POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Les jeunes U-Reporters de la ville de Goma ont mené une action citoyenne au sein de l’orphelinat « Lève-moi »situé à Turunga. Une activité placée sous le signe de la solidarité, de la prévention sanitaire et du partage avec les enfants vulnérables. L’activité s’est déroulée en plusieurs […]
ACTUALITÉS
Les jeunes U-Reporters de la ville de Goma ont mené une action citoyenne au sein de l’orphelinat « Lève-moi »situé à Turunga. Une activité placée sous le signe de la solidarité, de la prévention sanitaire et du partage avec les enfants vulnérables.
L’activité s’est déroulée en plusieurs étapes, d’abord, les jeunes ont procédé à un assainissement complet des installations de l’orphelinat, notamment les espaces communs et les sanitaires. Ensuite, une session de sensibilisation a été organisée, sur l’importance du lavage régulier des mains comme mesure essentielle pour prévenir les maladies d’origine hydrique.

« Nous avons appris qu’il faut toujours se laver les mains avant de manger et après les toilettes pour éviter des maladies », témoigne Mado, 9 ans, l’une des enfants de l’orphelinat.
Pour Miriam jeune U-Reporter , cette initiative est une manière concrète d’apporter sa contribution à la société :
« Nous voulons que les enfants sachent qu’ils comptent, qu’ils ont des droits et que l’hygiène est aussi un moyen de protection. »

La journée s’est clôturée dans une ambiance conviviale par des jeux, des chansons et d’autres activités récréatives, un moment de joie pour ces enfants.
Les responsables de l’orphelinat ont salué l’initiative, espérant que de telles actions se multiplient.

En semant des gestes simples d’hygiène, les U-Reporters ont rappelé qu’un avenir sain commence par des mains propres et des cœurs solidaires.
Michael Lufungulo Volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Chaque année, pendant les vacances scolaires, des milliers d’enfants âgés de 10 à 17 ans traversent vers Bangui pour s’adonner à des activités génératrices de revenus : vente de produits, petits commerces de rue, pêche ou agriculture. Leur objectif : aider la famille à survivre […]
ACTUALITÉS
Chaque année, pendant les vacances scolaires, des milliers d’enfants âgés de 10 à 17 ans traversent vers Bangui pour s’adonner à des activités génératrices de revenus : vente de produits, petits commerces de rue, pêche ou agriculture. Leur objectif : aider la famille à survivre ou préparer la rentrée scolaire. Mais ce travail précoce n’est pas sans risque
Accidents de route, agressions, enlèvements, violences sexuelles..ces enfants, livrés à eux-mêmes, s’exposent à des réalités brutales. À Zongo même, bien que les chiffres précis manquent, plusieurs signaux confirment une situation préoccupante : précarité des familles, retour difficile à l’école, et manque criant d’encadrement.
Selon des ONG, environ 30 000 enfants auraient été sensibilisés à l’importance de retourner à l’école. Un chiffre qui en dit long sur le phénomène du travail des enfants, souvent perçu comme un mal nécessaire.
Située face à Bangui, capitale de la Centrafrique, la ville frontalière de Zongo (Sud-Ubangi, RDC) vit au rythme des échanges transfrontaliers. Une proximité qui façonne l’économie locale.
Face à cette réalité, un travail concerté entre autorités locales, ONG, écoles et familles s’impose. Une approche multisectorielle est urgente : améliorer l’accès à l’éducation, soutenir économiquement les familles, renforcer la sécurité et faire respecter les droits de l’enfant.
Les vacances ne devraient pas être synonymes de labeur ou de mise en danger. Elles doivent être un temps de repos, d’apprentissage libre et de protection. À Zongo comme ailleurs, garantir cela est une responsabilité collective.
Edouard Rogose volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Le viol suivi de l’assassinat de Bitondo Byamungu, une adolescente de 13 ans, survenu le 31 juillet 2025 à Kamituga dans la province du Sud-Kivu, continue de bouleverser la communauté locale et de mobiliser les défenseurs des droits des enfants. C’est en l’occurrence le réseau […]
ACTUALITÉS
Le viol suivi de l’assassinat de Bitondo Byamungu, une adolescente de 13 ans, survenu le 31 juillet 2025 à Kamituga dans la province du Sud-Kivu, continue de bouleverser la communauté locale et de mobiliser les défenseurs des droits des enfants.
C’est en l’occurrence le réseau Binti For Binti de l’asbl Vijana Shujaa qui a publié une note d’alerte le 4 août, condamnant avec fermeté cet acte barbare. L’organisation a exprimé sa solidarité avec la famille de la victime et salué l’arrestation rapide du suspect présumé, interpellé dès le 1er août grâce à la mobilisation de la communauté et des services de sécurité.
« Il est impératif que ce crime ne reste pas impuni et qu’il serve de leçon pour prévenir d’autres violences similaires », peut-on lire dans ce document signé par Henriette Ramandizi, Directrice Genre et Inclusion de l’organisation.
L’organisation lance également un appel pressant aux autorités pour qu’elles renforcent la protection des jeunes filles.
Ce crime , survenu en pleine période de vacances scolaires, met en lumière la vulnérabilité des jeunes filles dans un contexte marqué par l’insécurité et le manque de protection.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
À l’occasion de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel célébrée du 1er au 7 août, des professionnels de santé à Goma, dans la province du Nord-Kivu, appellent à une mobilisation collective en faveur de l’allaitement exclusif, encore trop souvent négligé ou mal compris. Grâce Katembo […]
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À l’occasion de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel célébrée du 1er au 7 août, des professionnels de santé à Goma, dans la province du Nord-Kivu, appellent à une mobilisation collective en faveur de l’allaitement exclusif, encore trop souvent négligé ou mal compris.
Grâce Katembo infirmière titulaire du centre de santé Uzima, tire la sonnette d’alarme sur les conséquences d’un allaitement mal pratiqué :
« Trop d’enfants arrivent en consultation avec des infections, une malnutrition aiguë ou des troubles digestifs, simplement parce qu’ils n’ont pas été allaités de manière adéquate, le lait maternel est irremplaçable, surtout durant les six premiers mois. »
Selon elle, le lait maternel apporte tous les éléments nutritifs et immunitaires nécessaires à la croissance du nourrisson, tout en favorisant un lien affectif solide entre la mère et son bébé.
Pourtant, plusieurs mères abandonnent rapidement l’allaitement ou le combinent trop tôt avec des laits inadaptés.
« Ce qu’on observe, c’est que beaucoup de femmes, parfois par manque d’information ou à cause de la pression familiale, se tournent vers des laits industriels trop tôt. Cela expose les bébés à des risques graves, surtout dans un contexte de précarité où l’eau n’est pas toujours potable », ajoute-t-elle.
Le médecin évoque aussi les avantages pour la mère: prévention de certains cancers, meilleure récupération post-accouchement, espacement naturel des naissances.
Face à ces constats,l’infirmière Grâce, appelle les autorités, les médias et les églises à s’impliquer davantage dans la sensibilisation communautaire : « Allaiter n’est pas seulement un choix personnel, c’est une responsabilité collective. La société doit protéger ce droit. »
À Goma, quelques centres organisent déjà des séances d’éducation pour les jeunes mamans, mais le besoin reste immense.
Encourager l’allaitement maternel, c’est sauver des vies, réduire la pauvreté sanitaire et bâtir une génération plus forte.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Un violent incendie a ravagé plusieurs habitations à Miti Gîte, dans le territoire de Kabare, à proximité de l’entrée de l’Hôpital Général de Référence de Miti ce lundi 4 août 2025. Aucune perte en vie humaine n’a été signalée, les enfants ressortent comme les plus […]
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Un violent incendie a ravagé plusieurs habitations à Miti Gîte, dans le territoire de Kabare, à proximité de l’entrée de l’Hôpital Général de Référence de Miti ce lundi 4 août 2025.
Aucune perte en vie humaine n’a été signalée, les enfants ressortent comme les plus affectés par ce drame.
Un correspondant de Watoto News présent sur les lieux a observé la détresse de deux familles dont les maisons ont été totalement consumées par les flammes. Leurs enfants, aujourd’hui sans abri, ont perdu vêtements, fournitures scolaires et tout repère de sécurité.

« Ces enfants risquent de sombrer dans une profonde détresse s’ils ne sont pas soutenus rapidement », témoigne un habitant, sous anonymat. « D’ici un mois, c’est la rentrée scolaire, mais ils n’ont plus rien. »
Au-delà des biens matériels, c’est l’avenir immédiat de ces enfants qui est menacé : leur scolarité, leur santé mentale et leur stabilité familiale sont désormais incertains.
Les habitants de Miti lancent un appel pressant aux ONG, aux autorités et aux personnes de bonne volonté pour intervenir dans l’urgence . Car derrière ces cendres, il y a des vies à reconstruire, des espoirs à raviver.
Pascal Marhegane Ki-Moon, volontaire pour les enfants et les jeunes au Sud-Kivu
Dans de nombreuses familles à Bukavu, des enfants atteignent l’adolescence sans jamais avoir consulté un médecin ou un dentiste, sauf en cas d’urgence grave. Pourtant, le droit à la santé est reconnu par la Convention relative aux droits de l’enfant. Mais sur le terrain, il […]
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Dans de nombreuses familles à Bukavu, des enfants atteignent l’adolescence sans jamais avoir consulté un médecin ou un dentiste, sauf en cas d’urgence grave. Pourtant, le droit à la santé est reconnu par la Convention relative aux droits de l’enfant. Mais sur le terrain, il reste un privilège inaccessible pour des milliers de jeunes, exposés à des douleurs ignorées, des maladies non diagnostiquées et une santé globale précaire.
Paroles d’enfants oubliés
Samuel Uzima, 14 ans:
« Je n’ai jamais vu un médecin. Même quand je suis malade, on me donne des feuilles ou des tisanes. Parfois, ça passe, parfois non. »
Priska Shukuru, 11 ans:
« J’ai mal aux dents depuis plusieurs mois. J’ai dit à maman, mais elle m’a dit que ça va passer. On n’a pas les moyens d’aller chez le dentiste. »
Yannick Buhendwa, 13 ans:
« À l’école, je vois des amis qui font des bilans ou des vaccins. Moi, je ne connais même pas mon groupe sanguin. »
Amina Mirere, 10 ans:
« Un jour, j’ai fait une grosse fièvre. On m’a mis des feuilles sur la tête, mais on n’a jamais été à l’hôpital. J’ai eu peur. »
Alain Ndagano, chirurgien-dentiste:
« L’état bucco-dentaire de beaucoup d’enfants est alarmant. Un simple détartrage ou traitement de carie peut leur changer la vie. »
Mme Clarisse Kahindo, militante pour les droits de l’enfant:
« Le droit à la santé est un droit fondamental. Ne pas permettre aux enfants d’y accéder, c’est une forme de violence silencieuse. »
Les experts s’accordent pour dire que l’accès aux soins pour les enfants ne doit pas dépendre du hasard ou de la gravité de la maladie. Il faut un suivi régulier, une éducation sanitaire familiale, et un meilleur accès aux services de santé de base.
Un enfant qui ne voit jamais un médecin est un enfant privé de son droit à vivre en bonne santé. Cette négligence peut avoir des conséquences durables. Les familles, les écoles et les autorités doivent travailler ensemble pour faire de la santé des enfants une priorité réelle et non un simple souhait.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes au sud kivu
À l’ère des réseaux sociaux, de plus en plus d’enfants et d’adolescents s’adonnent à des jeux dangereux. Jeux de strangulation, défis extrêmes, ingestion de substances toxiques ou automutilation filmée : ces pratiques, souvent inspirées de vidéos virales, mettent gravement en péril leur santé, voire leur […]
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À l’ère des réseaux sociaux, de plus en plus d’enfants et d’adolescents s’adonnent à des jeux dangereux. Jeux de strangulation, défis extrêmes, ingestion de substances toxiques ou automutilation filmée : ces pratiques, souvent inspirées de vidéos virales, mettent gravement en péril leur santé, voire leur vie.
À Bukavu comme ailleurs, le phénomène prend de l’ampleur dans l’ombre, échappant à la vigilance des parents et des éducateurs, et révélant les limites de la protection de l’enfance dans un monde hyperconnecté.
Témoignages alarmants
David Bita, 13 ans :
« J’ai essayé le jeu où tu dois retenir ta respiration jusqu’à tomber. On riait, mais après, je ne sentais plus mes jambes. J’ai eu peur. »
Deborah Kilosho, 11 ans :
« J’ai vu une vidéo sur WhatsApp où une fille mettait du savon dans ses yeux. J’ai essayé aussi. Ça m’a brûlé pendant trois jours. »
Junior Wabenga, 14 ans :
« On faisait un défi où il fallait sauter d’un mur haut. Un garçon s’est cassé la jambe, mais personne n’a osé en parler aux parents. »
Nala Mupenda, 12 ans :
« Une fois, j’ai reçu un défi qui disait d’éteindre la lumière et de se couper un peu la main pour ‘prouver son courage’. Je ne l’ai pas fait, mais certaines de mes amies oui. »
Ces témoignages montrent que de nombreux jeunes s’engagent dans ces pratiques sans en mesurer les dangers, souvent influencés par la pression des pairs, le besoin d’appartenance ou l’envie d’imiter ce qu’ils voient en ligne.
Le regard des spécialistes
Mme Clarisse Nabintu, psychologue pour enfants :
« Ces jeux expriment parfois un mal-être ou une absence de repères. Les jeunes testent leurs limites, souvent sans supervision ni conscience du danger. »
M. Éric Bashige, conseiller en vie scolaire :
« Dans les écoles, ces défis circulent en cachette via Bluetooth ou sur WhatsApp. Les adultes ne les découvrent que trop tard. »
Dr Hervé Musafiri, pédiatre :
« Certains cas d’évanouissement, de blessures ou de brûlures chez les enfants sont causés par ces jeux, mais les familles ont honte d’en parler. Le silence empire la situation. »
Mme Rose Kamatali, éducatrice spécialisée :
« Les enfants cherchent à attirer l’attention ou à impressionner leurs camarades. Ils n’ont pas les outils pour distinguer le jeu du danger. »
Sœur Béatrice Nyakane, responsable d’un foyer d’enfants :
« Le manque d’encadrement, surtout pendant les vacances ou après l’école, expose les enfants à ces influences. Ils passent beaucoup de temps seuls avec leur téléphone. »
M. Joseph Kitambala, formateur en éducation numérique :
« Il faut éduquer les enfants dès le bas âge sur les dangers des réseaux, mais aussi former les parents. L’ignorance des adultes crée un vide que les jeux à risque popularisés sur Internet remplissent. »
Les jeux dangereux ne sont pas de simples distractions. Ils révèlent un besoin de reconnaissance, un vide affectif ou un manque de repères. Tous les experts s’accordent à dire que la prévention passe par l’éducation, le dialogue et une vigilance constante. Le contrôle parental doit être à la fois technique et affectif.
Les jeux à risque popularisés sur Internet représentent une menace silencieuse. Il est urgent de créer un climat de confiance où les enfants peuvent parler de ce qu’ils voient et vivent, sans peur ni jugement. Familles, écoles et éducateurs doivent se mobiliser pour offrir aux jeunes un cadre sécurisé, où l’envie de s’amuser ne rime pas avec mise en danger. Prévenir, c’est protéger.
Louise Bibentyo, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Un terrible incendie a réduit en cendres plus de 50 habitations dans le quartier Nkafu, commune de Kadutu, en ville de Bukavu samedi 2 août 2025.Le drame survenu en pleine journée, a laissé des dizaines de familles démunies, contraintes de passer la nuit à la […]
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Un terrible incendie a réduit en cendres plus de 50 habitations dans le quartier Nkafu, commune de Kadutu, en ville de Bukavu samedi 2 août 2025.
Le drame survenu en pleine journée, a laissé des dizaines de familles démunies, contraintes de passer la nuit à la belle étoile avec leurs enfants, sans aucune assistance.
Selon les témoins, le feu s’est propagé rapidement, attisé par les vents et la densité des habitations faites de matériaux inflammables. L’origine de l’incendie reste à ce jour inconnue. « On n’a plus rien, on a tout perdu », confie Maman Thérèse, mère de deux enfants, la voix brisée par l’émotion.
Sur place: des enfants en pleurs, des familles errantes, des meubles carbonisés, des tôles tordues par les flammes. Papa Mushagalusa, père de trois enfants, raconte la nuit difficile : « Hier, nous avons dormi dehors, dans un enclos chez les voisins. Les enfants pleuraient à cause du froid. »
Face à l’urgence, quelques voisins ont offert nourriture, vêtements, abri temporaire. « On ne peut pas rester insensible. Ce sont nos frères et sœurs », explique Dieudonné, habitant solidaire du quartier.
Ce nouvel incendie met en lumière la précarité extrême de nombreuses familles à Bukavu, souvent sans protection face aux catastrophes. Il souligne aussi le manque criant de moyens de prévention, d’intervention rapide et de prise en charge des sinistrés.
Un appel pressant est lancé aux autorités et aux humanitaires pour une réponse d’urgence, mais aussi des solutions durables.
Gabriel Cubaka, volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Une fille de 10 ans a été violée dans l’avant-midi de ce vendredi 1er Août 2025 sur avenue Irambo, au quartier Nyalukemba, dans la ville de Bukavu, en province du Sud-Kivu. Des sources civiles qui l’affirment, précisent que l’auteur de cet acte ignoble demeure inconnu. […]
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Une fille de 10 ans a été violée dans l’avant-midi de ce vendredi 1er Août 2025 sur avenue Irambo, au quartier Nyalukemba, dans la ville de Bukavu, en province du Sud-Kivu.
Des sources civiles qui l’affirment, précisent que l’auteur de cet acte ignoble demeure inconnu. Elles ajoutent que des recherches ont été amorcées en vue de retrouver l’incriminé et l’amener devant les autorités pour qu’il réponde de ses actes devant la justice.
Par ailleurs, un appel à la vigilance et à un encadrement responsable des enfants est lancé aux parents pendant cette période des grandes vacances afin d’éviter les risques éventuels.
Ce cas s’ajoute à une série d’autres déjà enregistrés dans la ville et dans certains territoires du Sud-Kivu notamment à Kamituga, dans le territoire de Mwenga.
Lucien Cubaka, volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Une série d’incendies meurtriers frappe la commune d’Ibanda,particulièrement dans le quartier Nyalukemba, en ville de bukavu où la situation devient alarmante. Le plus tragique a eu lieu ce samedi 2 août 2025 sur l’avenue Nyofu, où deux fillettes de 6 et 3 ans ont perdu […]
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Une série d’incendies meurtriers frappe la commune d’Ibanda,particulièrement dans le quartier Nyalukemba, en ville de bukavu où la situation devient alarmante.
Le plus tragique a eu lieu ce samedi 2 août 2025 sur l’avenue Nyofu, où deux fillettes de 6 et 3 ans ont perdu la vie dans les flammes. Originaires de Goma, elles étaient venues passer les vacances chez des proches.
Selon les premières informations, le feu serait parti d’une mauvaise installation électrique. Le drame a plongé tout le quartier dans l’émotion et la colère, alors que les incidents de ce type se multiplient.
Quelques heures plus tard, soit dans les premières heures de ce dimanche 3 août un autre incendie a ravagé plusieurs maisons sur l’avenue Albert Kayabu, toujours à Nyalukemba. Des familles entières se retrouvent à la rue, sans abri ni biens.
Avec quatre incendies enregistrés en une semaine dans le même quartier, la population est sous le choc. « Chaque jour, nous vivons dans la peur. Il faut des réponses, il faut une enquête sérieuse », alerte David Cikuru, habitant du quartier, et qui livre cette information à Watoto News.
David cikuru interpelle les autorités locales à agir de toute urgence pour identifier les causes de ces sinistres récurrents et mettre en place des mesures de prévention efficaces. Pour l’instant, la douleur des pertes humaines, notamment celle de deux jeunes vies innocentes, reste vive dans les esprits.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes jeunes à Watoto News