POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Forte ambiance à Bukavu, lors de la cérémonie de clôture de la session Kino au Féminin.En trois jours seulement, quatre courts-métrages ont été réalisés : « Fardeau du silence », « Les maris de mes filles » ,« Makana » et « Mrith ». La projection à eu lieu Vendredi le 12 septembre au […]
ACTUALITÉSForte ambiance à Bukavu, lors de la cérémonie de clôture de la session Kino au Féminin.
En trois jours seulement, quatre courts-métrages ont été réalisés : « Fardeau du silence », « Les maris de mes filles » ,« Makana » et « Mrith ». La projection à eu lieu Vendredi le 12 septembre au Restaurant CLAIR’ART et Samedi le 13 septembre 2025 Mashujaa art Center. Tous ces films ont été portés par des femmes scénaristes, réalisatrices ou actrices déterminées à faire entendre leurs voix à travers le cinéma.
Des récits puissants, des messages clairs

La directrice de Kino Bukavu, Sandi Simbakwira, a ouvert la soirée en saluant le travail accompli :
« Chez Kino, on travaille avec une pression positive. Malgré les moyens limités, vous avez prouvé que c’était possible. »
Elle a remercié tous les participants, formateurs et partenaires.

La projection s’est terminée dans une ambiance festive, sous les applaudissements, suivie de témoignages et remerciements des organisateurs.
Plusieurs spectateurs ont salué le courage des jeunes femmes et la pertinence des thématiques abordées.
« Ce film m’a rappelé les conflits à la maison quand ma sœur a voulu épouser un mécanicien »,
a confié Sylvain Igwabi, 22 ans.
Une jeunesse engagée, un cinéma transformateur

À travers ces œuvres, les participantes ont démontré que les jeunes femmes ont des choses à dire et qu’elles savent le faire avec art, engagement et émotion.
Ce fut un moment de formation, de découverte et de fierté pour toutes celles qui y ont pris part.

Il est temps de laisser les jeunes filles choisir leur avenir librement, sans pression ni chantage émotionnel.
Le cinéma est un miroir de la société à et ce miroir commence à refléter la voix des femmes.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Dans le territoire de Kalehe, au Sud-Kivu, des milliers d’enfants déplacés internes sont privés d’un environnement scolaire digne. Fuyant les violences armées dans les localités de Lumbishi, Bundje, Nyalugusha, Kusisa, Katasomwa, Kitasungulwa et Ramba, de nombreuses familles se sont réfugiées dans les groupements de Ziralo […]
ACTUALITÉS
Dans le territoire de Kalehe, au Sud-Kivu, des milliers d’enfants déplacés internes sont privés d’un environnement scolaire digne. Fuyant les violences armées dans les localités de Lumbishi, Bundje, Nyalugusha, Kusisa, Katasomwa, Kitasungulwa et Ramba, de nombreuses familles se sont réfugiées dans les groupements de Ziralo et Mubugu, où la situation humanitaire reste critique.
Selon Alliance Mabuya Bwira, acteur de la société civile locale, plus de 5 000 enfants vivent aujourd’hui sans accès garanti à l’éducation.
« Des centaines d’élèves suivent les cours assis à même le sol, dans des conditions inhumaines »,
déplore-t-il.
Les écoles débordées, comme l’EP Bundje, EP Mahugwe, EP Musisa ou encore l’Institut Hiango à Ziralo, ainsi que l’EP Makuta et l’EP Muhinguti à Mubugu, peinent à accueillir tous ces enfants dans des salles parfois délocalisées, sans bancs ni fournitures de base. Les élèves du secondaire, eux, doivent surmonter la barrière des frais scolaires, souvent inaccessibles pour leurs familles déplacées.
Une génération à risque
Alors que l’année scolaire 2025-2026 commence, la situation à Ziralo et Mubugu appelle une mobilisation rapide, coordonnée et soutenue. Offrir à chaque enfant déplacé un toit scolaire, un enseignant et une éducation de qualité, c’est préserver l’espoir d’un avenir meilleur pour Kalehe.
Jackson Maliyabwana volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
La zone de santé de Mwenga lancé officiellement, ce vendredi 12 septembre 2025, la campagne de vaccination contre la poliomyélite dans l’aire de santé de Tuseswa, située dans l’axe Mwenga Centre. La cérémonie a été présidée par l’administrateur du territoire, Walubila Ishikilito Mao, qui a […]
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La zone de santé de Mwenga lancé officiellement, ce vendredi 12 septembre 2025, la campagne de vaccination contre la poliomyélite dans l’aire de santé de Tuseswa, située dans l’axe Mwenga Centre.
La cérémonie a été présidée par l’administrateur du territoire, Walubila Ishikilito Mao, qui a rappelé l’importance cruciale de cette campagne.
« Que tous les parents fassent vacciner leurs enfants. Cette vaccination permet de prévenir la paralysie irréversible chez les enfants âgés de 0 à 59 mois »,
a-t-il déclaré, avant de poser un geste symbolique en administrant lui-même une dose du vaccin à un enfant.

Le lancement a été précédé d’une caravane motorisée, organisée sous la coordination du médecin chef de zone, Dr Cos Kenemo.
Celui-ci a profité de l’occasion pour rappeler aux parents la nécessité de garder leurs enfants à la maison pendant les trois jours de la campagne, afin de faciliter le passage des équipes de vaccination porte-à-porte.
Cette campagne s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale d’éradication de la poliomyélite en République démocratique du Congo.
Les autorités sanitaires appellent une fois de plus les parents à respecter le calendrier vaccinal de routine
et à ne pas céder aux rumeurs ou résistances.
La poliomyélite est une maladie contagieuse, grave, qui peut provoquer une paralysie permanente, voire la mort.

Vacciner, c’est aimer. Vacciner, c’est protéger.
Clarisse Zihalirwa Volontaire pour les enfants et les jeunes, à Watoto News
Clôture en beauté, émotion vive et engagement social ; la session Kino au Féminin s’est achevée à Bukavu avec la projection du film « Les maris de mes filles », une œuvre poignante de la scénariste Thérèse Kabuo Tyalendo.Mère de quatre enfants et passionnée de […]
ACTUALITÉSClôture en beauté, émotion vive et engagement social ; la session Kino au Féminin s’est achevée à Bukavu avec la projection du film « Les maris de mes filles », une œuvre poignante de la scénariste Thérèse Kabuo Tyalendo.
Mère de quatre enfants et passionnée de cinéma, elle y dénonce la pression que certaines mères exercent sur leurs filles pour qu’elles épousent des hommes riches, au détriment de l’amour et du respect.
« Beaucoup de parents veulent que leurs filles épousent uniquement des hommes riches, peu importe leurs sentiments. C’est ça que nous avons voulu dénoncer »,
explique Thérèse.Le film met en scène une mère qui tentent d’imposer à ses filles des mariages guidés par des critères matérialistes.
Le scénario explore avec justesse les tensions, les désaccords et l’éveil progressif à l’importance de laisser aux jeunes filles la liberté de choisir leur avenir.
Une première réalisation réussie pour Pascaline Furaha
Derrière la caméra, Furaha Pascaline, jeune cinéaste passionnée, signe ici son tout premier film.
Malgré les obstacles retards, pannes techniques, stress elle a su garder le cap.
« C’était dur, mais je suis fière. J’ai appris à gérer une équipe, à garder la vision, même sous pression. C’est un rêve devenu réalité »,
confie-t-elle avec émotion après la projection.
Une œuvre qui résonne dans les cœurs

La salle de projection a vibré au rythme des émotions. Rires, larmes, réflexions.
Le film a trouvé un écho fort dans le public.
« Ce film m’a rappelé les conflits que nous avons eus à la maison quand ma sœur a voulu épouser un mécanicien »,
témoigne Sylvain Igwabi, 22 ans.
Quant à Naomie Mazambi, elle avoue avoir pleuré :« Les mamans doivent comprendre que le bonheur de leurs filles passe avant les voitures ou les maisons. »
Une clôture marquée par la fierté féminine
La projection s’est achevée ce vendredi 12 septembre ,sous les applaudissements, suivie de discours chaleureux des organisateurs.
L’ambiance était festive, marquée par une forte solidarité féminine.
Les formatrices, les réalisatrices et toute l’équipe technique ont été saluées pour leur travail et leur engagement.
Au-delà du cinéma, « Les maris de mes filles » porte un message clair : il est temps de laisser les jeunes filles faire leurs propres choix, sans pression ni marchandage.
Un message porté avec talent, courage et sensibilité par une nouvelle génération de femmes cinéastes.
Louise Bibentyo Volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Les élèves de l’école primaire Bushadu, située dans le groupement de Burhale (territoire de Walungu, Sud-Kivu), vivent actuellement une situation difficile.Ils ont été expulsés des bâtiments scolaires récemment construits grâce au Fonds Social de la République à la suite d’un conflit entre les ouvriers et […]
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Les élèves de l’école primaire Bushadu, située dans le groupement de Burhale (territoire de Walungu, Sud-Kivu), vivent actuellement une situation difficile.
Ils ont été expulsés des bâtiments scolaires récemment construits grâce au Fonds Social de la République à la suite d’un conflit entre les ouvriers et ledit fonds.
Selon Pacifique Sidabagoma Luvu, représentant des ouvriers ayant travaillé sur ce chantier, cette décision a été prise après plusieurs tentatives de réclamation restées sans suite.
« Nous avons été obligés de chasser les élèves parce que nous avons travaillé sans être payés.Pourtant, nous avons bien fait notre travail. Nous demandons aux autorités de plaider pour que nous soyons rétablis dans nos droits. Pour l’instant, l’école est fermée et nous gardons les clés »,
a-t-il expliqué.
Du côté des enfants, la frustration est grande. Ne pouvant plus accéder à leurs classes, ils suivent difficilement les cours dans des conditions précaires.
« Depuis que notre école est fermée, nous avons du mal à bien apprendre. Ceux qui ont construit l’école disent qu’ils n’ont pas été payés et ont décidé de fermer les salles. Nous passons nos journées dehors. Nous demandons aux autorités de venir nous aider »,
déclare Buhendwa Musafiri Jean Marie, élève en 5e année primaire.
Cette situation interpelle les autorités éducatives et locales, dans une région où l’accès à une éducation de qualité reste déjà un défi majeur. Les élèves de Bushadu espèrent un règlement rapide du conflit afin de reprendre les cours dans des conditions normales.
Fiston Aganze volontaire pour les enfants et les jeunes à Walungu
La récente campagne de vaccination contre la poliomyélite dans la zone de santé de Rutshuru a enregistré des résultats très encourageants.Selon Jacques, infirmier superviseur de la zone, plus de 81 000 enfants âgés de 0 à 5 ans ont été vaccinés, alors que les prévisions […]
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La récente campagne de vaccination contre la poliomyélite dans la zone de santé de Rutshuru a enregistré des résultats très encourageants.
Selon Jacques, infirmier superviseur de la zone, plus de 81 000 enfants âgés de 0 à 5 ans ont été vaccinés, alors que les prévisions tablaient sur 64 288 enfants.
Ce dépassement, soit 122 % de couverture, s’explique notamment par l’arrivée massive de familles déplacées fuyant les violences dans d’autres régions. Beaucoup se sont installées dans des localités comme Kinyandonyi, augmentant ainsi le nombre d’enfants à vacciner.
La campagne, menée du porte-à-porte sur une durée de quatre jours a couvert l’ensemble des aires de santé de la zone.
Les autorités sanitaires se disent satisfaites de cette mobilisation exceptionnelle.
Elles saluent l’engagement des équipes vaccinales et la coopération de la population, qui ont permis de protéger efficacement les enfants contre cette maladie grave mais évitable grâce à la vaccination.
Cette opération s’inscrit dans la lutte nationale pour l’éradication totale de la poliomyélite en République démocratique du Congo.
Sophie Mavuta volontaire pour les enfants et les jeunes à Rutchuru
Un drame est survenu le Gemena chef-lieu du Sud-Ubangi,où un jeune détenu d’environ 25 ans a été touché par balle lors d’une tentative d’évasion à la prison centrale d’Angenga. Selon des témoins présents, l’incident a eu lieu à l’aube, dans une atmosphère de forte agitation. […]
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Un drame est survenu le Gemena chef-lieu du Sud-Ubangi,où un jeune détenu d’environ 25 ans a été touché par balle lors d’une tentative d’évasion à la prison centrale d’
Angenga.
Selon des témoins présents, l’incident a eu lieu à l’aube, dans une atmosphère de forte agitation. Plusieurs prisonniers auraient profité d’un moment de relâchement pour essayer de s’enfuir. Le jeune détenu, qui faisait partie du groupe, aurait été abattu après avoir ignoré les sommations des gardiens.
Maître Trésor Penze Nakwa, avocat de la famille, dénonce une bavure grave:
« La loi congolaise n’autorise pas la police à tuer. Ce détenu ne représentait pas un danger immédiat. Il pouvait être maîtrisé autrement. »
Il critique également le non-respect des procédures d’usage de la force par les autorités pénitentiaires.
L’auditorat militaire de Gemena a lancé une enquête pour déterminer les circonstances exactes de la mort et vérifier si l’usage de l’arme à feu était justifié ou non. Le policier mis en cause est actuellement en cours d’audition.
La famille du défunt, rappelle que le jeune homme était un prévenu, en attente de jugement, et non un criminel dangereux.
Ce drame remet une fois de plus en question la gestion des prisons en RDC, notamment à Angenga, souvent critiquée pour ses conditions de détention déplorables, son sous-effectif et le non respect des droits humains.
Des ONG appellent à une réforme urgente du système pénitentiaire, afin d’éviter que de tels incidents ne se répètent.
Eduard Rogose volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
C’est dans une atmosphère de prière et de recueillement que le Complexe scolaire As d’Afrique , une école privée catholique de la commune de Bagira, a solennellement ouvert l’année scolaire 2025-2026 par une messe d’action de grâce, en présence de ses élèves, enseignants et personnel […]
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C’est dans une atmosphère de prière et de recueillement que le Complexe scolaire As d’Afrique , une école privée catholique de la commune de Bagira, a solennellement ouvert l’année scolaire 2025-2026 par une messe d’action de grâce, en présence de ses élèves, enseignants et personnel administratif.
Plus d’une centaine d’élèves et écoliers ont participé à cette célébration eucharistique, consacrant ainsi leur année scolaire au Seigneur. Le prêtre célébrant, invité pour l’occasion, a profité de son homélie pour exhorter les élèves au courage, à la discipline et au respect du règlement d’ordre intérieur.
Aux enseignants, il a lancé un appel fort : réveiller leur conscience professionnelle afin d’assurer un encadrement de qualité, soulignant qu’« entre leurs mains repose l’avenir de ces enfants ».

Un élève, rencontré à la fin de la cérémonie, n’a pas caché sa joie :
« Je suis heureux de commencer cette nouvelle année, surtout en la mettant entre les mains de Dieu. Cela nous donne de l’espoir pour réussir nos objectifs. »
Cette école bilingue catholique offrant des sections en scientifique, pédagogique, sociale et construction des bâtiments, tout en mettant un accent particulier sur la formation morale et spirituelle de ses apprenants.
Lucien Cubaka volontaire pour les enfants et les enfants et les jeunes à watoto News
La campagne de vaccination contre la poliomyélite a officiellement été lancée ce jeudi 11 septembre 2025 au centre de santé de Walungu, sous la conduite de Nshengamungu Buhendwa Anasthasie, administratrice du territoire sous administration AFC/M23. Elle était accompagnée de son adjoint, Collin Kasongo,ainsi que les […]
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La campagne de vaccination contre la poliomyélite a officiellement été lancée ce jeudi 11 septembre 2025 au centre de santé de Walungu, sous la conduite de Nshengamungu Buhendwa Anasthasie, administratrice du territoire sous administration AFC/M23. Elle était accompagnée de son adjoint, Collin Kasongo,ainsi que les médecins chefs de zone de Walungu et de Kaniola.
Prenant la parole à cette occasion, le médecin chef de zone de Walungu, Dr Georges Rudahaba Ntana, a lancé un appel fort aux familles :
« Nous demandons à tous les parents de bien vouloir faciliter l’accès aux agents de santé qui passeront de porte en porte, dans l’intérêt de nos enfants. »
La campagne, qui se déroulera sur trois jours, du 11 au 13 septembre 2025, cible les enfants âgés de 0 à 59 mois.
Le vaccin oral contre la poliomyélite, administré gratuitement, est sûr, efficace et essentiel pour protéger les enfants contre cette maladie hautement contagieuse qui peut entraîner une paralysie irréversible, voire la mort.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale d’éradication de la poliomyélite en République Démocratique du Congo, avec l’objectif de renforcer l’immunité collective et d’éloigner définitivement cette menace des communautés les plus vulnérables.
Fiston Aganze volontaire pour les enfants et les jeunes à Walungu
La zone de santé de Minova a lancé officiellement, ce jeudi 11 septembre, sa campagne de vaccination contre la poliomyélite.La cérémonie s’est déroulée sur l’avenue Biglimani, au lieu-dit « Kiavocat», sous la supervision du Dr Kapepe Ngoli Jérôme, médecin chef de zone, en présence des […]
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La zone de santé de Minova a lancé officiellement, ce jeudi 11 septembre, sa campagne de vaccination contre la poliomyélite.
La cérémonie s’est déroulée sur l’avenue Biglimani, au lieu-dit « Kiavocat», sous la supervision du Dr Kapepe Ngoli Jérôme, médecin chef de zone, en présence des autorités locales et de plusieurs leaders communautaires.
Selon le Dr Kapepe, la campagne vise à vacciner 122 640 enfants âgés de 0 à 5 ans à travers toute la zone de santé. Elle se déroule sur trois jours,du 11 au 13 septembre, avec pour objectif de protéger les enfants contre cette maladie grave et invalidante.
Le médecin a souligné l’importance de cette initiative dans la lutte pour l’éradication totale de la poliomyélite en RDC.
Il a également lancé un appel aux parents et tuteurs à faire vacciner leurs enfants, pour leur assurer une protection durable.
Les autorités locales et les leaders communautaires présents ont, quant à eux, réaffirmé leur engagement à accompagner la campagne, notamment par la sensibilisation des familles, afin de garantir une large couverture vaccinale.
Cette opération s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de santé publique, visant à renforcer la vaccination infantile et à éliminer la poliomyélite sur l’ensemble du territoire congolais.
Jackson Maliyabwana volontaire pour les enfants et les jeunes à Minova