POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Contrairement à ce que tout le monde connaît ou imagine, le bénévolat n’est pas une activité réservée aux adultes seulement.De plus en plus d’enfants et d’adolescents s’engagent dans des actions solidaires à travers des associations, des écoles ou en famille. «Le bénévolat offre aux enfants […]
ACTUALITÉS
Contrairement à ce que tout le monde connaît ou imagine, le bénévolat n’est pas une activité réservée aux adultes seulement.
De plus en plus d’enfants et d’adolescents s’engagent dans des actions solidaires à travers des associations, des écoles ou en famille.
«Le bénévolat offre aux enfants une bouffée de joie et d’ouverture aux autres. Ils sont dégagés de l’atmosphère familiale, des parents et de la maladie du frère ou de la sœur. Ces séjours sont importants pour qu’ils puissent se sentir exister et savoir que d’autres enfants sont dans la même configuration qu’eux.», déclare Furaha B., psychologue spécialisée dans l’accompagnement des enfants.
Ces expériences jouent un rôle important dans leur développement personnel. Elles contribuent à forger leur caractère, à renforcer leur empathie et à éveiller leur sens des responsabilités et de la citoyenneté.
Des études récentes confirment les nombreux bienfaits de l’engagement bénévole chez les plus jeunes, tant sur le plan social que sur la santé mentale.
À l’image de celle menée par l’UTHealth Houston School of Public Health, qui révèle que les enfants bénévoles sont à 33 % plus susceptibles d’être en excellente santé et à 66 % plus susceptibles d’être décrits comme épanouis par leurs parents.
Des bienfaits soulignés par les spécialistes
Maud Simonet, sociologue spécialiste du bénévolat, insiste sur sa portée éducative:
«Le bénévolat est un outil d’apprentissage civique puissant, surtout chez les jeunes. Il permet de développer un sens de l’engagement et de la responsabilité sociale dès le plus jeune âge.»
Même constat du côté de Dan Ferrand-Bechmann, professeure émérite en sociologie :
«L’engagement bénévole des enfants et des adolescents favorise leur intégration sociale et leur donne les moyens d’agir sur leur environnement, renforçant ainsi leur sentiment d’efficacité personnelle.»
Développement de l’empathie, de la confiance et du sens critique
Participer à des actions bénévoles permet aux enfants de se mettre à la place des autres. En interagissant avec des personnes vulnérables, ils apprennent à comprendre différentes réalités sociales et à faire preuve de compassion.
Ces activités sont également l’occasion de renforcer des compétences telles que le travail en équipe, la communication ou encore la résolution de problèmes — des aptitudes essentielles à la fois dans la vie quotidienne et dans leur futur parcours scolaire ou professionnel.
En prenant des responsabilités concrètes et en voyant l’impact de leur engagement, les enfants gagnent en confiance en eux. Le bénévolat stimule aussi leur réflexion et leur sens critique, en les exposant à des défis sociaux qui dépassent leur cadre de vie habituel.
Un moyen de renforcer les liens familiaux
Lorsqu’il est pratiqué en famille, le bénévolat devient un moment de partage intergénérationnel. Il favorise la communication, renforcent les liens affectifs et créent des souvenirs durables autour de valeurs solidaires.
Former les citoyens de demain
Le bénévolat est bien plus qu’une activité : c’est une véritable école de vie. Encourager les enfants à s’y investir, c’est leur offrir l’opportunité de devenir des citoyens responsables, ouverts et engagés. C’est aussi semer les graines d’une société plus solidaire, plus humaine et plus consciente des besoins de chacun.
Louise Bibentyo
13 journalistes du territoire de Kabare et celui de Walungu s’engagent à améliorer leurs productions sur la Mpox et le Choléra.Ils l’ont dit à l’issue d’un briefing media tenu ce vendredi à l’hôtel Mont Kahuzi à Bukavu. Ces journalistes viennent d’être outillés sur la Mpox […]
ACTUALITÉS
13 journalistes du territoire de Kabare et celui de Walungu s’engagent à améliorer leurs productions sur la Mpox et le Choléra.
Ils l’ont dit à l’issue d’un briefing media tenu ce vendredi à l’hôtel Mont Kahuzi à Bukavu.
Ces journalistes viennent d’être outillés sur la Mpox et le choléra, ainsi que la manière de réaliser des productions radiophoniques qui contribuent à la lutte efficace contre ces deux maladies.

Il s’agit des journalistes des médias communautaires installés dans la zone de santé de Miti-Murhesa et la zone de santé de Nyangezi, notamment la radio Enyanya FM de Miti, Voldi Fm de Kavumu, et la radio La Colombe de Nyangezi. Un correspondant du media en ligne Watoto News à Kabare a aussi participé à ce briefing au vu de l’engagement constaté de ce média en ligne dans la couverture des questions spécifiques aux enfants, aux jeunes et à l’éducation des communautés.
Ce briefing media s’inscrit dans le cadre du projet «Communication des Risques et Engagement Communautaire ainsi que la Surveillance à base communautaire dans la lutte contre la Mpox et la préparation à d’autres épidémies».
Un projet exécuté par l’ONG ARPS dans les zones de santé de Miti-Murhesa, Nyangezi et Uvira avec l’appui financier de l’UNICEF.

Ces assises ont permis aux participants de mieux comprendre ces deux maladies, et d’acquérir des stratégies et outils pour mieux informer la population et surtout la sensibiliser au changement de comportement et à l’engagement communautaire.
« La matière apprise dans cette formation me va droit au cœur », confie Rebecca Ashuza, journaliste à la radio La Colombe de Nyangezi. « Je vais tout faire pour transmettre les bons messages à la communauté afin d’éviter la propagation de la Mpox et du choléra.
Motivés par les outils reçus, ces jeunes professionnels du micro s’engagent à sensibiliser leurs communautés à travers divers formats : émissions classiques, tables rondes, débats publics, messages éducatifs à diffuser dans des langues locales pour un impact maximal.
Déo Matabaro, chef dudit projet à ARPS, précise:
« L’objectif de cet atelier était de renforcer la communication de risque dans les zones touchées, afin de soutenir efficacement la lutte contre la Mpox et prévenir d’autres épidémies. » Il insiste sur l’importance d’une communication communautaire structurée et continue dans laquelle le journaliste fait partie des acteurs engagés.

Avec cette formation, les journalistes de Miti-Murhesa et Nyangezi deviennent des acteurs outillés dans la sensibilisation contre ces maladies surtout qu’ils ont identifié les mythes, croyances, et éléments de blocage qui circulent dans la communauté autour de ces maladies, en particulier sur la vaccination contre la Mpox.
Signalons que le briefing a été facilité par deux experts en matière de communication : le Docteur Claude Bahizire, chargé de communication à la Division Provinciale de la Santé au Sud-Kivu, et Ernest Muhero, formateur SBC et journaliste spécialisé dans la production radiophonique.
Armés de savoir et de micro, ces journalistes sont désormais prêts à jouer leur rôle dans la lutte contre la propagation des épidémies. Une initiative qui prouve une fois de plus que l’information bien transmise peut sauver des vies.
Pascal Marhegane Ki-Moon, Volontaire pour les enfants et les jeunes au Sud-Kivu
23 mai 2020 – 23 mai 2025, cela fait déjà cinq ans depuis la mort de M. Fidèle Simbeko, journaliste à la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC) et fervent défenseur des droits des enfants au sein du Réseau des Journalistes Amis de l’Enfant (RJAE) en […]
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23 mai 2020 – 23 mai 2025, cela fait déjà cinq ans depuis la mort de M. Fidèle Simbeko, journaliste à la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC) et fervent défenseur des droits des enfants au sein du Réseau des Journalistes Amis de l’Enfant (RJAE) en province du Sud-Kivu.
Connu du grand public bukavien pour ses prestations dans le sketch radiophonique « Mutu ni Mutu » de la RTNC Bukavu, il avait acquis le sobriquet de « Fifido » dans les années 2000.
Cinq ans après, plusieurs personnes gardent d’excellents souvenirs de M. Fidèle Simbeko comme un homme caractérisé par une grande sagesse, l’amour du travail bien fait et l’encouragement aux jeunes journalistes. « De Fidèle, je garde le souvenir d’un homme social et abordable. Un collaborateur conciliant qui a joué avec nous un rôle crucial pour sauver l’année scolaire 2020 sous Covid-19. Il a supervisé avec abnégation le programme d’enseignement à distance dit ‘école chez nous’, qui a permis à des milliers d’élèves de suivre des cours directement à la maison via la radio et la télé. Fidèle a ainsi contribué avec ses collègues du RJAE, les enseignants, les inspecteurs, l’Unicef et les autorités scolaires de l’époque à sauver l’année scolaire 2019-2020 au Sud-Kivu et au Maniema pendant la pandémie de coronavirus. Voilà cette image d’un brave au secours de l’éducation que je garde de lui, » a témoigné le coordinateur du RJAE au Sud-Kivu, Ernest Muhero.
Sa fille, Nathalie Simbeko, conserve également des souvenirs émouvants de cette icône de la presse du Sud-Kivu. « Dès mon plus jeune âge, il m’enseignait la valeur de l’amour, l’importance d’étudier, de prier et de partager. Mon papa était quelqu’un qui avait sacrifié son bonheur pour l’avenir de ses enfants (…). Pour moi, il est un héros. Il me poussait toujours à aller de l’avant ; chaque fois que je voulais abandonner, il me disait : « Nathalie, courage, tu vas y arriver. » »
En plus de l’éducation familiale, Mlle Nathalie a hérité du journaliste Fidèle Simbeko le goût de la presse pour servir la communauté et porter haut les voix des sans voix. « J’ai hérité le métier de mon père. Avant, je rêvais d’être avocate, mais mon père m’avait donné le goût du journalisme (…). Quand je l’écoutais à la radio, je me disais : « Whaou ! Je vais être comme lui. » »
Elle poursuit : « Tout ce que je suis aujourd’hui, c’est grâce à lui. Il ne voyait pas mes faiblesses ; il voyait toujours mes forces et me faisait grandir. Il n’était pas seulement un papa pour moi, il était un ami proche. Ses conseils et sa confiance en moi me donnent toujours le courage d’avancer. »
Signalons que Nathalie Simbeko travaille actuellement à la Radio Communautaire de Bunyakiri en territoire de Kalehe après une période de stage professionnel à la RTNC, Radio Fan FM, Radio Maendeleo et à la RTNK en ville de Bukavu.
Par Loni Irenge Joël
Degaul Malembe W’ékùbù, président du Conseil urbain de la jeunesse de Baraka, a tenu un point de presse jeudi 22 mai dans l’objectif de sensibiliser les jeunes à une utilisation responsable des réseaux sociaux pour renforcer la cohésion sociale dans un contexte d’insécurité croissante Il […]
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Degaul Malembe W’ékùbù, président du Conseil urbain de la jeunesse de Baraka, a tenu un point de presse jeudi 22 mai dans l’objectif de sensibiliser les jeunes à une utilisation responsable des réseaux sociaux pour renforcer la cohésion sociale dans un contexte d’insécurité croissante
Il a souligné que les discours de haine et la désinformation, souvent propagés via les réseaux sociaux, exacerbent les tensions communautaires et compromettent les efforts de développement. Il a appelé les jeunes à faire preuve de vigilance et à dénoncer tout contenu suspect susceptible de semer la division.
Me Malembe a encouragé la jeunesse à privilégier des débats éducatifs et constructifs sur les plateformes numériques, en bannissant les messages haineux et divisionnistes. Il a insisté sur le rôle crucial des jeunes en tant qu’agents de changement, capables d’influencer positivement leur entourage et de promouvoir des valeurs de tolérance et de développement.
Cette initiative s’inscrit dans un contexte où les discours de haine en ligne menacent la cohésion sociale, comme l’ont souligné diverses organisations internationales. Le président du Conseil urbain de la jeunesse de Baraka exhorte donc les jeunes à utiliser les réseaux sociaux de manière responsable pour préserver la paix et l’unité au sein de leurs communautés.
Famure Faradja
Le Corps des Jeunes contre le Paludisme au Sud-Kivu a organisé ce 22 mai une séance de sensibilisation sur les maladies parasitaires à l’école primaire de Bagira. L’objectif était d’informer les élèves et le personnel enseignant sur les causes, les effets, les conséquences et les […]
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Le Corps des Jeunes contre le Paludisme au Sud-Kivu a organisé ce 22 mai une séance de sensibilisation sur les maladies parasitaires à l’école primaire de Bagira.
L’objectif était d’informer les élèves et le personnel enseignant sur les causes, les effets, les conséquences et les moyens de prévention des maladies parasitaires telles que les vers intestinaux et la bilharziose, qui continuent d’affecter de nombreux enfants.
Les échanges ont été interactifs et adaptés à l’âge des enfants. « J’ai compris qu’il faut bien se laver les mains et porter des sandales pour éviter ces maladies », a confié à Watoto News Chantal, une élève de 6e année primaire.

Cette activité a permis d’ancrer des notions d’hygiène et de prévention essentielles pour leur santé.
Du côté du personnel enseignant, les réactions ont été positives. Madame Bahati, institutrice en 5e année, a salué cette initiative : « C’est une grande aide pour nous. Ces jeunes parlent aux enfants avec des mots simples et accessibles. » Pour M. Safari, directeur de l’école, « Cette approche pratique et communautaire est ce qu’il nous faut pour sensibiliser durablement nos élèves. »

En complément de la sensibilisation, les jeunes volontaires ont distribué des médicaments préventifs gratuits, avec l’accompagnement de professionnels de santé.
Une action concrète qui a marqué les esprits et rappelé que la lutte contre ces maladies commence dès le plus jeune âge.
Kweli Birindwa
Dans un monde où la nature est de plus en plus menacée, comme c’est le cas dans notre province du Sud-Kivu, il devient essentiel de sensibiliser les enfants dès leur jeune âge à la protection de l’environnement. Cette initiation commence à la maison, se poursuit […]
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Dans un monde où la nature est de plus en plus menacée, comme c’est le cas dans notre province du Sud-Kivu, il devient essentiel de sensibiliser les enfants dès leur jeune âge à la protection de l’environnement. Cette initiation commence à la maison, se poursuit à l’école et se renforce dans la communauté.
Des gestes simples au quotidien
De l’avis des experts en environnement, dès l’enfance, un enfant peut apprendre des gestes simples, concrets et adaptés à son âge.
Jeter les déchets à la poubelle, arroser les plantes, ne pas gaspiller l’eau, ou encore éteindre la lumière en quittant une pièce.

Ces actions, répétées régulièrement, deviennent rapidement des habitudes utiles.
Le rôle de l’école
À l’école, les enseignants peuvent organiser des leçons sur l’environnement, des journées de propreté ou encore des activités de plantation d’arbres. Ces initiatives permettent à l’enfant de comprendre que la terre est précieuse et qu’il en est un protecteur.

Il est aussi utile de lui montrer les conséquences concrètes du mauvais traitement de la nature en utilisant des exemples tirés de son quotidien, avec des explications simples:
«Quand on jette les sachets par terre, les caniveaux se bouchent et l’eau sale déborde dans la rue. Si on coupe tous les arbres, il n’y aura plus d’ombre et il fera très chaud. Si l’on pollue les rivières, les poissons meurent et les enfants tombent malades.», insiste une jeune fille engagée dans la protection de l’environnement.
L’enfant acteur de changement

Des experts en environnement estime egalement qu’un enfant ne doit pas être considéré comme trop petit pour agir. Au contraire, c’est dès l’enfance que l’on construit les citoyens responsables de demain.
Christian a 13 ans. Abordé par Watoto News il declare:
«Moi, j’aime la nature. Je vais commencer à la protéger en plantant des arbres dans notre cour.»
Donner l’exemple
Il sied de preciser que les enfants apprennent surtout en imitant les adultes. Aux parents d’être des modèles positifs.
Si les parents trient les déchets, plantent des arbres ou évitent de gaspiller l’eau, l’enfant suivra naturellement. Il est important de parler avec lui de la nature, des animaux, de l’eau et des arbres, et de lui expliquer pourquoi il faut en prendre soin.
Pour y arriver , les histoires, dessins, chansons ou vidéos sont des outils efficaces, car l’enfant apprend mieux par le jeu et le plaisir.
Voici le témoignage d’une femme engagée:
«En tant que mère africaine, j’ai compris que la terre que nous habitons est notre première maison. Chaque jour, j’enseigne à mes enfants à ne pas jeter les papiers par terre, à ne pas gaspiller l’eau, à aimer les arbres et à respecter les animaux. Même petits, ils peuvent faire beaucoup. Je leur dis que garder la nature propre, c’est aussi protéger leur santé et leur avenir. C’est ma mission de mère : leur transmettre l’amour de la vie, de la terre et du respect de ce que Dieu nous a confié.»
Initier un enfant à la protection de l’environnement, c’est préparer un avenir meilleur pour tous. C’est lui apprendre à aimer sa maison, à prendre soin de sa santé et à construire son avenir dans le respect de la nature.
Michael Lufungulo journaliste volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Un enfant de six ans, au nom de Charmant Unene, a été emporté par les eaux de pluie ce jeudi 22 Mai à Beni.Les événements se sont déroulés vers midi dans la cellule Kilewe. La communauté est sous le choc après cette perte tragique qui […]
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Un enfant de six ans, au nom de Charmant Unene, a été emporté par les eaux de pluie ce jeudi 22 Mai à Beni.Les événements se sont déroulés vers midi dans la cellule Kilewe.
La communauté est sous le choc après cette perte tragique qui rappelle les dangers des inondations fréquentes.
Charmant Unene, fils de Yafe Dieudonné et de Yombe Nathalie, était un enfant plein de vie. Sa disparition a suscité une vive émotion parmi les habitants du quartier Cité Belge.
Munganga Mupanda Baudouin, le chef de quartier, a confirmé que des recherches ont immédiatement été lancées pour tenter de retrouver l’enfant. Les efforts sont soutenus par des membres de la communauté, unis dans l’espoir de retrouver Charmant sain et sauf.
Pascal Nduyiri, à Beni
À l’occasion de la Journée mondiale de la biodiversité, célébrée ce 22 mai 2025, des jeunes membres des organisations de la société civile environnementale se sont mobilisés dans les villages de Miti, en territoire de Kabare, pour sensibiliser les communautés locales à la préservation de […]
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À l’occasion de la Journée mondiale de la biodiversité, célébrée ce 22 mai 2025, des jeunes membres des organisations de la société civile environnementale se sont mobilisés dans les villages de Miti, en territoire de Kabare, pour sensibiliser les communautés locales à la préservation de l’environnement.
L’activité principale s’est tenue dans plusieurs zones périurbaines, où les jeunes volontaires ont rencontré des femmes vendeuses de makala (charbon de bois) en vue de les interpeler.
Une façon de les encourager à abandonner cette pratique de coupe systématique de bois qui contribue fortement à la déforestation, et à adopter des alternatives plus durables.

Sous le slogan «Tunza miti, tunza maisha » (Protégeons les arbres, protégeons la vie), ces jeunes ont expliqué les effets néfastes de la coupe abusive des arbres sur la biodiversité, le climat et la santé.
Ils ont présenté des solutions comme les foyers améliorés et les briquettes écologiques, accessibles et respectueuses de l’environnement.
Par cette action, les jeunes leaders environnementaux de Bukavu démontrent qu’ils peuvent jouer un rôle moteur dans la construction d’un avenir plus vert. Leur engagement citoyen montre que la jeunesse est prête à relever les défis écologiques par des actions concrètes et inclusives.
Kweli Birindwa Baraka, Volontaire Watoto News
Malgré les conditions socio-économiques précaires que traverse le territoire de Kabare, les élèves de l’Institut Kabale poursuivent activement leurs travaux pratiques agricoles. Encadrés par leurs enseignants, ils s’investissent dans les activités de terrain, allant du labour au suivi des cultures. « Malgré les défis, notre […]
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Malgré les conditions socio-économiques précaires que traverse le territoire de Kabare, les élèves de l’Institut Kabale poursuivent activement leurs travaux pratiques agricoles. Encadrés par leurs enseignants, ils s’investissent dans les activités de terrain, allant du labour au suivi des cultures.
« Malgré les défis, notre objectif est de terminer l’année scolaire avec des résultats tangibles sur le terrain, raison pour laquelle vous nous voyez très concentrés… », déclare à Watoto News Mapenzi Augustin, enseignant des cours d’options, présent aux côtés des élèves lors des travaux.
La classe de 3e HTA, en particulier, mène ces activités dans un champ d’aubergines situé dans le village de Nyamakana, sous-village de Burhala. « Travailler sur ce champ d’aubergines, c’est pour nous une manière d’appliquer ce qu’on apprend en classe. Même si les conditions sont dures, nous savons que ces efforts nous préparent à devenir de vrais techniciens agricoles capables de se débrouiller même après l’école. », témoigne Mugisho Mukengere, élève de la 3e HTA.

L’Institut Kabale, situé dans le groupement de Bugorhe, est une école d’options techniques agricoles qui mise sur l’apprentissage par la pratique. En dépit des nombreux défis, manque de ressources, instabilité locale, l’établissement maintient ses objectifs pédagogiques.
Ces activités visent non seulement à renforcer les compétences techniques des apprenants, mais aussi à développer leur autonomie dans un contexte rural où l’agriculture demeure une source essentielle de subsistance.
Pascal Marhegane Ki-Moon (PMK), Volontaire pour les enfants et les jeunes au Sud-Kivu
À l’occasion de la Journée mondiale de la biodiversité, célébrée sous le thème « Soyons partenaires de la nature », un appel fort a été lancé à la jeunesse de Bukavu pour s’engager activement dans la protection de l’environnement et des écosystèmes locaux. Dans une […]
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À l’occasion de la Journée mondiale de la biodiversité, célébrée sous le thème « Soyons partenaires de la nature », un appel fort a été lancé à la jeunesse de Bukavu pour s’engager activement dans la protection de l’environnement et des écosystèmes locaux.
Dans une ville en pleine expansion comme Bukavu, la biodiversité subit de nombreuses pressions : déforestation, pollution, urbanisation non maîtrisée et insalubrité. Autant de menaces qui mettent en péril non seulement les richesses naturelles, mais aussi le bien-être des habitants.
Pour y faire face, plusieurs organisations environnementales locales mènent des campagnes de sensibilisation ciblées auprès des jeunes, notamment dans les écoles et les universités pour informer, former et responsabiliser cette jeunesse à travers des actions concrètes comme le reboisement, le nettoyage des rivières et des marchés, ou encore des ateliers éducatifs.
« Les jeunes représentent l’avenir. Leur prise de conscience et leurs actions aujourd’hui sont essentielles pour inverser la tendance », affirme Hypocrate Marume, activiste environnemental à Bukavu.
Les autorités locales sont également invitées à soutenir ces efforts par des politiques claires et des programmes d’éducation environnementale dans les établissements scolaires.
À travers cet engagement, la jeunesse de Bukavu est appelée à devenir un acteur clé du changement. Protéger la biodiversité, c’est garantir un avenir sain et durable pour tous.
Gloria Bakulikira