POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Depuis le mois de décembre dernier, des milliers d’enfants de la localité de Bule, dans la chefferie de Bahema Badjere (territoire de Djugu ), en Ituri, sont privés d’école; cette interruption prolongée de la scolarité est consécutive aux affrontements armés opposant les FARDC à la […]
ACTUALITÉS
Depuis le mois de décembre dernier, des milliers d’enfants de la localité de Bule, dans la chefferie de Bahema Badjere (territoire de Djugu ), en Ituri, sont privés d’école; cette interruption prolongée de la scolarité est consécutive aux affrontements armés opposant les FARDC à la rébellion de la CRP, à environ 90 kilomètres au nord de Bunia.
La fermeture des établissements scolaires plonge ces enfants dans une situation de grande vulnérabilité. Outre la déscolarisation, ils sont exposés à plusieurs risques majeurs, notamment le travail forcé, le recrutement par des groupes armés, l’exploitation et les violences, ainsi qu’à des traumatismes psychologiques liés au contexte sécuritaire instable. L’absence de cadre scolaire prive également ces enfants d’un espace de protection et de socialisation essentiel à leur développement.
Face à cette situation préoccupante, Benjamin Ngabu, activiste des droits humains à Djugu, a lancé ce mercredi 21 janvier 2026, un appel aux autorités et aux parties impliquées. Il plaide pour « la cessation immédiate des violences, qui perturbent non seulement l’éducation des enfants, mais aussi les activités économiques locales, aggravant la précarité des familles. »
Cet acteur de la société civile insiste particulièrement sur « la protection des populations civiles, avec un accent sur les enfants, premières victimes collatérales du conflit. »
Il appelle à des mesures urgentes pour sécuriser la zone et permettre la reprise effective des cours, condition indispensable pour préserver l’avenir de cette génération.
John Mukendi volontaire pour les enfants et les jeunes
Dans la chefferie de Mobala, le retour progressif des populations déplacées dans leurs villages d’origine est accueilli avec un profond soulagement, particulièrement chez les enfants longtemps marqués par les affres du déplacement forcé. Après des mois passés loin de leurs foyers, ces enfants retrouvent peu […]
ACTUALITÉS
Dans la chefferie de Mobala, le retour progressif des populations déplacées dans leurs villages d’origine est accueilli avec un profond soulagement, particulièrement chez les enfants longtemps marqués par les affres du déplacement forcé. Après des mois passés loin de leurs foyers, ces enfants retrouvent peu à peu un cadre de vie plus stable, propice à leur épanouissement et à la reprise d’une vie normale.
La société civile locale salue, à cet effet, les efforts de pacification menés par l’administration militaire de l’Ituri, lesquels ont permis une nette amélioration de la situation sécuritaire dans la zone. Cette accalmie favorise un retour massif des familles, mettant fin à une période d’incertitude et de précarité qui a particulièrement affecté les plus jeunes.
S’exprimant mercredi 21 janvier , Emmanuel Simbilyabo, coordonnateur de la société civile de la chefferie de Mobala, a indiqué que « plusieurs localités sont déjà concernées par cette dynamique de retour ». Il a cité notamment « Mambesu, Gangu 2, Kudayi, Bakoso, Petro, Balazana et Gerechabo, où des familles réintègrent progressivement leurs habitations. »
Pour les enfants de ces communautés, ce retour signifie la fin de la vie dans des conditions difficiles, qui étaient marquées par la promiscuité, l’insécurité et l’interruption de la scolarité. Le fait de retrouver leurs villages, leurs camarades et, pour certains, le chemin de l’école, constitue un véritable motif de réconfort et d’espoir.
La société civile appelle toutefois à la consolidation de la paix et à l’accompagnement des familles retournées, afin de garantir un environnement durablement sécurisé et favorable au bien-être des enfants, premières victimes des conflits armés dans la région.
John Mukendi volontaire pour les enfants et les jeunes
La crise sécuritaire et économique frappe de plein fouet les activités scolaires dans les hauts et moyens plateaux du territoire de Kalehe et le groupement de Kamanyola au Sud-Kivu. A Kalehe, plusieurs personnes ont fui les habitations et d’autres sont en manque criant des moyens […]
ACTUALITÉS
La crise sécuritaire et économique frappe de plein fouet les activités scolaires dans les hauts et moyens plateaux du territoire de Kalehe et le groupement de Kamanyola au Sud-Kivu. A Kalehe, plusieurs personnes ont fui les habitations et d’autres sont en manque criant des moyens pour payer la scolarité de leurs enfants.
Les affrontements qui ont éclatés depuis le 19 décembre 2025 dans les villages de katasomwa, Nyabarongo, Bushaku en groupement de Mubuku et dans les villages de Nyalugusha, Kusisa, Batayo et Bunje dans le groupement de Ziralo en territoire de Kalehe ont rendu difficile les activités scolaires, occasionnant des déplacements massifs de la population.
Un chef d’établissement scolaire du coin, qui a requis l’anonymat, soutient qu’en plus de cette situation, le système enseignants, les chefs d’établissement non payés et l’accès difficile au salaire depuis plusieurs mois perturbent le déroulement des activités dans plusieurs écoles.
« Plusieurs écoles des hauts plateaux de Kalehe n’ont pas rendu public les résultats du premier trimestre de l’année 2025-2026 conformément au calendrier national suite aux hostilités. La majorité de parents et élèves sont encore au lieu de refuge depuis le 19 décembre 2026 »,
s’indigne ce chef d’établissement.
Les enseignants tout comme les parents d’élèves plaident pour la cessation des hostilités et le retour de la paix afin de permettre la reprise des activités scolaires dans ces villages du territoire de Kalehe.
A Walungu, c’est la crise économique occasionnée par l’escalade des conflits armés qui rend plusieurs parents incapables de payer les frais scolaires de leurs enfants dans la cité de Kamanyola. Plusieurs d’entre eux ont perdu leur travail et d’autres ont été victimes des pillages.
« Plusieurs parents d’élèves dans la cité de Kamanyola peinent à payer les frais scolaires à leurs enfants qui étudient dans des écoles secondaires et primaires privées suite à la crise économique qui prévaut dans la zone »,
témoigne un parent.
Les élèves victimes de cette situation craignent pour leur avenir :
« l’effet d’être chassé à l’école, c’est malheureux parce que c’est moi qui perds. On veut être enseigné »,
lance un élève.
Les acteurs du secteur éducatif lancent un cri d’alarme aux organisations humanitaires et aux personnes de bonne volonté afin d’intervenir pour sauver l’année scolaire de ces enfants, mais aussi faciliter le retour des déplacés internes.
Article produit dans le cadre du projet « Habari za Mahali ». Un projet du consortium RATECO, REMEL avec le soutien de Media4Dialogue de LaBenévolencia.
La Rédaction
Les activités scolaires ont tourné au ralenti à l’Institut de l’Avenir de Beni (IAB), dans la ville de Beni, au Nord-Kivu.Plusieurs cours n’ont pas été dispensés normalement, en raison d’une situation inhabituelle observée au sein de cet établissement scolaire ce mercredi 21 janvier 2026 . […]
ACTUALITÉS
Les activités scolaires ont tourné au ralenti à l’Institut de l’Avenir de Beni (IAB), dans la ville de Beni, au Nord-Kivu.Plusieurs cours n’ont pas été dispensés normalement, en raison d’une situation inhabituelle observée au sein de cet établissement scolaire ce mercredi 21 janvier 2026 .
Selon les informations recueillies, cette perturbation fait suite au décès, en début de semaine, d’une élève de cette école, emportée par une courte maladie. La défunte fréquentait la deuxième année CG, une nouvelle qui a profondément affecté ses condisciples et l’ensemble de la communauté scolaire.
Pour exprimer leur deuil, certains élèves ont passé la nuit dans l’enceinte de l’école, allumant des feux dans la cour et devant les portes des salles de classe. D’autres sont allés plus loin en exigeant de l’argent auprès de certains commerçants installés aux alentours de l’établissement, une pratique assimilée à du rançonnement.
Interrogées à ce sujet, les autorités de l’IAB ont vivement déploré ce comportement qu’elles jugent dégradant et contraire aux valeurs de l’école. Elles ont mis en garde tout élève qui s’y livrerait, tout en déclinant toute responsabilité dans ces actes qui, selon elles, ternissent l’image de l’établissement. Par la voix de Shafi Musa, l’un des responsables s’exprimant au nom de la promotrice, la direction a également appelé les commerçants à ne plus céder aux sollicitations de ces élèves.
Pascal Nduyiri volontaire pour les enfants et les jeunes à Beni
Une production de REMEL en partenariat avec LaBenevolencija dans le cadre de » HABARI ZAMAHALI ». Rédaction
ACTUALITÉS
Une production de REMEL en partenariat avec LaBenevolencija dans le cadre de » HABARI ZA
MAHALI ».
Rédaction
Au Sud-Kivu, l’intensification des conflits armés aggrave la situation nutritionnelle des enfants déplacés. Les structures sanitaires alertent sur une hausse inquiétante des cas de malnutrition, liée à la précarité des familles, à l’insuffisance de l’aide alimentaire et aux difficultés d’accès aux soins. Face à cette […]
ACTUALITÉS
Au Sud-Kivu, l’intensification des conflits armés aggrave la situation nutritionnelle des enfants déplacés. Les structures sanitaires alertent sur une hausse inquiétante des cas de malnutrition, liée à la précarité des familles, à l’insuffisance de l’aide alimentaire et aux difficultés d’accès aux soins. Face à cette urgence humanitaire, des initiatives locales tentent d’apporter des solutions durables.
Dans plusieurs zones de la province du Sud-Kivu, les centres de santé enregistrent une augmentation alarmante des cas de malnutrition infantile.
Une malnutrition en hausse chez les enfants déplacés
Cette situation est particulièrement préoccupante chez les enfants déplacés, dont les familles ont fui les violences armées et vivent désormais dans une extrême vulnérabilité.
Dans le territoire de Walungu, le personnel du centre de santé de Mungwe affirme constater une accumulation de cas, en raison notamment de la pénurie d’aliments thérapeutiques et de médicaments essentiels. Les enfants issus des familles déplacées figurent parmi les premières victimes, leurs parents étant souvent incapables d’assurer une prise en charge adéquate.
Selon les soignants, la prise en charge nutritionnelle devient de plus en plus difficile. Le nombre d’enfants admis pour malnutrition aiguë dépasse largement les capacités d’accueil et de suivi des structures sanitaires locales.
« Nous sommes débordés par les cas de malnutrition observés surtout chez les enfants déplacés. Nous recevions deux à trois nouveaux cas par mois, aujourd’hui, nous sommes à plus de cinq cas par jour. Les intrants nutritionnels sont insuffisants et les besoins augmentent chaque mois »,
confie Jean Ntwali, infirmier titulaire du Centre de santé de Mungwe.
La prévention au cœur des préoccupations
Face à cette crise, la prévention apparaît comme une solution essentielle. Parmi les alternatives locales, la production de lait de soja est présentée comme une option prometteuse pour lutter contre la malnutrition, grâce à sa richesse en protéines végétales, vitamines et minéraux.
Cependant, les producteurs locaux de soja à Idjwi et dans d’autres territoires du Sud-Kivu font face à de nombreux défis. Il s’agit notamment du manque d’équipements adaptés, de l’insuffisance de formations techniques, de l’accès limité au financement, ainsi que des difficultés liées à la conservation et à la commercialisation du produit fini.
« Le manque des outils modernes répondant aux règles d’hygiène impacte négativement sur le goût et qualité du produit fini, ce qui fait à ce que certains enfants refusent d’en prendre parfois »,
témoigne Bolingo Boniface, un habitant d’Idwji.
Par ailleurs, le coût de production du lait de soja reste élevé par rapport au niveau de vie des communautés locales, ce qui limite son accessibilité et sa consommation à grande échelle.L’implication communautaire, un levier essentiel
À Kabare, le Foyer de Paix de Kambehe dans le groupement de Miti, s’est engagé dans la production de lait de soja pour soutenir les enfants et les femmes enceintes déplacés.
Madame Béatrice CIRABA, infirmière au sein de cette structure, souligne que le lait de soja est une denrée accessible et bénéfique pour le développement des enfants. Riche en vitamines B9 et E, il contribue au renforcement du système immunitaire et favorise la croissance.
« Nous voulons corriger la malnutrition modérée chez les enfants à l’âge pré scolaire. Ce lait favorise le bon fonctionnement du système humanitaire, facilité la vivacité du corps de l’enfant »,
renchérit-il.
Elle encourage les parents à intégrer régulièrement le lait de soja dans l’alimentation des enfants, afin de prévenir la malnutrition et garantir une meilleure croissance.
Toutefois, les acteurs de terrain insistent sur la nécessité d’un appui accru des partenaires humanitaires afin de renforcer les capacités locales et assurer une réponse durable à la malnutrition infantile au Sud-Kivu.
Article produit dans le cadre du projet « Habari za Mahali ». Un projet du consortium RATECO, REMEL avec le soutien de Media4Dialogue de LaBenévolencia.
Au Sud-Kivu, l’assistance humanitaire demeure un facteur clé de cohésion sociale entre les déplacés internes, les familles d’accueil et les communautés hôtes, à condition qu’elle soit équitable, inclusive et accessible. Les acteurs humanitaires appellent à des mécanismes clairs d’identification des bénéficiaires et à l’ouverture de […]
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Au Sud-Kivu, l’assistance humanitaire demeure un facteur clé de cohésion sociale entre les déplacés internes, les familles d’accueil et les communautés hôtes, à condition qu’elle soit équitable, inclusive et accessible. Les acteurs humanitaires appellent à des mécanismes clairs d’identification des bénéficiaires et à l’ouverture de couloirs humanitaires afin d’éviter les tensions liées à la distribution de l’aide.
Monsieur Didier Kigonya, de l’organisation RACOJ, active dans les interventions d’urgence, souligne que l’accès humanitaire demeure l’un des principaux défis au Sud-Kivu.
« Les structures humanitaires peinent à atteindre les zones de conflit à cause de l’insécurité et de la dégradation des infrastructures »,
explique-t-il.
À cela s’ajoute le manque de financements directs accordés aux organisations locales, limitant leur capacité d’action :
« Les organisations nationales sont souvent reléguées au rôle d’exécutants de terrain pour les ONG internationales, avec des budgets très limités qui ne couvrent même pas leurs frais de fonctionnement »,
déplore Didier Kigonya.
Selon lui, cette situation nuit à l’efficacité de l’aide et prive les populations affectées d’un véritable espoir de relèvement.
Kabare : une identification inclusive pour prévenir les conflits
Dans le territoire de Kabare, les organisations humanitaires sont invitées à procéder à une identification équitable des bénéficiaires pour garantir une assistance juste et transparente. Selon Monsieur Bisimwa Cibumbiro Pierre, agent humanitaire au Sud-Kivu, l’implication des déplacés et des familles d’accueil dans le processus d’identification est essentielle pour renforcer la confiance et prévenir les conflits communautaires.
Selon lui, les organisations humanitaires doivent collaborer étroitement avec les structures locales :
« Il est important de travailler avec les chefs locaux, les leaders communautaires et les confessions religieuses lors de l’identification des bénéficiaires »,
recommande-t-il.
Il souligne également la nécessité de vérifier et certifier les listes issues des enquêtes de ciblage. Les déplacés, les familles d’accueil, les orphelins, les peuples autochtones et les personnes vivant avec un handicap doivent, selon lui, être systématiquement pris en compte.
Dans le contexte actuel marqué par des déplacements massifs, cet acteur local estime que l’absence de mécanismes clairs et partagés complique l’accès équitable à l’aide humanitaire, créant ainsi des frustrations au sein des communautés affectées. Il appelle les organisations humanitaires à agir rapidement afin de garantir une assistance efficace et inclusive aux déplacés du territoire de Kabare.
Kamanyola : l’aide humanitaire comme facteur de cohésion sociale
Dans la cité de Kamanyola, en territoire de Walungu, l’aide humanitaire contribue de plus en plus au renforcement de la cohésion sociale entre les populations affectées par les conflits armés. Depuis décembre dernier, plusieurs organisations humanitaires se mobilisent pour apporter une assistance en vivres et non-vivres aux déplacés, retournés et ménages vulnérables.
La population bénéficiaire salue cet engagement humanitaire, tout en plaidant pour un changement du système de ciblage des bénéficiaires, afin qu’il respecte rigoureusement les critères de vulnérabilité. Certains bénéficiaires rencontrés par Habari za Mahali estiment qu’un ciblage plus transparent permettrait d’éviter les frustrations et de consolider la solidarité communautaire.
« Nous disons merci aux humanitaires pour la farine, le savon et les bâches, mais il y a aussi des personnes vulnérables qui n’ont pas bénéficié de l’assistance »,
témoigne un bénéficiaire.
La cité de Kamanyola accueille des déplacés venus notamment de Katogota, Nyangezi, Ishamba, Muhungu et Kamonyi, auxquels s’ajoutent des retournés de guerre et d’autres habitants affectés par les violences armées depuis février ou décembre derniers.
L’urgence d’un couloir sécurisé
Par ailleurs, l’ouverture d’un couloir humanitaire est présentée comme une solution indispensable pour garantir une distribution équitable de l’aide aux déplacés et aux autres personnes affectées par les conflits armés au Sud-Kivu. Monsieur Didier Kigonya, de l’organisation RACOJ, souligne que l’insécurité persistante et la dégradation des infrastructures limitent fortement l’accès des humanitaires aux zones en conflit.
Pour cet acteur humanitaire, le renforcement du soutien aux initiatives locales de paix et de cohésion sociale demeure essentiel pour promouvoir la résilience communautaire dans la province.
Face à cette situation, les acteurs humanitaires sont appelés à renforcer la coordination, la transparence et l’implication communautaire dans toutes les phases de l’assistance. Une aide humanitaire équitable, accessible et sensible aux dynamiques locales constitue un levier majeur pour préserver la cohésion sociale et redonner espoir aux populations durement affectées par les conflits armés au Sud-Kivu.
Article produit dans le cadre du projet « Habari za Mahali ». Un projet du consortium RATECO, REMEL avec le soutien de Media4Dialogue de LaBenévolencia.
La Rédaction
Les enfants du Complexe Scolaire Baraka, à Nyangezi dans la sous-division EDU-NC Walungu 2, sont désormais au centre d’un programme triennal d’éducation à la paix et à la protection de l’environnement intitulé :« Pour chaque enfant du CS Baraka, un arbre de paix ». Des […]
ACTUALITÉS
Les enfants du Complexe Scolaire Baraka, à Nyangezi dans la sous-division EDU-NC Walungu 2, sont désormais au centre d’un programme triennal d’éducation à la paix et à la protection de l’environnement intitulé :
« Pour chaque enfant du CS Baraka, un arbre de paix ».
Des élèves, notamment ceux de la maternelle, ont pris part à l’activité en plantant les premiers arbres de paix dans la cour de la sous-division, en présence des autorités scolaires et des responsables de l’éducation.
Selon Monsieur Guillaume Munguakonkwa, promoteur de l’école et initiateur du projet, cette initiative vise à éduquer les enfants à l’importance de la paix et du respect de l’environnement dès le bas âge. Il explique que le programme cherche à développer chez les enfants des valeurs telles que la responsabilité, la solidarité, le respect de la nature et le sens du vivre-ensemble.
Prévu pour une durée de trois ans, le programme permettra aux enfants du Complexe Scolaire Baraka de participer à la plantation d’arbres fruitiers dans leurs familles ainsi qu’à la mise en place d’arbres ornementaux dans les lieux publics de Nyangezi.
Intervenant à cette occasion, Monsieur Lebon Wemba Busuli, Sous-Proved, a souligné que ce projet associe l’éducation et l’action, afin d’aider les enfants à mieux comprendre leur rôle dans la préservation de l’environnement et la construction de la paix.
Le Complexe Scolaire Baraka est une école privée engagée dans la protection de l’enfant, l’éducation des enfants orphelins et vulnérables, ainsi que dans la promotion de la paix et la protection de l’environnement à Nyangezi, dans le territoire de Walungu.
Notons que le lancement officiel de ce programme a eu lieu le jeudi 15 janvier 2026 au bureau de la sous-division EDU-NC Walungu 2
La Rédaction
Un incendie survenu dans la nuit du 19 au 20 janvier 2025 à l’hôpital général de Masisi, dans la province du Nord-Kivu, a coûté la vie à quatre patients, dont trois enfants.Selon des témoins présents sur place, plusieurs autres patients ont pu être rapidement évacués, […]
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Un incendie survenu dans la nuit du 19 au 20 janvier 2025 à l’hôpital général de Masisi, dans la province du Nord-Kivu, a coûté la vie à quatre patients, dont trois enfants.
Selon des témoins présents sur place, plusieurs autres patients ont pu être rapidement évacués, ce qui a permis d’éviter un bilan plus lourd.
En réaction à ce drame, l’organisation Médecins Sans Frontières (MSF) a déploré ces décès et a annoncé que les services médicaux ont repris ce matin, permettant aux patients de regagner les salles de soins.
MSF précise également que des enquêtes seront menées afin de déterminer les causes exactes de l’incendie.
Outre les pertes en vies humaines, l’incendie a également causé d’importants dégâts matériels. Plusieurs sources évoquent un problème électrique comme origine probable du sinistre.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Le quartier Cirato, au centre de Kavumu, en territoire de Kabare traverse un moment de deuil et de réflexion suite au décès d’un jeune homme d’environ 18 à 20 ans, retrouvé pendu ce dimanche 18 janvier 2026. Selon les premières informations, il s’agirait d’un suicide, […]
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Le quartier Cirato, au centre de Kavumu, en territoire de Kabare traverse un moment de deuil et de réflexion suite au décès d’un jeune homme d’environ 18 à 20 ans, retrouvé pendu ce dimanche 18 janvier 2026. Selon les premières informations, il s’agirait d’un suicide, bien que les causes exactes ne sont pas connues.
Les autorités locales se sont rendues sur place pour faire le constat et ont autorisé l’inhumation du corps le même jour, conformément aux pratiques locales.
Le chef de centre adjoint, Ngengele Munganga Fiston, a profité de cette occasion pour rappeler l’importance de l’écoute et du soutien envers les jeunes. Il a insisté sur la nécessité pour les familles, les enseignants et les leaders communautaires de rester attentifs aux signaux de détresse et de favoriser un environnement où les adolescents peuvent exprimer leurs difficultés.
La victime, Emmanuel, était connue dans le quartier, et sa disparition brutale a profondément touché la communauté. Ce tragique événement met en lumière le rôle crucial du soutien psychosocial et de la prévention, pour éviter que des jeunes se retrouvent seuls face à leurs problèmes.
Les experts en psychologie rappellent que la communication, la proximité familiale et l’accompagnement éducatif sont des outils essentiels pour préserver le bien-être des adolescents. Cette perte tragique souligne l’importance de travailler ensemble pour protéger nos jeunes et renforcer les dispositifs d’aide disponibles dans la communauté.
Yseult lwango,volontaire pour les enfants et les jeunes