POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
La violence conjugale ne touche pas seulement le couple concerné. Dans les foyers où elle est présente, les enfants sont souvent les témoins silencieux d’un climat toxique, voire dangereux. Même sans être directement victimes, ils subissent de lourdes conséquences psychologiques. Cet article explore en profondeur […]
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La violence conjugale ne touche pas seulement le couple concerné. Dans les foyers où elle est présente, les enfants sont souvent les témoins silencieux d’un climat toxique, voire dangereux. Même sans être directement victimes, ils subissent de lourdes conséquences psychologiques. Cet article explore en profondeur l’impact de ces violences sur leur santé mentale.
Une exposition traumatisante
Les enfants qui grandissent dans un environnement où la violence est fréquente développent un stress chronique. Qu’il s’agisse de violences verbales, psychologiques ou physiques, leur cerveau en construction est en état d’alerte permanent. Cela affecte leur capacité à se concentrer, à apprendre, et à nouer des relations stables.
Jean-Pierre, 17 ans,
J’ai grandi en regardant ma mère pleurer tous les soirs. À 10 ans, je voulais déjà fuir la maison. Aujourd’hui, j’ai du mal à faire confiance à qui que ce soit. Je me sens vide.
Jean-Pierre lutte contre une dépression silencieuse, sans cadre stable pour l’aider.
Conséquences sur le comportement et les émotions
Ces enfants présentent souvent des troubles émotionnels : anxiété, tristesse profonde, colère non maîtrisée, ou au contraire retrait social. Ils peuvent aussi adopter des comportements à risque à l’adolescence (violence, fuite, abus de substances…), reproduisant parfois les schémas parentaux.
Troubles à long terme
Les traumatismes non traités peuvent persister jusqu’à l’âge adulte : dépression, troubles de la personnalité, faible estime de soi, difficulté à faire confiance, voire troubles de stress post-traumatique (TSPT).
Selon la Convention relative aux Droits de l’Enfant (CDE) parle clairement de la protection des enfants contre toutes formes de violence, y compris celles qu’ils subissent indirectement, comme être témoins de violences conjugales.
L’article 19: L’enfant doit être protégé contlesre toutes formes de violence, de maltraitance physique ou mentale, de négligence ou de mauvais traitements de la part de ses parents ou de toute autre personne à son égard.
Et l’article 39: Les États doivent prendre toutes les mesures pour aider les enfants victimes de négligence, d’exploitation ou de violences à se réadapter psychologiquement et physiquement.
Même si la CDE ne cite pas spécifiquement la « violence conjugale », elle reconnaît que toute violence dans le cadre familial porte atteinte aux droits de l’enfant.
Les États ont donc l’obligation légale et morale de protéger ces enfants et de garantir leur bien-être mental et émotionnel.
Face à cette réalité, il est crucial d’identifier tôt les enfants exposés aux violences conjugales. Un accompagnement psychologique adapté peut prévenir des séquelles irréversibles. L’école, la communauté, les services sociaux et la justice ont un rôle à jouer pour les protéger et les soutenir.
Les violences conjugales ne sont pas un problème privé : elles affectent toute une génération. Protéger les enfants, c’est briser le cycle de la violence. Offrons-leur un cadre sain pour grandir, se reconstruire et espérer un avenir meilleur.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre, une étudiante de l’Université Catholique de Bukavu, Marie-Thérèse Murangaza, s’est dite satisfaite d’avoir découvert l’existence de multiples formes de violences. « Autrefois, je ne connaissais que les violences sexuelles faites aux […]
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Dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre, une étudiante de l’Université Catholique de Bukavu, Marie-Thérèse Murangaza, s’est dite satisfaite d’avoir découvert l’existence de multiples formes de violences.
« Autrefois, je ne connaissais que les violences sexuelles faites aux femmes et aux filles. Aujourd’hui, je réalise qu’il existe aussi des violences conjugales, l’inégalité d’accès à l’éducation, l’exclusion des filles de l’héritage, les violences numériques, et bien d’autres »,
a-t-elle confié à Watoto News.
Elle estime qu’il est difficile de sensibiliser sur les VBG sans une bonne connaissance du sujet.
Elle a remercié Congo Hope Initiative (CHI) pour son engagement dans la sensibilisation et la formation des jeunes filles.

Sportive et basketteuse, Marie-Thérèse promet de défendre les droits des femmes et des filles, même sur les terrains de sport. Elle encourage ses pairs à éviter l’argent facile et les avantages non mérités, souvent à l’origine de violences.

De son côté, Collette Salima, coordinatrice de CHI, a condamné les violences numériques, qui affectent davantage les femmes et les jeunes filles aujourd’hui. Elle a salué l’impact de son organisation qui parvient à toucher les populations souvent oubliées dans certaines zones reculées du Sud-Kivu.
Moïse Aganze Wabenga,volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News.
Chaque 3 décembre, le monde célèbre la Journée internationale des personnes handicapées, un moment pour rappeler non seulement les défis, mais aussi les droits et les capacités des personnes vivant avec un handicap.Parmi elles, les enfants handicapés sont trop souvent oubliés dans les politiques, invisibles […]
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Chaque 3 décembre, le monde célèbre la Journée internationale des personnes handicapées, un moment pour rappeler non seulement les défis, mais aussi les droits et les capacités des personnes vivant avec un handicap.
Parmi elles, les enfants handicapés sont trop souvent oubliés dans les politiques, invisibles dans les débats publics, exclus des écoles et négligés dans leurs communautés.
Une double vulnérabilité, un même droit à la dignité
Être enfant et en situation de handicap, c’est faire face à une double marginalisation. Dans plusieurs contextes, notamment en Afrique, ces enfants sont parfois cachés, stigmatisés ou abandonnés en raison de croyances erronées. Résultat : ils sont privés d’éducation, de soins adaptés, de loisirs et d’opportunités pour s’épanouir comme les autres.
Un appel à l’action collective
La Journée du 3 décembre ne doit pas être uniquement commémorative : elle est un appel à l’action.
Familles, enseignants, autorités, médias… chacun est invité à repenser l’inclusion dès la base. Il faut des politiques publiques qui garantissent l’égalité des chances, la participation active et la dignité des enfants vivant avec un handicap.
Ce que dit la Convention relative aux droits de l’enfant
L’article 23 de la Convention relative aux droits de l’enfant (CDE) est clair : tout enfant handicapé a droit à une vie décente, à l’autonomie et à une pleine participation à la société. Ce droit doit être concret et effectif.
L’inclusion commence dès l’enfance
Promouvoir une culture inclusive commence dans les foyers, dans les écoles, dans les médias, et dans les cœurs.
Cela passe par la formation des enseignants, l’adaptation des infrastructures, le soutien entre enfants et le rejet des discriminations.
Chaque enfant a de la valeur, quelles que soient ses capacités. Cette journée nous rappelle qu’un monde plus juste est possible si nous choisissons de ne pas seulement tolérer les différences, mais de les honorer et les célébrer.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre, une séance de sensibilisation a été organisée ce lundi 1er décembre 2025 à Kiwanja, territoire de Rutshuru. L’initiative est portée par la communauté U-Reporter en collaboration avec UPDECO ASBL et Heal […]
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Dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre, une séance de sensibilisation a été organisée ce lundi 1er décembre 2025 à Kiwanja, territoire de Rutshuru. L’initiative est portée par la communauté U-Reporter en collaboration avec UPDECO ASBL et Heal Africa, autour du thème international de cette année : la lutte contre les violences numériques.
Plus de 150 femmes et jeunes filles ont participé à cet échange consacré à un phénomène encore peu connu : les violences en ligne. Chantage, discours haineux, harcèlement virtuel, diffusion non consentie d’images… les participantes ont été éclairées sur les multiples formes que peut prendre la violence sur les réseaux sociaux.
« Nous étions dans l’ignorance. On subissait certaines choses sans savoir que c’était des violences »,
a confié l’une des participantes, saluant la pertinence de cette activité.

Les organisateurs ont insisté sur la nécessité d’une éducation au numérique,
du signalement systématique des abus, ainsi que de l’utilisation responsable des outils technologiques.
Ils appellent à une prise de conscience collective et à la mise en place de politiques locales pour garantir la sécurité des femmes, aussi bien dans l’espace public que sur internet.
Cette action s’inscrit dans la mobilisation mondiale pour l’élimination des violences faites aux femmes, en mettant en lumière les risques croissants dans l’espace numérique un nouveau terrain de lutte.
Sophie Mavuta volontaire pour les enfants et les jeunes à Rutchuru
Au Sud-Kivu, l’accès aux médicaments contre le diabète devient de plus en plus difficile. Une production de REMEL, en partenariat avec La Benevolencija, dans le cadre de Habari za Mahali. Rédaction
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Au Sud-Kivu, l’accès aux médicaments contre le diabète devient de plus en plus difficile.
Une production de REMEL, en partenariat avec La Benevolencija, dans le cadre de Habari za Mahali.
Rédaction
https://youtu.be/_rwjSl8yXu4?si=Gons3adLWaH2_Pun Un pacte de paix a été signé entre les jeunes et les acteurs religieux de bukavu. Cette production est réalisée par REMEL, en partenariat avec La Benevolencija, dans le cadre du programme Habari za Mahali Rédaction
ACTUALITÉShttps://youtu.be/_rwjSl8yXu4?si=Gons3adLWaH2_Pun

Un pacte de paix a été signé entre les jeunes et les acteurs religieux de bukavu.
Cette production est réalisée par REMEL, en partenariat avec La Benevolencija, dans le cadre du programme Habari za Mahali
Rédaction
La fin d’année évoque souvent la joie, les retrouvailles en famille, les cadeaux et les repas festifs. Mais derrière cette image chaleureuse se cache une autre réalité : celle de la pression sociale.Pour beaucoup, décembre devient une véritable course contre la montre et contre des […]
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La fin d’année évoque souvent la joie, les retrouvailles en famille, les cadeaux et les repas festifs. Mais derrière cette image chaleureuse se cache une autre réalité : celle de la pression sociale.
Pour beaucoup, décembre devient une véritable course contre la montre et contre des attentes imposées par la société. Il ne s’agit plus seulement de célébrer, mais de paraître heureux, généreux, bien habillé et épanoui, même si ce n’est pas le cas.
Quand les réseaux sociaux accentuent le malaise
Les réseaux sociaux renforcent cette pression. Les photos de sapins soigneusement décorés, de tables bien garnies et de cadeaux coûteux donnent l’impression que tout le monde vit une fin d’année parfaite. Face à cela, nombreux sont ceux qui ressentent une obligation de suivre le rythme, quitte à s’endetter ou à se forcer. Ce phénomène touche particulièrement les jeunes et les familles modestes.
Dans certains foyers, on dépense au-delà de ses moyens simplement pour ne pas se sentir en marge. Certains parents se privent ou contractent des dettes pour offrir des cadeaux à leurs enfants.
D’autres cherchent à impressionner avec des habits neufs ou des fêtes somptueuses. Cette spirale crée du stress, de la frustration et parfois un profond mal-être.
Choisir de vivre plutôt que de paraître
Mais de plus en plus de voix s’élèvent pour valoriser la simplicité, l’authenticité et le vrai partage. Célébrer sans extravagance, privilégier le temps passé avec les proches, cultiver la paix intérieure : voilà des réponses saines face à la pression. La vraie richesse ne se mesure pas à ce que l’on montre, mais à ce que l’on vit sincèrement.
Un appel à plus de lucidité
La société doit encourager une vision plus humaine et inclusive des fêtes. Ce n’est pas aux familles de se plier à des standards irréalistes, mais à chacun de s’ancrer dans ses moyens, ses valeurs et ses priorités.
La fin d’année ne devrait pas être un fardeau, mais un moment de pause, même modeste.
Entre paraître et vivre, mieux vaut choisir de vivre pleinement, paisiblement, et avec vérité.
Le bonheur n’a pas besoin de luxe, mais d’amour, de simplicité… et de sens.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
À la fin de leur préavis de grève, les enseignants mécanisés et payés relevant de la Sous-division de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté de Zongo (Sud-Ubangi 2) ont entamé, lundi dernier, une grève sèche. Toutes les activités scolaires sont suspendues jusqu’au paiement de deux mois […]
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À la fin de leur préavis de grève, les enseignants mécanisés et payés relevant de la Sous-division de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté de Zongo (Sud-Ubangi 2) ont entamé, lundi dernier, une grève sèche. Toutes les activités scolaires sont suspendues jusqu’au paiement de deux mois de salaires réclamés.
Cette grève fait suite à une marche pacifique organisée en début de semaine, depuis la commune de Nzulu jusqu’à la Mairie de Zongo.
À leur arrivée, les enseignants ont lu un mémorandum qu’ils ont remis aux autorités locales, réaffirmant leurs revendications et dénonçant le retard prolongé de leurs salaires.
Ils rappellent que « la grève est un droit garanti par la Constitution » et que « le salaire est un droit, non une faveur ».
Leur mouvement s’inscrit dans une démarche de revendication légitime pour le respect de leurs droits professionnels et sociaux.
Dans une déclaration de soutien, Cde Blaise Gelena, PP SIRAP Sud-Ubangi 2, a salué leur engagement, soulignant que « la peur ne paie jamais » et que « nul ne libère un peuple, il se libère lui-même ».
Cette grève plonge le secteur de l’éducation dans une paralysie totale dans la sous-division, laissant les élèves et leurs parents dans l’attente d’un dénouement.
Eduard Rogose volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Dans le cadre de la campagne internationale des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre (VBG), l’organisation Congo Hope Initiative (CHI) a organisé ce mardi 2 Novembre une activité publique marquée par une forte mobilisation citoyenne à Bukavu. Poèmes, pièces de théâtre, […]
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Dans le cadre de la campagne internationale des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre (VBG), l’organisation Congo Hope Initiative (CHI) a organisé ce mardi 2 Novembre une activité publique marquée par une forte mobilisation citoyenne à Bukavu.
Poèmes, pièces de théâtre, chants, danses et messages forts ont rythmé cette journée placée sous le thème national :
« Ensemble, luttons contre les violences numériques faites aux femmes et aux filles ».
Un panel de discussion a également permis de réfléchir sur des stratégies concrètes pour lutter contre ces violences.

Collette Salima,
coordinatrice de CHI, a tiré la sonnette d’alarme sur l’usage abusif du numérique, aujourd’hui souvent détourné pour harceler, intimider ou humilier les femmes et les filles. Elle a salué la participation active des jeunes filles à l’événement, soulignant leur rôle crucial dans la sensibilisation et la dénonciation des violences.
De son côté, Yvette Mushigo , secrétaire exécutive de la Synergie des Femmes pour la Paix et la Réconciliation (SPR), a noté une baisse des cas de VBG comparée aux années précédentes, où elles étaient souvent utilisées comme arme de guerre. Elle a tout de même reconnu que des efforts restent à fournir, notamment dans le respect des droits à l’héritage, à l’éducation ou encore à l’emploi des femmes.

Parmi les participantes, Marie-Thérèse Murangaza, une jeune fille sensibilisée, s’est engagée à devenir à son tour actrice du changement :
« Après avoir compris que les violences basées sur le genre sont multiformes, je m’engage à sensibiliser ma communauté et à dénoncer toutes formes de violences, même sur les réseaux sociaux»,
a-t-elle affirmé.

Une initiative saluée pour sa portée éducative et son impact dans la lutte continue contre les violences faites aux femmes et aux filles.
Moïse Aganze Wabenga, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News.
Une vingtaine de journalistes venus des provinces du Sud-Kivu et du Nord-Kivu participent à un atelier sur la prise en charge psychologique, ce mardi 2 décembre 2025, à l’hôtel Nob View de kampala une activité organisée par Reporters Sans Frontières (RSF). Souvent exposés à des […]
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Une vingtaine de journalistes venus des provinces du Sud-Kivu et du Nord-Kivu participent à un atelier sur la prise en charge psychologique, ce mardi 2 décembre 2025, à l’hôtel Nob View de kampala une activité organisée par Reporters Sans Frontières (RSF).

Souvent exposés à des scènes de guerre, de massacres ou d’autres violences, ces professionnels de l’information font face à un stress intense, voire à des traumatismes profonds. L’atelier vise à les aider à reconnaître les signes comme les cauchemars, les flashbacks ou l’hypervigilance, et à leur donner des outils pour y faire face.

Cette formation permet aussi aux participants de partager leurs expériences et de créer un réseau de soutien entre confrères.

Plus d’informations sur les échanges, activités et témoignages seront bientôt disponibles.
Yseult Lwango, volontaire pour les enfants et les jeunes