POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Entre février et mai 2025, plus de 100 cas de mariages précoces et forcés ont été signalés dans le territoire de Fizi et la ville de Baraka, situés dans la province du Sud-Kivu en République démocratique du Congo. Selon un rapport de la Société Civile […]
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Entre février et mai 2025, plus de 100 cas de mariages précoces et forcés ont été signalés dans le territoire de Fizi et la ville de Baraka, situés dans la province du Sud-Kivu en République démocratique du Congo. Selon un rapport de la Société Civile des Compatriotes Congolais (SOCICORDC), les statistiques varient entre 135 et 255 filles de moins de 18 ans contraintes au mariage durant cette période.

Cette enquête, menée discrètement entre le 15 février et le 9 mai, met en lumière une situation alarmante exacerbée par l’insécurité persistante dans l’Est du pays. La SOCICORDC souligne que la peur de la violence, y compris les agressions sexuelles, pousse certaines familles à marier leurs filles précocement, souvent à des hommes armés sans distinction.
Le président de la SOCICORDC à Baraka, Kakozi Tchakubuta Jojongonda, exprime une vive préoccupation face à cette recrudescence des mariages précoces, notamment dans les hauts et moyens plateaux de Fizi, à Minembwe, Kalingi, Rugezi, Bigaragara, Kitumba, Aele, ainsi que sur l’axe routier de Mwenga, incluant les villages d’Ananda, Mkela, Ecùla, A’amba, Na’e’hele, Lùsùkù, Lùmanya et ‘Wa’mléma. La partie littorale du lac Tanganyika est également concernée.

Face à cette situation, la SOCICORDC appelle à une mobilisation urgente des leaders communautaires, politiques et humanitaires pour protéger les droits des enfants dans ces zones. L’organisation exhorte également les porteurs d’armes à rejeter fermement les mariages précoces et les violences sexuelles infligées aux jeunes filles en âge scolaire.
Ces pratiques constituent une violation grave des droits des enfants, compromettant leur santé, leur éducation et leur avenir. Il est impératif que des mesures concrètes soient prises pour mettre fin à ces abus et garantir un environnement sûr et propice au développement des jeunes filles dans la région.
FAMURE FARAJA
Un élève du Complexe Scolaire Patrimoine a été assassiné le vendredi 16 mai 2025, aux alentours de 20h, dans le quartier Kasabinyole. Ce tragique événement s’inscrit dans une série de cas similaires survenus au cours de cette année scolaire, suscitant une vive inquiétude au sein […]
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Un élève du Complexe Scolaire Patrimoine a été assassiné le vendredi 16 mai 2025, aux alentours de 20h, dans le quartier Kasabinyole. Ce tragique événement s’inscrit dans une série de cas similaires survenus au cours de cette année scolaire, suscitant une vive inquiétude au sein de la communauté éducative.
Face à cette recrudescence de violence, Jeannot Kangwana, président des élèves de Beni, a exprimé sa profonde tristesse et a rendu hommage à la mémoire de la victime ainsi qu’à sa famille et à l’ensemble de la communauté scolaire du C.S. Patrimoine.
En réponse à ce nouvel drame, une réunion d’urgence a été convoquée par la coordination des comités d’élèves de Beni. Celle-ci se tiendra ce dimanche 18 mai 2025 à 14h au C.S. Patrimoine. Jeannot Kangwana a précisé que « tous les comités d’élèves des écoles de Beni et toutes les personnes touchées par cet assassinat sont invités à participer afin de prendre des décisions collectives pour décourager ces actes de violence, conformément aux statuts de leur coordination. » Il est important de rappeler qu’une autre jeune fille avait perdu la vie dans des circonstances non éclairées il y a quelques semaines. La mort tragique de ces jeunes élèves laisse la région de Beni en état de choc.
Pascal Nduyiri
Dans la province du Sud-Kivu, les signaux de détresse écologique sont alarmants: érosions dévastatrices à Bukavu, pollution croissante du lac Kivu, feux de brousse incontrôlés, abattage massif d’arbres sans reboisement, carrières de pierres exploitées sans normes. À Kabare comme ailleurs, la pression sur l’environnement atteint […]
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Dans la province du Sud-Kivu, les signaux de détresse écologique sont alarmants: érosions dévastatrices à Bukavu, pollution croissante du lac Kivu, feux de brousse incontrôlés, abattage massif d’arbres sans reboisement, carrières de pierres exploitées sans normes. À Kabare comme ailleurs, la pression sur l’environnement atteint un niveau critique.
Face à cette situation, la jeunesse est de plus en plus pointée du doigt. Actrice importante du tissu social, elle se retrouve aussi au cœur de nombreuses pratiques qui accélèrent la dégradation de l’environnement.

Maître Innocent Nyakura, coordonnateur adjoint du Mouvement Laisser Kabare Vivre (MLKAV) et défenseur actif de l’environnement, a lancé un appel vibrant lors d’un entretien avec Watoto News. Il s’est dit profondément inquiet du rôle joué par une partie de la jeunesse dans cette destruction progressive.
«Regardez l’état de notre Parc National de Kahuzi-Biega: des hectares rasés, des espèces menacées… Et ce sont souvent des jeunes qui sont à la manœuvre. Ils coupent les arbres avec ardeur, jettent les bouteilles plastiques dans les rivières, détruisent l’environnement sans se soucier des conséquences. Il faut le dire: la jeunesse participe activement à cette crise environnemenale. Mais elle peut aussi en devenir la solution.»
Des enquêtes menées par des organisations locales confirment ce constat. La majorité des actes de pollution et de destruction: feux de brousse, rejets de déchets, coupe de bois,… sont commis en majorité par des jeunes, souvent mal informés ou mus par des besoins économiques urgents. Même les carrières artisanales emploient de nombreux mineurs, exposés à de graves risques.

Pourtant, certains jeunes commencent à prendre conscience de leur rôle. Patrick, étudiant en agronomie, reconnaît la responsabilité de sa génération:
« On ne peut plus se cacher. Nous contribuons à cette dégradation. Voilà que nos sols ne produisent même plus ! Mais c’est à nous aussi de corriger cela, de planter les arbres, car ça permettra de protéger nos sols. Donc nous devons changer les mentalités.»
Maître Nyakura en appelle aux organisations locales, aux établissements scolaires et religieux, pour renforcer la sensibilisation et développer des initiatives concrètes: reboisement, gestion des déchets, protection des zones sensibles.
L’heure est grave. Mais il reste une chance: si elle est aujourd’hui pointée du doigt, la jeunesse peut demain devenir le moteur du changement.
Pascal Marhegane Ki-Moon (PMK), Volontaire pour les enfants et les jeunes au Sud-Kivu
Le collectif des écoles privées agréées du Congo (CEPACO) vient d’organiser une session du pré-test national de sélection et d’orientation scolaire et professionnelle (pré-tenasosp). C’est à l’intention de 347 élèves dont 188 filles et 159 garçons venus de plusieurs établissements scolaires de la ville, en […]
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Le collectif des écoles privées agréées du Congo (CEPACO) vient d’organiser une session du pré-test national de sélection et d’orientation scolaire et professionnelle (pré-tenasosp). C’est à l’intention de 347 élèves dont 188 filles et 159 garçons venus de plusieurs établissements scolaires de la ville, en vue de les préparer à affronter avec assurance le tenasosp.
Il s’agit des élèves de 8e année de l’école Notre Dame de la Paix, le complexe scolaire Shalom, l’école Amie des jeunes, le complexe scolaire Ahadi, le complexe scolaire Charité/Ibanda, le complexe scolaire Israél 4 et le complexe scolaire Mulalisi 2.

Mwinja Kanyunyi, élève en 8e EB, se dit satisfaite. « L’examen était adapté à notre niveau. Nous sommes sûrs que nous allons réussir mais nous disons merci beaucoup à nos enseignants et écoles qui ont initié cette activité d’exercice. »
Les candidats ont été évalués dans les disciplines clés prévues par le programme national, notamment les mathématiques, le français, les sciences et la culture générale.
Selon le collectif des écoles privées agréées du Congo qui a organisé ces assises, cette initiative a pour objectif d’habituer les élèves à l’environnement d’un examen officiel, de détecter les lacunes à combler et de renforcer les performances globales avant le tenasosp prévu en juillet prochain.
Kyungilila Mazambi Félix, préfet des études au CS Notre Dame de la Paix, s’est confié à Watoto News : « C’est une belle opportunité pour ces jeunes de se mesurer à un cadre d’examen réaliste. Cela leur permettra de mieux se préparer psychologiquement et académiquement. »
Cet examen pré-tenasosp s’est déroulé dans l’enceinte de l’école Notre Dame de la Paix en commune d’Ibanda.
Jean de Dieu Akonkwa, volontaire pour les enfants
Les acteurs impliqués dans l’éducation en province du Sud-Kivu, les partenaires paraétatiques, organisations non gouvernementales et association ainsi que les services publics sont appelés à travailler main dans la main pour donner la valeur aux personnels de soutien à l’éducation dans la province du Sud […]
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Les acteurs impliqués dans l’éducation en province du Sud-Kivu, les partenaires paraétatiques, organisations non gouvernementales et association ainsi que les services publics sont appelés à travailler main dans la main pour donner la valeur aux personnels de soutien à l’éducation dans la province du Sud Kivu.
Cet appel ressort d’une journée mondiale commémorative en faveur des personnels de soutien à l’éducation, célébrée à Bukavu le 16 mai 2025.

Au cours de cette célébration, l’accent a été mis sur l’importance de la journée car elle permet aujourd’hui de faire connaître des acteurs clés dans l’éducation des enfants alors que oubliés par tous. Il s’agit des ouvriers, les encadreurs, répétiteurs, infirmiers scolaires, agents commis à la bibliothèque, chauffeurs des bus scolaires, … des personnes qui font un travail remarquable pour la promotion de l’éducation mais qui vivent dans des difficultés.

Difficile pour ces personnes de monter en grade et pire elles ne reçoivent pas un salaire dévolue à leur travail.
D’après Cikuru Mufariji, Directeur général d’ECOFAS, Ecoles de formation des accompagnateurs scolaire et Responsable de la communauté des personnels d’appui à l’éducation, les défis liés aux conditions de travail et le manque de reconnaissance de toutes ces personnes, héros dans l’ombre qui accompagnent le l’éducation auraient motivés la création de cette communauté.
« Les personnes d’appui à l’éducation que nous commémorons aujourd’hui sont des héros pour l’éducation scolaire de nos enfants. Ils fournissent un effort et une énergie remarquable pour la promotion de l’éducation de nos enfants. Malheureusement, plusieurs d’elles sont méconnues pourtant leur implication au même titre que les enseignants, les Directeurs d’écoles, inspecteurs » fait savoir dans son exposé Cikuru Mufariji.
Dans la foulée, il ressort que cette première édition au Sud Kivu donne un élan pour un accompagnement mérité de ces personnels de soutien à l’éducation et la promotion en général de l’éducation des enfants.

Prenant la parole pour cette circonstance, Alexandre Mbwenge Kimbunde, Secrétaire administratif à la Direction provincial de l’éducation nationale et nouvelle citoyenneté et représentant du Proved, salue cette initiative et souhaite voir d’autres acteurs s’en approprier surtout que l’éducation des enfants est une affaire de nous tous.
Tout en saluant la création de cette communauté, il l’appelle tout de même cette communautés à collaborer avec d’autres services étatiques et non étatiques qui accompagnent l’éducation afin d’unir les efforts pour le rayonnement de l’éducation en province du Sud Kivu.
‘’Je suis fier d’apprendre et d’être témoin de la naissance de cette communauté dédiée aux personnels de soutien à l’éducation. J’encourage l’initiative car elle vise aussi à contribuer pour une meilleure éducation scolaire et pour y arriver nous devons conjuguer les efforts ensemble’’ affirme avec instance, Alexandre Mbwenge.

Il sied de noter que la commémoration de la journée mondiale dédiée aux personnels de soutien à l’éducation a coïncidée avec celle du vivre ensemble en paix et la journée de la lumière.

A Bukavu cette journée a été co-organisée par le Potentiel, RJAE, GEC, Go-Shop, Mashujaa art center et a connu la participation de plusieurs organisations du secteur de l’éducation et quelques membres des organisations non gouvernementales.
Sifa Akili
Les enfants membres du « Club de la Chronique Que Pensent les Enfants »(CCPE) ont officiellement dévoilé leur court-métrage percutant intitulé Orphelins de Balolanda, un film poignant,des enfants de la région, constituant un plaidoyer vibrant en faveur de la paix et qui souligne leur rôle fondamental dans […]
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Les enfants membres du « Club de la Chronique Que Pensent les Enfants »(CCPE) ont officiellement dévoilé leur court-métrage percutant intitulé Orphelins de Balolanda, un film poignant,des enfants de la région, constituant un plaidoyer vibrant en faveur de la paix et qui souligne leur rôle fondamental dans la construction d’un avenir meilleur pour l’Est de la République Démocratique du Congo.
Dans une période d’incertitude Orphelins de Balolanda se veut un cri de défense de la dignité humaine, en mettant en lumière les drames vécus par la population locale.
Le film délivre un message fort : les enfants ne sont pas de simples victimes passives, mais des acteurs à part entière dans la recherche d’une paix durable.
L’inspiration de ce projet cinématographique est née d’un acte collectif de courage.
En avril 2021, des élèves de Beni avaient organisé un sit-in devant la mairie, exigeant le retour de la paix dans leur région, cet événement a profondément marqué les jeunes du CCPE.
Jean Robert Kaghoma, l’auteur du film, partage avec émotion la genèse du projet :
« Notre motivation première est la réalité que nous vivons. Nous ressentons le besoin impérieux de faire entendre nos voix aux côtés de ces enfants, qui possèdent une compréhension profonde de ce film. Nous sommes tous appelés à agir pour la promotion de la dignité humaine. Ce film est un appel vibrant à l’unité pour encourager la paix. Les enfants, en tant qu’êtres humains, ressentent aussi la douleur des conflits. »
Ariel Ngoange, président du CCPE, a également souligné l’importance de l’implication des enfants dans le processus de paix : « Les enfants ont la capacité de se battre pour rétablir la paix dans notre pays, les adultes se sont déjà engagés dans cette voie, mais les résultats n’ont pas toujours été à la hauteur de nos espoirs. Nous avons voulu montrer que nous, les enfants, pouvons également apporter notre pierre à cet édifice, avec l’espoir qu’un jour, nous récolterons des fruits positifs ».
La projection inaugurale du film a été un véritable festival d’expression artistique. Entre les séquences poignantes du film, de jeunes talents du CCPE ont offert au public des intermèdes musicaux entraînants, des récitations de poèmes touchantes et des saynètes comiques rafraîchissantes. Ces performances ont amplifié avec force le message d’espoir porté par les enfants et leur engagement indéfectible envers un avenir où la paix règne enfin dans leur communauté.
Lucianna Kavira depuis Butembo
Alors que le monde commémore la journée mondiale de personnels de soutien à l’éducation, JMPSE, elle a coïncide avec celle du vivre ensemble en paix et la journée mondiale de la lumière. Cette triple commémoration donne de la valeur et concours à la promotion de […]
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Alors que le monde commémore la journée mondiale de personnels de soutien à l’éducation, JMPSE, elle a coïncide avec celle du vivre ensemble en paix et la journée mondiale de la lumière. Cette triple commémoration donne de la valeur et concours à la promotion de l’éducation de nos enfants. Il a été démontré que ces trois commémorations ont un lien direct avec l’amélioration de la qualité de l’éducation offerte aux enfants.

Au cours de cette commémoration en panel, un riche partage a été mené par le Réseau de journalistes amis de l’enfant spécialement pour explorer le travail fait par des enfants réunis au sein de la rédaction de Watoto News.
Dans son exposé Emmanuella Bahindwa, journaliste membre du RJAE et encadreur chez Watoto News est revenue sur la thématique centrale axée sur le vivre ensemble en paix.
Elle démontre qu’il y a une corrélation entre le vivre ensemble en paix et l’éducation des enfants. Pour elle, cette notion renvoit à l’acceptation de l’autre, l’acceptation des différences.

Emmanuella fait savoir que le vivre ensemble en paix contribue à assainir un environnement propice, un milieu propre pour une meilleure qualité de l’éducation des enfants.
« Le vivre ensemble en paix c’est d’abord le respect de soi, ensuite le respect de l’autre, c’est aussi respecter l’espace personnel, savoir écouter les autres et savoir s’excuser en reconnaissant son tort. Ces sont des valeurs que nous devons tous et toutes nous inculquer pour être en parfaite relation avec les autres et éviter ainsi les conflits », insiste Emmanuella lors de son exposé.

D’après notre source, les conflits et les violences constituent des épines pour une meilleure éducation des enfants. Les enfants qui ne développent le sens du vivre ensemble sont et demeurent dangereux pour nos communautés en général et nos familles en particulier.

De cet exposé il ressort que le RJAE a contribué efficacement pour l’éducation à la paix et le vivre ensemble à travers toute sa gamme de production, émissions, articles et activités de terrain.
Avec Watoto News, les enfants encadrés par le Réseau des journalistes amis de l’enfant écrivent aujourd’hui des articles et sont quotidiennement formés pour le vivre ensemble et l’éducation à la paix.
Cet exposé a suscité une série des réactions des partenaires invités pour la circonstance, certains sollicitant de conjuguer ensemble les efforts avec le RJAE et Watoto News dans sa demarche d’impliquer les enfants dès le bas âge dans l’education à la paix.

Selon Alexandre Mbwenge Kimbunde, Secrétaire administratif à la Direction provincial de l’éducation nationale et nouvelle citoyenneté et représentant du Proved, le travail du RJAE et Watoto News est remarquable mais il pense qu’il est temps pour tous les acteurs d’unir les efforts pour un travail collégial.
Sifa Akilimali
À l’occasion de la Journée Internationale du Vivre-ensemble en Paix, le Collectif 2250 a lancé ce vendredi 16 mai 2025 la campagne régionale « Nous sommes Un » dans la région des Grands-Lacs africains. Destinée à promouvoir la paix et la cohésion sociale, cette initiative […]
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À l’occasion de la Journée Internationale du Vivre-ensemble en Paix, le Collectif 2250 a lancé ce vendredi 16 mai 2025 la campagne régionale « Nous sommes Un » dans la région des Grands-Lacs africains.
Destinée à promouvoir la paix et la cohésion sociale, cette initiative mobilise les jeunes de la RDC, du Rwanda, du Burundi et de l’Ouganda autour de messages de solidarité et de non-violence.
Pendant 30 jours, des contenus multilingues seront diffusés en ligne et dans les médias traditionnels sous les slogans : « We are One », « Turi Umwe », « Tuli Emu » ou encore « Sisi ni Mmoja ». L’objectif est d’encourager les jeunes à dialoguer et à œuvrer ensemble malgré les tensions politiques et sécuritaires persistantes dans la région.

La campagne mettra également en lumière des témoignages de jeunes leaders engagés dans la réconciliation et la consolidation de la paix. À travers leurs récits, ils illustreront comment la jeunesse peut briser les barrières communautaires, cultiver l’unité et favoriser une culture de dialogue.
Placée sous le thème « L’unité dans la diversité : construire une culture de paix par le dialogue et la collaboration », l’initiative invite les jeunes à rejeter toute forme de violence et à faire de la diversité une force.
« Cette campagne est une réponse, que nous pensons appropriée, aux défis actuels auxquels sont confrontés les jeunes de la région, notamment les violences interethniques et la montée des discours de haine », a déclaré Armelle Katembera Secrétaire Exécutive Provinciale du Collectif 2250 au Sud-Kivu.
Le collectif appelle les jeunes de toute la région à s’approprier cette campagne, à élever leurs voix et à agir en véritables artisans de paix.
Michael lufungulo journaliste volontaire pour les jeunes et les enfants
Dans le territoire de Kalehe, en province du Sud-Kivu, des centaines d’enfants déplacés vivent actuellement sans accès aux vaccins essentiels, en raison de l’insécurité qui règne dans la région. Ces enfants, déjà fragilisés par les conflits, sont désormais exposés à des maladies évitables, faute de […]
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Dans le territoire de Kalehe, en province du Sud-Kivu, des centaines d’enfants déplacés vivent actuellement sans accès aux vaccins essentiels, en raison de l’insécurité qui règne dans la région. Ces enfants, déjà fragilisés par les conflits, sont désormais exposés à des maladies évitables, faute de protection sanitaire adéquate.
Selon une information relayée par gorillafm, cette crise de santé publique est aggravée par l’instabilité sécuritaire qui rend difficiles, voire impossibles, les déplacements du personnel médical vers les centres d’approvisionnement. Dans certaines zones, notamment à Bunyakiri et dans le groupement de Ziralo, les infirmiers doivent parcourir à pied plus de 80 kilomètres pour se rendre au bureau central de la zone de santé à Bulambika afin de récupérer les vaccins.
Monsieur Katabana Monde, infirmier titulaire à Matutira et représentant des infirmiers de la zone de Ziralo, alerte sur la gravité de la situation. «Le transport est un problème majeur pour les agents de santé. Et même lorsqu’on parvient à acheminer des vaccins, les doses sont insuffisantes face au nombre croissant d’enfants à vacciner », explique-t-il.
Il évoque une explosion démographique dans plusieurs aires de santé, due à l’arrivée continue de familles déplacées.
Les structures sanitaires locales, déjà fragiles, manquent cruellement de moyens logistiques, de mobiliers médicaux et de personnel. Ces conditions précaires rendent encore plus difficile la prise en charge des enfants.
Dans les zones les plus touchées, comme à Ziralo, la présence des groupes armés limite l’accès humanitaire, isolant des communautés entières.
Les conséquences sont alarmantes: faute de vaccination, ces enfants restent exposés à des maladies graves telles que la rougeole, la poliomyélite ou encore le tétanos. Le risque d’épidémie est bien réel si des mesures urgentes ne sont pas prises.
Cette réalité va à l’encontre de l’article 38 de la Loi portant protection de l’enfant en RDC, qui stipule :
«Tout enfant a droit à la jouissance du meilleur état de santé physique et mentale possible et à des services médicaux et de rééducation.
L’État prend les mesures nécessaires pour assurer à l’enfant et à sa mère les soins médicaux appropriés, en particulier pendant la période précédant et suivant immédiatement la naissance.»
Elle viole également l’article 24 de la Convention internationale des droits de l’enfant, qui reconnaît à chaque enfant « le droit de jouir du meilleur état de santé possible » et oblige les États à garantir l’accès aux soins préventifs, notamment la vaccination.
Face à cette urgence, Monsieur Katabana appelle les ONG et les partenaires du Programme élargi de vaccination (PEV) à intervenir rapidement. Il plaide pour un approvisionnement suffisant en vaccins, la mise à disposition de moyens de transport pour les agents de santé, et une assistance humanitaire renforcée dans les zones d’afflux de déplacés.
À Kalehe, la guerre ne tue pas que par les armes. L’insécurité prive aussi les enfants de leur droit fondamental à la santé.
Par Pascal Marhegane Ki-Moon (PMK), volontaire pour les enfants et les jeunes au Sud-Kivu ( avec Gorilla FM)
Dans une dynamique de protection de la santé infantile, 2 080 élèves, dont 1 025 filles et 975 garçons, du Complexe Scolaire Amani, ont été sensibilisés ce vendredi 16 mai par de jeunes U-Reporters sur les maladies à haut risque de transmission que sont le […]
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Dans une dynamique de protection de la santé infantile, 2 080 élèves, dont 1 025 filles et 975 garçons, du Complexe Scolaire Amani, ont été sensibilisés ce vendredi 16 mai par de jeunes U-Reporters sur les maladies à haut risque de transmission que sont le choléra et la Mpox.
L’initiative, portée par des jeunes U-Reporters engagés pour le bien-être de la communauté, visait à renforcer les connaissances des enfants sur les principaux symptômes, modes de transmission et mesures préventives liées à ces maladies.

Les séances de sensibilisation ont mis l’accent sur l’importance de l’hygiène des mains, de la propreté de l’environnement, du lavage régulier des fruits et légumes, ainsi que sur la nécessité d’alerter un adulte en cas de symptômes suspects.

« Nous avons compris que pour ne pas tomber malade, il faut bien se laver les mains et ne pas toucher des personnes malades. C’est important pour rester en bonne santé », a expliqué Grâce, élève en 6e année.
Cette action souligne également l’importance d’impliquer les enfants dans la prévention, leur donnant ainsi une voix active. Dans une ville comme Goma, confrontée régulièrement à des crises sanitaires, l’éducation à la santé dès le plus jeune âge apparaît comme essentielle pour réduire les risques d’épidémies.
Michael Lufungulo, journaliste volontaire pour les enfants et les jeunes à Goma