
Chaque 3 décembre, le monde célèbre la Journée internationale des personnes handicapées, un moment pour rappeler non seulement les défis, mais aussi les droits et les capacités des personnes vivant avec un handicap.
Parmi elles, les enfants handicapés sont trop souvent oubliés dans les politiques, invisibles dans les débats publics, exclus des écoles et négligés dans leurs communautés.
Une double vulnérabilité, un même droit à la dignité
Être enfant et en situation de handicap, c’est faire face à une double marginalisation. Dans plusieurs contextes, notamment en Afrique, ces enfants sont parfois cachés, stigmatisés ou abandonnés en raison de croyances erronées. Résultat : ils sont privés d’éducation, de soins adaptés, de loisirs et d’opportunités pour s’épanouir comme les autres.
Un appel à l’action collective
La Journée du 3 décembre ne doit pas être uniquement commémorative : elle est un appel à l’action.
Familles, enseignants, autorités, médias… chacun est invité à repenser l’inclusion dès la base. Il faut des politiques publiques qui garantissent l’égalité des chances, la participation active et la dignité des enfants vivant avec un handicap.
Ce que dit la Convention relative aux droits de l’enfant
L’article 23 de la Convention relative aux droits de l’enfant (CDE) est clair : tout enfant handicapé a droit à une vie décente, à l’autonomie et à une pleine participation à la société. Ce droit doit être concret et effectif.
L’inclusion commence dès l’enfance
Promouvoir une culture inclusive commence dans les foyers, dans les écoles, dans les médias, et dans les cœurs.
Cela passe par la formation des enseignants, l’adaptation des infrastructures, le soutien entre enfants et le rejet des discriminations.
Chaque enfant a de la valeur, quelles que soient ses capacités. Cette journée nous rappelle qu’un monde plus juste est possible si nous choisissons de ne pas seulement tolérer les différences, mais de les honorer et les célébrer.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
