
Après une série d’incendies ayant coûté la vie à au moins cinq enfants en seulement trois jours, la chronique de James Mukeshaba a lancé ce mardi 8 juillet une campagne de sensibilisation baptisée « Bukavu sans flammes »avec pour message fort : « Un extincteur vaut mieux qu’un regret ».
Cette initiative vise à prévenir les incendies devenus récurrents dans la ville, notamment en cette période de saison sèche où les cas se multiplient, laissant de nombreuses familles sans abri du jour au lendemain.

Dans le cadre de cette campagne, des messages éducatifs et préventifs seront diffusés à grande échelle, en plusieurs langues, à travers les médias locaux et les réseaux sociaux. Ces contenus prendront diverses formes : vidéos, infographies, audios, slogans, et autres formats accessibles à tous.
Les responsables de la chronique insistent : « Il est plus que temps de prendre des précautions concrètes, notamment en apprenant à utiliser les extincteurs et en intégrant des gestes simples dans les foyers pour éviter les drames. »
Une mobilisation citoyenne et médiatique qui veut sauver des vies et éviter que l’histoire ne se répète.
Face au manque d’informations et d’outils de prévention dans la ville cette campagne se veut un cri d’alarme, mais aussi une invitation à la responsabilité collective.
« Nous ne pouvons pas continuer à pleurer des enfants calcinés ou des familles sans abri alors que des solutions simples existent », Gedeo Mukeshaba représentant de la chronique dans la ville.
Des ateliers communautaires, des démonstrations d’utilisation d’extincteurs et des témoignages de victimes nécessitent d’être intégrés dans la campagne pour renforcer l’impact sur le terrain.

La chronique espère ainsi éveiller les consciences et pousser chaque ménage, chaque quartier, à devenir un acteur de la prévention.
Car au-delà des flammes, ce sont des vies qui s’envolent et chaque vie épargnée par la vigilance est une victoire pour toute la ville.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
