POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
L’adolescence est une période de transformation profonde, marquée par des changements physiques, émotionnels et sociaux. Pourtant, pour de nombreux jeunes en RDC, notamment à Bukavu, Kabare ou Karale, cette étape de vie se heurte à de nombreux obstacles, en particulier en ce qui concerne l’accès […]
ACTUALITÉS
L’adolescence est une période de transformation profonde, marquée par des changements physiques, émotionnels et sociaux. Pourtant, pour de nombreux jeunes en RDC, notamment à Bukavu, Kabare ou Karale, cette étape de vie se heurte à de nombreux obstacles, en particulier en ce qui concerne l’accès à une information fiable et à des services de santé adaptés.
Des besoins réels, des réponses limitées
Selon l’OMS, l’adolescence couvre la tranche d’âge de 10 à 19 ans. C’est une période charnière où les jeunes cherchent à comprendre leur corps, leurs émotions, et à construire leur identité. L’accès à des informations fiables sur la santé sexuelle et reproductive, la santé mentale, l’hygiène ou encore la nutrition est essentiel pour les aider à traverser cette étape de manière équilibrée.
Mais dans la réalité, beaucoup restent livrés à eux-mêmes.
Témoignages
Sarah Mitima, 15 ans, élève à Bukavu, raconte :
« J’avais besoin d’informations sur mes règles, mais je ne savais pas à qui parler. À la maison, c’est un sujet interdit, et à l’école on n’en parle presque pas. »
À Bagira, Naomie, 15 ans, vit avec sa grand-mère :
« J’ai eu des problèmes de peau et de maux de tête. Elle m’a dit que c’était spirituel. J’ai voulu aller à l’hôpital, elle a refusé. »
Michel Maisha 18 ans, à Karale, a connu la dépression après un échec scolaire :
« Je ne savais pas vers qui me tourner. Personne ici ne parle de santé mentale. »
Ces récits révèlent un manque cruel d’écoute, d’encadrement et de soutien, dans un contexte où le silence et la stigmatisation aggravent la souffrance des jeunes.
L’un des principaux freins évoqués reste le poids des tabous socioculturelsDans de nombreuses familles, parler de sexualité ou poser des questions sur son corps est encore mal vu. Les écoles, elles, offrent rarement des espaces d’éducation sexuelle complets, laissant les jeunes se référer aux réseaux sociaux ou à leurs amis, avec tous les risques de désinformation que cela comporte.
S’ajoute à cela la barrière financière.Les coûts de consultation, de médicaments ou même de produits d’hygiène comme les serviettes hygiéniques rendent l’accès aux soins difficile pour les adolescents issus de milieux précaires.
L’amélioration de la santé des adolescents ne peut se faire sans un engagement global : former les adultes, briser les tabous, renforcer l’éducation, rendre les soins accessibles et surtout écouter les jeunes sans les juger.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes
À l’occasion des festivités de Noël, les jeunes engagés dans la communauté U-Report Goma ont mené une action solidaire en faveur des enfants vulnérables de l’orphelinat Kivu Project, situé dans le quartier Mugunga, au nord-ouest de la ville de Goma. Dans une ambiance festive, marquée […]
ACTUALITÉS
À l’occasion des festivités de Noël, les jeunes engagés dans la communauté U-Report Goma ont mené une action solidaire en faveur des enfants vulnérables de l’orphelinat Kivu Project, situé dans le quartier Mugunga, au nord-ouest de la ville de Goma.
Dans une ambiance festive, marquée par des chants, des danses et le partage d’un repas, ces jeunes ont distribué des vivres et non-vivres, apportant ainsi un peu de chaleur et de bonheur aux enfants souvent oubliés ou marginalisés par la société.
Interrogé à ce sujet, Jusicar Karubamba, team leader de la communauté U-Report de Kyeshero, a souligné que cette initiative visait à redonner espoir et sourire aux enfants en situation difficile et à rappeler l’importance de la solidarité pendant les fêtes.
Ce geste simple mais significatif témoigne de l’engagement des jeunes de Goma pour un avenir plus solidaire et inclusif.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto
Dans une ambiance festive et empreinte d’humanité, les artistes de Bukavu réunis au sein de l’organisation Yalt (Young African Leaders for Transformation) ont célébré Noël, ce vendredi 26 décembre 2025, avec les enfants vulnérables et malnutris du Centre Espoir, situé à l’Essence, en commune d’Ibanda. […]
ACTUALITÉS
Dans une ambiance festive et empreinte d’humanité, les artistes de Bukavu réunis au sein de l’organisation Yalt (Young African Leaders for Transformation) ont célébré Noël, ce vendredi 26 décembre 2025, avec les enfants vulnérables et malnutris du Centre Espoir, situé à l’Essence, en commune d’Ibanda.
Musiciens, slameurs, peintres, percussionnistes et dessinateurs se sont mobilisés pour redonner le sourire à ces enfants et contribuer à leur détraumatisation à travers l’art. Cette initiative vise à utiliser la musique, la danse, la peinture et l’écoute comme outils thérapeutiques,
dans une démarche de solidarité.
« Nous avons voulu aider les enfants à surmonter leurs traumatismes et promouvoir la résilience ainsi que l’unité communautaire par l’art »,
a déclaré Cito Cirimwani, membre de Yalt.
Le point fort de cette journée a été le partage d’un repas chaud, de jus, suivi de la distribution de farine nutritionnelle Rwindja aux bénéficiaires.
Ce geste a apporté un moment de joie et de réconfort à ces enfants souvent oubliés.
Loni Irenge Joël volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Dans de nombreuses familles en RDC, notamment dans les milieux modestes, les grands frères et grandes sœurs jouent un rôle clé dans l’éducation des plus jeunes. Au-delà de leur place dans la fratrie, ils deviennent des modèles, des guides, des protecteurs et parfois même des […]
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Dans de nombreuses familles en RDC, notamment dans les milieux modestes, les grands frères et grandes sœurs jouent un rôle clé dans l’éducation des plus jeunes. Au-delà de leur place dans la fratrie, ils deviennent des modèles, des guides, des protecteurs et parfois même des éducateurs de substitution.
Leur rôle s’impose souvent sans qu’ils en soient vraiment conscients, mais leur influence sur le développement des enfants est profonde.
Un soutien parental complémentaire
Lorsque les parents sont occupés, absents ou débordés, les aînés prennent naturellement le relais.
Ils apprennent aux plus petits à se laver, à s’habiller, à faire leurs devoirs, ou encore à distinguer le bien du mal. Dans certaines familles nombreuses, l’éducation repose en grande partie sur ce lien de solidarité entre enfants, les aînés devenant comme des « petits parents ».
Ils transmettent les valeurs familiales, expliquent les règles de la maison, et peuvent même intervenir dans la discipline, avec douceur ou parfois sévérité, selon leur personnalité et les habitudes familiales.
Un rôle d’exemple et de modèle
Les plus jeunes imitent beaucoup leurs aînés.
Un grand frère qui fume, qui ment ou qui traîne dans de mauvaises compagnies peut facilement entraîner son cadet sur la même voie. À l’inverse, une grande sœur studieuse, respectueuse et travailleuse peut inspirer les plus petits à suivre son chemin.
Cette influence souligne la nécessité pour les aînés d’être conscients de l’impact de leurs comportements, même sans parole.
Les petits observent, retiennent et reproduisent.
Gloria Ndolage, 16 ans (Bukavu) :
« Je m’occupe de mes deux petites sœurs pendant que maman travaille. Je les aide à faire leurs devoirs et je leur apprends à se respecter. Je me sens responsable d’elles. »
Patrick, 14 ans (Mukukwe) :
« Mon petit frère ne veut écouter que moi. Quand il fait une bêtise, je lui parle gentiment. Il dit toujours : “Je veux être comme toi.” Ça me pousse à faire attention à ce que je fais. »
Ce rôle d’aîné peut aussi devenir un fardeau surtout pour les adolescentes. Elles doivent sacrifier leurs loisirs, leurs études ou leur temps de repos pour s’occuper des plus petits. Ce déséquilibre peut créer des frustrations ou un sentiment d’injustice, surtout si leur contribution n’est pas reconnue par les adultes.
Selon l’article 18 de la Convention relative aux Droits de l’Enfant (CDE), les États doivent soutenir les parents ou tuteurs légaux dans leurs responsabilités parentales.
Ce rôle ne devrait pas être entièrement transféré aux aînés, au risque de leur retirer leur droit à l’enfance et à l’éducation.
Les grands frères et grandes sœurs sont souvent les héros discrets de l’éducation familiale.
Leur rôle mérite d’être valorisé, accompagné et soutenu, sans pour autant leur imposer une charge parentale qu’ils ne peuvent pas porter seuls. Il est essentiel de leur rappeler que leur exemple compte, et que leur présence peut transformer positivement la vie de leurs cadets. Mais il est tout aussi important de leur laisser le droit d’être aussi des enfants ou des adolescents, avec leurs propres besoins, rêves et limites.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Au moins 9 962 enfants âgés de 6 à 59 mois ont été vaccinés contre la rougeole en une semaine dans les zones de santé de Katoyi et Kirotshe , dans le territoire de Masisi en province du nord Kivu.Cette campagne d’urgence s’est tenue notamment […]
ACTUALITÉS
Au moins 9 962 enfants âgés de 6 à 59 mois ont été vaccinés contre la rougeole en une semaine dans les zones de santé de Katoyi et Kirotshe , dans le territoire de Masisi en province du nord Kivu.
Cette campagne d’urgence s’est tenue notamment dans les centres de santé de Kasheembe et Rubaya,où l’épidémie persistait depuis plus de cinq mois.
Face à cette alerte prolongée, les communautés ont répondu massivement à l’appel. À Rubaya, la participation des parents a été particulièrement remarquable, signe d’une prise de conscience face aux ravages de la maladie.
Véridique Ndagijimana, infirmier titulaire adjoint du centre de santé de référence de Rubaya, se réjouit du taux de couverture atteint :
« Depuis mai, nous avons enregistré de nombreux cas de rougeole, soignés à Kacheembe. Grâce aux plaidoyers, le ministère de la Santé a lancé cette campagne. Nous avons vacciné 9 962 enfants, alors que nous en attendions 7 312. C’est un résultat au-delà de nos espérances. »
Au-delà de cette réponse ponctuelle, l’infirmier appelle les parents à respecter le calendrier vaccinal de routine, afin de protéger durablement les enfants contre les maladies évitables.
De son côté, un leader communautaire de la zone de santé de Katoyi a rappelé que la résurgence des épidémies comme la rougeole est étroitement liée à l’instabilité sécuritaire qui perturbe les services de santé dans le Masisi. Il a plaidé pour l’instauration d’une
paix durable, condition essentielle pour renforcer la prévention et la résilience du système de santé local.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes avec Radio Okapi
À l’occasion de Noël, l’organisation SMILE a posé un geste fort de compassion ce mercredi 24 décembre 2025, en se rendant à l’Hôpital de Nyatende pour partager un moment de solidarité avec les malades. Sous le thème « Ensemble, redonnons le sourire », cette action […]
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À l’occasion de Noël, l’organisation SMILE a posé un geste fort de compassion ce mercredi 24 décembre 2025, en se rendant à l’Hôpital de Nyatende pour partager un moment de solidarité avec les malades. Sous le thème « Ensemble, redonnons le sourire », cette action caritative a visé à soulager concrètement des familles confrontées à de lourdes difficultés financières.
L’intervention de l’organisation SMILE ne s’est pas limitée à une visite symbolique. SMILE a posé des actes concrets pour améliorer la situation de plusieurs patients :
9 patients libérés grâce au paiement intégral de leurs factures de sortie, 4 autres bénéficiaires ont vu 50 % de leurs frais médicaux pris en charge, 4 cautions médicales ont été déposées pour garantir la poursuite des soins.

L’émotion était palpable dans les services de pédiatrie et de médecine générale. Des patients et proches, profondément touchés, ont exprimé leur gratitude.
« Merci beaucoup SMILE pour cet acte. Que Dieu vous bénisse et vous permette de continuer à penser aux malades »,
a déclaré une bénéficiaire, les larmes aux yeux.

Pour les membres de SMILE, cette initiative s’inscrit dans leur engagement à ne laisser personne de côté, surtout en cette période festive. En redonnant le sourire à ceux qui souffrent, ils confirment leur rôle de moteur du changement social dans la ville de Bukavu.
Lumière kashafali volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Le 25 décembre marque chaque année la célébration de Noël, l’une des fêtes les chrétiennes les plus répandues dans le monde, notamment par les enfants. C’est une journée symbolique, célébrée dans plusieurs cultures, religions et pays, bien que les traditions varient. Origine de Noël :À […]
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Le 25 décembre marque chaque année la célébration de Noël, l’une des fêtes les chrétiennes les plus répandues dans le monde, notamment par les enfants. C’est une journée symbolique, célébrée dans plusieurs cultures, religions et pays, bien que les traditions varient.
Origine de Noël :
À l’origine, Noël est une fête chrétienne qui commémore la naissance de Jésus-Christ, considéré comme le Sauveur dans la foi chrétienne. Au fil du temps, la fête a pris une dimension plus universelle et culturelle, s’ouvrant aussi à des traditions populaires comme le sapin, les cadeaux, les chants et les repas en famille.
Une fête attendue par les enfants :
Noël est souvent synonyme de joie pour les plus petits. Ils attendent avec impatience
les cadeaux, les habits neufs, les décorations, ou encore les moments passés en famille. Dans certaines régions, des animations sont organisées pour les enfants : théâtre, danses, repas communautaires, jeux, etc.
Une journée de valeurs :Au-delà des festivités, Noël est surtout une fête de paix, d’amour, de générosité et de solidarité.
C’est un moment où les cœurs s’ouvrent davantage aux autres, où le pardon est encouragé, et où l’unité familiale ou communautaire est valorisée.
Célébrée dans le monde entier :
Que ce soit en Afrique, en Europe, en Asie ou en Amérique, Noël est célébré avec une grande diversité de traditions. Certains vont à l’église, d’autres partagent un grand repas, offrent des cadeaux, décorent leurs maisons ou organisent des veillées de prière ou de chants.
Un moment pour penser aux plus vulnérables :
C’est aussi l’occasion de penser à ceux qui souffrent ou qui sont seuls : les enfants en situation difficile, les malades, les personnes âgées ou déplacées. Plusieurs associations ou communautés organisent des actions caritatives pour leur apporter un peu de joie.
Le 25 décembre n’est pas qu’une fête de consommation. C’est un rendez-vous d’espoir, de lumière, de partage et d’humanité.
Noël nous rappelle l’importance de semer la paix autour de nous, d’aimer sans condition et de célébrer la vie, malgré les difficultés.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
À table, les enfants n’apprennent pas seulement à manger. Ce moment privilégié est aussi une véritable école de la vie : on y découvre la politesse, le respect, l’autonomie et le vivre-ensemble. Pourtant, dans un monde où les repas sont parfois pris à la hâte […]
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À table, les enfants n’apprennent pas seulement à manger. Ce moment privilégié est aussi une véritable école de la vie : on y découvre la politesse, le respect, l’autonomie et le vivre-ensemble. Pourtant, dans un monde où les repas sont parfois pris à la hâte ou de manière isolée, il devient essentiel de réinstaurer l’éducation à table comme pilier de l’éducation familiale.
Un apprentissage dès le plus jeune âge
L’éducation aux bonnes manières commence très tôt. Dès 2 ou 3 ans, un enfant peut apprendre à dire « merci », à utiliser une cuillère ou à s’essuyer la bouche.Plus ces habitudes sont inculquées tôt, plus elles deviennent naturelles.
À table, l’enfant apprend :
Le respect : attendre son tour, ne pas parler la bouche pleine, partager.
L’hygiène : se laver les mains avant de manger, ne pas gaspiller.
L’écoute et la patience : rester assis, répondre poliment, écouter les autres.
Le rôle des adultes
Les enfants imitent ce qu’ils voient. Un adulte qui mange sans saluer, jette la nourriture ou parle de façon brusque transmet ces comportements. D’où l’importance d’un bon exemple : expliquer les règles avec calme, valoriser les efforts, féliciter les bonnes attitudes, et surtout, partager régulièrement des repas en famille.
Quelques règles simples à enseigner
Dire « bon appétit ». Attendre que tout le monde soit servi.
Tenir correctement ses couverts.
Ne pas parler la bouche pleine.
Demander poliment : « Peux-tu me passer le pain, s’il te plaît ? ».
Dire « merci » à la fin du repas.
Les défis actuels
Avec la multiplication des écrans, le rythme de vie accéléré ou le manque de dialogue, de plus en plus d’enfants mangent seuls, parfois devant la télé ou sur leur lit. Ces habitudes nuisent à l’apprentissage du respect à table. Il est donc crucial de limiter les distractions et de préserver un temps de repas partagé, même court.
Un apprentissage qui se poursuit en dehors du foyer
Les écoles, cantines et centres d’accueil ont aussi un rôle éducatif. Ils doivent offrir un cadre structurant aux enfants qui, parfois, n’ont pas cette éducation à la maison.
En somme, les bonnes manières à table ne sont pas de simples règles de politesse: elles construisent l’enfant en tant qu’être social. C’est dans ces gestes simples qu’il apprend à respecter l’autre, à se maîtriser et à s’insérer dans une communauté. Plus tôt on commence, plus ces valeurs s’ancrent durablement.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes
Chers lecteurs,En ce jour de Noël, Watoto News vous remercie pour votre fidélité et votre engagement. À toute notre équipe, merci pour votre dévouement tout au long de l’année. Que cette fête vous apporte paix, joie et espérance.Joyeux Noël à toutes et à tous ! […]
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Chers lecteurs,
En ce jour de Noël, Watoto News vous remercie pour votre fidélité et votre engagement. À toute notre équipe, merci pour votre dévouement tout au long de l’année.
Que cette fête vous apporte paix, joie et espérance.
Joyeux Noël à toutes et à tous !
Watoto News la voix des jeunes et des enfants.
Les activités d’encadrement des orphelins et adolescentes en situation difficile et victimes de la guerre , organisées par la dynamique citoyenne Kongo Mwinda se sont clôturées ce mercredi 24 décembre 2025 dans la province du Nord-Kivu, dans des centres d’hébergement et d’encadrement basés en territoire […]
ACTUALITÉS
Les activités d’encadrement des orphelins et adolescentes en situation difficile et victimes de la guerre , organisées par la dynamique citoyenne Kongo Mwinda se sont clôturées ce mercredi 24 décembre 2025 dans la province du Nord-Kivu, dans des centres d’hébergement et d’encadrement basés en territoire de Nyiragongo, et en ville de Goma.
Lancées depuis le mois de mars, ces activités visaient t à former des adolescentes à travers des formations pratiques et théoriques axées sur l’entrepreneuriat, le leadership, les violences basées sur le genre (VBG), la santé menstruelle et la résilience en contexte de conflit armé par des séances psychothérapeutiques.
Plusieurs adolescentes ont partagé leur expérience et les changements opérés grâce à cette formation lors de cette clôture.

Hortense, adolescente bénéficiaire du centre Lève-Moi, explique avoir changé sa manière de voir l’avenir :
« J’ai compris qu’au lieu de rester assise sans rien faire, il vaut mieux commencer petit et réfléchir à comment multiplier mon argent. L’entrepreneuriat, c’est concevoir un projet même avec peu de moyens. »,
a t-elle déclaré.
Elle ajoute que cette formation lui a également permis de découvrir des notions qu’elle ne connaissait pas auparavant :
« Avant, je ne savais pas ce que c’étaient les cycles menstruels. Aujourd’hui, j’ai appris et je conseille aux autres filles de ne pas croiser les bras, mais de fournir des efforts pour devenir financièrement indépendantes. »,
déclare t-elle.
Pendant cette clôture les adolescentes ont mis en pratique les compétences acquises, elles ont présenté des jus naturels et de croquettes ce qui a beaucoup impressionné les responsables présents qui ont soulignés que les jeunes disposent déjà d’un bagage pour démarrer leurs projets entrepreneuriaux

Feza, l’une des bénéficiaires de l’orphelinat Tulizo Letu/ASSVEO affirme avoir compris le rôle de la femme dans la société :
« J’ai compris qu’être femmme, c’est être forte, élégante, future mère et responsable. Cette formation m’a appris à prendre soin de moi en tant que femme que je deviens. »
Reconnaissante, elle a remercié Kongo Mwinda pour cette initiative gratuite :
« Ce que j’ai appris sera bénéfique non seulement pour moi, mais aussi pour mes jeunes sœurs. »
Une autre bénéficiaire de Tulizo letu/ASSVEO souligne l’importance des enseignements liés au contexte de guerre :
« Malgré la guerre, nous devons apprendre comment vivre, comment survivre avant, pendant et après les conflits. J’ai aussi compris qu’une leader est quelqu’un qui influence positivement, promeut l’égalité des sexes et encourage les idées des autres. »
Présents lors de cette clôture, les responsables des structures partenaires ont salué l’impact du programme.
C’est le cas du responsable de l’orphelinat Tulizo Letu/ASSVEO qui a remercié Kongo Mwinda pour son engagement en faveur des jeunes filles :
« Encadrer les filles, c’est reconnaître la valeur de la femme. Les idées portées par Kongo Mwinda peuvent changer notre pays et particulièrement notre ville de Goma. Une femme est capable de vivre par elle-même».
Parlant au nom de l’organisation Lève-Moi, MBILIZI KIKUNI David, un des encadreurs à ce centre d’hébergement et d’encadrement des orphelins et adolescentes victimes de la guerre, s’est réjoui également du caractère pratique des formations :
« Ce qui nous a le plus plu, c’est la partie pratique. Chaque séance était suivie d’exercices concrets. Les enfants ont déjà un bagage ; il ne leur manque qu’un accompagnement financier pour aller plus loin. »,
a-t-il déclaré.

Il a également souligné l’importance du message transmis :
« Les filles ont compris que la femme a une place dans la société et qu’elle ne doit pas être marginalisée. Nous remercions Kongo Mwinda d’avoir pensé à notre centre et les encourageons à continuer cet accompagnement. »
À noter qu’à travers ces activités é menées à Nyiragongo et à Goma, Kongo Mwinda a démontré que l’encadrement des adolescentes, même en contexte de crise sécuritaire, reste un levier essentiel pour bâtir une jeunesse résilience, autonome et consciente de sa valeur. Les témoignages des bénéficiaires et des partenaires illustrent l’impact concret de cette initiative sur le terrain.
Micheline Rugishi volontaire pour les enfants et les jeunes à Goma