POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
La sensibilisation sur la prévention et la gestion des maladies hydriques se poursuit à Lugendo et Ishungu en territoire de Kabare. Il s’agit des équipes « école amie des enfants » déployée par l’organisation « observatoire des droits humain » avec l’appui financier de l’UNICEF. En ce 9 juillet, […]
DOSSIERS & ENQUÊTESLa sensibilisation sur la prévention et la gestion des maladies hydriques se poursuit à Lugendo et Ishungu en territoire de Kabare.
Il s’agit des équipes « école amie des enfants » déployée par l’organisation « observatoire des droits humain » avec l’appui financier de l’UNICEF.
En ce 9 juillet, avant la fermeture de l’année scolaire, watoto News s’est rendu avec une équipe de EAE à Birava. Sur place des élèves ressemblés à l’école primaire Cikoma ; Mulungulu et ishungu ont été sensibilisés à la prevention de la Mpox .
Immaculée Neema, l’une des sensibilisatrices de EAE a rappelé aux enfants l’importance de se prévenir contre la maladie à M-POX en leurs rappelant les 5 étapes majeures de lavage de mains, l’importance de recourir aux soins de santé en cas de contamination.
Les élèves se sont dit ravis de cette visite qui leur a appris beaucoup des choses sur le choléra et la Mpox.
Rodrigue Bashige, un élève de 6ème année primaire à l’école Mulungulu s’est ainsi exprimé à watoto news : « J’ai retenu que la Mpox est une maladie qui tient son origine du singe et que c’est une maladie dangereuse. On peut le reconnaître à travers des éruptions cutanées, les maux de tête et des faiblesses. Et que pour le choléra la malade se manifeste par une diarrhée différente de la normale à la couleur de l’eau de riz, des faiblesses et la déshydratation » dit -il fier d’avoir retenu la leçon.
« Pour se prévenir de la maladie à M-pox ou choléra, on nous a recommandé de bien laver les mains avec de l’eau et du savon ou de la cendre, de toujours laver les fruits avant de les manger, d’éviter de toucher ou manger les animaux trouvés morts,…» dit Ansima Nduboma, élève à l’école primaire Cikoma en 4ème primaire.

Par ailleurs les écoles font le nécessaire pour prévenir les enfants de cette maladie grave bien qu’ici aussi le défi majeur reste un faible nombre de kits de lavage de main.
« Nous sommes ravis du travail fait par ODH et l’Equipe Amie des Enfants qui rappelle chaque fois les enfants à se protéger et à protéger leurs amis,… néanmoins nous avons des difficultés parce que nous manquons des kits de lavage de mains. Pendant le mois de Mai et Juin, nous avons eu au sein de l’école, 3 cas de choléra qu’on a orienté pour des soins au niveau de l’hôpital. A dit Byabuze Charles, directeur de l’EP Mulungulu.
Jean Bosco Birindwa, directeur de l’EP Cikoma, declare à Watoto News que l’EP Cikoma a déjà enregistré 26 cas de choléra.
« Vu que nous sommes prêts du lac nous demandons aux enfants d’amener de la cendre de la maison et puiser de l’eau dans des bidons pour se laver les mains ».
Ce besoin en Kit de protection est observée dans toutes les écoles de Birava où Watoto news est passé, notamment à Lugendo, Mulungulu et Ishingu.
La sensibilisation a été également l’occasion pour les enfants d’apprendre et de pratiquer sur la manière de se laver correctement les mains.
Pour rappel l’Ecole Amie des Enfants est un programme du gouvernement congolais qui accompagne les écoles dans l’hygiène et assainissement, la gouvernance scolaire. Pour cette campagne de sensibilisation, elle est déployée par ODH avec l’appui financier de l’UNICEF.
Emmanuella Bahindwa , volontaire pour les enfants et les jeunes
Dans les zones rurales, l’éducation des enfants ne se limite pas à l’école formelle. Elle s’étend au sein de la communauté, notamment à travers des figures traditionnelles comme les conteurs. Par leurs récits transmis oralement, ces gardiens de la mémoire façonnent les comportements, enseignent les […]
ACTUALITÉS
Dans les zones rurales, l’éducation des enfants ne se limite pas à l’école formelle. Elle s’étend au sein de la communauté, notamment à travers des figures traditionnelles comme les conteurs. Par leurs récits transmis oralement, ces gardiens de la mémoire façonnent les comportements, enseignent les valeurs morales et renforcent l’identité culturelle. Leur influence demeure forte dans de nombreuses localités de la RDC, particulièrement là où la modernité n’a pas encore éclipsé les pratiques communautaires.
Un conteur traditionnel est une personne reconnue dans sa communauté pour sa capacité à transmettre des histoires issues de la tradition orale, relayées de génération en génération. Ces récits, souvent partagés autour du feu ou lors de rassemblements, visent à instruire, avertir et corriger les enfants en leur inculquant des leçons de vie, des valeurs sociales et morales.
Témoignages
Clarisse Lwaboshi, 12 ans, élève à Walungu :
« Chaque dimanche soir, papa André vient chez nous raconter des contes. Il parle des animaux, mais c’est pour nous montrer que la jalousie et le mensonge font du mal. »
Bashimbe Kabemba, 14 ans, habitant de Kaziba :
« J’ai appris à respecter les anciens grâce aux histoires que raconte maman Mwema. Elle dit toujours qu’un enfant sans respect est comme un arbre sans racines. »
Irène Milenge, mère de famille à Idjwi :
« Mes enfants ont changé depuis qu’ils écoutent les contes de grand-père Munganga. Ils parlent avec plus de sagesse et comprennent mieux l’entraide. »
Kambale Deogratias, 11 ans, élève à Kabamba :
« Le conte sur le lièvre et le léopard m’a appris qu’il ne faut jamais se vanter, car l’intelligence se cache dans le silence. »
Avis des spécialistes
Dr Espérance Mulume, sociologue de l’enfance :
« Le conte est une forme d’éducation morale. Il permet à l’enfant d’identifier des comportements à imiter ou à éviter à travers des personnages symboliques. »
Pr Innocent Mugisho, professeur de psychologie sociale :
« Dans un monde où la parole des parents se perd parfois, les conteurs recréent une autorité morale naturelle, non autoritaire mais éducative. »
Mme Solange Kambere, spécialiste en culture africaine :
« Les conteurs valorisent l’héritage culturel. Ils préservent les proverbes, la langue, la sagesse populaire, ce qui construit chez l’enfant un sentiment d’appartenance. »
Jean-Claude Maheshe, anthropologue basé à Bukavu :
« En milieu rural, le conte est une méthode pédagogique efficace. Il est ancré dans le vécu quotidien, ce qui le rend plus crédible et accessible aux enfants. »
Sœur Nadège Byamungu, éducatrice communautaire :
« Les enfants qui écoutent régulièrement des contes développent une meilleure capacité d’analyse, un langage riche et une sensibilité morale plus affinée. »
Tous les spécialistes s’accordent à dire que le rôle du conteur ne peut être ignoré dans l’éducation des enfants en milieu rural. Leur influence dépasse le simple divertissement : ils contribuent à la construction de la personnalité, au renforcement de l’éthique et à la préservation des identités communautaires. Le conte devient ainsi un outil éducatif puissant, surtout là où les institutions formelles montrent leurs limites.
À l’heure où la modernité efface progressivement les repères traditionnels, il est urgent de reconnaître et de valoriser le rôle des conteurs. Leur présence dans les communautés rurales constitue une richesse inestimable pour l’éducation des enfants, la transmission des valeurs et la sauvegarde de la culture. Investir dans leur reconnaissance, leur formation et leur accompagnement, c’est investir dans l’avenir moral et identitaire des jeunes générations.
Louise Bibentyo, volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Le Paris Saint-Germain a réalisé une belle performance ce mercredi 9 juillet 2025, en battant largement le Real Madrid sur le score de 4-0 en demi-finale de la Coupe du monde des clubs, à New York. Le match a commencé très fort pour les Parisiens. […]
ACTUALITÉS
Le Paris Saint-Germain a réalisé une belle performance ce mercredi 9 juillet 2025, en battant largement le Real Madrid sur le score de 4-0 en demi-finale de la Coupe du monde des clubs, à New York.
Le match a commencé très fort pour les Parisiens. Dès la 6e minute, Fabián Ruiz ouvre le score après une grosse erreur du gardien madrilène. Trois minutes plus tard, Ousmane Dembélé marque un deuxième but, profitant encore d’une erreur en défense.
Le PSG ne s’est pas arrêté là : à la 24e minute, Fabián Ruiz marque encore une fois, portant le score à 3-0 à la mi-temps.
En seconde période, le PSG a bien géré son avance. À la 87e minute, Gonçalo Ramos ajoute un quatrième but. Le Real Madrid n’a jamais réussi à réagir.
Avec ce score de 4-0, le PSG se qualifie pour la finale où il affrontera Chelsea ce dimanche. Les joueurs et les supporters peuvent rêver d’un nouveau trophée.
Le PSG a montré un jeu collectif solide, une défense concentrée et une attaque efficace. Le PSG a montré un jeu collectif solide, une défense concentrée et une attaque efficace.
Souvent critiqué pour ses échecs en Ligue des champions, le PSG a peut-être trouvé cette fois la maturité nécessaire pour aller au bout. Dimanche, une page de l’histoire pourrait s’écrire,ou se refermer brutalement.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Avec comme objectif zéro Mpox et zéro choléra en milieu scolaire, les équipes Ecole amie de l’enfant se deploient depuis juin 2025 dans des sensibilisations dans les trois communes de Bukavu. Ce 09 juillet 2025 à Bagira , plus de 500 élèves issus des différentes […]
DOSSIERS & ENQUÊTESAvec comme objectif zéro Mpox et zéro choléra en milieu scolaire, les équipes Ecole amie de l’enfant se deploient depuis juin 2025 dans des sensibilisations dans les trois communes de Bukavu.
Ce 09 juillet 2025 à Bagira , plus de 500 élèves issus des différentes écoles de Ciriri ont été sensibilisés sur l’existence et la prévention contre les maladies hydriques en générale et plus particulièrement la mpox et le choléra.
Au cours de cette activité, les élèves ont été informés sur les signes cliniques, les modes de transmission et les méthodes de prévention de ces deux maladies qui insécurisent actuellement plusieurs aires de santé de la province du Sud-Kivu.
Durant cet apprentissage animé avec des démonstrations de lavage et des discussions interactives, plusieurs élèves ont appris à se protéger.

« Aujourd’hui l’EAE nous a sensibilisé sur la mpox et le choléra qui sont des maladies dangereuses et mortelles et pour se protéger avec ses maladies on doit se laver les mains avec le savon ou la cendre. J’invite d’autres personnes, jeunes et enfants de respecter ces mesures », a déclaré Ashuza Bazibuhe élève de la 5 ème année à l’ep Mulwa et âgé de 12 ans.
« J’ai vraiment aimé car on nous a sensibilisé sur la mpox et le choléra ; et on nous a aussi parlé de comment se protéger contre ses maladies et pour me protéger je dois me laver avec de l’eau propre et du savon, et surtout laver les aliments avant de les manger. De mon retour à la maison je veux aussi sensibiliser mes proches afin de lutter contre la Mpox et le cholera », a ajouté Ashuza Musaganya.
De son côté Bakulikire Maluha Théophile directeur de l’école primaire Mulwa dit être satisfait de la sensibilisation faite par les agents de EAE dans son école car cette sensibilisation était vraiment attendue.
« La présence des agents de EAE ici chez nous était vraiment une nécessité, un besoin qu’on exprimait depuis un moment. Les défis auxquels nous faisons face c’est le manque de lave-mains, nous lançons un message à EAE et ses partenaires qu’elle nous apporte les lavages de mains ici à l’école en faveur de ces enfants », a déclaré monsieur Bakulikire Maluha Théophile.
A son tour Béatrice Mapendo sensibilisatrice du jour a invité les parents et les enseignants à prendre soin de leurs enfants afin de leur épargner la Mpox et le cholera.
« Nous sommes venus faire la sensibilisation sur la Mpox et le choléra et nous avons échangé avec les enfants en leur montrant comment se protéger contre ses maladies avant de faire une pratique de lavage de mains. J’invite tous les parents à prendre bien soins de leurs enfants car cette maladie est vraiment dangereuse » a expliqué Madame Béatrice Mapendo.
Emmanuel Murhula, volontaire pour les enfants et les jeunes
Au centre de santé de Murara à Goma, la communauté U-report Goma a mené une activité de sensibilisation auprès des femmes ce 8 juillet sur les dangers liés à la consommation inappropriée du Plumpy’nut (appelé localement « Lotoba ») chez les enfants non malnutris. Selon le kasumbo […]
ACTUALITÉS
Au centre de santé de Murara à Goma, la communauté U-report Goma a mené une activité de sensibilisation auprès des femmes ce 8 juillet sur les dangers liés à la consommation inappropriée du Plumpy’nut (appelé localement « Lotoba ») chez les enfants non malnutris.
Selon le kasumbo la guerre Cousin le leader de la communauté U-REPORT, l’objectif était de lutter contre l’usage détourné de ce produit thérapeutique en informant les femmes sur les conséquences graves que peut entraîner sa consommation chez les enfants en bonne santé.

Déroulement de l’activité
Introduits par l’infirmier titulaire du centre, les jeunes bénévoles ont d’abord présenté la plateforme U-REPORT et leur mission. Ensuite, ils ont abordé le cœur du sujet : rappeler que le Plumpy’nut est un médicament prescrit uniquement aux enfants souffrant de malnutrition aiguë. Son usage sans suivi médical expose les enfants sains à des maladies graves telles que le diabète, l’obésité, des troubles rénaux ou encore l’hypertension.
Les femmes présentes ont salué l’initiative et partagé leurs témoignages.
« On ignorait que c’était dangereux. Nous demandons que la vente de ce produit soit interdite dans les boutiques, car nos enfants peuvent s’en procurer à notre insu », a déclaré l’une d’elles.
Une autre maman a confié avoir déjà fait consommer abusivement du Plumpy’nut à ses enfants, ce qui a entraîné des complications de santé nécessitant un suivi médical et un régime alimentaire strict.
Un appel à la responsabilité communautaire

Le Plumpy’nut n’est ni une collation ni un substitut alimentaire ordinaire : c’est un traitement pour sauver des vies. Toute utilisation abusive met en danger la santé des enfants et prive les malnutris de leur traitement.
L’activité s’est clôturée par un message clair : face à un enfant dont la santé semble fragile, il faut se rendre dans un centre de santé au lieu d’acheter un médicament sans prescription.
Clarisse Zihalirwa volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Alors que les vacances scolaires battent leur plein, les organisations de défense des droits de l’enfant dans le territoire de Kabare appellent les parents à redoubler de vigilance pour protéger leurs enfants contre les multiples dangers liés à cette période. Privés de l’encadrement scolaire, de […]
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Alors que les vacances scolaires battent leur plein, les organisations de défense des droits de l’enfant dans le territoire de Kabare appellent les parents à redoubler de vigilance pour protéger leurs enfants contre les multiples dangers liés à cette période.
Privés de l’encadrement scolaire, de nombreux enfants sont laissés à eux-mêmes, errant dans les villages ou exposés à des travaux inadaptés à leur âge. Certains sont envoyés dans les champs sans protection, d’autres traînent près des routes ou dans des zones à risque, parfois même à proximité de sites potentiellement minés.
Selon Maître Innocent Nyakura, défenseur des droits des enfants au Sud-Kivu :
« Les vacances ne doivent pas être un temps d’abandon. Les parents doivent occuper leurs enfants dans des activités utiles et formatrices, tout en leur garantissant sécurité et affection. »
Pour Heri Mudugo, acteur social à Kabare, cette pause scolaire mérite une attention particulière dans le contexte actuel :
« Les vacances qui commencent dans cette période de crise doivent être bien encadrées. Nous demandons aux parents et à toute la communauté d’éviter que les enfants soient livrés à eux-mêmes, car les risques sont nombreux : exploitation, accidents ou déviance. »
Face à cette réalité, des associations locales intensifient leurs campagnes de sensibilisation pour prévenir les abus et encourager les familles à intégrer les enfants dans des activités agricoles légères, sportives ou éducatives, sous surveillance.
Un parent rencontré à Miti déclare :
« Nous saluons les efforts fournis par les enseignants durant cette année difficile. En tant que parent, je prends l’engagement de bien gérer cette période avec mes enfants. Ils vont participer à quelques activités agricoles adaptées à leur âge, mais aussi suivre des séances de lecture et de jeux à la maison. »
Les vacances sont un moment crucial pour l’épanouissement des enfants, mais aussi une période à risque si les adultes ne s’impliquent pas. À Kabare, l’appel est clair : chaque parent a un rôle à jouer dans la protection et l’encadrement des enfants pendant cette pause scolaire.
Pascal Marhegane Ki-Moon,
Volontaire pour les enfants et les jeunes au Sud-Kivu
La rivière Ruzizi demeure l’un des plus grands dangers pour les enfants vivant à proximité pendant la période des vacances. C’est ce qu’a pu constater Watoto News lors d’une ronde effectuée ce mardi 8 juillet. Dans plusieurs quartiers de Bukavu, notamment à Panzi en commune […]
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La rivière Ruzizi demeure l’un des plus grands dangers pour les enfants vivant à proximité pendant la période des vacances. C’est ce qu’a pu constater Watoto News lors d’une ronde effectuée ce mardi 8 juillet.
Dans plusieurs quartiers de Bukavu, notamment à Panzi en commune d’Ibanda, des enfants de tout âge se baignent dans cette rivière sans aucune précaution, souvent en l’absence de leurs parents, et malgré les avertissements de ces derniers.
« C’est un risque énorme que courent nos enfants avec cette rivière pendant cette période de grandes vacances », déplore Rosine Binja Kabera, habitante du quartier Panzi.
Elle met en garde les familles vivant à proximité, particulièrement celles qui accueillent des enfants en vacances.
« La rivière Ruzizi n’aime pas les curieux. Elle est même xénophobe ! » lance-t-elle avec inquiétude, pour souligner la dangerosité du lieu.
Cette rivière, est très fréquentée pendant la saison sèche, on y pratique la lessive, la nage, le puisage d’eau et d’autres activités.
Face à ce constat, les parents sont appelés à redoubler de vigilance afin d’éviter des drames.
Préserver la vie des enfants doit rester une priorité absolue durant cette période.
Moïse Agawam volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto news
Après une série d’incendies ayant coûté la vie à au moins cinq enfants en seulement trois jours, la chronique de James Mukeshaba a lancé ce mardi 8 juillet une campagne de sensibilisation baptisée « Bukavu sans flammes »avec pour message fort : « Un extincteur […]
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Après une série d’incendies ayant coûté la vie à au moins cinq enfants en seulement trois jours, la chronique de James Mukeshaba a lancé ce mardi 8 juillet une campagne de sensibilisation baptisée « Bukavu sans flammes »avec pour message fort : « Un extincteur vaut mieux qu’un regret ».
Cette initiative vise à prévenir les incendies devenus récurrents dans la ville, notamment en cette période de saison sèche où les cas se multiplient, laissant de nombreuses familles sans abri du jour au lendemain.

Dans le cadre de cette campagne, des messages éducatifs et préventifs seront diffusés à grande échelle, en plusieurs langues, à travers les médias locaux et les réseaux sociaux. Ces contenus prendront diverses formes : vidéos, infographies, audios, slogans, et autres formats accessibles à tous.
Les responsables de la chronique insistent : « Il est plus que temps de prendre des précautions concrètes, notamment en apprenant à utiliser les extincteurs et en intégrant des gestes simples dans les foyers pour éviter les drames. »
Une mobilisation citoyenne et médiatique qui veut sauver des vies et éviter que l’histoire ne se répète.
Face au manque d’informations et d’outils de prévention dans la ville cette campagne se veut un cri d’alarme, mais aussi une invitation à la responsabilité collective.
« Nous ne pouvons pas continuer à pleurer des enfants calcinés ou des familles sans abri alors que des solutions simples existent », Gedeo Mukeshaba représentant de la chronique dans la ville.
Des ateliers communautaires, des démonstrations d’utilisation d’extincteurs et des témoignages de victimes nécessitent d’être intégrés dans la campagne pour renforcer l’impact sur le terrain.

La chronique espère ainsi éveiller les consciences et pousser chaque ménage, chaque quartier, à devenir un acteur de la prévention.
Car au-delà des flammes, ce sont des vies qui s’envolent et chaque vie épargnée par la vigilance est une victoire pour toute la ville.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Alors que les vacances scolaires battent leur plein à Goma, de nombreux enfants profitent de leur temps libre pour se rendre au lac Kivu, que ce soit pour nager, se baigner ou encore puiser de l’eau. Une pratique de plus en plus courante, mais qui […]
ACTUALITÉS
Alors que les vacances scolaires battent leur plein à Goma, de nombreux enfants profitent de leur temps libre pour se rendre au lac Kivu, que ce soit pour nager, se baigner ou encore puiser de l’eau. Une pratique de plus en plus courante, mais qui n’est pas sans danger.
Ces dernières semaines, plusieurs cas de noyades ont été rapportés, le cas le plus récent et celui survenu lundi 7juillet où deux enfants d’une même famille sont morts noyés suscitant ainsi une inquiétude dans la communauté.
Face à cette situation, un appel à la vigilance a été lancé , notamment à l’endroit des parents.
« Le lac attire les enfants en quête de distraction, surtout pendant les vacances, mais il représente un réel danger. Il est urgent que les familles prennent conscience des risques et évitent de laisser leurs enfants s’y rendre seuls », avertit Benjamin Magadju acteur communautaire de Goma.
Des jeunes, souvent sans encadrement ni mesures de sécurité, s’aventurent dans les eaux profondes ou glissantes du lac. Certains ne savent pas nager, et d’autres se retrouvent entraînés par les courants sans possibilité d’appel à l’aide.
Les autorités appelés également à renforcer les mesures de sécurité autour des rives du lac, notamment par des sensibilisations dans les quartiers, l’installation de panneaux d’avertissement et des campagnes éducatives sur les risques de noyade.
Car derrière chaque noyade, c’est une famille brisée et une communauté endeuillée. Prévenir ces drames, c’est aussi protéger l’avenir des enfants.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto news
Dans la zone de santé de Nyantende, un message de sensibilisation communautaire retentit avec urgence et clarté. Le Plumpy’Nut et le Plumpy’Sup, des produits nutritionnels thérapeutiques, sont exclusivement destinés aux enfants souffrant de malnutrition aiguë. Pourtant, leur usage inapproprié par des personnes en bonne santé […]
ACTUALITÉS
Dans la zone de santé de Nyantende, un message de sensibilisation communautaire retentit avec urgence et clarté. Le Plumpy’Nut et le Plumpy’Sup, des produits nutritionnels thérapeutiques, sont exclusivement destinés aux enfants souffrant de malnutrition aiguë. Pourtant, leur usage inapproprié par des personnes en bonne santé devient un frein au traitement des enfants vulnérables.
Ces produits ne sont pas des aliments ordinaires. « Ce sont des médicaments nutritionnels prescrits dans un cadre strict par des professionnels de santé. Leur usage hors prescription peut entraîner des effets secondaires graves et priver un enfant malnutri de son traitement », alerte François Mubalama, mobilisateur communautaire dans de structures locales appuyées par Médecins d’Afrique (MDA).
Il appelle à la population de la Zone de Santé de Nyatende à agir avec responsabilité :
En refusant de consommer ces produits sans besoin médical ;
En dénonçant leur détournement ;
En soutenant les efforts des agents de santé et des mobilisateurs.
Informer, c’est protéger. Ensemble, engageons-nous à garantir que chaque sachet de Plumpy sauve réellement une vie. Pour nos enfants, disons non à l’usage abusif de ces produits thérapeutiques.
Pascal Marhegane Ki-Moon, volontaire pour les enfants et les jeunes au sud-Kivu