POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Une délégation composée de représentants de l’UNICEF, de la Direction provinciale de l’EDU -NC au Sud-Kivu, et de la Division provinciale des Affaires Sociales (DIVAS) sejourne à Minova en visite programmatique pour évaluer les progrès du projet éducatif d’urgence mis en œuvre par l’Observatoire des […]
ACTUALITÉS
Une délégation composée de représentants de l’UNICEF, de la Direction provinciale de l’EDU -NC au Sud-Kivu, et de la Division provinciale des Affaires Sociales (DIVAS) sejourne à Minova en visite programmatique pour évaluer les progrès du projet éducatif d’urgence mis en œuvre par l’Observatoire des droits humains (ODH).
Ce projet, lancé le 28 décembre 2024 et prolongé jusqu’au 15 avril 2025, vise à améliorer l’accès à une éducation de qualité pour les enfants affectés par les crises dans la région.
Visite de l’école primaire Kea

La visite ce 27 mai a débuté à l’école Kea, située dans le village de Kagwiro, localité de Kea avec un effectif de 611 élèves dont 269 filles. Le Directeur de l’établissement, Bonane Buzuli Eustache, a détaillé les interventions dont a bénéficié son établissement. sensibilisations sur la prévention des épidémies et des maladies hydriques, sessions sur le changement climatique, distribution de kits scolaires et d’objets récréatifs. De plus, les enseignants ont été formés à la gestion des plaintes, à l’éducation inclusive et au code de bonne conduite.
Profitant de la présence des partenaires, le directeur a présenté un cahier des charges soulignant les besoins urgents de l’école : 85 pupitres, des tables, des armoires pour le stockage des manuels et des formations supplémentaires pour le personnel enseignant.
Evaluation à l’école primaire Namashali

A l’école primaire Namashali, située à environ 10 kilomètres de Minova.
Le directeur Muhindo Baruti Benoît, a exprimé sa satisfaction quant aux realisations du projet, notamment la formation psychosociale qui a grandement aidé les enseignants durant cette période de crise sécuritaire, la réception de kits scolaires, de kits récréatifs et l’organisation de diverses séances de sensibilisation sur les maladies ( mpox etc) au profit des élèves.
Contexte humanitaire

Sur place, les discussions ont porté sur l’état des infrastructures scolaires, notamment le délabrement avancé des latrines. Des échanges ont eu lieu entre élèves, enseignants, parents présents et partenaires. Le Proved a.i. Mr Leon Musagi a promis de transmettre ces doléances aux autorités compétentes pour une prise en charge rapide.

Des activités similaires au CRS Gazon
Pour ce premier jour DE terrain, le suivi des activités de l’education s’est clôturé au Centre de rattrapage scolaire où des activités d’encadrements des enfants hors circuit scolaire ont été implementées.

Notons que ce projet d’éducation en situation d’urgence exécuté par ODH avec l’appui financier de l’UNICEF a appuyé 19 écoles et 5 centres de rattrapage scolaires à Minova, selon ODH.
Michael Lufungulo journaliste volontaire pour les enfants et les jeunes
À Goma, une campagne de sensibilisation sur l’hygiène menstruelle a été officiellement lancée lundi 26 mai 2025. Elle a réuni pré de 150 élèves du complexe scolaire Saint Benoît autour du thème : « Brisons le tabou ». Cette activité a été organisée dans l’objectif […]
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À Goma, une campagne de sensibilisation sur l’hygiène menstruelle a été officiellement lancée lundi 26 mai 2025. Elle a réuni pré de 150 élèves du complexe scolaire Saint Benoît autour du thème : « Brisons le tabou ».
Cette activité a été organisée dans l’objectif de promouvoir la masculinité positive , la lutte contre la stigmatisation liée aux menstruations, mais aussi impliquer les garçons afin de créer un environnement scolaire plus respectueux.

Des élèves ont reçu des informations claires sur l’importance d’une bonne hygiène menstruelle.
Des démonstrations pratiques ont été faites sur l’utilisation correcte des kits d’hygiène pendant les règles.
« Les règles font partie de la vie de toute jeune fille, ce n’est ni une honte ni une maladie. En parler ouvertement, c’est briser le tabou et permettre à chaque fille de se sentir à l’aise, comprise et respectée. Nous devons apprendre à normaliser ce sujet, car c’est en le cachant qu’on entretient la stigmatisation.» a fait savoir Laureine Kandiki intervenant à cette activité.

Organisée par ADAP en consortium avec SALICON et l’Université de Goma, cette sensibilisation vise à briser le silence autour des règles, souvent source de honte ou de discrimination pour de nombreuses jeunes filles.

La campagne s’est poursuivie mardi et prendra fin le mercredi 28 mai à l’UNIGOM. Elle s’inscrit dans la démarche d’éducation à la santé et aux droits des jeunes, avec l’objectif de renforcer leur bien-être à l’école comme dans la communauté.
Michael Lufungulo journaliste volontaire pour les jeunes et les enfants
Dans un contexte d’urbanisation croissante, les enfants passent de plus en plus de temps à l’intérieur, souvent devant les écrans, au détriment du contact avec la nature. Cette attitude suscite de vives préoccupations quant à ses effets sur la santé mentale et le développement global […]
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Dans un contexte d’urbanisation croissante, les enfants passent de plus en plus de temps à l’intérieur, souvent devant les écrans, au détriment du contact avec la nature. Cette attitude suscite de vives préoccupations quant à ses effets sur la santé mentale et le développement global des jeunes. De nombreuses recherches mettent en lumière le rôle crucial que jouent les espaces verts dans le bien-être psychologique et émotionnel des enfants.
Plusieurs parents et éducateurs confirment les bienfaits de la nature sur les plus jeunes. Marie-Claude Geoffroy, psychologue à l’Université McGill, affirme que « les enfants qui passent du temps dans la nature sont plus calmes, plus attentifs et moins stressés ». Elle souligne notamment l’effet apaisant et restaurateur des environnements naturels, particulièrement bénéfique pour les enfants confrontés à des troubles de santé mentale.

Plusieurs documentations parcourues par Watoto News montrent que les enfants ayant un accès régulier aux espaces verts présentent une meilleure santé mentale, une réduction significative du stress et une concentration accrue. Ces résultats démontrent clairement l’importance d’intégrer la nature dans la vie quotidienne des jeunes.
Les espaces verts offrent un cadre relaxant qui aide à diminuer les niveaux de cortisol, l’hormone du stress, tout en procurant un sentiment de sérénité. Marcher en forêt, observer les oiseaux ou simplement respirer de l’air frais permet aux enfants de s’évader des pressions scolaires et sociales.
Ce qui soulève l’épineuse question des constructions un peu partout à Bukavu qui privent les enfants des espaces verts.

Par ailleurs, l’exposition fréquente à la nature stimule la mémoire, l’attention et les capacités d’apprentissage. Des études montrent que les élèves ayant accès à des espaces verts à proximité de leur école réussissent mieux sur le plan académique. La nature favorise aussi le jeu libre, développe la créativité et nourrit l’imaginaire des enfants.
Enfin, les activités de plein air encouragent les relations sociales. En jouant ensemble dans un cadre naturel, les enfants apprennent à coopérer, à résoudre des conflits et à renforcer leurs liens d’amitié, contribuant ainsi à leur épanouissement personnel et à leur intégration dans la communauté.
Dans cette perspective, il est essentiel de préserver et de promouvoir l’accès des enfants aux espaces verts, car leur développement harmonieux en dépend.
Louise Bibentyo
La dynamique des jeunes ambassadeurs de la paix renforce ses rangs. Ce lundi 26 mai, une vingtaine de jeunes filles et garçons venus des différents quartiers de Bukavu ont pris part à une séance de formation sur le thème « Éducation et consolidation de la […]
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La dynamique des jeunes ambassadeurs de la paix renforce ses rangs.
Ce lundi 26 mai, une vingtaine de jeunes filles et garçons venus des différents quartiers de Bukavu ont pris part à une séance de formation sur le thème « Éducation et consolidation de la paix ».
Cette initiative, qui s’étendra jusqu’au 28 mai, se déroule à l’Institut Supérieur Pédagogique (ISP) de Bukavu.
L’objectif de cette formation est de doter ces jeunes des connaissances sur l’éducation et la consolidation de la paix.
Elle vise également, à former des jeunes en tant qu’ambassadeurs de la paix, capables de promouvoir la culture de la paix et du vivre-ensemble dans les institutions scolaires ainsi que dans leurs communautés respectives a déclaré Herodias Obedi, l’un des formateurs.

Ce lundi, les participants ont été formé sur la compréhension des concepts tels que la paix, le conflit, la résilience, la cohésion sociale et le vivre ensemble pour ne citer que cela.
Éric Mushagalusa le deuxième formateur pense qu’après la formation, il est impérieux que les bénéficiaires à leur tour puissent partager et former d’autres jeunes à devenir des ambassadeurs de la paix.
« Après avoir suivi la formation les bénéficiaires vont formés d’autres ambassadeurs dynamiques et actifs sur le terrain » a indiqué Éric Mushagalusa.
De sa part le participant Dr. Kamola Ayagirwe Atu, pense que chaque individu est sensé être un acteur de changement dans la société, tout en remerciant les formateurs pour cette initiative.
« Je dois aussi être acteur du changement dans ma société, je dois également faire part aux autres de ce que j’ai appris de cette formation ainsi que résoudre les conflits dans ma ma communauté » a-t-il conclut.

Prenant également part à cette formation Laetitia Laisi renseigne que la situation sécuritaire qui prévaut ce dernier temps à l’Est de la RD Congo l’a motivé de prendre part à cette formation afin de prôner la paix autour de lui tout en remerciant les organisateurs pour cette initiative. Elle invite d’autres jeunes de la ville de Bukavu à se joindre à eux pour devenir des ambassadeurs de la paix.
« Après cette formation je crois que je veux m’y prendre par des sensibilisations dans ma communauté et partager la culture de la paix autour de moi » a-t-elle ajouté.
Signalons que, les ambassadeurs de la paix sont toujours sur la première ligne dans la sensibilisation sur le vivre ensemble, la cohésion sociale et la résolution pacifique des conflits pour une paix durable.
Emmanuel murhula
Les préparatifs de l’Examen d’État 2025 franchissent une étape cruciale dans la province du Sud-Kivu. Ce mardi 27 mai, les malles contenant les items des épreuves hors session sont arrivées à Bukavu, en provenance du Nord-Kivu, lançant ainsi la dernière ligne droite pour des milliers […]
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Les préparatifs de l’Examen d’État 2025 franchissent une étape cruciale dans la province du Sud-Kivu. Ce mardi 27 mai, les malles contenant les items des épreuves hors session sont arrivées à Bukavu, en provenance du Nord-Kivu, lançant ainsi la dernière ligne droite pour des milliers d’élèves finalistes.
La réception officielle s’est tenue au port de Bukavu. Transporté depuis Beni grâce au soutien logistique de l’UNICEF, ce matériel sera acheminé vers les centres d’examen répartis dans les territoires de Kabare, Kalehe, Idjwi, Walungu, Mwenga et Shabunda.
L’implication de l’UNICEF dans l’acheminement de ces malles témoigne de l’engagement des partenaires internationaux à soutenir l’éducation, même dans un contexte sécuritaire difficile. En effet, dans l’Est de la RDC, les défis liés à l’instabilité n’épargnent ni les élèves, ni les enseignants.
Selon le calendrier établi, les épreuves hors session débuteront le 2 juin par la dissertation. Elles seront suivies, le 3 juin, par les épreuves traditionnelles, puis du 4 au 7 juin par le français oral. La pratique professionnelle se déroulera quant à elle du 9 au 14 juin. Les épreuves ordinaires sont prévues du 28 au 31 juillet. À cela s’ajoutent d’autres examens nationaux tels que l’ENAFEP et le TENASOSP, programmés entre début et mi-juillet.
Malgré les tensions persistantes dans certaines zones, les autorités éducatives locales restent mobilisées pour assurer la tenue effective des examens. Le gouvernement national a d’ailleurs décidé de garantir la gratuité de participation pour tous les finalistes du Nord et du Sud-Kivu, un geste salué par les familles et les enseignants.
Cette avancée dans l’organisation des épreuves rassure les élèves et ravive l’espoir d’un avenir meilleur, où l’éducation demeure une priorité, même au cœur des difficultés.
Kweli Birindwa, volontaire pour Watoto News
À Mwenga-Kamituga, dans le territoire de Mwenga, les élèves des écoles publiques se retrouvent une fois de plus sans enseignants. Depuis ce mardi 27 mai 2025, une grève sèche a été déclenchée par le corps enseignant, plongeant les enfants dans un sentiment de frustration et […]
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À Mwenga-Kamituga, dans le territoire de Mwenga, les élèves des écoles publiques se retrouvent une fois de plus sans enseignants. Depuis ce mardi 27 mai 2025, une grève sèche a été déclenchée par le corps enseignant, plongeant les enfants dans un sentiment de frustration et d’abandon.
Selon les observations de Watoto News, plusieurs enfants présents aux abords des écoles manifestent un profond mécontentement face à cette situation qui les prive de leur droit fondamental à l’éducation. Leur présence régulière aux portes des établissements montre leur volonté d’apprendre, malgré les cours suspendus.
Cette grève, menée dans la province éducationnelle Sud-Kivu 3, fait suite au non-paiement de trois mois de salaires par la Caritas Uvira, organisme chargé de la rémunération des enseignants. Dans un communiqué publié après leur assemblée générale du 25 mai à l’École Primaire Tima, les enseignants dénoncent la « mauvaise foi » de la Caritas, qu’ils accusent de conserver leurs salaires sans fournir de justification.
Interrogés sous anonymat, plusieurs enseignants témoignent d’une précarité grandissante et d’un sentiment d’abandon. L’un d’eux confie, visiblement ému: « Nous ne demandons pas l’aumône, mais notre droit. »
En guise de protestation, les enseignants ont décidé de suspendre non seulement les cours, mais aussi toute participation aux activités liées aux examens de fin d’année, y compris les épreuves certificatives. Ils appellent les parents à garder leurs enfants à la maison, tout en réaffirmant leur attachement au droit à l’éducation. Ils déclarent dans leur communiqué : « L’école ne peut pas fonctionner si la dignité de l’enseignant est bafouée. Le salaire est sacré. »
Les grévistes exhortent la Caritas Uvira à prendre ses responsabilités sans délai afin que les enfants de Mwenga-Kamituga ne paient pas le prix de cette crise. Ils appellent également les autorités à intervenir pour garantir à la fois l’éducation des enfants et la dignité des enseignants.
Par Kweli Birindwa , volontaire Watoto News
( Avec la contribution de Jordan Amani)
Dans le cadre du championnat provincial de football du Sud-Kivu, plusieurs équipes issues du cercle de football de Walungu, de Kaziba, de Nyangezi ainsi que quelques clubs de Mulamba ont été contraintes de déclarer forfait. En cause : le manque de moyens financiers et l’insécurité […]
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Dans le cadre du championnat provincial de football du Sud-Kivu, plusieurs équipes issues du cercle de football de Walungu, de Kaziba, de Nyangezi ainsi que quelques clubs de Mulamba ont été contraintes de déclarer forfait. En cause : le manque de moyens financiers et l’insécurité persistante dans certaines zones du territoire de Walungu.
Selon Jérémie Ishara, capitaine du FC Weza de Walungu, les jeunes ont soif de compétitions et de progression, mais les conditions actuelles ne leur permettent pas de s’exprimer sur le terrain. « Nous avons besoin d’encadrement, mais la situation sécuritaire actuelle ne nous permet pas de jouer. Pourtant, nous avions toutes nos chances pour remporter cette compétition », déclare ce jeune footballeur de 19 ans, visiblement affecté par le contexte.

Malgré ces difficultés, un signe d’espoir demeure : seule l’équipe de Suzuki Motard de Mushinga, affiliée au cercle de football de Mulamba, représentera fièrement le territoire de Walungu dans cette compétition provinciale.
Il est important de rappeler que lors de la saison sportive précédente, plus de 14 équipes de la catégorie senior avaient représenté le territoire de Walungu, ainsi que 5 équipes des moins de 17 ans. Le FC Mulazo de Walungu avait d’ailleurs été sacré champion de la ligue provinciale du Sud-Kivu, tandis qu’Ecofoot Walungu remportait le titre de meilleure équipe nationale dans la catégorie U17.

Ce contexte témoigne de la vitalité du sport chez les jeunes du territoire de Walungu. Malgré les obstacles, leur potentiel reste immense. Investir dans le sport, c’est investir dans la jeunesse et dans le développement durable du territoire.
Fiston Aganze, Walungu
Un drame s’est produit dans la nuit du dimanche 25 au lundi 26 mai 2025 au quartier Lac Vert, dans la partie nord-ouest de la ville de Goma. Trois enfants d’une même famille ont tragiquement perdu la vie, foudroyés alors qu’ils étaient à l’intérieur de […]
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Un drame s’est produit dans la nuit du dimanche 25 au lundi 26 mai 2025 au quartier Lac Vert, dans la partie nord-ouest de la ville de Goma. Trois enfants d’une même famille ont tragiquement perdu la vie, foudroyés alors qu’ils étaient à l’intérieur de la maison.
Les victimes sont identifiées comme Fabrice Muhawe, Jadon Muhawe et Heshima Pandasi .
Selon les informations fournies par Dedesi Mitima, chef du quartier Lac Vert, l’incident s’est produit aux alentours de 21h30, alors que les enfants manipulaient un téléphone portable, en pleine pluie.
Outre cette lourde perte humaine, la foudre a causé l’incendie de la maison familiale, détruisant complètement les biens qu’elle contenait, plongeant la famille et la communauté dans une profonde détresse.
Sans pouvoir affirmer la cause exacte de l’incident, le chef du quartier évoque la possible implication de facteurs tels que la prolifération des antennes de télécommunication dans la zone et l’utilisation de téléphones portables lors de la pluie.
Cet événement tragique rappelle la nécessité de renforcer la sensibilisation sur les comportements à adopter pendant les orages, afin de prévenir de telles pertes en vies humaines, en particulier chez les enfants.
Michael Lufungulo
La communauté éducative du Complexe Scolaire Notre Dame de la Paix de Nguba s’est réunie pour une messe d’action de grâce marquant la fin de l’année scolaire 2024-2025. Cette célébration spirituelle, empreinte de ferveur et de recueillement, a été présidée ce 26 mai par l’abbé […]
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La communauté éducative du Complexe Scolaire Notre Dame de la Paix de Nguba s’est réunie pour une messe d’action de grâce marquant la fin de l’année scolaire 2024-2025. Cette célébration spirituelle, empreinte de ferveur et de recueillement, a été présidée ce 26 mai par l’abbé Innocent …….
En présence des élèves, des enseignants et des membres de l’administration, l’abbé Innocent a exhorté les participants à rendre grâce pour les bienfaits reçus tout au long de l’année scolaire, malgré les nombreux défis rencontrés. Dans son homélie, il a encouragé les élèves à cultiver l’excellence, l’humilité et la foi, tout en exprimant sa reconnaissance envers les enseignants pour leur engagement constant. Il a également invité les finalistes de la quatrième des humanités à redoubler d’efforts afin de bien affronter les examens d’État qui approchent à grands pas.

Des chants liturgiques, animés avec enthousiasme par la chorale scolaire, ont donné un éclat particulier à la cérémonie, ponctuée de moments de prière, de méditation et de bénédiction.
Nathalie Ngomoya, élève en quatrième année primaire, s’est exprimée avec émotion:
« Pour moi, cette messe a pour objectif de rendre grâce à Dieu car Il nous a protégés pendant cette période de guerre. Je ne savais pas si nous allions finir cette année scolaire. Je promets à mes enseignants de ne plus déranger en classe l’année prochaine. »
Cette messe d’action de grâce a été non seulement un moment fort de prière, mais également un symbole d’unité, de reconnaissance et de renouveau spirituel pour tous ceux qui ont pris part à cette année scolaire 2024-2025.
Jean de Dieu Akonkwa, Volontaire pour les enfants
Dans le cadre de renforcer la cohésion sociale entre les étudiants et de tisser des liens de collaboration entre les étudiants des différentes structures, un match a opposé ce 25 mai la structure UEKa et SEERK, respectivement l’Union des Étudiants Ressortissants d’Irhambi Katana et la […]
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Dans le cadre de renforcer la cohésion sociale entre les étudiants et de tisser des liens de collaboration entre les étudiants des différentes structures, un match a opposé ce 25 mai la structure UEKa et SEERK, respectivement l’Union des Étudiants Ressortissants d’Irhambi Katana et la Synergie des Étudiants et Élèves Ressortissants de Kalehe, à travers une rencontre sportive au terrain de l’ISDR.
Cette rencontre a réuni plus d’une centaine d’étudiants de ces deux structures, une joie de se connaître davantage, car cela était la première rencontre entre ces deux structures. Dans la joie et la fraternité, ils ont échangé sur beaucoup de choses les concernant, notamment comment ils pourraient travailler ensemble puisqu’ils viennent d’un même coin.
Le match de football s’est déroulé dans l’après-midi, et s’est terminé par un score de 3 buts à 2 en faveur des jeunes étudiants de Katana.
Malgré la défaite des jeunes de Kalehe, ils n’ont pas caché leur joie en affirmant que c’était une belle expérience, et ont souhaité que cela se fasse au moins trimestriellement.
Par ailleurs, les étudiants sont priés de s’approprier ce genre d’activités, les aidant à se connaître, s’émouvoir, mais aussi se divertir.
Lucien Cubaka