonnée par Alain Bashizi et officiellement lancée par Hobereau Kitumaini, point focal du projet, l’initiative s’étendra sur 5 ans (2025-2030). Elle met l’accent sur l’éducation participative, la valorisation des langues locales, et l’implication citoyenne dans la protection des gorilles, du Parc National de Kahuzi-Biega et des forêts du bassin du Congo.
« Ce projet est un appel à l’espoir, à la transmission et à l’éveil des consciences écologiques dès le plus jeune âge », a souligné Hobereau Kitumaini devant parents, élèves et défenseurs de la nature.
Portée par des volontaires engagés, cette initiative veut transformer chaque enfant en ambassadeur de la nature, pour un avenir durable. Un projet salué pour sa portée éducative, culturelle et environnementale.
Hobereau Kitumaini, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Le service d’accompagnement et de soutien scolaire « Le Potentiel » a officiellement annoncé ce mardi à Bukavu le lancement d’un ambitieux programme de parrainage des enseignants congolais, ainsi que l’instauration de prix éducatifs nationaux et internationaux. Lors d’une conférence de presse, Mufariji Kabiona Cikuru, directeur général […]
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Le service d’accompagnement et de soutien scolaire « Le Potentiel » a officiellement annoncé ce mardi à Bukavu le lancement d’un ambitieux programme de parrainage des enseignants congolais, ainsi que l’instauration de prix éducatifs nationaux et internationaux.
Lors d’une conférence de presse, Mufariji Kabiona Cikuru, directeur général de l’organisation, a affirmé la volonté de son équipe d’accompagner les enseignants afin que leurs compétences soient reconnues à l’échelle locale, nationale et internationale*.
« Nous nous engageons à appuyer les candidatures d’enseignants congolais aux prix africains et mondiaux de l’éducation, notamment le Prix de l’Enseignant de l’Union Africaine et le Prix mondial de l’UNESCO », a-t-il déclaré.
Il a également annoncé le lancement du « Congolese Best Teacher Prize 2025 » un concours national visant à primer les enseignants les plus méritants, tout en promettant un encadrement rapproché pour les participants du Sud-Kivu.
Marguerite Matabaro chargée de communication, a de son côté révélé qu’un prix sera décerné au top 10 des meilleures écoles de Bukavu pour l’année scolaire 2024–2025, dans une logique de valorisation du secteur éducatif.
Présent à l’événement, Polycarpe Okitana Lutula, inspecteur principal provincial adjoint, a rappelé l’importance de l’éducation dans la vie d’un enfant, estimant qu’elle reste le seul héritage impérissable, à la différence des biens matériels.
Cette initiative vient renforcer les efforts en faveur de la reconnaissance du métier d’enseignant et de la promotion d’une éducation de qualité en RDC.
Moïse Agawam volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News.