POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
La ville de Bukavu a accueilli la cérémonie solennelle de certification des nouveaux jeunes ambassadeurs de la paix vendredi 8 août 2025. Devant un public attentif, les anciens ambassadeurs ont également choisi de renouveler leur engagement, affirmant leur volonté de continuer à œuvrer pour un […]
ACTUALITÉS
La ville de Bukavu a accueilli la cérémonie solennelle de certification des nouveaux jeunes ambassadeurs de la paix vendredi 8 août 2025.
Devant un public attentif, les anciens ambassadeurs ont également choisi de renouveler leur engagement, affirmant leur volonté de continuer à œuvrer pour un monde plus pacifique.

Pour Emmanuel Tshibangu, représentant de l’UNICEF et lui même ambassadeur de la paix, cet acte va au-delà d’une formalité :
« Ce sont au total 14 valeurs que nous devons tous tenir et appliquer chaque jour. Cet engagement est une motivation dans notre mission en tant qu’ambassadeurs de la paix. C’est pourquoi je vous invite à respecter toutes ces valeurs que nous partageons. »

Mabungu San Michée, ancien ambassadeur de la paix, parle d’un regain d’enthousiasme :
« Désormais, après avoir prononcé cet engagement, je me sens encore plus motivé qu’avant, en devenant moi-même l’exemple de la paix que je prêche. »

Même sentiment chez Rukingama Bienfait, pour qui cet acte revêt un sens profond :
« Le renouvellement de l’engagement est bien plus qu’un simple acte symbolique. C’est une prise de conscience continue de notre responsabilité envers la communauté. » Il ajoute que:
« Malgré le temps, notre flamme pour la paix, la cohésion et le service bénévole ne s’éteint pas. Renouveler mon engagement, c’est me rappeler pourquoi j’ai commencé, renforcer mon implication et inspirer les nouveaux à tenir bon dans cette noble mission. »

Par la meme occasion , sept formateurs des ambassadeurs de la paix ont ete primés pour leur devouement et engagement exceptionnel dans la demultiication par les pairs. Il s’agit de Lumiere Kashafali, Clarisse Zihalirwa, Platine Simba, Herodias Obedi , Odette Zihalirwa et Romulus Akonkwa.

A la fin de la manifestation les anciens et nouveaux ambassadeurs ont communié dans une ambiance de convivialité et de joie. Une façon DE sceller leur collaboration dans la recherche de la paix.
La mission est claire pour cette dynamique, la paix doit être vécue, partagée et protégée, jour après jour.
Cubaka Gabriel, volontaires pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Le quartier Katoyi en ville de Goma a vibré au rythme d’une double action menée par les jeunes U-Reporters ce samedi 9 juillet 2025. Ces jeunes ont organisé une sensibilisation sur les mesures préventives contre la Mpox et procédé à l’identification des enfants non vaccinés […]
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Le quartier Katoyi en ville de Goma a vibré au rythme d’une double action menée par les jeunes U-Reporters ce samedi 9 juillet 2025.
Ces jeunes ont organisé une sensibilisation sur les mesures préventives contre la Mpox et procédé à l’identification des enfants non vaccinés dans la communauté.

L’activité, déroulée de porte à porte et en petits groupes, visait à rapprocher les messages de prévention des habitants et à recueillir des informations précises sur les enfants à risque.
« On a expliqué aux familles comment éviter la Mpox : bien se laver les mains, éviter le contact avec les personnes malades, et signaler tout cas suspect », David Bushu U-Reporter du quartier Katoyi.
Il ajoute : « Beaucoup de gens n’étaient pas bien informés. Certains pensaient que c’était une maladie inventée. Après notre passage, plusieurs ont promis de transmettre le message à leurs voisins. »

Outre la sensibilisation, les U-Reporters ont également noté les cas d’enfants non vaccinés. « Nous avons trouvé plusieurs enfants qui n’ont jamais reçu de vaccins de base. Les familles ne savent pas toujours où aller ni quand les campagnes passent »,Explique Glody un autre jeune U-reporter.
Les jeunes recommandent que les structures de santé de proximité renforcent la communication et que des campagnes ciblées soient organisées pour rattraper les enfants oubliés.

Cette initiative prouve encore une fois que la jeunesse, bien encadrée, peut jouer un rôle clé dans la prévention et la promotion de la santé publique.
Michael Lufungulo journaliste volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Un enfant de 3 ans a perdu la vie dans un nouvel incendie survenu tôt le matin de ce samedi 9 août 2025, sur l’avenue Abattoir, près de la cathédrale de Goma, dans le quartier Kyeshero. Le sinistre a causé d’importants dégâts matériels. Plusieurs maisons […]
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Un enfant de 3 ans a perdu la vie dans un nouvel incendie survenu tôt le matin de ce samedi 9 août 2025, sur l’avenue Abattoir, près de la cathédrale de Goma, dans le quartier Kyeshero.
Le sinistre a causé d’importants dégâts matériels. Plusieurs maisons et tous les biens qu’elles contenaient ont été réduits en cendres avant l’intervention du service de protection civile et l’arrivée des camions anti-incendie.
Présent sur les lieux, le maire de la ville de Goma, Katembo Ndaliema Julien, a présenté ses condoléances à la famille éplorée et a lancé un appel à la vigilance auprès de tous les habitants, particulièrement en cette période de saison sèche.
« À Goma, la plupart des maisons sont construites en planches, et beaucoup de familles utilisent le gaz pour la cuisson. J’appelle tous les parents à redoubler de vigilance et à prendre leurs responsabilités pour protéger nos enfants », a-t-il déclaré.
Il a également annoncé que, très bientôt, un numéro vert sera mis à la disposition de la population pour alerter rapidement les services compétents en cas d’incendie.
Par ailleurs, le maire a mis en garde toutes les personnes mal intentionnées qui profitent des incendies pour piller les biens des victimes au lieu d’aider à maîtriser le feu.
Cet incendie est le troisième enregistré en 48 heures dans la même zone, après celui qui a coûté la vie à deux enfants d’une même famille dans le même quartier.
Ce drame rappelle l’urgence de renforcer la prévention et la solidarité face aux incendies récurrents à Goma.
Michael Lufungulo, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Un garçon d’environ 17 ans est mort noyé le vendredi 8 août sur l’avenue Chihamba Premier, au quartier Panzi, dans la ville de Bukavu.Selon les informations recueillies par Watoto News, le jeune Isaya Byamugu a été englouti par les eaux de la rivière Ruzizi alors […]
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Un garçon d’environ 17 ans est mort noyé le vendredi 8 août sur l’avenue Chihamba Premier, au quartier Panzi, dans la ville de Bukavu.
Selon les informations recueillies par Watoto News, le jeune Isaya Byamugu a été englouti par les eaux de la rivière Ruzizi alors qu’il tentait de s’y baigner.
Son corps a été retrouvé dans la matinée de ce samedi sur l’avenue Ruzizi 1, puis inhumé au cimetière de Panzi.
Des appels à la prudence face à la dangerosité de la Ruzizi continuent d’être lancés, mais sans grand résultat. Les parents y voient un lieu pour laver les habits ou puiser de l’eau, tandis que les enfants y trouvent un endroit idéal pour pratiquer la natation.
Moïse Agawam, volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Dans la ville de Bukavu en Province du sud kivu , 455 jeunes, dont 164 filles, ont été certifiés ambassadeurs de la paix ce vendredi 8 août lors d’une cérémonie organisée dans la commune d’Ibanda. Ces jeunes ont suivi une formation complète, suivie d’un stage […]
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Dans la ville de Bukavu en Province du sud kivu , 455 jeunes, dont 164 filles, ont été certifiés ambassadeurs de la paix ce vendredi 8 août lors d’une cérémonie organisée dans la commune d’Ibanda.
Ces jeunes ont suivi une formation complète, suivie d’un stage pratique et d’un examen final. À l’issue de ce processus, ils se sont engagés à œuvrer activement en faveur de la paix et à lutter contre les antivaleurs dans leurs communautés.

Emmanuel Tshibangu, chargé de programme Éducation et Adolescents à l’UNICEF Bukavu, a précisé que cette formation s’inscrit dans le cadre de la coopération entre la RDC et l’UNICEF. Elle concerne non seulement la ville de Bukavu, mais également d’autres territoires de la province du Sud-Kivu.

Les divisions provinciales de la Jeunesse, des Affaires sociales, de la Famille et Enfant, ainsi que de l’EPST, ont encouragé ces jeunes à devenir des modèles de paix et de cohésion sociale partout où ils passent.
Moïse Agawam volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Au total 455 nouveaux ambassadeurs de la paix certifiés à bukavu vendredi 8 août dans la ville de bukavu, ont promis de s’investir activement pour la paix, en tout lieu et en toute circonstance. Dans un vox pop réalisé par Watoto News, ces jeunes fraîchement […]
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Au total 455 nouveaux ambassadeurs de la paix certifiés à bukavu vendredi 8 août dans la ville de bukavu, ont promis de s’investir activement pour la paix, en tout lieu et en toute circonstance.
Dans un vox pop réalisé par Watoto News, ces jeunes fraîchement certifiés affirment avoir désormais une meilleure compréhension de la paix et des moyens de la faire rayonner dans leurs communautés.
« Nous allons désormais contribuer à la prévention des conflits et à leur résolution pacifique », a déclaré l’ambassadrice de la paix, Germaine Kalusi Nsimire, avant d’ajouter : « La paix est possible. »

Binja Kaharabwa Inès a, pour sa part, souligné qu’un ambassadeur de la paix est avant tout un acteur de changement.
« Nous serons des exemples de paix dans la société. Nous allons prêcher la paix dans nos avenues, à l’école, au marché, partout où nous passons », a-t-elle affirmé.
Mushagalusa Namegabe a exprimé sa fierté de rejoindre ce réseau :
« Faire partie des ambassadeurs de la paix est une véritable valeur ajoutée pour moi. Je rêve désormais de promouvoir la paix dans la région des Grands Lacs. »

Les 455 ambassadeurs de la paix ainsi certifiés ont pris l’engagement ferme de promouvoir la paix et la cohésion sociale au sein de leurs communautés.

L’UNICEF/Bukavu, par l’entremise de son chargé de programme pour les adolescents, Emmanuel Tshibangu, a exprimé le souhait de voir cette initiative aboutir à la présence d’au moins un ambassadeur de la paix par ménage.
Toutes les parties prenantes impliquées dans l’éducation et la jeunesse ont salué la coopération entre la RDC et l’UNICEF, ainsi que le projet d’éducation à la paix et à la cohabitation pacifique.

Avec une telle initiative, la RDC espère, dans un avenir proche, voir grandir une génération d’enfants porteurs de la culture de la paix, loin des discours haineux et des comportements conflictogènes.
Moïse AGAWAM volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Dans plusieurs quartiers de Kabare, Bukavu et Goma, les herbes envahissent les abords des maisons, des écoles et des marchés. Ce décor, souvent négligé, cache pourtant de véritables dangers, surtout pour les enfants. Ces broussailles deviennent des refuges pour les moustiques porteurs du paludisme, mais […]
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Dans plusieurs quartiers de Kabare, Bukavu et Goma, les herbes envahissent les abords des maisons, des écoles et des marchés. Ce décor, souvent négligé, cache pourtant de véritables dangers, surtout pour les enfants.
Ces broussailles deviennent des refuges pour les moustiques porteurs du paludisme, mais aussi pour les serpents, scorpions, rats et autres nuisibles. Résultat : chaque année, des enfants tombent gravement malades ou se font mordre ou piquer, parfois juste en jouant près d’un terrain non entretenu.
Dr Dieudonné Chombo, agent de santé à Goma, tire la sonnette d’alarme :
« La majorité des cas graves de paludisme que nous recevons pendant la saison des pluies touchent les enfants. Et souvent, ces cas sont liés à des moustiques provenant d’herbes non coupées ou de déchets jetés à l’air libre. »
Organiser des journées de nettoyage et de débroussaillage autour des maisons, écoles et lieux publics. Sensibiliser les enfants à ne pas jouer dans les herbes . Éviter de jeter les déchets n’importe où et encourager les jeunes à s’impliquer dans l’entretien de leur cadre de vie
Malgré l’indifférence de certains, plusieurs familles prennent conscience du danger. Des parents initient leurs enfants à la propreté de leur environnement, leur apprenant que prévenir, c’est déjà protéger.
Un environnement propre, c’est un enfant en bonne santé. Agissons dès aujourd’hui, ensemble.
Yseult Lwango volontaire pour les enfants et les jeunes au sud kivu
Dans plusieurs coins de la RDC comme Goma, Bukavu ou Kabare, de nombreuses familles se battent au quotidien pour remplir l’assiette de leurs enfants. Pourtant, certains enfants, bien qu’ayant le ventre plein, tombent fréquemment malades. La raison ? Ce qu’ils mangent ne contient pas toujours […]
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Dans plusieurs coins de la RDC comme Goma, Bukavu ou Kabare, de nombreuses familles se battent au quotidien pour remplir l’assiette de leurs enfants. Pourtant, certains enfants, bien qu’ayant le ventre plein, tombent fréquemment malades. La raison ? Ce qu’ils mangent ne contient pas toujours les nutriments essentiels à leur croissance et à leur défense contre les maladies.
Manger équilibré, c’est renforcer le corps
Selon le Dr Jacques Birindwa : « Un enfant qui consomme des légumes, des fruits, des protéines et de l’eau propre développe un système immunitaire plus robuste. Il résiste mieux aux infections, guérit plus vite et est plus attentif à l’école. »
Pas besoin de gros moyens pour bien nourrir un enfant. Dans nos jardins, marchés et villages, on peut trouver :
Des feuilles vertes comme les amarantes, les feuilles de manioc ou de courge, des fruits de saison : papaye, banane, orange.
Des protéines accessibles : haricots, œufs, poisson séché ou frais, des aliments énergétiques comme le riz, le manioc ou le maïs.
Et surtout, de l’eau propre et bouillie pour éviter les infections
Chaque repas est une chance de prévenir une maladie
Parents, tuteurs, grands-parents : ce que vous servez dans l’assiette compte autant que ce que vous donnez comme médicament. Bien nourrir un enfant, c’est lui offrir un avenir en santé, en force et en intelligence.
Investissons dans leurs repas, pour bâtir une génération forte.
yseult Lwango, volontaire pour les enfants et les jeunes à bukavu
Dans de nombreuses écoles, les décisions éducatives sont prises sans consulter ceux qui sont pourtant les premiers concernés : les élèves. Pourtant, la Convention relative aux droits de l’enfant reconnaît à chaque enfant le droit d’exprimer librement son opinion sur toute question l’affectant. Cela inclut […]
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Dans de nombreuses écoles, les décisions éducatives sont prises sans consulter ceux qui sont pourtant les premiers concernés : les élèves. Pourtant, la Convention relative aux droits de l’enfant reconnaît à chaque enfant le droit d’exprimer librement son opinion sur toute question l’affectant. Cela inclut le cadre scolaire, où les enfants passent la majeure partie de leur temps.
En pratique, très peu d’élèves ont voix au chapitre lorsqu’il s’agit de choisir les activités, de réfléchir aux méthodes pédagogiques ou même de commenter les sanctions qui les concernent.
Des voix d’enfants trop souvent ignorées
Nathan Elonga, 12 ans, élève en 7e année: « J’ai une fois proposé une autre manière de faire les devoirs. La maîtresse m’a dit que je parlais trop. Depuis, je me tais. »
Fiona Bukole, 13 ans, en 1ère:
« Un camarade a été puni injustement. On voulait expliquer, mais personne ne nous a écoutés. Notre parole ne compte pas. »
Éric Baseme, 11 ans, en 6ème: « J’aimerais qu’on nous demande ce qu’on aime. On nous impose toujours des choses. »
Grace Iragi, 14 ans, en 2e secondaire: « On nous dit qu’on est trop jeunes pour comprendre. Pourtant, nous vivons l’école chaque jour. »
Ces témoignages révèlent un malaise : de nombreux enfants se sentent exclus des décisions qui influencent directement leur vie scolaire. Une situation qui peut nuire à leur confiance, leur implication et leur épanouissement.
L’avis des experts :
M. Kalume, enseignant: « Donner la parole aux élèves renforce leur sens de responsabilité. Il suffit de les accompagner. »
Mme Bisimwa, psychologue scolaire: « Être écouté est essentiel pour développer l’estime de soi. Ne pas le faire revient à nier leur valeur. »
M. Kasereka, pédagogue « Les écoles doivent créer des conseils d’élèves. Cela favorise l’expression, la participation et la transparence. »
Me Nabintu, juriste en droits de l’enfant: « Le droit à la participation est un droit fondamental. Il doit être respecté aussi dans le cadre scolaire.
Écouter les enfants à l’école, ce n’est pas seulement reconnaître leurs droits, c’est aussi construire une éducation plus humaine, plus juste et plus efficace. Car une école qui donne la parole est une école qui prépare à la citoyenneté.
Louise bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à bukavu
La ville de Bukavu a accueille un événement d’envergure : la cérémonie officielle de certification des Ambassadeurs de la Paix ce vendredi 8 août 2025. Organisée par le Programme des Bâtisseurs de l’Espérance en Afrique (PBEA), cette activité réunit formateurs, anciens ambassadeurs certifiés, nouveaux lauréats […]
ACTUALITÉS
La ville de Bukavu a accueille un événement d’envergure : la cérémonie officielle de certification des Ambassadeurs de la Paix ce vendredi 8 août 2025.
Organisée par le Programme des Bâtisseurs de l’Espérance en Afrique (PBEA), cette activité réunit formateurs, anciens ambassadeurs certifiés, nouveaux lauréats ainsi que les aspirants ambassadeurs autour d’un moment solennel et fraternel.

Un moment de reconnaissance et d’engagement
Dans une ambiance marquée par la fierté et la joie, les jeunes lauréats reçoivent officiellement leur certification, symbole de leur engagement pour la paix, le dialogue et la cohésion sociale. Les discours d’ouverture ont souligné l’importance de la jeunesse comme moteur de changement positif dans les communautés.
Un appel à la continuité
« Être ambassadeur de la paix n’est pas un titre, mais une mission continue », a rappelé l’un des formateurs présents. Ce message a résonné dans une salle remplie de jeunes engagés, prêts à poursuivre la sensibilisation à la paix dans leurs quartiers, écoles et familles.
Vers une jeunesse bâtisseuse de paix
L’événement témoigne de la volonté de promouvoir une culture de paix durable à Bukavu et dans toute la province. Le slogan de la journée, « Entre nous, la paix d’abord ! », reflète cette dynamique portée par les jeunes eux-mêmes.
Louise Bibentyo, volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu