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Après une formation de trois mois, les apprenants en pâtisserie, art culinaire et meunerie ont été soumis ce jeudi 15 février à un test pour évaluer leur niveau d’apprentissage. Ces derniers sont formés dans le cadre du projet de résilience en éducation formelle et non formelle appuyé par l’UNICEF sur fonds suédois.

Au total, 31 jeunes et adolescents ayant suivi ces formations ont été concernés par cette évaluation. Il s’agit de 12 à Kaniola en pâtisserie, 5 à Izege en meunerie, 6 à Walungu Centre en art culinaire et 8 à Mulamba en pâtisserie.

Ces jeunes, encadrés dans des filières de courte durée (soit 3 mois), attendaient avec impatience cette évaluation dans leurs centres respectifs. Ils se disent satisfaits du déroulement de leur jury.

« Pour moi, la formation s’est bien passée, car j’ai répondu sans difficulté aux questions qui m’ont été posées… On m’a interrogé sur les parties du moulin et j’ai bien répondu. J’ai également effectué la pratique en démontrant comment moudre le manioc, et j’ai bien réussi, ainsi que d’autres questions dont nous avions déjà parlé », déclare Zezo Mitima, apprenant en meunerie.

Les apprenants disent avoir apprécié l’attitude de leurs examinateurs qui ont favorisé une évaluation sans frustration.

« Notre formatrice nous a beaucoup préparés pour cette évaluation, et les questions correspondaient à ce que nous avons étudié. Heureusement, nos examinateurs n’étaient pas méchants, ils s’exprimaient bien et il y avait un bon climat d’échange entre nous, ce qui m’a personnellement permis de bien répondre aux questions et de pratiquer la préparation des légumes », explique Andema Baguma, apprenant en art culinaire.

Une évaluation réussie

Trois piliers ont composé le guide du questionnaire : l’éducation à la paix, la santé sexuelle et reproductive, et l’entrepreneuriat. La partie théorique a porté sur les matières apprises pendant la formation, tandis que la partie pratique représentait la plus grande part du pourcentage et consistait à montrer de manière concrète ce qui leur avait été enseigné.

Les évaluateurs, membres de la coordination de ce projet venus spécialement de Bukavu pour cette mission, se disent satisfaits des résultats du jury.

« Globalement, les résultats sont satisfaisants pour cette évaluation. J’ai constaté que les apprenants avaient suivi la formation avec attention et qu’ils s’en étaient bien sortis dans tous les aspects », déclare Adeline Bitendanwa, cheffe de bureau chargée de l’éducation non formelle à la division des affaires sociales.

Tout en félicitant les maîtres artisans formateurs pour leurs efforts, Adeline signale que la fin de la formation sera marquée par la remise d’un kit de réinsertion et des brevets aux bénéficiaires.

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