Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
La paroisse du Mont Carmel à Goma a servi de cadre à la célébration de la Journée diocésaine de la jeunesse. Placée sous le thème : « Vous aussi, vous allez rendre témoignage », cette journée s’est tenue à l’exemple du Bienheureux Floribert Bwana Chui […]
La paroisse du Mont Carmel à Goma a servi de cadre à la célébration de la Journée diocésaine de la jeunesse. Placée sous le thème : « Vous aussi, vous allez rendre témoignage », cette journée s’est tenue à l’exemple du Bienheureux Floribert Bwana Chui Bin Kositi, jeune martyr de l’intégrité.
Une rencontre qui a rassemblé de nombreux jeunes venus de différents coins du diocèse, en présence de leurs pasteurs et autorités locales. Elle a été marquée par des moments d’échanges profonds entre les jeunes et les responsables religieux.
Dans son adresse, Monseigneur Willy Ngumbi, évêque de Goma, a encouragé les jeunes à devenir des témoins vivants de vérité, de justice et de courage. Il a appelé à l’engagement contre les antivaleurs telles que la corruption, la manipulation, l’injustice et l’insécurité.
« Floribert Bwana Chui a refusé la corruption et a défendu la vie au prix de la sienne. Vous êtes appelés à la même force morale »,
a-t-il déclaré devant une jeunesse attentive.
Présent à cette cérémonie, le gouverneur du Nord-Kivu, Bahati Mutsanga Erasto, a pour sa part invité la jeunesse à rejeter le tribalisme et la haine. Il a insisté sur la nécessité du vivre-ensemble pour bâtir une paix durable en RDC.
Cette Journée diocésaine de la jeunesse n’a pas seulement été une célébration, mais un appel fort à l’engagement. Dans un contexte marqué par l’insécurité, la division et la perte de repères, les jeunes de Goma sont invités à incarner l’intégrité, la justice et la solidarité. En suivant l’exemple du Bienheureux Bwana Chui, ils deviennent les bâtisseurs d’un avenir porteur d’espérance pour leur communauté et pour toute la RDC.
Michael Lufungulo journaliste volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Au total 142 élèves dont 77 inscrits en première année et 65 en deuxième année primaire étudient actuellement dans des conditions extrêmement précaires à Kitutu, chef-lieu de la chefferie de Wamuzimu, dans la province du Sud-Kivu. La situation découle d’une catastrophe naturelle qui a arraché […]
Au total 142 élèves dont 77 inscrits en première année et 65 en deuxième année primaire étudient actuellement dans des conditions extrêmement précaires à Kitutu, chef-lieu de la chefferie de Wamuzimu, dans la province du Sud-Kivu.
La situation découle d’une catastrophe naturelle qui a arraché les toitures de deux salles de classe de l’École Primaire twabega, une école conventionnée catholique établie dans la région.
Depuis, ces enfants apprennent à ciel ouvert, sous un soleil accablant et exposés aux intempéries, mettant leur sécurité et leur apprentissage en danger.
Des militants engagés pour les droits des enfants à Kamituga et dans tout le territoire de Mwenga, tire la sonnette d’alarme et lancent un appel pressant aux organisations humanitaires et aux personnes de bonne volonté afin qu’une intervention urgente permette à ces enfants avenir de la nation d’étudier dans des conditions dignes et sécurisées.
Clauvin Emile Kombe, volontaire pour les enfants et les jeunes à Kamituga
Un nouveau drame s’est produit au quartier Lac Vert, précisément sur l’avenue CCLK, dans la partie nord-ouest de la ville de Gom la soirée du dimanche 23 novembre 2025, Il s’agit d’un cas de noyade d’un adolescent d’environ 15 ans. Selon Dedesi Mitima, chef de […]
Un nouveau drame s’est produit au quartier Lac Vert, précisément sur l’avenue CCLK, dans la partie nord-ouest de la ville de Gom la soirée du dimanche 23 novembre 2025, Il s’agit d’un cas de noyade d’un adolescent d’environ 15 ans.
Selon Dedesi Mitima, chef de quartier, la victime est un jeune garçon venu de Kanyarucinya qui s’est rendu au quartier lac pour s’y aventurer, malheureusement, il a trouvé la mort en se noyant dans les eaux du lac Kivu.
« Un adolescent d’environ 15 ans, qui voulait impressionner ses amis en nageant, s’est noyé. C’est un nouveau cas que nous déplorons »,
a-t-il déclaré avec regret.
Le chef de quartier exprime sa profonde inquiétude face à la recrudescence de ces cas: il s’agit , du deuxième noyade enregistré en moins d’une semaine dans la même zone. Il lance un appel aux parents pour qu’ils redoublent de vigilance, et invite la communauté à assumer une responsabilité collective en dissuadant les enfants et les jeunes de fréquenter le lac sans encadrement.
La multiplication des cas de noyade, en particulier dans le quartier Lac Vert, devient préoccupante et victimes sont souvent des jeunes ou des enfants, soulignant l’urgence de mesures préventives efficaces.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Une conférence interuniversitaire s’est tenue à Goma, réunissant des étudiants de plusieurs établissements samedi 22 novembre 2025, autour du thème : « Gestion du stress post-traumatique pour une meilleure préparation à la vie estudiantine et académique. » Animée par des experts en santé mentale, cette […]
Une conférence interuniversitaire s’est tenue à Goma, réunissant des étudiants de plusieurs établissements samedi 22 novembre 2025, autour du thème : « Gestion du stress post-traumatique pour une meilleure préparation à la vie estudiantine et académique. »
Animée par des experts en santé mentale, cette conférence visait à outiller les jeunes face aux nombreux défis psychologiques liés au contexte post-conflit que traverse la ville, et à améliorer leur adaptation à la vie universitaire.
Dans son intervention, le Professeur Docteur Pole pole Maheshe François neuropsychiatre, a insisté sur la prévention des traumatismes, l’identification des facteurs du stress post-traumatique, ainsi que les comportements à adopter dans le milieu académique pour surmonter ce stress, souvent responsable de l’échec scolaire et du mal-être psychologique.
« J’ai expliqué aux étudiants comment le stress affecte les organes du système nerveux et impacte l’apprentissage. Il faut l’accepter, le comprendre, et savoir comment le surmonter pour éviter la dépression »,
a-t-il affirmé.
De son côté, Jemima Salama, psychothérapeute au bureau d’écoute de l’UNIGOM, a présenté des approches pratiques de gestion du stress, notamment des exercices de respiration, la méditation, la gestion du temps et la communication émotionnelle.
Parmi les participantes, Sarah, étudiante en L3 santé publique à l’UNIGOM, s’est dite enrichie par les échanges :
« J’ai appris beaucoup de choses utiles sur le stress. Je compte partager ces connaissances avec mes collègues étudiants pour qu’ensemble, nous puissions mieux affronter notre parcours académique. »
Une activité saluée par les étudiants, dans un contexte où la santé mentale demeure un enjeu majeur pour la réussite éducative en milieux post-crise.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Le championnat local de football de Goma pour la saison 2025-2026 a été officiellement lancée samedi 22 novembre 2025 au stade de l’Unité, marquant ainsi la reprise des activités sportives après une période de suspension. Pour cette première rencontre inaugurale, deux équipes se sont affrontées […]
Le championnat local de football de Goma pour la saison 2025-2026 a été officiellement lancée samedi 22 novembre 2025 au stade de l’Unité, marquant ainsi la reprise des activités sportives après une période de suspension.
Pour cette première rencontre inaugurale, deux équipes se sont affrontées : Maendeleo Grand Lac et FC Goal. Maendeleo grand lac s’est imposé grâce à deux buts rapides inscrits par Bahati Gady à la 38e minute et Junior Venda à la 40e.
Présente pour le lancement, Mukamucyo Banyanga Alice, conseillère principale du gouverneur Bahati Musanga Erasto, en charge de la jeunesse, des sports, du genre, de la famille et des enfants, a souligné l’importance de cette compétition :
« Ce championnat vise à encourager les jeunes sportifs de Goma, à renforcer la cohésion sociale, et à démontrer que la situation sécuritaire s’est suffisamment stabilisée pour permettre de telles initiatives. »
La rencontre, accessible gratuitement, a rassemblé une foule nombreuse, principalement des jeunes venus de différents quartiers de Goma et de ses environs. L’événement s’est déroulé en présence de plusieurs autorités provinciales, dont le gouverneur Bahati Musanga Erasto, ses deux vice-gouverneurs ainsi que des responsables urbains.
Les autorités ont annoncé que des initiatives similaires seront prochainement organisées dans d’autres zones sous contrôle de l’AFC-M23, notamment à Minova, Rutshuru et d’autres localités.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News, Photos:Mnorbert
Dans le souci de renforcer l’immunité des enfants et de prévenir efficacement la poliomyélite, le ministère de la Santé publique de la République Démocratique du Congo, à travers le Programme Élargi de Vaccination (PEV), annonce le lancement d’une nouvelle campagne de vaccination qui se déroulera […]
Dans le souci de renforcer l’immunité des enfants et de prévenir efficacement la poliomyélite, le ministère de la Santé publique de la République Démocratique du Congo, à travers le Programme Élargi de Vaccination (PEV), annonce le lancement d’une nouvelle campagne de vaccination qui se déroulera du 27 au 29 novembre 2025.
Cette campagne vise spécifiquement les enfants âgés de 0 à 5 ans, qui recevront quatre gouttes de vaccin oral contre la poliomyélite. Le PEV, qui salue les bons résultats des précédentes campagnes, invite les parents, tuteurs et gardiens d’enfants à réserver un bon accueil aux équipes de vaccination qui passeront dans les quartiers, écoles, marchés et ménages.
Cette nouvelle initiative constitue une étape cruciale dans la lutte contre la poliomyélite une maladie capable de provoquer des paralysies irréversibles, voire la mort.
Les autorités sanitaires appellent à une mobilisation générale afin de garantir qu’aucun enfant ne soit laissé pour compte.
Protéger les enfants contre la polio, c’est investir dans leur avenir et dans la santé publique du pays.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
À Goma, la communauté des jeunes U-Reporters a lancé ce samedi 22 novembre 2025 une campagne de collecte de vivres et non-vivres en vue de célébrer Noël avec les enfants orphelins. L’objectif de cette initiative est de récolter des dons (nourriture, vêtements, jouets, produits de […]
À Goma, la communauté des jeunes U-Reporters a lancé ce samedi 22 novembre 2025 une campagne de collecte de vivres et non-vivres en vue de célébrer Noël avec les enfants orphelins.
L’objectif de cette initiative est de récolter des dons (nourriture, vêtements, jouets, produits de première nécessité…) qui seront distribués le 24 décembre aux enfants de l’orphelinat The Kivu Project.
Kasumbo Laguerre, connu sous le nom de Cousin Point Focal, invite la population de Goma à accueillir favorablement les jeunes bénévoles identifiables par leur tenue U-Report, qui passeront dans les familles, les rues et les marchés pour collecter les dons.
« Nous demandons à notre communauté de bien recevoir ces jeunes qui passeront dans les quartiers, non pas pour eux-mêmes, mais pour soutenir ces enfants vulnérables »,
a-t-il déclaré.
Cette action vise à redonner le sourire à ceux qui en ont le plus besoin et à rappeler que la solidarité est le plus beau cadeau à offrir en cette période de fêtes.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
À Minova, dans le territoire de Kalehe au sud kivu les acteurs de la protection de l’enfance tirent la sonnette d’alarme face à l’augmentation préoccupante du nombre d’enfants vivant dans la rue. Ce vendredi 21 novembre, Fundo Willy, spécialiste des questions d’enfance, a lancé un […]
À Minova, dans le territoire de Kalehe au sud kivu les acteurs de la protection de l’enfance tirent la sonnette d’alarme face à l’augmentation préoccupante du nombre d’enfants vivant dans la rue. Ce vendredi 21 novembre, Fundo Willy, spécialiste des questions d’enfance, a lancé un appel aux parents et aux autorités locales pour une mobilisation urgente.
Selon lui, de plus en plus d’enfants se livrent à des activités inadaptées comme la vente ambulante d’eau ou de beignets, ou encore le maraîchage.
« Ces occupations exposent les enfants à des risques graves, tant physiques que sociaux, et ne respectent pas leurs droits fondamentaux »,
a-t-il déclaré.
L’absence de suivi parental et le manque de mécanismes d’encadrement scolaire ou social seraient à la base de cette situation. Fundo Willy insiste sur la nécessité pour les familles et les autorités de créer un cadre protecteur pour les enfants, en les orientant vers l’école ou des activités conformes à leur âge.
Il rappelle que la protection commence à la maison et que, sans un engagement fort des parents, les efforts des structures spécialisées risquent d’être vains. Plusieurs associations locales partagent ce constat, soulignant la recrudescence d’enfants abandonnés à eux-mêmes dans les rues de Minova, exposés à l’exploitation et à l’exclusion.
Les acteurs de terrain appellent à une action coordonnée entre familles, pouvoirs publics et partenaires pour endiguer ce phénomène.
Jackson Maliyabwana volontaire pour les enfants et les jeunes à Minova
Chaque 20 novembre, le monde célèbre la Journée mondiale de l’enfant, en mémoire de l’adoption de la Convention relative aux droits de l’enfant par les Nations Unies en 1989.Ce texte fondamental garantit à chaque enfant le droit à la vie, à l’éducation, à la santé, […]
Chaque 20 novembre, le monde célèbre la Journée mondiale de l’enfant, en mémoire de l’adoption de la Convention relative aux droits de l’enfant par les Nations Unies en 1989. Ce texte fondamental garantit à chaque enfant le droit à la vie, à l’éducation, à la santé, à la protection et à l’expression. Pourtant, plus de 30 ans après, cette journée reste encore inconnue de nombreux enfants à Bukavu.
Dans cette ville de l’est de la RDC, rares sont les enfants qui savent que cette date leur est dédiée. Arsène Aksanti Bwimba, élève au Collège Alfajiri et enfant-journaliste du Réseau des Journalistes Amis de l’Enfant Junior (RJAE-Junior), a constaté que même ceux que cette journée concerne directement l’ignorent.
« Je ne connaissais pas l’existence de la Journée mondiale de l’enfant. On ne m’en avait jamais parlé, ni à la maison, ni à l’école, ni à l’église »,
confie Biringanine, 13 ans, habitant à Nyawera.
Ce constat soulève une contradiction avec l’article 17 de la Convention des droits de l’enfant, qui affirme que chaque enfant a droit à l’information pertinente pour son bien-être. Comment revendiquer ses droits, les défendre ou même les reconnaître, lorsqu’on les ignore ? Ce manque d’information prive les enfants d’un pouvoir essentiel : celui de se faire entendre et de se protéger.
La Journée mondiale de l’enfant ne doit pas être réduite à une commémoration symbolique. Elle devrait être un véritable moment d’éveil et d’éducation. Parents, enseignants, responsables religieux, médias et autorités doivent s’engager activement pour que chaque enfant connaisse ses droits et apprenne à les défendre.
Un monde meilleur commence par un enfant informé, écouté et protégé.
Chaque enfant, partout dans le monde, a droit à la protection, au bien-être et au développement. Ces droits, inscrits dans la Convention internationale des droits de l’enfant adoptée par l’ONU en 1989, demeurent encore méconnus ou non respectés dans de nombreux contextes. Parmi ces droits […]
Chaque enfant, partout dans le monde, a droit à la protection, au bien-être et au développement. Ces droits, inscrits dans la Convention internationale des droits de l’enfant adoptée par l’ONU en 1989, demeurent encore méconnus ou non respectés dans de nombreux contextes.
Parmi ces droits fondamentaux figurent : Le droit à la vie et à la survie, garantissant un accès aux soins et à une alimentation suffisante ; Le droit à l’éducation, pour permettre à chaque enfant de grandir et apprendre dignement ; Le droit à la protection, contre toutes les formes de violence, d’exploitation ou de discrimination ; Le droit à la participation, qui reconnaît à chaque enfant le droit d’être entendu et pris en compte.
Pour Diane Safari, membre de l’APEEG engagée dans la protection de l’enfant :
« Rappeler ces droits est essentiel pour sensibiliser les familles, les enseignants et les communautés. Cela permet de créer un environnement sûr pour l’enfant et de lutter contre les injustices qui menacent son avenir. »
La Journée internationale des droits de l’enfant, célébrée chaque 20 novembre, est donc plus qu’une commémoration : c’est un appel à l’action pour garantir à chaque enfant un présent digne… et un avenir prometteur.
Akonkwa Bengehya Jean de Dieu, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News.