POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Après une période d’interruption, les jeunes ambassadeurs de la paix de Bukavu relancent les activités de démultiplication des formations sur l’éducation à la paix. La première à se lancer est Yvette Cizungu, ambassadrice de la paix de la commune d’Ibanda. Il a débuté une session […]
ACTUALITÉS
Après une période d’interruption, les jeunes ambassadeurs de la paix de Bukavu relancent les activités de démultiplication des formations sur l’éducation à la paix.
La première à se lancer est Yvette Cizungu, ambassadrice de la paix de la commune d’Ibanda. Il a débuté une session de formation de quatre jours, soit un total de 20 heures.
« J’ai l’honneur de transmettre mes connaissances sur la paix à d’autres jeunes dans l’objectif qu’ils s’approprient cette question et la répandent à leur tour dans leur milieu de vie, en vue de prévenir et de gérer pacifiquement les conflits », a déclaré Yvette Cizungu, formatrice.

Les participants, quant à eux, expriment une grande motivation à acquérir des compétences utiles pour la résolution des conflits dans leurs communautés.
« C’est difficile de s’épanouir dans un environnement comme le nôtre, où nous manquons de paix. En tant que jeune étudiant, il est important pour moi d’apprendre sur cette question afin de savoir comment vivre en harmonie avec les autres, et surtout comment les amener à bâtir la paix », explique Patrick Nzula, participant à la formation.

Félicité Kwahaki insiste, pour sa part, sur l’importance de cette formation dans le contexte sécuritaire de l’Est de la RDC, marqué par de nombreux conflits.
« Cette formation est importante parce qu’être formée sur l’éducation et la consolidation de la paix m’aidera à savoir comment résoudre les conflits en fonction des situations », affirme-t-elle.
Mugisho Éric, également participant, partage la même vision :
« Nous rencontrons des conflits, que ce soit dans nos familles ou dans d’autres milieux que nous fréquentons. Grâce à cette formation, je saurai désormais comment me comporter, comment faire face à ces conflits en y apportant des solutions, mais aussi comment sensibiliser les autres à cultiver la paix. »

La formatrice Yvette précise que les modules abordés durant ces quatre jours porteront essentiellement sur la compréhension des conflits, leur prévention, leur gestion, ainsi que la promotion de la culture de la paix.
À noter qu’à ce jour, le Sud-Kivu compte près de mille jeunes ambassadeurs de la paix, actifs dans leurs milieux pour promouvoir la cohésion sociale.
Emmanuela Bahindwa
Une vive tension a régné à l’Institut Supérieur des Techniques Médicales de Bukavu ce 20 mai 2025 , où des étudiants ont manifesté spontanément pour dénoncer la mauvaise gestion administrative et la hausse continue des frais académiques. Des pneus ont été brûlés à l’entrée de […]
ACTUALITÉS
Une vive tension a régné à l’Institut Supérieur des Techniques Médicales de Bukavu ce 20 mai 2025 , où des étudiants ont manifesté spontanément pour dénoncer la mauvaise gestion administrative et la hausse continue des frais académiques.
Des pneus ont été brûlés à l’entrée de l’établissement, illustrant la colère des étudiants face à une situation qu’ils jugent insoutenable.
Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, ces étudiants pointent du doigt une mauvaise gestion et l’augmentation constante des frais académiques, alors même que les conditions d’apprentissage ne cessent de se détériorer.
Quelques étudiants contactés par Watoto News se sont adressés en ces termes : « La direction impose de nouveaux frais. C’est comme si nous n’avions aucun droit », a fait savoir une étudiante de bac 1 sage-femme.
« Nous payons beaucoup, mais les conditions de cours ne s’améliorent pas. Pas de matériel pratique », a ajouté une autre étudiante de bac 2 Nutrition.
« L’administration gère comme bon lui semble. Où va tout l’argent qu’on paye ? Rien n’est justifié », se lamente un autre de bac 3
D’autres estiment que cette situation date déjà d’une année et nombreux de leurs camarades abandonnent suite aux frais académiques insoutenables .
Ces jeunes étudiants demandent aux autorités compétentes d’intervenir pour une réponse urgente, tout en appelant le ministère de l’enseignement supérieur et universitaire de faire un audit sur la gestion financière de l’institution.
Nous avons tenté de joindre les autorités académiques de cette institution mais en vain, cependant certains observateurs pensent que ces étudiants devraient réclamer d’une manière pacifique mais pas en brûlant des pneus sur la chaussée car cela présente un impact sur cette infrastructure publique.
Birindwa Baraka pour Watoto news
La communauté U-Report d’Ibanda a organisé une activité de sensibilisation autour d’un petit marché près de l’EDAP-ISP ce lundi 19 mai.A l’occasion les jeunes volontaires ont approché les commerçants et passants , autour d’un objectif commun de protéger la santé publique et renforcer la redevabilité […]
ACTUALITÉS
La communauté U-Report d’Ibanda a organisé une activité de sensibilisation autour d’un petit marché près de l’EDAP-ISP ce lundi 19 mai.
A l’occasion les jeunes volontaires ont approché les commerçants et passants , autour d’un objectif commun de protéger la santé publique et renforcer la redevabilité envers les populations affectées.
Au cours de cette cette activité, ils ont sensibiliser entre autre sur la Mpox et le choléra en informant les participants sur les modes de transmission, les symptômes et les mesures pour prevenir ces maladies.
Sur un autre axe, ces jeunes ont fait la promotion de la culture de redevabilité. En clair ils ont expliqué comment les communautés peuvent formuler des plaintes ou suggestions via la plateforme U-Report ; et enfin ils ont montré aux jeunes comment se faire enregistrer sur la plate forme U-report dans le but de renforcer l’engagement citoyen des jeunes et des familles.
Les jeunes bénéficiaires de cette activité n’ont pas caché leur niveau de satisfaction.
Déborah, élève de l’Institut Tumaini, a été marquée par les explications sur la Mpox :
« Je pensais que la variole du singe ne touchait que les animaux. Maintenant je sais comment ça se transmet et comment éviter la maladie. »
Aline, a insisté sur l’importance de la redevabilité :
« On a toujours cru que notre avis ne comptait pas. Aujourd’hui, on comprend qu’on a une voix, et qu’elle peut changer les choses »
Junior, lui a directement enregistré son numéro sur la plate-forme U-report.
« Moi je veux recevoir les infos et participer aux sondages. C’est rapide et gratuit »
Kevin, Patrick, Dieumerci et Samuel, âgés de 13 à 17 ans, ont posé plusieurs questions sur le choléra et promis d’en parler à leurs familles et amis.
Même sentiment de satisfaction pour les parents ayant été approché par les U-reporters.

Mme Albertine, mère de quatre enfants, a exprimé sa satisfaction : « Je ne savais pas qu’on pouvait signaler des problèmes ou donner notre avis par SMS avec U-Report,C’est très utile, surtout pour nous les mamans des marchés. »
Cette activité communément appelée U-action par les jeunes U-reporters a permis de sensibiliser près d’une centaine de personnes et d’intégrer de nouveaux à la plateforme, prêts à s’impliquer dans les débats citoyens et les actions communautaires.
L’initiative en ce lieu public près del’Edap démontre que les jeunes et les adultes peuvent collaborer pour construire une société plus informée, responsable et résiliente face aux crises sanitaires.
Kweli Birindwa baraka , volontaire Watoto News
Face à la menace croissante des épidémies de choléra et de Mpox, les jeunes U-Reporters de Goma intensifient leurs actions de sensibilisation pour protéger la population.Après avoir mené des campagnes dans les écoles, les marchés et les rues de la ville, ces jeunes engagés ont […]
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Face à la menace croissante des épidémies de choléra et de Mpox, les jeunes U-Reporters de Goma intensifient leurs actions de sensibilisation pour protéger la population.
Après avoir mené des campagnes dans les écoles, les marchés et les rues de la ville, ces jeunes engagés ont investi les ondes ce lundi 19 mai en intervenant dans l’émission ma communauté et moi sur la radio Bora Fm.
Durant l’émission, ils ont abordé en détail les symptômes du choléra et de la Mpox, tout en mettant l’accent sur les mesures de prévention essentielles. Lavage régulier des mains, assainissement de l’environnement, consommation d’eau potable, isolement des cas suspects… autant de gestes simples, mais cruciaux, que les jeunes ont rappelés à la population.
« La sensibilisation reste notre meilleure arme pour prévenir ces maladies. En tant que jeunes, nous avons un rôle important à jouer », a déclaré Nankafu Dorcas, jeune U-reporter de goma.
Cette initiative s’inscrit dans une dynamique communautaire visant à renforcer la vigilance sanitaire à Goma, où les conditions de vie précaires et le manque d’infrastructures favorisent la propagation des maladies infectieuses. Grâce à leur dynamisme et à leur proximité avec la population, les U-Reporters contribuent activement à une réponse collective et citoyenne aux enjeux de santé publique.
Notons que l’émission ma communauté et moi fait participer des jeunes au dialogue social sur plusieurs sujets notamment, l’engagement communautaire, la lutte contre les épidémies, l’éducation, l’hygiène et la protection de l’environnement
MFace à la menace croissante des épidémies de choléra et de Mpox, les jeunes U-Reporters de Goma intensifient leurs actions de sensibilisation pour protéger la population.
Après avoir mené des campagnes dans les écoles, les marchés et les rues de la ville, ces jeunes engagés ont investi les ondes ce lundi 19 mai en intervenant dans l’émission ma communauté et moi sur la radio Bora Fm.
Durant l’émission, ils ont abordé en détail les symptômes du choléra et de la Mpox, tout en mettant l’accent sur les mesures de prévention essentielles. Lavage régulier des mains, assainissement de l’environnement, consommation d’eau potable, isolement des cas suspects… autant de gestes simples, mais cruciaux, que les jeunes ont rappelés à la population.
« La sensibilisation reste notre meilleure arme pour prévenir ces maladies. En tant que jeunes, nous avons un rôle important à jouer », a déclaré Nankafu Dorcas, jeune U-reporter de goma.
Cette initiative s’inscrit dans une dynamique communautaire visant à renforcer la vigilance sanitaire à Goma, où les conditions de vie précaires et le manque d’infrastructures favorisent la propagation des maladies infectieuses. Grâce à leur dynamisme et à leur proximité avec la population, les U-Reporters contribuent activement à une réponse collective et citoyenne aux enjeux de santé publique.
Notons que l’émission ma communauté et moi fait participer des jeunes au dialogue social sur plusieurs sujets notamment, l’engagement communautaire, la lutte contre les épidémies, l’éducation, l’hygiène et la protection de l’environnement
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunesichael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes
Dans un monde où les téléphones portables et les réseaux sociaux sont omniprésents, les adolescents passent de plus en plus de temps connectés. Les plateformes comme Instagram, TikTok et YouTube sont devenues des lieux où se façonnent les idéaux de beauté, de mode et de […]
ACTUALITÉS
Dans un monde où les téléphones portables et les réseaux sociaux sont omniprésents, les adolescents passent de plus en plus de temps connectés. Les plateformes comme Instagram, TikTok et YouTube sont devenues des lieux où se façonnent les idéaux de beauté, de mode et de comportement. Mais si ces figures sociales offrent parfois de l’inspiration, elles exercent également une pression de plus en plus lourde sur les jeunes.
Témoignages de jeunes : une pression constante
A Bukavu, Watoto News a abordé certains ados et jeunes sur la question Enervée, une adolescente de 16 ans, partage son expérience:
«Je suis constamment en train de me comparer à ce que je vois en ligne. Les influenceurs vivent dans des maisons magnifiques, portent des vêtements chers et semblent avoir une vie parfaite. Parfois, je me demande si je suis en retard par rapport à eux.»
De plus en plus de jeunes comme Enervée se retrouvent piégés dans une réalité virtuelle qui ne correspond pas à leur quotidien, générant insatisfaction et frustration.
Pour Orlande, 18 ans, l’emprise des célébrités numériques est encore plus palpable :
«J’essaie d’être celle que je vois dans les vidéos, mais je me rends compte que ce n’est pas toujours possible. Les gens n’aiment pas quand tu te montres sans maquillage ou en tenue décontractée.»
Ces pressions sociales et culturelles imposées par des figures de la célébrité virtuelle peuvent nuire à la confiance en soi et à la santé mentale des adolescents.
ONUSIDA et OMS : des chiffres qui parlent
En enquêtant sur ce phénomène, Watoto News a consulté des rapports d’organisations telles que l’ONUSIDA et l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui soulignent les dangers liés à l’exposition excessive aux réseaux sociaux. Selon un rapport de l’OMS publié en janvier 2025, «les jeunes passant trop de temps sur les réseaux sociaux courent un risque accru de développer des troubles anxieux, dépressifs et d’autres problèmes de santé mentale». Ces données renforcent l’importance d’une éducation à l’utilisation responsable des médias numériques.
Répercussions sociales et psychologiques
L’influence des réseaux sociaux ne se limite pas à l’apparence physique : elle façonne aussi les idéaux de réussite et de vie sociale. Nombre d’adolescents pensent que la popularité en ligne garantit un quotidien plus épanoui et publient donc des contenus toujours plus spectaculaires. Enervée confie :
«Les influenceurs semblent avoir tout ce que je veux : des followers, de l’argent, des voyages. Je me dis parfois que si j’étais comme eux, je serais plus heureuse.»
Pourtant, cette quête de bonheur virtuel peut conduire à l’isolement ou à l’épuisement.
Réflexions sur les solutions
L’éducation aux médias et la sensibilisation aux dangers des réseaux sociaux sont essentielles pour protéger les jeunes d’une influence trop forte et souvent délétère. Au-delà des parents et des éducateurs, les influenceurs eux-mêmes ont un rôle à jouer : un discours plus transparent et bienveillant contribuerait à rééquilibrer la dynamique. Par ailleurs, un encadrement législatif des contenus sponsorisés et des publicités pourrait limiter la pression sociale.
Un appel à la responsabilisation collective
L’impact des créateurs de contenu sur les adolescents représente un défi, mais aussi une opportunité: celle de créer des espaces où les jeunes peuvent être eux-mêmes sans se conformer à des standards irréalistes. Institutions, parents, éducateurs et influenceurs doivent ensemble guider les adolescents vers un usage plus sain et équilibré des réseaux sociaux. Il en va de la préservation de leur estime de soi et de la construction d’un avenir numérique épanouissant, respectueux de leurs valeurs.
Il est temps que les jeunes en quête de l’appreciation virtuelle cessent de regarder chaque vingt minutes leur posts sur les réseaux sociaux. Beaucoup le font juste pour savoir combien on « liker ». Une dépendance qui engendre frustration et perte de l’estime de soi surtout lorsque la photo postée ou l’écrit passe inaperçu.
Louise Bibentyo
Une femme a donné naissance, par césarienne, à une fillette présentant une malformation congénitale rarissime: deux têtes, trois bras et deux jambes. L’accouchement a eu lieu ce dimanche 18 mai, dans un centre de santé privé de la capitale provinciale. Le nourrisson, actuellement en vie […]
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Une femme a donné naissance, par césarienne, à une fillette présentant une malformation congénitale rarissime: deux têtes, trois bras et deux jambes. L’accouchement a eu lieu ce dimanche 18 mai, dans un centre de santé privé de la capitale provinciale.
Le nourrisson, actuellement en vie et allaité par sa mère, suscite un vif émoi dans la ville, où circulent déjà toutes sortes d’interprétations. Les professionnels de santé interrogés par Watoto News qualifient l’événement «d’inhabituel» et précisent qu’une batterie d’examens est en cours pour déterminer l’origine de cette anomalie.
«Nous avons entamé les investigations cliniques et génétiques nécessaires», a indiqué un membre de l’équipe médicale, ajoutant que l’état général de l’enfant est pour l’instant stable.
L’affaire continue de défrayer la chronique à Gbadolite, où la population attend les conclusions des analyses médicales.
Isaac Komboli, Gbadolite
Un événement tragique a secoué le quartier Lac Vert, situé dans la partie nord-ouest de la ville de Goma ce lundi 19 mai 2025. Un corps sans vie d’un nourrisson,d’environ une semaine, a été retrouvé emballé dans un sachet et abandonné en bordure de route. […]
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Un événement tragique a secoué le quartier Lac Vert, situé dans la partie nord-ouest de la ville de Goma ce lundi 19 mai 2025.
Un corps sans vie d’un nourrisson,d’environ une semaine, a été retrouvé emballé dans un sachet et abandonné en bordure de route. Ce sont des passants qui ont découvert le sac suspect et alerté les autorités locales.
Ce drame intervient après une série d’incidents similaires survenus récemment dans la ville. Il y a un mois, des corps d’enfants sans vie avaient été découverts à l’ULPGL et au quartier Himbi. Ces actes répétés d’abandon et de violence envers les enfants suscitent une profonde inquiétude au sein de la population.
Les habitants du quartier Lac Vert, contactés par Watoto News, expriment leur consternation face à cette situation. Ils condamnent fermement ces actes inhumains et appellent les autorités compétentes à diligenter des enquêtes approfondies afin d’identifier et de sanctionner les auteurs conformément à la loi.
Cette série de découvertes macabres nécessité urgente d’une prise de conscience collective sur les droits et la protection des enfants.
Michael Lufungulo, journaliste volontaire pour les enfants et les jeunes( avec habari kivu)
En République Démocratique du Congo, les conflits armés ont provoqué des déplacements massifs de populations. Bien qu’on note des cas des retournés en grand nombre, plusieurs écoles ont été fermées, ou délocalisées. Dans certaines localités de Kalehe, des établissements scolaires tels que l’Institut Cibingu et […]
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En République Démocratique du Congo, les conflits armés ont provoqué des déplacements massifs de populations. Bien qu’on note des cas des retournés en grand nombre, plusieurs écoles ont été fermées, ou délocalisées.
Dans certaines localités de Kalehe, des établissements scolaires tels que l’Institut Cibingu et l’école primaire Bulembo servent désormais de refuges pour les familles déplacées. Cette cohabitation entrave la reprise des cours et expose les enfants à des conditions de vie précaires.
À Bukavu, Baraka Byamungu, un jeune déplacé, explique : « Je ne sais ni lire ni écrire. Je vends des sachets au marché pour aider ma famille. ».
Réponse, une jeune adolescente de 14 ans, s’est vu abandonné l’école dans des conditions similaires.
Face à ces défis, des programmes d’enseignement à distance, comme l’apprentissage par la radio, ont été mis en place à Minova et ailleurs.
À Bulengo, Joséphine, 12 ans, suit des cours radiodiffusés pour poursuivre son éducation malgré le déplacement. Malgré ces initiatives, de nombreux enfants restent sans accès à l’éducation. Les infrastructures endommagées, le manque de matériel pédagogique et l’insécurité constante compliquent la situation.
Les autorités éducatives locales, en collaboration avec des organisations partenaires, s’efforcent de réhabiliter les écoles et de fournir du matériel scolaire. Cependant, les ressources limitées et l’ampleur de la crise nécessitent une mobilisation accrue pour répondre aux besoins éducatifs des enfants déplacés.
Pour améliorer l’accès à l’éducation des enfants déplacés internes, Watoto News recommande de :
L’accès à l’éducation pour les enfants déplacés internes au Sud-Kivu demeure un défi majeur. Il est impératif que les autorités, les organisations et les communautés unissent leurs efforts pour garantir le droit à l’éducation de chaque enfant, malgré les circonstances du moment.
Louise Bibentyo
Dans la nuit du samedi 17 au dimanche 18 mai 2025, la chapelle-école d’Izege, située dans la paroisse Sainte Bernadette de Walungu, a été la cible d’un vol. Des malfaiteurs ont forcé les portes de la chapelle avant de saccager l’intérieur et d’emporter plusieurs effets, […]
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Dans la nuit du samedi 17 au dimanche 18 mai 2025, la chapelle-école d’Izege, située dans la paroisse Sainte Bernadette de Walungu, a été la cible d’un vol. Des malfaiteurs ont forcé les portes de la chapelle avant de saccager l’intérieur et d’emporter plusieurs effets, notamment des tenues appartenant aux jeunes fidèles.
Parmi les objets volés figurent de lots complets de vareuses destinés aux jeunes servants de messe et des habits liturgiques utilisés par les chantres. Un coup dur pour ces enfants qui participent activement aux cérémonies religieuses.
Juvénal Buhashe, président des servants d’autel d’Izege, témoigne avec émotion : « Pour entrer dans cette maison de Dieu, ils ont démoli les portes et saboté tout ce qui était à l’intérieur. » Il déplore particulièrement la perte des tenues des jeunes, essentielles pour le bon déroulement de leurs services à l’église.
Du côté de la chorale Irène Mugoli, l’une des chantres, précise que les filles avaient contribué elles-mêmes à l’achat de ces tenues. Elle lance un appel à la solidarité : « Nous demandons aux hommes et femmes de bonne volonté de nous venir en aide. »
Cette information est confirmée par le responsanle de la chapelle, qui souligne que ce vol va considérablement perturber les activités liturgiques et sportives des jeunes de sa communauté chretienne.
Il convient de rappeler que la chapelle-école d’Izege avait été réhabilitée l’an dernier.
Ce vol constitue donc un défi pour les jeunes engagés dans la vie religieuse et communautaire locale.
Fiston Aganze depuis Walungu
Un incendie a consumé plusieurs maisons commerciales et des habitations de la population à Miti centre, précisément à l’endroit connu sous le nom de Gîte. Cette situation laisse la population dans le désespoir. Si aucun bilan humain n’a été enregistré, le sinistre a néanmoins réduit […]
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Un incendie a consumé plusieurs maisons commerciales et des habitations de la population à Miti centre, précisément à l’endroit connu sous le nom de Gîte.
Cette situation laisse la population dans le désespoir.
Si aucun bilan humain n’a été enregistré, le sinistre a néanmoins réduit à néant les capitaux de plusieurs micro-entreprises, pour la plupart gérées par de jeunes porteurs de projets. Ces pertes matérielles représentent un coup dur pour une jeunesse déjà confrontée à de nombreuses difficultés économiques.
Selon nos sources sur place, l’origine du feu n’est pas encore connue. Entre-temps, grâce à l’engagement et aux efforts des jeunes habitants du milieu, le feu a pu être maîtrisé avant de se propager davantage, limitant ainsi l’ampleur des dégâts.
« Nous sommes touchés par ce incident triste et exprimons notre compassion à l’endroit des familles affectées par cet incendie. Nous restons solidaires surtout avec les jeunes entrepreneurs qui avaient investi leurs capitaux, mais qui viennent de tout perdre !», a regretté Pascal Bujriri Kiskis, président du Conseil Local de la jeunesse de Miti.
Un témoin, qui a souhaité garder l’anonymat, s’est confié à Watoto News : « les flammes seraient parties d’un restaurant avant de se propager vers des kiosques et des dépôts. Ma crainte ce que plusieurs jeunes qui souhaitaient se lancer dans l’entrepreneuriat viennent de tout perdre dans cet incendie.»
Le chef de groupement de Miti, présent sur les lieux dès le matin, a également été profondément affecté par les pertes subies. La population locale formule l’espoir qu’il prendra rapidement l’initiative d’un plaidoyer auprès des autorités administratives et structures financières.
Au-delà des pertes matérielles, cet incident constitue une menace pour l’élan entrepreneurial de la jeunesse locale. Il souligne l’urgence d’un accompagnement concret et structuré pour préserver leurs ambitions et stimuler la reprise économique dans cette communauté.
Selon des sources locales, l’incendie a eu lieu aux environs de 23h30 la nuit du 17 au 18 mai 2025.
Pascal Marhegane Ki-Moon,
Volontaire pour les enfants et les jeunes au Sud-Kivu.