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Forte ambiance à Bukavu, lors de la cérémonie de clôture de la session Kino au Féminin.
En trois jours seulement, quatre courts-métrages ont été réalisés : « Fardeau du silence », « Les maris de mes filles » ,« Makana » et « Mrith ». La projection à eu lieu Vendredi le 12 septembre au Restaurant CLAIR’ART et Samedi le 13 septembre 2025 Mashujaa art Center. Tous ces films ont été portés par des femmes scénaristes, réalisatrices ou actrices déterminées à faire entendre leurs voix à travers le cinéma.

Des récits puissants, des messages clairs

La directrice de Kino Bukavu, Sandi Simbakwira, a ouvert la soirée en saluant le travail accompli :

« Chez Kino, on travaille avec une pression positive. Malgré les moyens limités, vous avez prouvé que c’était possible. »
Elle a remercié tous les participants, formateurs et partenaires.

La projection s’est terminée dans une ambiance festive, sous les applaudissements, suivie de témoignages et remerciements des organisateurs.
Plusieurs spectateurs ont salué le courage des jeunes femmes et la pertinence des thématiques abordées.

« Ce film m’a rappelé les conflits à la maison quand ma sœur a voulu épouser un mécanicien »,
a confié Sylvain Igwabi, 22 ans.

Une jeunesse engagée, un cinéma transformateur

À travers ces œuvres, les participantes ont démontré que les jeunes femmes ont des choses à dire et qu’elles savent le faire avec art, engagement et émotion.
Ce fut un moment de formation, de découverte et de fierté pour toutes celles qui y ont pris part.

Il est temps de laisser les jeunes filles choisir leur avenir librement, sans pression ni chantage émotionnel.
Le cinéma est un miroir de la société à et ce miroir commence à refléter la voix des femmes.

Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News

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