POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
À Nyangezi, dans le territoire de Walungu en province du Sud-Kivu, 224 enfants vulnérables , ont été associés aux fêtes de Noël 2025 et du Nouvel An 2026. Le 25 décembre 2025, 137 enfants âgés de 3 à 11 ans ont participé à une journée […]
ACTUALITÉS
À Nyangezi, dans le territoire de Walungu en province du Sud-Kivu, 224 enfants vulnérables , ont été associés aux fêtes de Noël 2025 et du Nouvel An 2026.
Le 25 décembre 2025, 137 enfants âgés de 3 à 11 ans ont participé à une journée culturelle et ont reçu un repas chaud de Noël au CS Baraka à Munya Centre.
Le 3 janvier 2026,
87 enfants âgés de 12 à 17 ans ont été conviés à une cérémonie d’échange de vœux, suivie d’un repas festif au même lieu.

Les enfants ont exprimé leur reconnaissance. Alexis Karhikalembu, 16 ans, a salué cette attention :
« Nous sommes heureux que les enfants de Nyangezi aient été considérés pendant ces fêtes. Cela nous soulage un peu du traumatisme que nous vivons depuis le début de la guerre. »
Ketsia Lukunja, 15 ans, a également témoigné :
« Merci d’avoir pensé à nous. J’espère que d’autres enfants, restés chez eux, pourront aussi bénéficier de ces moments à l’avenir. »
Cette initiative a été portée par la Synergie des Organisations à Base Communautaire (OBC) pour la protection de l’enfant, en partenariat avec la DJPA asbl et le Complexe scolaire Baraka.
Selon Guillaume Munguakonkwa, coordinateur de la synergie, ces activités s’inscrivent dans le cadre du programme local d’accompagnement psychosocial des enfants exposés aux traumatismes liés à la guerre.
La rédaction
Un adolescent a tragiquement perdu la vie dans un grave accident de circulation survenu dans la soirée du jeudi 1er janvier 2026, sur la Route nationale numéro 2 (RN2), à hauteur de Murhesa, en territoire de Kabare, dans la province du Sud-Kivu. Ce drame, qui […]
ACTUALITÉS
Un adolescent a tragiquement perdu la vie dans un grave accident de circulation survenu dans la soirée du jeudi 1er janvier 2026, sur la Route nationale numéro 2 (RN2), à hauteur de Murhesa, en territoire de Kabare, dans la province du Sud-Kivu. Ce drame, qui met une fois de plus en lumière la vulnérabilité des enfants sur les routes, a également fait plusieurs blessés graves.
Selon les informations recueillies auprès de sources locales, deux motos sont entrées en collision frontale, alors qu’elles circulaient à grande vitesse et en sens opposé. La violence du choc a été fatale à l’adolescent, qui n’a pas survécu à ses blessures. Une autre personne adulte a également succombé, portant à deux le nombre de morts enregistrés dans cet accident.
Les autres victimes, grièvement blessées, ont été prises en charge en urgence. Deux blessés dans un état critique ont été transférés vers l’Hôpital provincial général de référence de Bukavu pour des soins spécialisés, tandis que d’autres blessés ont été admis à l’Hôpital général de référence de Miti, où ils reçoivent une prise en charge médicale.
Des témoins rapportent une scène particulièrement éprouvante, marquée par la présence d’un enfant parmi les victimes, ce qui a profondément choqué les riverains et les passants. Alertés par le bruit de l’impact, des habitants de Murhesa se sont rapidement mobilisés pour porter assistance aux blessés avant l’arrivée des secours.
Ce drame relance la question de la sécurité routière et de la protection des enfants, notamment sur les axes très fréquentés de la province du Sud-Kivu. Dans plusieurs localités du territoire de Kabare, les enfants et adolescents sont régulièrement exposés aux dangers de la route, que ce soit comme passagers de motos, piétons ou conducteurs non autorisés.
Face à cette tragédie, les autorités locales, les organisations de protection de l’enfance et la société civile appellent à des mesures urgentes pour renforcer la prévention, encadrer strictement la circulation des motos et sensibiliser les conducteurs sur leur responsabilité lorsqu’ils transportent des enfants.
Pour les défenseurs des droits de l’enfant, la mort de cet adolescent rappelle douloureusement que chaque négligence sur la route peut coûter la vie à un enfant. Ils exhortent l’État et les acteurs concernés à agir rapidement afin que la route ne soit plus un lieu de deuil pour les familles, mais un espace sûr pour tous, en particulier pour les plus jeunes.
Yseult lwango, volontaire pour les enfants et les jeunes
Le premier jour de l’année 2026 résonne comme un appel fort en faveur des droits des enfants et des jeunes de l’Est de la République démocratique du Congo. Dans une région marquée par les conflits et l’insécurité, ce 1er janvier devient le symbole d’une aspiration […]
ACTUALITÉS
Le premier jour de l’année 2026 résonne comme un appel fort en faveur des droits des enfants et des jeunes de l’Est de la République démocratique du Congo. Dans une région marquée par les conflits et l’insécurité, ce 1er janvier devient le symbole d’une aspiration collective : celle de la paix, de l’éducation et d’un avenir digne.
Après des années de souffrances, cette journée rappelle l’urgence de protéger l’enfance et d’investir dans la jeunesse. Les enfants rêvent de grandir dans un environnement sécurisé, d’aller à l’école sans peur et de jouer librement. « Nous rêvons d’une année sans guerre », a confié Inès Musafiri, une jeune fille de Goma.
Les jeunes, quant à eux, veulent jouer un rôle actif dans la reconstruction de leurs communautés. Jonas Kulondwa, membre de l’APEEG, affirme à Watoto News :
« Il est temps que la jeunesse participe à bâtir la paix à travers le travail, la solidarité et l’engagement citoyen. »
Ce 1er janvier invite ainsi les familles, les autorités et les partenaires à renouveler leur engagement pour une paix durable, l’accès aux services essentiels et la justice sociale. Mettre l’enfant au centre et faire confiance à la jeunesse, c’est poser les fondations d’un avenir meilleur pour l’Est du pays.
Le premier jour de l’année 2026 résonne comme un appel fort en faveur des droits des enfants et des jeunes de l’Est de la République démocratique du Congo. Dans une région marquée par les conflits et l’insécurité, ce 1er janvier devient le symbole d’une aspiration collective : celle de la paix, de l’éducation et d’un avenir digne.
Après des années de souffrances, cette journée rappelle l’urgence de protéger l’enfance et d’investir dans la jeunesse. Les enfants rêvent de grandir dans un environnement sécurisé, d’aller à l’école sans peur et de jouer librement. « Nous rêvons d’une année sans guerre », a confié Inès Musafiri, une jeune fille de Goma.
Les jeunes, quant à eux, veulent jouer un rôle actif dans la reconstruction de leurs communautés. Jonas Kulondwa, membre de l’APEEG, affirme à Watoto News :
« Il est temps que la jeunesse participe à bâtir la paix à travers le travail, la solidarité et l’engagement citoyen. »
Ce 1er janvier invite ainsi les familles, les autorités et les partenaires à renouveler leur engagement pour une paix durable, l’accès aux services essentiels et la justice sociale. Mettre l’enfant au centre et faire confiance à la jeunesse, c’est poser les fondations d’un avenir meilleur pour l’Est du pays.
Jean de Dieu Akonkwa Volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Dans un élan de solidarité face aux besoins humanitaires croissants, le Comité International de la Croix-Rouge (CICR), en collaboration avec les équipes de la Croix-Rouge locale, a apporté une assistance financière à plus de 7 600 familles déplacées et d’accueil à Bunyakiri, dans le territoire […]
ACTUALITÉS
Dans un élan de solidarité face aux besoins humanitaires croissants, le Comité International de la Croix-Rouge (CICR), en collaboration avec les équipes de la Croix-Rouge locale, a apporté une assistance financière à plus de 7 600 familles déplacées et d’accueil à Bunyakiri, dans le territoire de Kalehe en province du Sud-Kivu. L’opération s’est déroulée du 25 décembre 2025 au 2 janvier 2026 et a touché près de 45 000 personnes.

Les bénéficiaires sont issus des localités de Mafuo, Buoro, Musenyi, Mumbiri, Ciriba, Mubamba et Kaberi. Chaque ménage a reçu 250 000 francs congolais (environ 116 dollars américains), un appui en espèces destiné à répondre aux besoins urgents : alimentation, soins de santé, hygiène, abris, et autres dépenses essentielles, notamment en cette période de fêtes.

Khaddal Wakenga, agent du CICR, souligne que cette intervention est une réponse immédiate à la précarité que vivent de nombreuses familles déplacées récemment :
« C’est une assistance qui va répondre aux besoins urgents des ménages récemment déplacés ,elle leur donne la possibilité répondre aux besoins urgents et prioritaires »
Du côté des bénéficiaires, cette aide est accueillie avec soulagement et reconnaissance.

Muteule Kwihimire, déplacé de Murangwe, témoigne :
« Nous remercions sincèrement le CICR pour ce soutien. Nos enfants étaient malades, et cette aide arrive au bon moment. Nous espérons que d’autres déplacés dans le pays recevront la même attention. »
Même émotion chez Je T’aime Ngambi, déplacée venue de Mushunguti :
« Je bénis l’Éternel pour cette aide. Elle me permettra de mieux prendre soin de mes enfants. »

Cette opération témoigne de l’engagement humanitaire continu du CICR dans l’Est de la RDC, où les conflits et les déplacements forcent des milliers de familles à vivre dans des conditions extrêmement précaires.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les à watoto News
À l’approche du Nouvel An, les réjouissances battent leur plein dans la ville de Goma en province du nord Kivu mais, dans le quartier Lac Vert situé au nord-ouest de la ville, l’heure est à la prudence.Le chef de ce quartier, Dedesi Mitima, alerte la […]
ACTUALITÉS
À l’approche du Nouvel An, les réjouissances battent leur plein dans la ville de Goma en province du nord Kivu mais, dans le quartier Lac Vert situé au nord-ouest de la ville, l’heure est à la prudence.
Le chef de ce quartier, Dedesi Mitima, alerte la population sur le danger persistant du gaz Mazuku, un gaz mortel qui couvre environ 80 % de cette zone.
Invisible et inodore, le
Mazuku a déjà coûté la vie à plusieurs habitants au fil des années , notamment des enfants et jeunes surpris en train de jouer ou de se baigner dans des zones à risque. En cette période de fêtes, le risque s’accentue : certains jeunes, parfois en état d’ivresse ou de distraction, s’aventurent sans précaution dans des endroits dangereux proches du lac Kivu.
Dans une interview accordée ce mercredi 31 décembre, Dedesi Mitima appelle les parents à redoubler de vigilance:
« Les enfants doivent être surveillés de près. Beaucoup de drames surviennent lorsqu’ils échappent à la vigilance familiale et se rendent seuls au lac. »
A-t-il averti.
Face à cette situation, des voix s’élèvent pour demander la délocalisation progressive des habitants de Lac Vert exposés de manière permanente au danger du Mazuku, qui continue de faire des victimes dans l’indifférence générale.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Chers lecteurs, En cette nouvelle année, Watoto News Média vous adresse ses vœux les plus sincères de bonheur, de paix, de santé et de réussite. Que cette nouvelle année vous ouvre les portes de nouvelles opportunités et vous comble de vos aspirations les plus profondes. […]
ACTUALITÉS
Chers lecteurs,
En cette nouvelle année, Watoto News Média vous adresse ses vœux les plus sincères de bonheur, de paix, de santé et de réussite. Que cette nouvelle année vous ouvre les portes de nouvelles opportunités et vous comble de vos aspirations les plus profondes.
À notre équipe, nous exprimons toute notre gratitude pour l’engagement, le professionnalisme et la passion déployés tout au long de l’année écoulée. Votre dévouement reste la pierre angulaire de notre mission.
Pour cette nouvelle année, nous renouvelons notre engagement à vous offrir une information fiable, pertinente et centrée sur les enfants et les jeunes.
Watoto News, plus que jamais, reste la voix des enfants et des jeunes.
La Direction
La réhabilitation du pont situé au lieu-dit chez Muyebeyi, dans le groupement de Bugorhe, en territoire de Kabare (Sud-Kivu), a été accueillie avec un immense soulagement par les communautés locales, et tout particulièrement par les enfants des sous-villages de Kalango, Nyantangwe et Buhinda. Réalisée dans […]
ACTUALITÉS
La réhabilitation du pont situé au lieu-dit chez Muyebeyi, dans le groupement de Bugorhe, en territoire de Kabare (Sud-Kivu), a été accueillie avec un immense soulagement par les communautés locales, et tout particulièrement par les enfants des sous-villages de Kalango, Nyantangwe et Buhinda.
Réalisée dans le cadre des travaux de développement communautaire, avec l’appui de l’Honorable Cubaka Karhatwe, cette initiative fait suite à un plaidoyer porté par les chefs locaux, soucieux des difficultés rencontrées quotidiennement par les enfants et les familles pour accéder aux services essentiels.
Pendant plusieurs années, ce pont constituait un véritable danger pour les enfants, notamment en saison des pluies. Beaucoup d’élèves étaient contraints de manquer l’école, faute de pouvoir traverser en toute sécurité, tandis que d’autres prenaient des risques importants pour rejoindre leurs salles de classe.
Aujourd’hui, la situation a profondément changé. Grâce à la réhabilitation de cette infrastructure, les enfants peuvent désormais se rendre à l’école en toute sécurité, sans crainte de chute ou d’accident. Le passage est libre, stable et accessible, facilitant également la circulation des familles avec leurs biens et leurs récoltes.
« Avant, quand il pleuvait, j’avais peur de traverser pour aller à l’école. Parfois je restais à la maison. Maintenant, je peux passer sans tomber et arriver à l’heure en classe »,
témoigne Fiston Mubalama, 11 ans, élève à l’école primaire locale.
Au-delà de l’accès à l’éducation, cette réhabilitation a également un impact positif sur la sécurité alimentaire et le bien-être des enfants. Les commerçants et les parents peuvent écouler plus facilement leurs produits agricoles, améliorant ainsi les revenus familiaux.
« Quand les parents gagnent mieux leur vie, les enfants en bénéficient aussi », explique Bahati Kashama, commerçant local. « Le pont nous fait gagner du temps et évite les pertes ».
Les chefs locaux saluent une action qui répond directement aux besoins fondamentaux des enfants, tout en renforçant la solidarité entre les communautés. Pour eux, ce pont représente un investissement durable dans l’avenir des jeunes générations.
Pour les enfants de Bugorhe, le pont de Muyebeyi est désormais bien plus qu’une infrastructure : il symbolise un accès plus sûr à l’école, une meilleure protection et une chance renforcée de grandir dans des conditions dignes.
Yseult Lwango,volontaire pour les enfants et les jeunes
Un événement troublant a secoué le village de Zibo, dans le territoire de Mwenga (Sud-Kivu), samedi 27 décembre. Un garçon d’environ quatre ans, porté disparu pendant près de 17 heures, a été retrouvé au petit matin du dimanche dans une situation des plus énigmatiques : […]
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Un événement troublant a secoué le village de Zibo, dans le territoire de Mwenga (Sud-Kivu), samedi 27 décembre. Un garçon d’environ quatre ans, porté disparu pendant près de 17 heures, a été retrouvé au petit matin du dimanche dans une situation des plus énigmatiques : debout, seul, sur un tronc d’arbre au-dessus d’une rivière.
Selon une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux, l’enfant était totalement nu lors de sa découverte, alors qu’il portait des vêtements au moment de sa disparition. Des habitants ont également signalé des marques visibles sur son ventre, laissant penser qu’il aurait passé la nuit dans l’eau.
« Il semblait très fatigué et désorienté », témoigne un riverain.
La scène, étrange et inquiétante, alimente les spéculations. Tandis que certains villageois redoutent une implication de pratiques occultes, d’autres appellent à des prières collectives dans les églises locales pour conjurer le mauvais sort.
Au-delà des hypothèses, cet incident ravive le débat sur la sécurité des enfants dans la région. Si le garçon a pu être retrouvé vivant, les communautés locales insistent sur l’urgence de renforcer la vigilance parentale et communautaire pour éviter de nouveaux cas similaires.
Jackson Maliyabwana volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
La Prunelle RDC a alerté , dans un communiqué publié dimanche 28 décembre 2025, sur la disparition inquiétante de son Rédacteur en Chef, Honneur-David Safari. Le même communiqué précise que cette disparition serait survenue aux alentours de 18h30 à Bukavu . Une information reçue comme […]
ACTUALITÉS
La Prunelle RDC a alerté , dans un communiqué publié dimanche 28 décembre 2025, sur la disparition inquiétante de son Rédacteur en Chef, Honneur-David Safari. Le même communiqué précise que cette disparition serait survenue aux alentours de 18h30 à Bukavu .
Une information reçue comme une onde de choc dans le milieu de la presse à Bukavu car il s’agit d’une figure bien connue à la fois journaliste et formateur des journalistes.
D’après ce communiqué de la Prunelle RDC, le journaliste aurait envoyé un dernier message à son épouse, indiquant qu’il se trouvait à moto et avait le sentiment d’être suivi.
Depuis cet instant, plus aucun contact n’a pu être établi avec lui.
En solidarité avec La Prunelle RDC, Watoto News exprime son inquiétude face à cette disparition et appelle les autorités à tout mettre en œuvre pour retrouver le confrère sain et sauf, et garantir sa sécurité et celle de tout journaliste exerçant en RDC en vertu du principe selon lequel le journalisme exige la liberté, le professionalisme, l’indépendance et la securité.
Rédaction
Selon nos confrères de la radio okapi plus de 5 millions d’enfants supplémentaires ont accédé à l’éducation de base au cours de l’année 2025 en RDC, allégeant durablement la charge financière des ménages. Ces chiffres proviennent du rapport du ministère de l’Éducation nationale, parvenu jeudi […]
ACTUALITÉS
Selon nos confrères de la radio okapi plus de 5 millions d’enfants supplémentaires ont accédé à l’éducation de base au cours de l’année 2025 en RDC, allégeant durablement la charge financière des ménages.
Ces chiffres proviennent du rapport du ministère de l’Éducation nationale, parvenu jeudi 25 décembre à Radio Okapi.
Selon ce document, l’offre scolaire a été renforcée par la construction et la réception de 1 384 établissements scolaires à travers le pays, rapprochant l’école de nombreuses communautés rurales et enclavées.
Sur le plan de la modernisation et de l’innovation, le rapport souligne une avancée historique avec une réforme majeure de l’Examen d’État (Exetat), intégrant une correction automatisée assistée par intelligence artificielle, ainsi que le lancement de l’e‑Diplôme sécurisé par la technologie blockchain.
Ces innovations ont permis d’accélérer la publication des résultats, de renforcer la transparence des évaluations et de garantir l’authenticité des titres scolaires, consolidant ainsi la crédibilité du système éducatif congolais aux niveaux national et international.
Dans un contexte sécuritaire particulièrement difficile dans l’Est du pays, le ministère de l’Éducation nationale a fait preuve de réactivité et d’équité en assurant l’organisation des épreuves nationales et la prise en charge des frais d’évaluation pour les candidats issus des zones affectées par les conflits. Ces mesures traduisent l’engagement de l’État à garantir l’égalité des chances, quelles que soient les circonstances.
Le rapport met en lumière les efforts soutenus pour améliorer la gouvernance, la transparence et l’efficacité du système éducatif national. À ce titre, le ministère de l’Éducation nationale s’est distingué en devenant le premier cabinet politique à signer solennellement le code de conduite de l’Agent public de l’État, affirmant ainsi son engagement en faveur de l’exemplarité et de l’éthique publique.
Par ailleurs, une mission nationale de nettoyage du fichier de paie a permis de réaliser une économie budgétaire de 11 milliards de francs congolais pour la seule ville de Kinshasa, tout en favorisant le rajeunissement et la professionnalisation du personnel.
La promotion de la Nouvelle Citoyenneté s’est traduite par l’introduction de rituels civiques dans les établissements scolaires, notamment le serment du citoyen, le salut au drapeau et l’hymne national. Ces pratiques visent à renforcer chez les élèves le sentiment d’appartenance nationale, l’éthique de responsabilité et les valeurs de la citoyenneté active.
Perspectives stratégiques
Enfin, l’année 2025 a posé des bases stratégiques majeures avec la validation de la Stratégie nationale d’alimentation scolaire et la présentation d’une feuille de route pour l’extension progressive et soutenable de la gratuité au cycle terminal de l’Éducation de base (CTEB).
A travers ce rapport annuel 2025, le ministère de l’Éducation nationale réaffirme l’engagement du Gouvernement congolais, sous la conduite de la Première ministre, à mettre en œuvre de manière concrète la haute impulsion du Chef de l’État en faveur de la construction d’un système éducatif inclusif, moderne, éthique et orienté vers la formation de citoyens responsables.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News avec Radio Okapi