POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Alors que le paludisme reste l’une des principales causes de mortalité infantile, la saison sèche offre une opportunité précieuse et souvent négligée pour agir en amont. C’est le moment idéal pour éliminer les gîtes larvaires et créer un environnement plus sain, avant le retour des […]
ACTUALITÉS
Alors que le paludisme reste l’une des principales causes de mortalité infantile, la saison sèche offre une opportunité précieuse et souvent négligée pour agir en amont. C’est le moment idéal pour éliminer les gîtes larvaires et créer un environnement plus sain, avant le retour des pluies.
Prévenir pendant la saison sèche, c’est sauver des vies à la saison des pluies
L’absence de flaques visibles peut donner une fausse impression de sécurité. Pourtant, les moustiques continuent de se reproduire dans des endroits discrets : vieux pneus, bidons, pots de fleurs, et autres récipients oubliés. Ces lieux retiennent de petites quantités d’eau, suffisantes pour entretenir la chaîne de transmission.
D’où l’importance de profiter de cette période pour nettoyer les parcelles, vider les contenants inutiles et désherber les alentours.
L’expertise médicale appuie la prévention
« La saison sèche est le meilleur moment pour agir durablement contre le paludisme », souligne le Dr Jacques Birhindwa, lors d’une interview accordée le 7 août 2025 à Watoto News. Il précise : « Si les foyers de reproduction sont éliminés maintenant, le nombre de moustiques au retour des pluies sera nettement réduit, et avec lui, les cas de paludisme, notamment chez les enfants. »
Il ajoute que des gestes simples comme vider les récipients ou nettoyer les caniveaux peuvent avoir un impact collectif considérable.
Un effort communautaire nécessaire
La lutte contre le paludisme ne peut se faire individuellement. Une action collective est indispensable : campagnes de nettoyage, implication des comités de quartier, sensibilisation dans les écoles. Il s’agit de faire de chaque parcelle propre une barrière de plus contre la maladie.
Prévenir aujourd’hui, c’est protéger les enfants demain.
En anticipant les risques pendant la saison sèche, les familles peuvent considérablement réduire la propagation du paludisme. Ensemble, transformons cette période en temps fort de prévention.
Yseult Lwango, volontaire engagée pour les enfants et les jeunes.
La République démocratique du Congo a remporté une victoire en battant la Zambie 2-0 lors de la deuxième journée du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) 2025, disputée au Nyayo National Stadium de Nairobi.Ce succès permet aux Léopards de se relancer après leur défaite inaugurale contre […]
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La République démocratique du Congo a remporté une victoire en battant la Zambie 2-0 lors de la deuxième journée du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) 2025, disputée au Nyayo National Stadium de Nairobi.
Ce succès permet aux Léopards de se relancer après leur défaite inaugurale contre le Kenya.
Après une première mi-temps équilibrée et sans but, les hommes d’Otis Ngoma ont accéléré dès le retour des vestiaires. À la 51e minute, Ibrahim Matobo a ouvert le score sur une passe décisive de Jephté Kintambala. Puis, à la 71e minute, Horso Mwaku, a doublé la mise grâce à une belle combinaison avec Oscar Kabwit .
Cette victoire permet à la République Démocratique du Congo d’occuper la deuxième place du groupe A avec 3 points et une différence de buts de +1, derrière le Maroc, qui compte également 3 points mais avec un match en moins.
Les Léopards devront confirmer cette performance lors de leur prochain match contre l’Angola, prévu le 10 août. Une victoire serait synonyme de qualification pour les quarts de finale et renforcerait la confiance de l’équipe dans cette compétition continentale.
Avec cette prestation convaincante, la RDC démontre sa capacité à viser les sommets du Chan 2025.
Michael iLufungulo volontaire volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
À Bukavu, comme dans d’autres régions de la République démocratique du Congo, des milliers d’enfants vivent en situation de déplacement interne, fuyant les conflits armés, les violences communautaires ou les catastrophes naturelles. S’ils ne franchissent pas les frontières, ces enfants sont pourtant déracinés de tout […]
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À Bukavu, comme dans d’autres régions de la République démocratique du Congo, des milliers d’enfants vivent en situation de déplacement interne, fuyant les conflits armés, les violences communautaires ou les catastrophes naturelles. S’ils ne franchissent pas les frontières, ces enfants sont pourtant déracinés de tout : foyer, école, soins, sécurité.
Ils deviennent invisibles. Invisibles aux yeux des autorités, mais aussi des dispositifs d’aide humanitaire souvent centrés sur les réfugiés.
Moïse, 13 ans, Chantal, 12 ans, Patient, 10 ans, Clarisse, 15 ans…Tous racontent la peur, l’instabilité, l’absence d’accès aux soins, à l’éducation ou à une protection adéquate.
Dans les camps ou les quartiers d’accueil improvisés, ils survivent dans des conditions précaires, souvent exposés aux abus, à la malnutrition ou aux maladies. Leur quotidien, c’est l’errance et l’oubli.
Face à cette situation critique, plusieurs voix s’élèvent pour réclamer une réponse humanitaire plus inclusive, centrée sur les besoins spécifiques des enfants déplacés internes. Des initiatives locales, parfois menées par des ONG ou des groupes communautaires, tentent d’apporter un soutien ponctuel : distribution de vivres, prise en charge médicale, soutien scolaire. Mais ces efforts restent insuffisants, faute de moyens durables et d’un cadre institutionnel clair.
Les spécialistes insistent sur l’importance de documenter ces enfants, de leur fournir une identité légale, afin qu’ils puissent accéder à leurs droits comme tous les autres. Sans reconnaissance officielle, ces enfants resteront en marge de tous les systèmes scolaire, sanitaire, juridique.
Aucun enfant ne doit grandir sans éducation, sans soins, ni sans protection, simplement parce qu’il a fui la guerre ou la misère. Leur avenir et celui du pays dépend de l’attention urgente que nous leur accordons aujourd’hui.
Investir dans la protection des enfants déplacés, c’est investir dans une paix durable.
Louise bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes au sud kivu
Dans de nombreuses familles, surtout dans les milieux urbains populaires et ruraux, les enfants participent aux activités économiques domestiques. Cette contribution, souvent perçue comme une aide normale à la famille, devient problématique lorsqu’elle prive l’enfant de ses droits fondamentaux : aller à l’école, se reposer, […]
ACTUALITÉS
Dans de nombreuses familles, surtout dans les milieux urbains populaires et ruraux, les enfants participent aux activités économiques domestiques. Cette contribution, souvent perçue comme une aide normale à la famille, devient problématique lorsqu’elle prive l’enfant de ses droits fondamentaux : aller à l’école, se reposer, jouer, et vivre pleinement son enfance. Ce travail, bien qu’invisible et rarement dénoncé, est une réalité silencieuse qui mérite l’attention de tous.
Grâce Lwaboshi, 13 ans:
« Chaque jour après l’école, je dois rester au stand de ma maman jusqu’à 20h. Je vends du manioc et parfois je dois même aller chercher les sacs de farine. Je ne peux même pas faire mes devoirs à temps. Parfois, je m’endors en classe. »
Jonas Bagenda, 11 ans:
« Mon père vend des pièces de rechange. Il dit que je dois apprendre le métier, mais parfois je me sens trop fatigué. Je veux juste jouer comme les autres enfants de mon âge. Mais si je refuse, il se fâche. »
Clémence Mwangaza, 14 ans:
« On m’a retirée de l’école depuis l’année passée pour aider à la boulangerie familiale. Je me lève à 5h pour préparer les pains, et je passe la journée à vendre. J’aimerais redevenir élève, mais mes parents disent qu’ils n’ont pas les moyens. »
Michel Akonkwa, 10 ans:
« Je vends des beignets tous les matins avant d’aller à l’école. Je fais ça pour aider maman, mais parfois je n’ai pas le temps de me laver, ni de manger. À l’école, je suis souvent en retard et fatigué. »
Ces témoignages montrent que le travail dans les petits commerces familiaux peut devenir un poids énorme pour l’enfant. Il ne s’agit plus d’un simple coup de main, mais d’un vrai engagement quotidien, sans répit, qui empiète sur leurs droits et leur épanouissement.
Avis des spécialistes
Dr Nadine Mulumba, psychologue scolaire:
« Ce type de travail crée un stress chronique chez les enfants. Ils vivent dans la peur de décevoir leurs parents et développent un sentiment de culpabilité s’ils prennent du temps pour eux-mêmes. L’épuisement psychologique qui en résulte nuit à leur développement cognitif et émotionnel. »
Me Alain Kasereka, avocat spécialisé en droit des enfants: « Le Code du travail en RDC interdit le travail des enfants en dessous de 16 ans, surtout si ce travail interfère avec leur scolarité. Le travail dit familial ne doit jamais remplacer l’éducation. Les enfants qui travaillent dans les boutiques ou kiosques sans cadre légal sont des victimes d’exploitation domestique déguisée. »
Mme Dorine Bisimwa, éducatrice sociale communautaire: « Dans les quartiers populaires, beaucoup de parents pensent que faire travailler l’enfant dans un commerce est une éducation. Mais cette éducation devient nuisible quand elle ne respecte pas l’âge, la santé et la capacité psychologique de l’enfant. Les enfants doivent aider, oui, mais dans des limites claires.»
Prof. Jules Mavungu, sociologue: « Ce phénomène s’inscrit dans une logique de survie des familles pauvres. Le travail invisible est perçu comme un devoir familial. Mais cela contribue au maintien du cycle de pauvreté : ces enfants, souvent non scolarisés ou en échec, deviendront eux aussi des adultes sans formation. »
Représentante UNICEF Sud-Kivu: « Nos études montrent que 3 enfants sur 5 dans les zones semi-urbaines aident dans un commerce familial. Ce chiffre est alarmant quand on sait que ces enfants ne bénéficient pas d’un encadrement spécifique. Il faut que l’État et les familles collaborent pour instaurer des limites saines. »
Mme Justine Nyembo, militante pour la protection de l’enfance: « Le problème vient de l’ignorance. Beaucoup de familles ne savent même pas qu’elles sont en train de violer les droits de leurs propres enfants. Il faut des campagnes de sensibilisation à l’échelle des quartiers, des écoles et des églises. »
Le travail dans les petits commerces familiaux ne devrait jamais priver un enfant de ses droits à l’éducation, au repos, au jeu et à la santé. Ce travail invisible doit être visibilisé, encadré et limité. Aider n’est pas exploiter. Un enfant peut apprendre les valeurs familiales sans pour autant porter le poids économique de la maison.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes au sud kivu.
Un drame s’est produit sur l’avenue Maendeleo, dans le quartier Kyeshero, à Goma, mercredi 6 août 2025 aux environs de 8h. Deux enfants filles d’une même famille, âgées respectivement de 2 et 5 ans, ont tragiquement perdu la vie dans un incendie qui a également […]
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Un drame s’est produit sur l’avenue Maendeleo, dans le quartier Kyeshero, à Goma, mercredi 6 août 2025 aux environs de 8h. Deux enfants filles d’une même famille, âgées respectivement de 2 et 5 ans, ont tragiquement perdu la vie dans un incendie qui a également réduit en cendres trois maisons d’habitation.
D’après les témoignages recueillis sur place, l’incendie s’est déclaré de façon soudaine, piégeant les deux enfants à l’intérieur de leur maison. « On a été surpris par cet incendie qui a coûté la vie à deux enfants et brûlé trois maisons. On soupçonne une mauvaise installation électrique, mais la cause exacte reste inconnue », a rapporté un témoin visiblement bouleversé.
Les secouristes de la Croix-Rouge sont intervenus pour extraire les corps des décombres et les ont acheminés à la morgue de l’hôpital général de Kyeshero.
Evariste, chef de l’avenue Maendeleo, a confirmé l’incident et exprimé sa profonde compassion envers la famille endeuillée. Il a exhorté les habitants à redoubler de vigilance : « En cette période de saison sèche, les risques d’incendie sont très élevés. La prudence est de mise. »
Ce drame relance la question de la sécurité domestique, notamment la nécessité de contrôler rigoureusement les installations électriques dans les quartiers densément peuplés de Goma.
Les deux enfants ont été inhumés ce jeudi au cimetière Chemin du Ciel, dans une ambiance lourde d’émotion.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Chaque enfant naît avec une identité propre. Pourtant, des millions dans le monde et même dans nos communautés grandissent sans jamais avoir été enregistrés à l’état civil. Ce phénomène rend ces enfants “invisibles” aux yeux des autorités, les privant de nombreux droits fondamentaux : éducation, […]
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Chaque enfant naît avec une identité propre. Pourtant, des millions dans le monde et même dans nos communautés grandissent sans jamais avoir été enregistrés à l’état civil. Ce phénomène rend ces enfants “invisibles” aux yeux des autorités, les privant de nombreux droits fondamentaux : éducation, soins de santé, protection, citoyenneté et même espoir d’un avenir légal. Ces enfants vivent parmi nous, silencieusement exclus.
Priscilla Joji, 12 ans :« Je n’ai jamais eu d’acte de naissance. À l’école, on m’a demandé des papiers. J’ai dû arrêter. »
Divin Aksanti, 14 ans :« Je suis né à la maison. Mes parents n’ont jamais fait de déclaration. Je ne sais pas si j’aurai droit à mes examens. »
Rita Mirata, 10 ans: « Quand je suis malade, on me refuse à l’hôpital. On dit qu’il faut un papier. Pourtant, je suis un enfant comme les autres. »
Patou Ushini, 13 ans : « J’aimerais voyager ou même juste participer à un concours, mais on me dit que je n’existe pas officiellement. C’est blessant. »
Ces témoignages révèlent une réalité douloureuse. Sans existence légale, ces enfants sont exclus du système scolaire, de la santé, des activités sociales et même des concours qui pourraient changer leur vie. Leur douleur n’est pas seulement administrative : elle est psychologique. Grandir en entendant qu’on n’existe pas « officiellement » affecte la confiance en soi, l’estime personnelle et le sentiment d’appartenance. Derrière chaque enfant non enregistré se cache un appel à l’aide.
Avis des spécialistes
Marie-Claire M., juriste en droit de l’enfance :« Le droit à une identité est un droit fondamental. Sans acte de naissance, un enfant devient juridiquement inexistant. Il ne peut ni hériter, ni se défendre en justice, ni bénéficier de protection légale. »
Dr. Ilunga, pédiatre : « Lorsqu’un enfant sans papiers arrive malade à l’hôpital, le personnel est limité. Certains services exigent des documents. Cela peut retarder les soins ou les refuser. »
Pasteur Mboyo, leader communautaire :« Dans plusieurs quartiers pauvres, les familles accouchent à la maison. Par manque d’informations ou de moyens, elles n’enregistrent pas leurs enfants. Il faut rapprocher les services d’état civil des communautés. »
Rachel B., spécialiste des politiques publiques :
« L’administration doit simplifier les procédures et offrir la gratuité de l’enregistrement. Il faut aussi des campagnes massives de régularisation. »
Justin Amissi, éducateur communautaire :« Un enfant sans identité légale est vulnérable : travail forcé, exploitation, non-scolarisation. Pourtant, ces enfants sont parfois les plus brillants. »
Liliane T., militante pour les droits civils :« C’est un problème de droits humains. L’enfant sans nom peut facilement disparaître dans les réseaux de traite ou de violence, sans qu’aucune autorité ne sache qu’il existait. »
Les spécialistes s’accordent sur un fait alarmant : un enfant non enregistré est un enfant sans protection. Ils appellent à une mobilisation collective : État, communauté, leaders religieux, écoles et familles. L’enregistrement ne doit pas être un luxe, mais une obligation facilitée. Il est temps d’agir pour éviter que ces enfants ne soient oubliés dans l’ombre.
L’existence légale commence par un simple acte de naissance. Mais son absence enferme l’enfant dans une vie pleine de limites et d’exclusions. Reconnaître l’enfant, c’est lui donner une voix, une dignité, une chance. Lutter contre ce phénomène, c’est protéger des générations entières. Ensemble, mobilisons-nous pour qu’aucun enfant ne grandisse sans nom, sans droits, sans avenir.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes au Sud Kivu
Les visages d’enfants autrefois marqués par la faim ont retrouvé, le temps d’une journée, lumière et sourire. Ce mardi 5 août 2025, l’artiste congolaise Naomie Kashibura de retour au Sud-Kivu après un séjour au Canada, a renoué avec les enfants du Centre Nutritionnel Mapendo, situé […]
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Les visages d’enfants autrefois marqués par la faim ont retrouvé, le temps d’une journée, lumière et sourire. Ce mardi 5 août 2025, l’artiste congolaise Naomie Kashibura de retour au Sud-Kivu après un séjour au Canada, a renoué avec les enfants du Centre Nutritionnel Mapendo, situé à Kashenyi, en territoire de Kabare.
Plus qu’une simple visite, il s’agissait d’un geste de cœur, axé sur la relance de la prise en charge des enfants victimes de malnutrition. Accueillie avec des chants et des danses par les enfants et leurs encadreurs, Naomie Kash, accompagnée des membres de Sezi Industries et d’une délégation de Mme Mireille Kasahene, a partagé des instants d’émotion forte dans une ambiance festive et bienveillante.
Le moment le plus marquant fut sans doute le partage d’un repas chaud avec les enfants, ainsi que la remise de vivres et de produits de première nécessité destinés à leur encadrement quotidien.

Naomie Kashibura a exprimé sa gratitude envers Mme Kasahene et tous les partenaires engagés, réaffirmant son attachement à ces enfants qu’elle soutient depuis des années à travers Sezi Industries, une entreprise spécialisée dans les farines nutritives.
Aujourd’hui, grâce à ces efforts conjoints, plus de 150 enfants sont pris en charge au centre Mapendo. Et grâce à cette visite, ils ont non seulement reçu des vivres, mais aussi une dose précieuse d’amour, de dignité et d’espoir.
Loni Irenge Joël volontaire pour les enfants et les jeunes au sud kivu
Le gouverneur du Sud-Ubangi, Michée Mobanga Lobo, a apporté un appui matériel à 15 écoles privées et conventionnées de sa province, à travers une dotation composée de 100 tôles et 15 kilogrammes de clous. Les bénéficiaires sont répartis dans les provinces éducationnelles 1 et 2. […]
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Le gouverneur du Sud-Ubangi, Michée Mobanga Lobo, a apporté un appui matériel à 15 écoles privées et conventionnées de sa province, à travers une dotation composée de 100 tôles et 15 kilogrammes de clous. Les bénéficiaires sont répartis dans les provinces éducationnelles 1 et 2.
Ce geste vient soulager ces établissements en proie à un délabrement avancé, alors que la rentrée scolaire approche à grands pas.
Syndicats d’enseignants et associations de parents d’élèves ont salué cette action, qui contribuera à offrir aux enfants un cadre d’apprentissage plus sécurisé et plus décent.
Cette initiative intervient à l’approche de la rentrée scolaire, prévue dans quelques semaines.
Eduard Rogose volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
La publication des résultats de l’examen d’État à peine trois jours après la fin des épreuves a suscité étonnement et interrogations. Pourtant, cette prouesse n’est ni un coup de chance ni un tour de magie. C’est l’aboutissement d’un processus longuement préparé, fondé sur une combinaison […]
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La publication des résultats de l’examen d’État à peine trois jours après la fin des épreuves a suscité étonnement et interrogations. Pourtant, cette prouesse n’est ni un coup de chance ni un tour de magie. C’est l’aboutissement d’un processus longuement préparé, fondé sur une combinaison de stratégie, de technologie et de rigueur organisationnelle.
Selon Jacks Ngalangala, conseiller en sécurité informatique au sein du ministère de l’Éducation nationale, cette innovation repose sur trois piliers : une logistique optimisée, la décentralisation des centres de correction, et l’introduction d’un logiciel intelligent boosté à l’intelligence artificielle.
Trois provinces disposent aujourd’hui de centres modernes capables de corriger localement, voire de soutenir les provinces voisines, allégeant ainsi les délais dus au transport des copies vers Kinshasa. Par ailleurs, la correction a été amorcée dès le premier jour de l’examen, assurant une continuité de traitement, même les jours fériés.
Côté technique, un système obsolète a été remplacé par une plateforme capable de corriger plus de 100 pages par minute, tout en intégrant un double contrôle humain pour garantir la fiabilité.
Sur les réseaux sociaux, si certains saluent la prouesse technologique, d’autres se laissent emporter par la suspicion. Preuve que dans l’ère numérique, l’innovation rapide doit s’accompagner d’une pédagogie constante pour éviter que la vitesse ne soit confondue avec l’irrégularité.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News avec le Ministère de l’EPST
Un prétendu communiqué du ministre de l’Enseignement annonçant l’annulation des résultats de l’examen d’État 2025 circule sur les réseaux sociaux depuis le 5 août. Le ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté a immédiatement réagi, dénonçant une fake news. Selon les autorités, ce document est […]
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Un prétendu communiqué du ministre de l’Enseignement annonçant l’annulation des résultats de l’examen d’État 2025 circule sur les réseaux sociaux depuis le 5 août. Le ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté a immédiatement réagi, dénonçant une fake news.
Selon les autorités, ce document est un faux, conçu dans l’intention manifeste de semer la confusion et de discréditer les réformes en cours. « Son objectif est de ternir les résultats de l’Exetat 2025, fruits d’un travail rigoureux et de l’intégration de nouvelles technologies dans le processus d’évaluation », affirme le ministère.
Le public est appelé à faire preuve de vigilance et à ne pas relayer des informations non vérifiées. Les résultats publiés restent valables, et aucune reprise d’examen n’est prévue.
Cette tentative de désinformation rappelle l’importance d’une communication officielle claire et la nécessité, pour tous, de vérifier les sources avant de partager des contenus sensibles.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News avec le Ministère de l’EPST