POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
À l’approche de Noël, le territoire de Kabare (Sud-Kivu) vit une période marquée par un contraste saisissant. Tandis que certaines familles s’efforcent de maintenir l’esprit festif pour leurs enfants, d’autres sont confrontées à une dure réalité : celle de la pauvreté, de l’insécurité et de […]
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À l’approche de Noël, le territoire de Kabare (Sud-Kivu) vit une période marquée par un contraste saisissant. Tandis que certaines familles s’efforcent de maintenir l’esprit festif pour leurs enfants, d’autres sont confrontées à une dure réalité : celle de la pauvreté, de l’insécurité et de l’éclatement familial.
L’insécurité, un fardeau pour les familles
Dans plusieurs villages de Kabare, l’insécurité persistante a fragilisé les moyens de subsistance. Certains parents ont perdu leurs champs, d’autres ont vu disparaître leurs petits commerces ou ont été contraints de fuir.
« Avec l’insécurité, on pense d’abord à survivre. Noël devient secondaire »,
confie un père à Mudaka. Résultat : de nombreux enfants grandissent dans la peur, privés parfois du minimum vital.
Des orphelins face à l’oubli
Le nombre d’enfants orphelins ne cesse d’augmenter, conséquence des conflits, des maladies et de la misère.
« Mon papa est mort pendant les troubles. À Noël, je vais juste à l’église »,
raconte une fillette de 11 ans, recueillie par sa tante. Pour ces enfants, Noël est souvent un jour comme les autres, chargé de souvenirs douloureux.
Enfants de la rue, Noël sans abri
Dans les centres commerciaux ou le long des routes, d’autres enfants vivent sans aucune structure familiale.
« On dort ici. Si quelqu’un nous donne à manger, c’est bon »,
explique Emmanuel, 13 ans, qui vit dans la rue. Entre abandon, violences et pauvreté, ces enfants luttent pour survivre, même le jour de Noël.
Parents impuissants, enfants frustrés
Même dans des foyers structurés, la détresse est visible.
« Mon enfant me demande un habit ou un simple beignet. Je n’ai rien à lui donner »,
lâche la veuve Angel Ciza, la voix chargée d’émotion. Certains parents préfèrent même rester chez eux pour éviter que leurs enfants ne se comparent à d’autres plus chanceux.
Un appel à la solidarité
Face à cette réalité, des leaders religieux et acteurs sociaux appellent à plus de compassion.
« Noël doit être un moment de partage avec les enfants les plus vulnérables »,
souligne Olivier Bagalwa, notable local. Il invite les autorités, les ONG et les personnes de bonne volonté à poser des gestes simples mais significatifs.
Une fête, deux mondes
À Kabare, Noël révèle de profondes inégalités sociales. Pour de nombreux enfants vulnérables, la fête devient un rappel de ce qu’ils n’ont pas. Pourtant, un petit geste peut suffire à leur redonner sourire, espoir et dignité.
Yseult Lwango, volontaire pour les enfants et les jeunes
Un incendie d’origine inconnu s’est déclaré vendredi 19 décembre 2025, aux environs de 16 heures, dans le quartier Gyamba, situé dans la ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu. Le sinistre a causé d’importants dégâts matériels, affectant lourdement plusieurs familles, dont de nombreux […]
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Un incendie d’origine inconnu s’est déclaré vendredi 19 décembre 2025, aux environs de 16 heures, dans le quartier Gyamba, situé dans la ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu. Le sinistre a causé d’importants dégâts matériels, affectant lourdement plusieurs familles, dont de nombreux enfants et jeunes.
Selon les informations recueillies sur place, au moins trois maisons ont été entièrement ravagées par les flammes, laissant leurs occupants sans abri. Si aucun décès ni blessé n’a été signalé à ce stade, les conséquences sociales et humaines de cet incendie sont considérables, en particulier pour les enfants, désormais privés de logement, de vêtements, de matériel scolaire et d’un cadre de vie sécurisant.
Des enfants brutalement privés de protection
Dans les familles sinistrées, les enfants figurent parmi les personnes les plus touchées. En quelques minutes, ils ont perdu leurs effets personnels, leurs cahiers, leurs habits et parfois leurs documents scolaires.
« Les enfants ont tout perdu. Ils n’ont même plus de vêtements pour passer la nuit »,
témoigne Humble Bisimwa, l’un des sinistrés.
La rapidité de propagation du feu, favorisée par la promiscuité des habitations et l’usage de matériaux inflammables, n’a laissé aux familles que le temps de se sauver, au détriment de leurs biens.
Une origine encore inconnue
À ce jour, les causes exactes de l’incendie n’ont pas encore été établies. Les autorités locales sont attendues pour diligenter une enquête afin de déterminer les circonstances du sinistre. Dans un contexte urbain comme celui de Bukavu, les incendies domestiques sont souvent liés à des installations électriques défectueuses, à l’utilisation de foyers de cuisson non sécurisés ou à la densité élevée de l’habitat.
Une situation de vulnérabilité accrue pour les jeunes
Les familles touchées, déjà confrontées à des conditions socioéconomiques difficiles, se retrouvent aujourd’hui dans une situation de grande précarité, exposant particulièrement les enfants à des risques accrus : errance, décrochage scolaire, maladies et traumatismes psychologiques.
« Aujourd’hui, notre priorité, ce sont les enfants. Ils ont besoin d’un toit, de vêtements et de protection »,
insiste notre source.
Appel à la solidarité et à la protection de l’enfance
Face à cette urgence, les sinistrés lancent un appel à la solidarité à l’endroit des autorités, des organisations humanitaires, des structures œuvrant pour la protection de l’enfance et des personnes de bonne volonté. Les besoins prioritaires concernent notamment , des abris temporaires ;des vêtements pour enfants et adultes ;des vivres ;du matériel scolaire et des produits de première nécessité.
Un rappel à la responsabilité collective
Cet incendie relance le débat sur la sécurité des habitations en milieu urbain et la nécessité de politiques publiques intégrant la prévention des risques et la protection des enfants et des jeunes, premières victimes lors de telles catastrophes.
Les habitants du quartier Gyamba espèrent une réponse rapide et coordonnée afin d’éviter que cette tragédie ne compromette davantage l’avenir des enfants affectés.
Yseult Lwango,volontaire pour les enfants et les jeunes
Dans plusieurs écoles primaires du Sud-Kivu, notamment dans la ville de Bukavu, les élèves ont reçu les résultats du premier semestre ce 17 décembre 2025.Une journée marquée par une forte charge émotionnelle, entre éclats de joie pour certains et inquiétude profonde pour d’autres. Dans les […]
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Dans plusieurs écoles primaires du Sud-Kivu, notamment dans la ville de Bukavu, les élèves ont reçu les résultats du premier semestre ce 17 décembre 2025.
Une journée marquée par une forte charge émotionnelle, entre éclats de joie pour certains et inquiétude profonde pour d’autres. Dans les cours d’école, les visages des enfants reflétaient des sentiments mêlés de fierté, de déception et parfois de peur face aux réactions attendues à la maison.
À Kadutu, Benjamin Muzusa, 10 ans, élève de 5e année, confie avec inquiétude :
« Moi, j’ai eu 51 %. À la maison, on m’avait dit que si j’échoue, je n’aurai pas mes habits de Noël. Là, j’ai peur. Je n’ai pas encore dit à papa. »
Même appréhension chez Claudine Mazambi, 11 ans :
« Ma mère m’a dit qu’elle n’a pas l’argent pour gaspiller si je n’écoute pas à l’école. Je pense qu’elle va fâcher. J’avais promis de faire mieux… mais j’ai peur qu’elle crie. »
Ces récits révèlent une pression familiale très présente, où les résultats scolaires sont souvent liés à des récompenses ou à des sanctions, renforçant un stress parfois difficile à gérer pour des enfants aussi jeunes.
Mais pour d’autres, la journée fut synonyme de célébration. Suzanne Mahuno, 9 ans, première de sa classe, raconte fièrement :
« J’ai eu 85 %, papa m’a embrassée et m’a dit que samedi, on va m’acheter la robe de Noël. Je suis très contente ! »
Même joie chez Joseph Murhula, 12 ans :
« J’ai bien travaillé. Maman a dit que je mérite une surprise. Moi, je voulais juste qu’elle soit contente de moi.»
Au-delà des moyennes et des pourcentages, la proclamation des résultats révèle surtout la manière dont les enfants se perçoivent à travers le regard de leurs parents. C’est un moment qui peut renforcer l’estime de soi ou au contraire, l’ébranler.
Face à ces réalités contrastées, l’accompagnement bienveillant des enfants, qu’ils aient réussi ou non, reste essentiel. Expliquer, rassurer, valoriser les efforts plutôt que de punir l’échec, sont autant d’attitudes qui peuvent aider à construire une relation saine entre l’écolier , sa famille et l’école.
Louise Bibentyo, volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Un jeune agent de sécurité de la société YDW a tragiquement perdu la vie, lundi 16 décembre 2025, sur l’avenue Mabanga, dans le quartier Lac-Vert , après avoir été asphyxié par le gaz Mazuku, un gaz mortel et inodore présent dans cette zone à risque. […]
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Un jeune agent de sécurité de la société YDW a tragiquement perdu la vie, lundi 16 décembre 2025, sur l’avenue Mabanga, dans le quartier Lac-Vert , après avoir été asphyxié par le gaz Mazuku, un gaz mortel et inodore présent dans cette zone à risque.
Selon le chef de quartier Dedesi Mitima, la victime tentait de récupérer une poule tombée dans une fosse septique lorsqu’elle a été exposée au gaz. Faute de spécialistes capables d’intervenir, le corps est resté sur place jusque tard dans la nuit.
Ce responsable rappelle que près de 80 % de ce quartier est contaminée par le Mazuku, une menace invisible qui a déjà coûté la vie à plusieurs personnes. Il appelle les autorités à isoler les sites dangereux, sécuriser les périmètres et installer une signalisation claire pour prévenir de nouvelles pertes humaines.
Il convient de noter que des incidents similaires se multiplient dans ce quartier situé à proximité du lac Kivu, où les émanations de gaz souterrain continuent de poser un sérieux problème publique.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Le mois de décembre rime avec vacances, célébrations, retrouvailles et ambiance festive. Pour beaucoup de jeunes, c’est une période très attendue : fin d’année scolaire, liberté retrouvée, réseaux sociaux remplis de photos de fêtes, de repas et de sorties. Mais derrière ces moments joyeux se […]
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Le mois de décembre rime avec vacances, célébrations, retrouvailles et ambiance festive. Pour beaucoup de jeunes, c’est une période très attendue : fin d’année scolaire, liberté retrouvée, réseaux sociaux remplis de photos de fêtes, de repas et de sorties. Mais derrière ces moments joyeux se cachent parfois des dérives qui fragilisent.
Un climat propice aux excès
Décembre, c’est aussi la tentation de tout relâcher. Pression scolaire évacuée, ambiance de fête omniprésente, influence des réseaux sociaux et liberté accrue : tout pousse à sortir davantage, à dépenser, à consommer de l’alcool, ou à se surmener pour « vivre à fond ».
Laëtitia Muteya, 18 ans, élève en terminale témoigne.
« J’ai déjà reçu deux invitations à des anniversaires ce mois-ci, plus les fêtes qui arrivent. Si tu ne viens pas bien habillée, les gens te regardent bizarre. Donc on est obligés de faire des efforts, même quand on n’a pas les moyens. »
Rodrigue Lwaboshi, 23 ans, vendeur :
« Ce mois-là, c’est dur de rester calme. Tout le monde veut sortir, boire, faire des folies. Moi j’essaie de gérer, mais je sais que comme l’an dernier, je risque de finir décembre fauché et de regretter en janvier. C’est un cycle »
Nadège Faraja, 23 ans (étudiante) :
« En décembre, c’est comme si tout était permis. On sort, on dépense, on oublie les limites. Une fois, j’ai enchaîné trois fêtes en une semaines… J’étais épuisée, et j’ai même raté un rendez-vous important après.
Quels types d’excès ?
Les excès prennent plusieurs formes : consommation abusive d’alcool ou de drogues, repas trop riches, multiplication des sorties, relations sexuelles non protégées, dépenses exagérées pour paraître « à la hauteur », ou encore surexposition sur les réseaux. Junior, 25 ans, raconte comment la pression de paraître bien l’a poussé à faire des dépenses qu’il a regrettées.
Pourquoi les jeunes cèdent-ils ?
Le besoin de reconnaissance, la recherche de liberté, le manque de limites claires, ou la pression du groupe expliquent souvent ces comportements. Le regard des autres, surtout sur les réseaux, amplifie ce phénomène.
Des conséquences parfois lourdes
Ces excès ne sont pas sans risques : fatigue, maladies, accidents, regrets, conflits sociaux, dettes, et parfois des publications irréversibles en ligne. La santé physique, mentale, sociale et économique peut en pâtir.
Comment garder l’équilibre ?
Fixer ses propres limites, choisir ses fréquentations, savoir dire non, ne pas se fier aux apparences en ligne, prendre soin de soi : autant d’attitudes qui permettent de profiter du mois de décembre sans se perdre.
Parce que célébrer ne doit pas rimer avec s’exposer ou s’endetter, les jeunes sont appelés à faire des choix conscients, pour démarrer la nouvelle année avec sérénité, santé et confiance.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
À l’approche des fêtes de fin d’année, l’enthousiasme attendu a cédé la place à l’inquiétude pour de nombreuses familles modestes au Sud-Kivu. Entre la pression sociale, les attentes des enfants et un contexte économique marqué par la hausse du coût de la vie, les conflits […]
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À l’approche des fêtes de fin d’année, l’enthousiasme attendu a cédé la place à l’inquiétude pour de nombreuses familles modestes au Sud-Kivu. Entre la pression sociale, les attentes des enfants et un contexte économique marqué par la hausse du coût de la vie, les conflits armés, célébrer Noël et le Nouvel An devient un véritable défi. Dans ce climat de précarité, les ménages à faibles revenus redoublent d’ingéniosité pour préserver l’essentiel : la dignité, la cohésion familiale et l’esprit de partage.
Face aux contraintes financières, plusieurs familles choisissent de revenir à la signification profonde des fêtes. Loin des dépenses excessives, elles privilégient des moments simples, centrés sur la famille, la prière et la gratitude. Un repas modeste partagé ou un temps de recueillement suffit parfois à recréer la chaleur des célébrations.
L’anticipation constitue également une stratégie clé. Certains foyers épargnent de petites sommes bien avant le mois de décembre, profitent des promotions ou réutilisent les décorations des années précédentes. Les repas faits maison, moins coûteux, s’imposent ainsi comme une alternative aux produits transformés.
Par ailleurs, la solidarité communautaire joue un rôle déterminant. Dans plusieurs quartiers populaires de Bukavu, des associations, des églises et des groupes locaux organisent des repas collectifs ainsi que des distributions de vivres, de vêtements ou de jouets. Ces initiatives renforcent l’entraide et atténuent les difficultés individuelles, tout en ravivant l’esprit de communauté.
S’agissant des cadeaux, de nombreux parents pensent compenser le manque de moyens par la créativité. La fabrication artisanale, les activités ludiques en famille ou de simples attentions symboliques permettent de maintenir la magie auprès des enfants. L’objectif n’est pas la valeur marchande, mais l’intention et l’affection transmises.
La crise économique pousse à repenser certaines traditions. Les grands festins laissent place à des repas symboliques, tandis que l’accent est mis sur la paix, le pardon et le partage. Une manière de s’affranchir des comparaisons sociales et de redonner aux fêtes leur dimension profondément humaine.
Si préparer les fêtes en période de crise demeure un exercice éprouvant pour les familles modestes, cette réalité ouvre également la voie à une redéfinition des priorités. En misant sur la solidarité, la simplicité et le vivre-ensemble, ces foyers démontrent que la joie des fêtes ne se mesure pas à l’abondance matérielle, mais à la capacité de partager et de rester unis.
Louise Bibentyo, volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Alors que la province du Sud-Kivu traverse une période marquée par les tensions et les traumatismes, le Festival Zéro Polémik, à sa 8e édition, arrive comme une bouffée d’air frais. Plus qu’un rendez-vous humoristique, il s’impose comme un moment de résilience collective, de partage et […]
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Alors que la province du Sud-Kivu traverse une période marquée par les tensions et les traumatismes, le Festival Zéro Polémik, à sa 8e édition, arrive comme une bouffée d’air frais. Plus qu’un rendez-vous humoristique, il s’impose comme un moment de résilience collective, de partage et surtout, de promotion de la paix par le rire.

Depuis le mercredi 10 décembre 2025, la grande salle du Collège Alfajiri de Bukavu résonne de rires parfois discrets, parfois éclatants témoignant du besoin de soulagement psychologique de la population. Des artistes humoristes venus du pays et d’ailleurs montent sur scène pour faire rire, mais aussi pour transmettre un message d’espoir et d’unité.
Des messages puissants derrière les rires

Jojo La Légende, humoriste venu du Congo-Brazzaville, confie :
« J’ai traversé les frontières pour venir ici à Bukavu, et je suis satisfait. Je fais de l’humour engagé, et ce soir, mon message s’adressait aux personnes vivant avec un handicap. À travers mon art, je veux transmettre de la force à toutes ces personnes, ici à Bukavu et au-delà. »
De son côté, Marcus Joe, originaire de Lubumbashi, exprime son émotion :
« Prester à Bukavu, c’était un rêve pour moi. Le public est exceptionnel. Ce soir, on a partagé la bonne humeur, mais aussi un message profond : celui de la paix et surtout de l’amour. Parce que l’amour, c’est la solution à tout. »
L’une des rares femmes humoristes présentes, Prisca the Drunker,
venue de Goma, a conquis le public lors de cette deuxième journée.
Pour elle, Bukavu est plus qu’un lieu de prestation :

« Je ne me tiens pas devant un public, mais devant ma famille. Leur soutien me touche profondément. Je les invite à ne pas manquer ma prestation de dimanche. Une belle surprise les attend ! »
Le Festival se poursuit jusqu’au dimanche 14 décembre avec une série de prestations d’artistes locaux, nationaux et internationaux. La clôture est prévue lors d’une soirée de gala dans la salle Bodega de l’Hôtel Résidence.
Emmanuella Bahindwa volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
C’est dans une atmosphère de ferveur et d’unité que s’est achevée la première édition de la Coupe du Roi Longangi, ce dimanche 7 décembre 2025, au stade de Kakememge.Pour cette grande finale, hautement symbolique, le FC Dynamique de Kakememge affrontait le FC Lac de Mela […]
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C’est dans une atmosphère de ferveur et d’unité que s’est achevée la première édition de la Coupe du Roi Longangi, ce dimanche 7 décembre 2025, au stade de Kakememge.
Pour cette grande finale, hautement symbolique, le FC Dynamique de Kakememge affrontait le FC Lac de Mela (groupement des Basimbi), sous le regard attentif d’une délégation officielle de la Chefferie des Wamuzimu, conduite par le Secrétaire administratif et Chef du personnel, Me Jacques Assani Mutumbwa.
Accompagné du comptable de la Chefferie, de responsables locaux, d’une équipe de sécurité renforcée et de plusieurs notables, la présence du Secad a marqué la clôture officielle de cette compétition dédiée à la jeunesse. À son arrivée dans un stade archicomble, Me Jacques a été chaleureusement acclamé par la foule, témoignant de l’attachement profond de la population à cette initiative royale.
La cérémonie d’ouverture, empreinte de solennité, s’est ouverte par l’exécution de l’hymne national, rappelant les valeurs de respect et de patriotisme. Tour à tour, Monsieur Olivier, organisateur de l’événement, a salué le soutien décisif de la Chefferie, tandis que le Chef du groupement des Basimbi a exprimé son émotion face à cet engagement en faveur du sport et de la cohésion sociale. Zaché Nenge, responsable du cercle sportif de Mwenga, a présenté les règles de la finale avant la présentation du trophée, soulevant une vague d’acclamations dans les gradins.
À 16h00, après un discours d’ouverture prononcé par le Secad, le coup d’envoi a été donné, lançant un match intense et équilibré. Après un score de 1-1 à l’issue du temps réglementaire, la séance des tirs au but a finalement désigné le FC Lac de Mela comme champion de cette première édition.
Dans une ambiance festive, Me Jacques ASSANI MUTUMBWA a procédé à la remise des récompenses individuelles : trophées du meilleur gardien, du meilleur joueur, du meilleur buteur et du meilleur arbitre. S’adressant à la foule, le Secad a réitéré l’engagement du Mwami LONGANGI BYEMBA KAMPANGALASA Christian à promouvoir le sport comme vecteur d’épanouissement et d’unité.
Cette finale réussie marque le début d’une belle tradition sportive au service de la jeunesse et du rayonnement de la Chefferie des Wamuzimu.
Clauvin Emile Kombe volontaire pour les enfants et les jeunes à Kamituga
La zone de santé de Miti Murhesa, située dans le territoire de Kabare au Sud-Kivu, a officiellement lancé ce vendredi 12 décembre 2025 la deuxième phase de la campagne de vaccination contre la poliomyélite. L’événement a rassemblé autorités locales, partenaires sanitaires, acteurs communautaires et équipes […]
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La zone de santé de Miti Murhesa, située dans le territoire de Kabare au Sud-Kivu, a officiellement lancé ce vendredi 12 décembre 2025 la deuxième phase de la campagne de vaccination contre la poliomyélite. L’événement a rassemblé autorités locales, partenaires sanitaires, acteurs communautaires et équipes médicales, tous réunis autour d’un objectif commun : garantir la protection des enfants contre la polio, une maladie qui peut provoquer une paralysie irréversible.
La cérémonie d’ouverture a été dirigée par Béni Mugisho, représentant de l’administrateur du territoire de Kabare. Dans son allocution, il a rappelé l’importance de cette campagne dans un contexte où les efforts de prévention restent essentiels pour maintenir la région à l’abri des épidémies. Il a également invité les familles à collaborer étroitement avec les vaccinateurs.
« Nous comptons sur chaque parent pour présenter ses enfants et faciliter l’accès aux équipes. Protéger nos enfants, c’est protéger l’avenir de toute la communauté »,
a-t-il déclaré.
Le Dr Serge Munyahu Cikuru, médecin chef de la zone de santé, a exprimé sa reconnaissance envers les partenaires techniques et financiers qui soutiennent les activités de vaccination.
Il a annoncé que 94 153 enfants de 0 à 5 ans sont ciblés durant cette phase, un chiffre qui témoigne de l’importance et de l’ampleur du travail à accomplir.
Selon lui, cette campagne vise non seulement à renforcer l’immunité collective, mais aussi à éviter toute résurgence de la poliomyélite dans la région.
Le lancement s’est déroulé en présence de représentants du Remed, de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), des U-Reporters, de la Société civile, ainsi que de nombreux agents de santé.
Leur présence témoigne de la mobilisation multisectorielle autour de la santé infantile, un domaine considéré comme une priorité absolue dans la zone de Miti Murhesa.

Tout au long de cette campagne, les équipes de vaccination se déplaceront dans les villages, écoles, carrefours, églises et même de porte en porte pour atteindre chaque enfant. Les autorités espèrent une forte adhésion des ménages, convaincues que la réussite dépend directement de la participation active des parents et tuteurs.

La deuxième phase de la campagne se déroule du 12 au 14 décembre 2025 et couvre l’ensemble de la zone de santé. Pour les responsables locaux comme pour les partenaires, l’objectif est clair : aucun enfant ne doit être oublié et chaque dose administrée représente un pas de plus vers l’éradication totale de la poliomyélite.
Yseult Lwango ,volontaire pour les enfants et les jeunes
La deuxième phase de la campagne de vaccination contre la poliomyélite a été officiellement lancée ce vendredi 12 décembre 2025 dans la zone de santé de Rutshuru, au Nord-Kivu. Cette opération sanitaire vise à immuniser plus de 64 288 enfants âgés de 0 à 5 […]
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La deuxième phase de la campagne de vaccination contre la poliomyélite a été officiellement lancée ce vendredi 12 décembre 2025 dans la zone de santé de Rutshuru, au Nord-Kivu. Cette opération sanitaire vise à immuniser plus de 64 288 enfants âgés de 0 à 5 ans.
Adoptant une stratégie de porte à porte, les équipes de vaccination sillonneront les ménages pour administrer les gouttes de vaccin, assurant ainsi une couverture maximale, y compris dans les zones les plus difficiles d’accès.

Le médecin directeur chef de la zone de santé de Rutshuru, présent lors du lancement officiel, a adressé un message clair aux parents et tuteurs :
« Nous appelons toutes les familles à collaborer et à rendre les enfants disponibles. Le vaccin est gratuit, sans danger et il sauve des vies. »
Dans un contexte marqué par l’instabilité sécuritaire, la mobilisation communautaire demeure essentielle à la réussite de cette campagne. Les relais communautaires et les partenaires de santé sont également engagés dans la sensibilisation pour rappeler l’importance de cette vaccination.

Cette initiative s’inscrit dans les efforts continus du gouvernement congolais et de ses partenaires pour éradiquer la poliomyélite,
une maladie encore présente dans certaines zones où la couverture vaccinale reste faible.
Sophie Mavuta volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News