POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Ce lundi 26 mai 2025, des centaines élèves de l’école primaire Malalo, située dans le groupement de Mudaka, territoire de Kabare, ont été sensibilisés à la prévention de la Mpox et du choléra. L’initiative a été portée par l’ONG ARPS, en partenariat avec l’UNICEF, sur […]
ACTUALITÉS
Ce lundi 26 mai 2025, des centaines élèves de l’école primaire Malalo, située dans le groupement de Mudaka, territoire de Kabare, ont été sensibilisés à la prévention de la Mpox et du choléra. L’initiative a été portée par l’ONG ARPS, en partenariat avec l’UNICEF, sur fond de l’Union Européenne.
Rassemblés dans la cour de l’école dès 10 heures, écoliers et enseignants ont suivi avec attention l’animation conduite par Robert Bushiru, superviseur du projet de communication des risques pour ARPS, et Madame Parfaitine Naweza Cirhalwirwa, consultante en changement social et de comportement (SBC) pour l’UNICEF.
Les sensibilisateurs ont insisté sur l’importance de l’hygiène à l’école comme à la maison : se laver régulièrement les mains, éviter tout contact avec les personnes infectées, ne pas consommer de viande d’animaux morts de cause inconnue, et surtout, se faire vacciner. Ils ont également rappelé que toute personne présentant des symptômes doit être rapidement orientée vers un centre de santé où la prise en charge est gratuite.

Des élèves réceptifs et engagés
Les enfants, visiblement touchés par les messages reçus, ont exprimé leur gratitude et leur volonté de jouer un rôle dans la diffusion de l’information.
«J’ai déjà vu de mes yeux un collègue de classe souffrir de cette maladie. Il a été soigné et guéri. Ce que nous disent les sensibilisateurs aujourd’hui est très important pour nous. Je vais retourner dans ma famille pour en parler à mes frères, mes sœurs et mes parents. C’est ça ma contribution à la lutte contre la propagation de ces maladies.», témoigne Agenze Birhanenwa Bertin, 12 ans, élève en 6e primaire.
Même enthousiasme chez Nfune Bashiga-Bahogwerhe, également âgé de 12 ans :
«Cette sensibilisation est utile. Nous avons appris comment éviter ces maladies. Mais j’aimerais que les sensibilisateurs puissent aussi outiller nos enseignants avec des supports didactiques pour mieux nous encadrer et renforcer ces messages en classe.»

Les enseignants engagés dans la continuité
Du côté des enseignants, la satisfaction est palpable. Ils saluent l’initiative et promettent de prolonger les enseignements au sein de l’établissement.
«C’est la première fois que notre école reçoit une équipe pour sensibiliser sur la Mpox et le choléra. C’est une expérience enrichissante, non seulement pour nos élèves, mais aussi pour nous, éducateurs. Nous allons continuer cette sensibilisation en classe et même en dehors», affirme Jules Mugisho Ntabalinzi, enseignant en 5e année.
Changer les comportements pour vaincre la maladie
Avant de clôturer la séance, Madame Parfaitine Naweza a invité les élèves à participer à un échange interactif. Elle a insisté sur la nécessité d’un changement profond des comportements au sein de la communauté.
«Beaucoup de gens pensaient que la Mpox ou le choléra n’existent pas. Aujourd’hui, nous avons vu l’importance de prévenir plutôt que guérir. Nous avons besoin d’un changement de comportement à tous les niveaux. Il faut adopter les pratiques familiales essentielles si nous voulons réellement limiter la flambée de ces maladies.», a-t-elle martelé.

Un engagement salué
Cette campagne menée à l’EP Malalo est une étape importante dans les efforts de communication de risques dans la zone de santé de Miti-Murhesa. Elle reflète l’engagement des organisations partenaires à promouvoir la santé communautaire et à impliquer les enfants comme vecteurs de sensibilisation dans leurs foyers.
Par Pascal Marhegane Ki-Moon, Volontaire pour les enfants et les jeunes au Sud-Kivu
Ce lundi 26 mai 2025 une forte délégation est arrivée sur Minova en provenance de Bukavu et de Goma.Elle etait constituée des Staffs UNICEF, du Proved ai Sud-Kivu 1 et son équipe , de la cheffe de division des affaires sociales et son staff, ainsi […]
ACTUALITÉS
Ce lundi 26 mai 2025 une forte délégation est arrivée sur Minova en provenance de Bukavu et de Goma.
Elle etait constituée des Staffs UNICEF, du Proved ai Sud-Kivu 1 et son équipe , de la cheffe de division des affaires sociales et son staff, ainsi que du coordonateur du Reseau des journalistes amis de l’enfant, RJAE Sud-Kivu pour inspecter les activités mis en œuvre par l’organisation Observatoire des Droits Humains (ODH) en faveur des enfants.

Au cours de cette mission qui s’étale sur 6 jours, les partenaires vont visiter plusieurs activités dans des écoles et en dehors des écoles pour évaluer l’impact des réponses d’urgence en éducation apportées dans cette zone.
Cette visite touchera entre autre les enfants à l’école qui suivent le cursus normal, ceux encadrés dans les centres de rattrapage, et ceux en rupture scolaire encadrés pour suivre les cours en ligne par la radio et dans les cercles-groupe.

Au cours d’une première réunion stratégique au bureau de OCHA/Minova, un premier aperçu des résultats atteints par ODH a été présentée avant que les réalités sur terrain ne confirment ou infirment les exposés du chef de ce projet à Minova .
Selon Mark Mufano chef de projets au sein de ODH, ce projet en réponse d’urgence en éducation a débuté en décembre 2024 et s’est clôturé le 15 Avril après une prolongation.
Pendant ce temps, selon ODH, 116 enseignants et directeurs d’écoles ont reçus des formatons,1200 enfants non enregistrés à l’Etat civil identifiés.

Il y a eu aussi la distribution de 7588 kits scolaires dans les écoles et dans les centres de rattrapages (CRS) scolaires, distribution des kits didactiques et pédagogie dans les écoles et (CRS), distribution de 976 kits de dignité aux jeunes filles , des sensibilisations pour le changement de comportement, la protection de l’environnement…pour ne citer que cela.

Avec la présence de cette grande délégation à Minova, l’heure est pour les uns au déploiement dans les différents axes pour vérifier les indicateurs et pour les autres realiser des interviews avec les bénéficiaires pour documenter par des articles de presse la situation réelle du terrain en matière de réalisations.

Cette visite programmatique , entre dans le cadre du projet d’urgence éducatif mise en place par l’Observatoire des droits humains (ODH) et Financé par UNICEF avec les fonds de Education Cannot Wait (ECW).
Emmanuella Bahindwa
Désormais, les jeunes sans moyens financiers ainsi que ceux vivant avec des anomalies physiques ou mentales peuvent bénéficier d’une formation professionnelle gratuite en menuiserie. Cela grâce au Foyer Ek’abana, situé dans la commune de Kadutu, avenue Georges Defour, qui vient de franchir une nouvelle étape […]
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Désormais, les jeunes sans moyens financiers ainsi que ceux vivant avec des anomalies physiques ou mentales peuvent bénéficier d’une formation professionnelle gratuite en menuiserie. Cela grâce au Foyer Ek’abana, situé dans la commune de Kadutu, avenue Georges Defour, qui vient de franchir une nouvelle étape importante dans sa mission d’accompagnement des jeunes en situation difficile, en inaugurant un centre de formation spécialisé le samedi 17 mai 2025.
Ce centre, fruit d’un projet social ambitieux, a pour objectif principal de former ces jeunes à un métier manuel noble et porteur d’avenir: la menuiserie.
Un lieu de dignité et d’espoir
Au-delà de la simple formation technique, le centre veut être un lieu d’épanouissement personnel, où chaque jeune peut retrouver la confiance en soi et la dignité, souvent mises à mal par les difficultés de la vie.
Adolphe, un jeune de 18 ans que nous avons rencontré, témoigne: « J’étais souffrant de l’épilepsie. Aujourd’hui, je suis en train de suivre ma formation au Foyer Ek’abana. Une fois terminée, j’irai ouvrir mon propre atelier chez moi à Idjwi. »
Un engagement pour l’autonomisation
En ciblant spécifiquement les jeunes marginalisés ou vivant avec un handicap, le Foyer Ek’abana souhaite leur offrir non seulement une formation professionnelle de qualité, mais aussi une réelle perspective d’autonomie et de réinsertion sociale. La menuiserie, en tant que métier artisanal très demandé, leur ouvre les portes d’un avenir meilleur, que ce soit par l’auto-emploi ou l’intégration dans des ateliers existants.
Les jeunes avant tout
Le centre vise en priorité les jeunes vulnérables, notamment ceux qui ne trouvent pas de cadre d’encadrement ailleurs, que ce soit par manque de moyens ou en raison de leur handicap.
La sœur Nathalina, qui s’est confiée à Watoto News, déclare : « Nous encadrons les jeunes qui ne sont pas encadrés ailleurs, par manque de moyens ou à cause de problèmes de handicap. Nous sommes là pour donner de la joie aux vulnérables. »
Ce centre est bien plus qu’un lieu de formation: c’est un véritable tremplin vers l’espoir et l’autonomie pour ces jeunes que la société oublie trop souvent.
Jean de Dieu Akonkwa, Volontaire pour les enfants
C’est une décision du conseil du village de Kadji en territoire de Walungu après analyse en conseil du cas d’un père de famille accusé et reconnu coupable de viol sur sa propre fille de 16 ans. L’ adolescente entendue aurait confirmé au conseil avoir eu […]
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C’est une décision du conseil du village de Kadji en territoire de Walungu après analyse en conseil du cas d’un père de famille accusé et reconnu coupable de viol sur sa propre fille de 16 ans.
L’ adolescente entendue aurait confirmé au conseil avoir eu des rapports sexuels forcés le 10 mai dernier avec son père et que cela fait la deuxième fois qu’il la force à le faire.
À en croire des sources sur place , la victime aurait déclaré que son géniteur chaque fois la menacait de la tuer si elle refusait de céder à ses avances.
Ce présumé auteur de cet acte a été arrêté par les forces qui impose l’ordre dans ce milieu, avant qu’il ne soit chassé du village par des trompettes conformément la coutume Shi après la décision du conseil rendu le lundi 13 mai.
La société civile de walungu condamne avec la dernière énergie cet acte inhumain commis par ce père, tout en demandant à la justice de s’impliquer pour qu’il soit puni conformément la loi.
Fiston aganze, walungu
La cité de Minova au Sud Kivu est à nouveau éclairée par l’énergie électrique de la SNEL.Ce rétablissement est intervenu ce samedi 24 mai 2025. Cette situation rencontre la satisfaction des habitants particulièrement les jeunes.L’un d’eux s’est confié à Watoto News. » C’est avec un grand […]
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La cité de Minova au Sud Kivu est à nouveau éclairée par l’énergie électrique de la SNEL.
Ce rétablissement est intervenu ce samedi 24 mai 2025.
Cette situation rencontre la satisfaction des habitants particulièrement les jeunes.
L’un d’eux s’est confié à Watoto News.
» C’est avec un grand plaisir que nous les jeunes nous voyons des ampoules allumées dans nos maisons. Nous sommes vraiment contents. Plus de 18 mois que nous vivions dans l’obscurité intense, mais aujourd’hui la cité est éclairée », témoigne ce jeune, plein d’émotions.

D’autres jeunes bien que satisfaits du retour de l’électricité de la SNEL, s’indignent de voir qu’avec le temps passé leurs installations électrique ont été endommagées. Pour eux la joie n’est pas au rendez-vous car avec la crise socio économique, ils ne savent comment avoir des moyens pour se procurer des câbles et autres matériels nécessaires.
» Oui, le courant est là, mais nous ne voyons pas d’ampoules éclairées chez nous . Nos installations sont endommagées par des insectes , et nous n’avons pas l’espoir que le courant puisse refaire surface chez nous. Pendant ce temps, nous n’avons pas d’argent, nous ne savons pas comment nous allons aménager notre installation », regrette un autre jeune le regard rivé chez les voisins éclairés.
Pour rappel, l’énergie électrique de la SNEL était coupée à la suite des explosions sur les installations hautes tensions pendant les affrontements armés qui ont secoué l’arrière province du Nord-Kivu.
Aujourd’hui, le rétablissement du courant est effectif
John Sekeli, Minova
Ce dimanche 25 mai 2025, l’Institut Divin Maître, situé dans le groupement de Miti, en territoire de Kabare, a vibré au rythme d’une journée de promotion scolaire et de solidarité, placée sous le thème: «Nous sommes les battements d’espoir». L’événement, à la fois festif et […]
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Ce dimanche 25 mai 2025, l’Institut Divin Maître, situé dans le groupement de Miti, en territoire de Kabare, a vibré au rythme d’une journée de promotion scolaire et de solidarité, placée sous le thème: «Nous sommes les battements d’espoir».
L’événement, à la fois festif et engagé, a rassemblé plusieurs centaines de participants venus de différentes localités du territoire. Élèves, enseignants, parents, mais aussi curieux et sympathisants se sont joints à cette initiative visant à collecter des fonds pour venir en aide aux enfants vivant dans des conditions de grande précarité à l’Est de la République démocratique du Congo.

A cette occasion, l’Institut Divin Maître a ouvert ses portes à une riche palette d’activités culturelles et intellectuelles: génie en herbe, concours d’éloquence en français et en anglais, interprétation de chants, comédies, saynètes, ainsi qu’une exposition-vente des œuvres réalisées par les élèves.
L’élève de 7e année, Nabintu Lukuba Brigitte, qui a interprété la chanson gospel “I Overcame” de Ada Jesus, a exprimé sa fierté d’avoir pris part à l’événement:
» Je suis passionnée par la musique, et cette journée a été pour moi une belle occasion d’utiliser mon talent pour soutenir d’autres enfants. Nous sommes aussi là pour apporter du changement. «
Parmi les écoles invitées, figuraient notamment le Lycée Madre Elena, l’Institut Cirheja, le Complexe scolaire La Merveille, le CSPK (tous de Kavumu), ainsi que l’Institut Rwabika de Miti.
Dans son allocution, la Révérende Sœur Préfet de l’Institut Divin Maître a salué l’engagement des élèves:
«Nous sommes ici pour que dans la solidarité, nous nous sentions dans une même famille: la famille Divin Maître. Chers jeunes, vous êtes la force du développement ! Ne cessez de combattre dans l’unité et la solidarité pour votre épanouissement et celui de tout notre pays, la RDC.»
Un message appuyé par Augustin Rhuhunemungu, enseignant et membre du comité d’organisation:
«Chaque année, les écoles des missionnaires du Divin Maître organisent une activité de solidarité pour venir en aide aux enfants en difficulté à travers le monde. C’est pour ça que nous sommes ici, en pleine activité culturelle.»

Les parents présents n’ont pas caché leur admiration. Un parent d’un élève ayant pris part à l’événement, estime que l’initiative mérite d’être pérennisée:
«Ce genre d’activité développe non seulement les talents de nos enfants, mais aussi leur sens de responsabilité sociale. Je suis fier de mon fils et de toute cette jeunesse qui montre qu’on peut être solidaire dès le plus jeune âge.»
La journée organisée par l’Institut Divin Maître aura démontré que l’école peut être bien plus qu’un lieu d’apprentissage: un espace d’engagement, de créativité et de solidarité. En associant culture, éducation et action humanitaire, les élèves ont prouvé qu’ils sont véritablement les «battements d’espoir» d’une société en quête de renouveau.
Pascal Marhegane Ki-Moon, Volontaire pour les enfants et les jeunes au Sud-Kivu
Dans le cadre du renforcement des capacités des écoles riveraines du Parc National de Kahuzi-Biega (PNKB), une session de formation s’est tenue ce dimanche 25 mai 2025. Au total, 36 directeurs et enseignants, membres des clubs d’enfants Amis de la Nature, ont été outillés sur […]
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Dans le cadre du renforcement des capacités des écoles riveraines du Parc National de Kahuzi-Biega (PNKB), une session de formation s’est tenue ce dimanche 25 mai 2025.
Au total, 36 directeurs et enseignants, membres des clubs d’enfants Amis de la Nature, ont été outillés sur les techniques de tri des déchets et de compostage. Cette session a été organisée avec l’appui de l’organisation Primate Expertise (PEx), dans le cadre de son Projet d’éducation environnementale.

Le facilitateur, M. Pierre-Yves Muzalia Ombeni, a mis un accent particulier sur le tri sélectif et le recyclage de qualité. La formation s’est déroulée dans la salle des Sœurs Angéliques de Madre Hélène à Kavumu. Elle visait à doter les participants de connaissances théoriques et pratiques sur les principes d’un tri rigoureux des déchets et la fabrication de compost organique de qualité, sous la supervision de Mme Marie Bulonza Kirusha, responsable de l’éducation environnementale à Primate Expertise.
L’objectif général de l’initiative est de promouvoir des pratiques écologiques dans les établissements scolaires et d’inculquer aux élèves des valeurs durables en matière de protection de l’environnement.
L’activité s’est clôturée par une séance pratique de fabrication de compost.
Un geste simple, mais porteur d’un avenir plus vert pour les générations futures.
Hobéreau Kitumaini, Kabare
Dans le cadre du renforcement des capacités des écoles riveraines du Parc National de Kahuzi-Biega (PNKB), une session de formation s’est tenue ce dimanche 25 mai 2025. Au total, 36 directeurs et enseignants, membres des clubs d’enfants Amis de la Nature, ont été outillés sur […]
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Dans le cadre du renforcement des capacités des écoles riveraines du Parc National de Kahuzi-Biega (PNKB), une session de formation s’est tenue ce dimanche 25 mai 2025.
Au total, 36 directeurs et enseignants, membres des clubs d’enfants Amis de la Nature, ont été outillés sur les techniques de tri des déchets et de compostage. Cette session a été organisée avec l’appui de l’organisation Primate Expertise (PEx), dans le cadre de son Projet d’éducation environnementale.
Le facilitateur, M. Pierre-Yves Muzalia Ombeni, a mis un accent particulier sur le tri sélectif et le recyclage de qualité. La formation s’est déroulée dans la salle des Sœurs Angéliques de Madre Hélène à Kavumu. Elle visait à doter les participants de connaissances théoriques et pratiques sur les principes d’un tri rigoureux des déchets et la fabrication de compost organique de qualité, sous la supervision de Mme Marie Bulonza Kirusha, responsable de l’éducation environnementale à Primate Expertise.
L’objectif général de l’initiative est de promouvoir des pratiques écologiques dans les établissements scolaires et d’inculquer aux élèves des valeurs durables en matière de protection de l’environnement.
L’activité s’est clôturée par une séance pratique de fabrication de compost.
Un geste simple, mais porteur d’un avenir plus vert pour les générations futures.
Hobéreau Kitumaini, Kabare
Une tragédie s’est déroulée dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 mai 2025 à Buhesi, dans le groupement de Lurhala, territoire de Walungu (Sud-Kivu). Un homme identifié dont Watoto News tait le nom, est accusé d’avoir tué son propre fils, âgé de 13 […]
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Une tragédie s’est déroulée dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 mai 2025 à Buhesi, dans le groupement de Lurhala, territoire de Walungu (Sud-Kivu).
Un homme identifié dont Watoto News tait le nom, est accusé d’avoir tué son propre fils, âgé de 13 ans et élève à l’école primaire de Bideka.
Selon des sources locales, le drame s’est produit aux alentours d’une heure du matin.
À en croire des sources sur place, le père aurait mutilé son fils en lui retirant les yeux avant de signaler l’incident au matin, Les motivations de cet acte restent floues, mais des témoins évoquent des problèmes financiers et un comportement agressif de l’accusé.
La Nouvelle Dynamique de la Société Civile (NDSC) de Bideka, par la voix de son président Guershoom Mubalama, condamne fermement cet acte et appelle à l’ouverture d’une enquête rigoureuse pour faire toute la lumière sur cette affaire et prévenir de tels actes à l’avenir.
par Jonathan Muhanyi Mugula depuis Bideka.
À Karhale, il est courant d’apercevoir de nombreux élèves, âgés d’environ 15 ans, errant dans les rues entre 10h et 11h.C’est notamment au terrain de l’ISTM où ils jouent au ballon sous le soleil et en uniforme scolaire, alors qu’ils devraient être en classe. Cette […]
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À Karhale, il est courant d’apercevoir de nombreux élèves, âgés d’environ 15 ans, errant dans les rues entre 10h et 11h.
C’est notamment au terrain de l’ISTM où ils jouent au ballon sous le soleil et en uniforme scolaire, alors qu’ils devraient être en classe.
Cette situation s’explique en partie par le fait que certains élèves sont chassés de l’école pour non-paiement des frais scolaires, d’autres sont renvoyés à cause d’un retard, tandis que certains quittent l’école d’eux-mêmes lorsqu’ils voient leurs camarades expulsés.
Le plus préoccupant est que ces élèves ne rentrent pas immédiatement à la maison. Ils traînent dans les rues jusqu’au soir, rentrant fatigués, sales, ou parfois découragés de retourner à l’école, préférant passer la journée dans des jeux.
Face à cela, Watoto News qui a fait ce constat appelle les parents à suivre de près la scolarité de leurs enfants en leur demandant régulièrement le journal de classe.Aussi maintenir un contact direct avec les responsables scolaires pour être informés de leur comportements en classe et surtout leur présence ou absence à l’école.
Watoto News recommande également aux enseignants de vérifier chaque fois que les élèves renvoyés rentrent bien chez eux. Ils devraient aussi exiger une signature parentale sur certains documents comme preuve de suivi.
Pour ce média en ligne thématique pour les enfants, laisser les élèves venir ou partir à leur guise est dangereux. Cela les expose à de nombreux risques, notamment dans un contexte sécuritaire fragile.
A tous les éducateurs et adultes de la communauté de jouer un rôle actif. Lorsqu’ils aperçoivent des élèves hors de l’école pendant les heures de cours ; ils peuvent les encourager à rentrer chez eux ou à retourner en classe.
Pour Watoto News, un encadrement plus strict et une collaboration renforcée entre les parents, l’école et la communauté s’impose pour garantir l’éducation et la sécurité des élèves.
Lucien Cubaka