POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
La ville de Bukavu est parfois confrontée à une pénurie d’eau potable.Cette situation reste paradoxale, car la ville est entourée d’importantes ressources en eau, notamment le lac Kivu et la rivière Ruzizi. Malgré cette richesse naturelle, une grande partie de la population n’a toujours pas […]
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La ville de Bukavu est parfois confrontée à une pénurie d’eau potable.
Cette situation reste paradoxale, car la ville est entourée d’importantes ressources en eau, notamment le lac Kivu et la rivière Ruzizi. Malgré cette richesse naturelle, une grande partie de la population n’a toujours pas accès à l’eau, pourtant indispensable à la vie quotidienne.
Les enfants sont les plus touchés par cette crise, car ils sont contraints d’assumer très tôt des responsabilités qui ne correspondent pas à leur âge.
Comme beaucoup d’enfants à Bukavu, Moïse kilimo adolescent de Cidasa ne commence pas ses journées par l’école ou les jeux, mais par une longue marche à la recherche de l’eau.
Chaque matin, bien avant le lever du soleil, Moïse se réveille à 5h15. Dans le froid et l’obscurité, il quitte la maison accompagné de son grand frère Étienne, âgé de 17 ans, nsemble, ils parcourent une longue distance jusqu’à Panzi pour espérer trouver quatre bidons d’eau.
Un trajet pénible et parfois dangereux, devenu une routine imposée par la nécessité.
« Chaque matin, je me réveille à 5h15 et nous partons chercher de l’eau à Panzi, mon frère Étienne et moi. Nous marchons dans la peur et dans le noir, mais nous n’avons pas le choix. Si nous ne le faisons pas, la famille manquera d’eau, et sans eau, on ne peut rien faire »,
explique Moïse, visiblement fatigué et découragé.
Cette recherche quotidienne d’eau prive Moïse et son frère de sommeil, de temps pour étudier et met parfois leur sécurité en danger.
Pendant que d’autres enfants dorment encore, eux affrontent l’insécurité, les routes glissantes et l’incertitude de trouver de l’eau à l’arrivée. Leur situation n’est pas un cas isolé.
Dans plusieurs quartiers de Bukavu, de nombreux enfants vivent la même réalité, devenant des porteurs d’eau au détriment de leur enfance.
La pénurie d’eau à Bukavu ne représente donc pas seulement un problème d’infrastructures, mais aussi une grave question sociale et humaine. Elle menace la santé, l’éducation et l’avenir des enfants. Des solutions urgentes et durables sont nécessaires afin que l’accès à l’eau ne soit plus un combat quotidien, surtout pour ceux qui devraient se consacrer pleinement à leur avenir.
Arsène Aksanti Bwimba Enfant journaliste du RJAE-JUNIOR
Les examens représentent une étape importante dans la vie scolaire des élèves. Ils permettent à chacun d’évaluer ses connaissances, ses capacités et les efforts fournis tout au long du semestre. Pour le premier semestre, ces épreuves ont généralement lieu au début du mois de février, […]
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Les examens représentent une étape importante dans la vie scolaire des élèves. Ils permettent à chacun d’évaluer ses connaissances, ses capacités et les efforts fournis tout au long du semestre. Pour le premier semestre, ces épreuves ont généralement lieu au début du mois de février, tandis que celles du second semestre se déroulent au début du mois de juin.
À l’approche de cette période, une question revient souvent : les élèves sont-ils réellement prêts à affronter les examens et comment s’y préparent-ils ?
Dans les écoles, la tension monte progressivement à l’approche du mois de février. Certains élèves se disent déjà prêts, tandis que d’autres éprouvent de grandes difficultés à se préparer efficacement.
C’est le cas de Matungwabiri Junior, élève de première année Commerciale et Gestion au collège Alfajiri. Selon lui, la réussite aux examens repose avant tout sur une préparation commencée bien à l’avance. Il estime que les examens ne se préparent pas à la dernière minute.
« Les examens se préparent dès la rentrée scolaire, en restant attentif aux explications des professeurs, en cherchant à bien comprendre les leçons et en faisant régulièrement des résumés. Personnellement, j’ai commencé à préparer mes examens pendant les vacances de Noël. Après les fêtes, pendant que certains se reposaient, je révisais mes cours »,
a-t-il expliqué.
Il encourage également les autres élèves à adopter cette méthode afin d’obtenir de meilleurs résultats. Pour lui, bien réussir le premier semestre permet d’aborder le second avec plus de sérénité.
« Avoir une bonne réserve de points dès le premier semestre réduit le stress pour la suite de l’année. Si je réussis maintenant, je serai plus tranquille au second semestre »,
a-t-il ajouté.
Cependant, tous les élèves ne vivent pas cette période de la même manière. Certains se sentent débordés et insuffisamment préparés. Nshobole Bernice, élève à l’Institut Avenir/Panzi, reconnaît ressentir beaucoup de stress à l’approche des examens.
« Je n’aime pas la période des examens, car nous sommes très surchargés. Je stresse beaucoup dans la salle d’examen et cela influence négativement mes résultats. Je ne prépare pas souvent mes examens à l’avance, parce que je trouve que cela réduit le peu de temps libre que j’ai »,
a-t-elle confié.
Ainsi, la préparation aux examens varie d’un élève à l’autre. Si certains choisissent d’anticiper et de travailler régulièrement, d’autres se laissent envahir par le stress et la surcharge. Toutefois, il ressort clairement qu’une préparation commencée à temps permet d’aborder les examens avec plus de confiance et d’augmenter les chances de réussite.
Arsène Aksanti Bwimba, enfant journaliste du RJAE-Junior
Des cas de rougeole sont signalés dans plusieurs territoires du Sud-Kivu, notamment à Kabare, Walungu et Kalehe.Les victimes sont des enfants de moins de 5 ans. Dans l’Aire de Santé de Nyabibwe en territoire de Kalehe, on signale plus de 3 cas de décès. Les […]
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Des cas de rougeole sont signalés dans plusieurs territoires du Sud-Kivu, notamment à Kabare, Walungu et Kalehe.
Les victimes sont des enfants de moins de 5 ans. Dans l’Aire de Santé de Nyabibwe en territoire de Kalehe, on signale plus de 3 cas de décès.
Les premiers cas ont été enregistrés au mois de Novembre 2025 à Nyabibwe. L’infirmier titulaire du Centre de santé de Nyabibwe, M. Ngarukiye Audace, affirme que les enfants de déplacés sont les premières victimes de l’épidémie de rougeole par manque de moyens financiers pour payer les soins médicaux.
« Les déplacés amènent leurs enfants chez les tradi-praticiens, une situation qui occasionne des décès »,
dit-il.
Le président du Comité de l’Aire de Santé de Nyabibwe, M. Rajabu Mushema, précise que des activités de sensibilisation sont en cours, mais certains déplacés hésitent encore à envoyer leurs enfants dans les structures médicales par manque des fonds.
« Depuis le mois de novembre jusqu’à ce mois de janvier, nous avons déjà enregistré trois cas de décès. Deux cas dans le CS Magango et un autre cas dans la CS Maendeleo »,
témoigne-t-il.
Il demande aux structures humanitaires qui interviennent dans la zone de santé de Nyabibwe de soutenir les structures sanitaires en médicaments et rendre gratuite la prise en charge de la Rougeole.
« Le grand problème que nous rencontrons, c’est l’insuffisance de médicaments. Donc, quand il y a rupture de médicaments, la prise en charge de ces malades devient difficile »,
renchérit-il.
L’infirmier titulaire du centre de santé de Nyabibwe dit être débordé :
« nous avons beaucoup de cas de rougeole, vu la situation des guerres, des déplacements massifs de la population des hauts plateaux où il y a tant de gens qui n’ont même pas eu le vaccin. Alors tous ces cas ont affecté notre aire de santé ».
M. Ngarukiye Audace révèle que les relais communautaires ont aussi enregistrés des cas de décès dans la communauté.
« Nous n’avons aucun partenaire pour la prise en charge. Nous avons des cas qui acceptent de rester à la maison par manque d’argent pour les soins »,
alerte-t-i-l.
A Walungu, au poste de santé de Kaburhi, plus de 5 cas de rougeole ont été documentés depuis le début du mois de janvier 2026. Comme à Kalehe, les enfants déplacés sont plus touchés.
Néanmoins, un système de suivi des cas a été mis en place en collaboration avec les CODESA afin de contenir l’épidémie. Selon l’Infirmier tutilaire du Centre de Santé de Rushindye. Mulalisi Ngangura, toutes les structures sanitaires sont actuellement en souffrance par manque de produits pharmaceutiques.
« Toutes les structures fonctionnent difficilement. Ce qui risque d’avoir un impact sur la prise en charge des cas étant donné que la prise en charge sera faite à l’aide des médicaments non appropriés «
Les prestataires de soins de Kalehe et Walungu lancent une alerte aux organisations humanitaires afin de s’investir, d’approvisionner en médicaments les structures médicales et assurer les soins des malades.
Article produit dans le cadre du projet « Habari za Mahali ». Un projet du consortium RATECO, REMEL-GL avec le soutien de Media4Dialogue de LaBenévolencia.
À Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri, la montée du banditisme urbain continue de susciter une vive inquiétude au sein de la population. Une partie de ces actes est attribuée à des jeunes et à des enfants dits de la rue, exposés à la […]
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À Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri, la montée du banditisme urbain continue de susciter une vive inquiétude au sein de la population. Une partie de ces actes est attribuée à des jeunes et à des enfants dits de la rue, exposés à la précarité, à l’exclusion sociale et à l’absence de protection adéquate. Cette situation met en péril non seulement la sécurité des habitants, mais aussi l’avenir de cette jeunesse et de cette enfance en danger.
Face à cette menace, des mesures concrètes commencent à être prises au niveau local. Ce samedi 24 janvier, des outils d’alerte sécuritaire ont été remis aux chefs d’avenues, aux comités de jeunes et aux leaders d’opinion du quartier Nyakasanza 1, en ville de Bunia. Il s’agit notamment de radios Motorola et de sirènes, destinées à renforcer le système d’alerte communautaire et à prévenir les cas de banditisme urbain. Cette initiative, financée sur fonds propres par le bureau du quartier, vise à améliorer la protection de la population.
Lors de la remise de ces équipements, le chef adjoint du quartier, Dieudonné Beiza Kodjo, a appelé « les bénéficiaires à en faire un usage responsable et à travailler en étroite collaboration avec les services de sécurité. »
Toutefois, au-delà de ces réponses sécuritaires, plusieurs actions restent à renforcer. La prise en charge sociale des enfants de la rue, l’encadrement des jeunes à risque, l’accès à l’éducation et à la formation professionnelle, ainsi que des programmes de réinsertion sociale apparaissent indispensables pour s’attaquer aux causes profondes du banditisme. Sans une approche globale combinant sécurité et protection sociale, la problématique de la jeunesse et de l’enfance en danger risque de persister.
John mukendi, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
La Commission Genre, Famille et Enfant du Parlement de Jeunes de la province de l’Ituri alerte sur la situation préoccupante des enfants dans la localité de Bule, territoire de Djugu, durement affectée par l’insécurité persistante. Dans un communiqué de presse rendu public ce lundi 26 […]
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La Commission Genre, Famille et Enfant du Parlement de Jeunes de la province de l’Ituri alerte sur la situation préoccupante des enfants dans la localité de Bule, territoire de Djugu, durement affectée par l’insécurité persistante.
Dans un communiqué de presse rendu public ce lundi 26 janvier 2026, sa présidente, Nana Mongambo, a exprimé sa vive inquiétude face à la fermeture de plusieurs établissements scolaires, conséquence directe de la dégradation de la situation sécuritaire attribuée à l’activisme de la rébellion CRP.
« Ce climat d’insécurité compromet gravement l’avenir de nos enfants. Les priver de l’école, c’est les exposer à davantage de vulnérabilités et hypothéquer leur avenir », a-t-elle déclaré.
Selon la Commission, cette situation plonge des milliers d’enfants dans l’oisiveté forcée, les exposant aux risques de violences, de recrutement armé et de déscolarisation prolongée. Elle rappelle que l’éducation constitue un droit fondamental, garanti par la Constitution de la République Démocratique du Congo ainsi que par la loi de 2009 portant protection de l’enfant.
Face à cette urgence, la Commission Genre, Famille et Enfant appelle les autorités compétentes à prendre des mesures rapides et efficaces pour restaurer la sécurité à Bule et permettre la reprise des activités scolaires, afin de préserver l’avenir des enfants de Djugu.
John Mukendi, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
À Bukavu, le collège Alfajiri a organisé, du 23 au 25 janvier 2026, une retraite d’orientation et de discernement au centre spirituel Amani de Muhumba, à l’intention de ses élèves finalistes. Cette initiative vise à aider les jeunes à faire un choix éclairé de leur […]
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À Bukavu, le collège Alfajiri a organisé, du 23 au 25 janvier 2026, une retraite d’orientation et de discernement au centre spirituel Amani de Muhumba, à l’intention de ses élèves finalistes. Cette initiative vise à aider les jeunes à faire un choix éclairé de leur filière universitaire et de leur futur métier.
Durant trois jours, les participants ont suivi plusieurs enseignements axés sur la responsabilité personnelle, l’engagement et la projection vers l’avenir. Ces moments de réflexion ont permis à de nombreux élèves de mieux cerner leurs aspirations et de structurer leurs projets professionnels.
Pour certains, l’exercice a déjà porté ses fruits. « Grâce à cette retraite, j’ai pu identifier la faculté et le métier que je veux faire plus tard », témoigne Aciza Valérien, l’un des participants.
D’autres, en revanche, préfèrent encore prendre du recul face à la diversité des options qui s’offrent à eux.
Malgré ces hésitations, la retraite est jugée globalement bénéfique. Elle a aidé plusieurs élèves à mieux se connaître, à reconnaître leurs faiblesses et à envisager leur avenir avec plus de lucidité.
À travers cette démarche, le collège Alfajiri réaffirme son engagement en faveur de l’accompagnement éducatif et humain des jeunes, une expérience que d’autres établissements pourraient utilement reproduire.
Arsène Aksanti Bwimba, enfant journaliste RJAE-Junior
La carence en eau potable dans les groupements de Kamanyola et Munanira, respectivement dans le territoire de Walungu et Kalehe, ainsi que la ville Bukavu expose les habitants aux maladies d’origine hydrique. Depuis plusieurs jours, ces habitants font recours aux rivières s’exposant aux divers risques […]
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La carence en eau potable dans les groupements de Kamanyola et Munanira, respectivement dans le territoire de Walungu et Kalehe, ainsi que la ville Bukavu expose les habitants aux maladies d’origine hydrique. Depuis plusieurs jours, ces habitants font recours aux rivières s’exposant aux divers risques sanitaires.
A Kamanyola, les habitants des quartiers Mulira et Rubumba situés au Nord, les bornes fontaines sont hors usage. L’eau n’y coule plus. Quelques bornes fontaines encore opérationnelles ne suffisent pas pour approvisionner toute la population de Kamanyola en eau potable.
Le président du comité de gestion d’eau potable de Kamanyola justifie cette pénurie d’eau par la vétusté des bornes fontaines, ainsi que la croissance démographique due à l’afflux des déplacés dans la cité de Kamanyola.
Construit en 1990 pour desservir 15000 habitants, le circuit hydraulique de Kamanyola est non seulement en état de vétusté, mais surtout débordé par la croissance démographique, aujourd’hui estimée à plus de 100 000 habitants, révèle-t-il.
« Il y a une explosion démographique énorme. Nous demandons aux partenaires de nous venir en aide en construisant notre addiction pour que la population soit servie »,
lance M. Byamungu Compagnie.
A Munanira dans le territoire de Kalehe, certaines bornes fontaines ont été détruites lors des affrontements dans plusieurs villages. L’accès à cette denrée alimentaire est devenu difficile. Des cas de choléra ont été déjà enregistrés dans le village de Munanira.
En réponse à cette urgence sanitaire, la Caritas a procédé à la réhabilitation de certaines bornes fontaines pour soulager cette population affectée par l’escalade des conflits armés.
Cette organisation a réparé les bornes fontaines qui alimentent le village, permettant ainsi à plusieurs robinets de fonctionner à nouveau.
« Les gens souffraient de manque d’eau, ils allaient puiser très loin d’ici. Mais par la grâce divine, Caritas est venue et nous a aidé à construire les bonnes fontaines. C’est un sentiment de satisfaction, désormais nous avons l’eau potable »,
témoigne M. Freddy Mbingu Sky, président de la gestion d’eau potable de Munanira.
La ville de Bukavu n’est pas épargnée. Plusieurs habitants peinent à trouver de l’eau potable dans plusieurs avenues de la Commune d’Ibanda.
Cette pénurie d’eau expose la population à des maladies hydriques notamment le Cholera, la fièvre typhoïde et surtout les femmes et les filles qui sont de plus en plus exposées aux infections vaginales. Les endroits comme Muhungu, la Voix du Congo, Météo 1 et 2, Camps Snel, Essence Major Vangu sont les plus touchés par cette carence d’eau potable.
Les habitants des zones touchées par cette situation lancent un cri d’alarme auprès des organisations et acteurs humanitaires afin de leur venir en aide en construisant et réhabilitant des bornes fontaines pour préserver la santé des habitants.
Article produit dans le cadre du projet « Habari za Mahali ». Un projet du consortium RATECO, REMEL-GL avec le soutien de Media4Dialogue de LaBenévolencia.
La chefferie de Walese Vonkutu, en territoire d’Irumu (Ituri), a de nouveau été endeuillée par les attaques des hommes armés assimilés aux ADF. Le bilan provisoire fait état de 25 civils tués, parmi lesquels des enfants, confirmant une fois de plus que les populations les […]
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La chefferie de Walese Vonkutu, en territoire d’Irumu (Ituri), a de nouveau été endeuillée par les attaques des hommes armés assimilés aux ADF.
Le bilan provisoire fait état de 25 civils tués, parmi lesquels des enfants, confirmant une fois de plus que les populations les plus vulnérables restent les principales cibles de ces violences armées.
Selon la Convention pour le Respect des Droits Humains (CRDH), antenne d’Irumu, après l’attaque signalée le week-end dernier à Bwanasura, une autre incursion meurtrière a été enregistrée dans la matinée de ce dimanche 25 janvier 2026, vers 4 heures, dans la localité d’Apakolu.
Face à cette recrudescence de violences, le coordonnateur de la CRDH/Irumu, Christophe Munyanderu, appelle à des mesures sécuritaires urgentes :
« Il est impératif d’installer des positions militaires le long de la rivière Ituri pour protéger les civils, surtout les enfants »,
a-t-il déclaré.
Ces attaques surviennent malgré la poursuite des opérations conjointes
Ushujaa , menées par les FARDC et l’UPDF. En l’espace de quelques jours, plus de 30 civils ont déjà été abattus, illustrant la persistance de la menace et l’ampleur de la crise sécuritaire dans cette partie de l’Ituri.
John Mukendi, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Une production de REMEL en partenariat avec LaBenevolencija dans le cadre de » HABARI ZAMAHALI »
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Une production de REMEL en partenariat avec LaBenevolencija dans le cadre de » HABARI ZA
MAHALI »
Les groupements de Karhongo à Nyangezi en territoire de Walungu, Kavumu-Bugorhe en territoire de Kabare ainsi que de Ziralo et Kalonge à Kalehe sont affectés par la perturbation de la connexion mobile et internet.Cette situation complique les transactions par mobile money, unique voie de transfert […]
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Les groupements de Karhongo à Nyangezi en territoire de Walungu, Kavumu-Bugorhe en territoire de Kabare ainsi que de Ziralo et Kalonge à Kalehe sont affectés par la perturbation de la connexion mobile et internet.
Cette situation complique les transactions par mobile money, unique voie de transfert et réception des fonds depuis le début des conflits armés en province du Sud-Kivu.
A Nyangezi, c’est depuis le lundi 19 janvier 2026, que le réseau de télécommunication est perturbé et coupé à certains endroits. Les réseaux concernés sont entre autres : Vodacom, Airtel et Orange. Les habitants déjà affectés par des conflits armés sont obligés de se rendre aux bureaux de SYNOHYDRO et au poste du centre commercial de Munya pour communiquer.
Les tenanciers des boutiques de transfert d’argent quant à eux, sont contraints de délocaliser temporairement leurs activités vers des zones couvertes par le réseau.
« Nous avons été surpris par la coupure des réseaux. Imaginez, il n’y a ni Airtel, Orange, Vodacom, tous les réseaux ne sont pas disponibles ici à Nyangezi et tout le monde va à la base de Sino-Hydro pour s’en procurer. Vraiment, c’est un problème »,
déplore un habitant.
Manquer le réseau de communication pour ces habitants constitue une source d’insécurité :
« c’est une désolation de voir qu’une entité comme Nyangezi sans possibilité de communiquer, c’est une insécurité physique et financière. Les populations vivent un véritable calvaire. Nous appelons les responsables des maisons de télécommunications à intervenir rapidement pour rétablir la connexion ».
Par ailleurs à Kabare dans le groupement de Bugorhe, certains habitants sont contraints de migrer vers les réseaux Africell et Vodacom. Les réseaux Airtel et Orange ne sont pas opérationnels. Les maisons de transfert d’argent qui utilisent ces réseaux ont fermé leurs portes.
« J’ai payé une carte SIM Africell pour accéder à la connexion et être en contact avec ma hiérarchie. Ce n’est que de la souffrance ici. Pour le moment, il n’y a pas de travail à cause de cette perturbation parce que beaucoup de gens travaillent avec la connexion Airtel et Orange »,
témoigne un habitant.
A Kalehe, plusieurs déplacés et personnes affectées par les conflits armés sont en difficultés pour communiquer avec leurs proches et ne peuvent plus faire les opérations mobiles pour retirer de l’argent. Les groupements de Ziralo, Kalonge, Bunyakiri, Minova, Bushushu et nyamukubi sont les plus touchés.
Ces populations qui vivent un véritable calvaire, appellent les responsables des maisons de télécommunication à intervenir urgement pour rétablir la connexion essentielle à leur sécurité et à leur bien -ëtre économique.
Article produit dans le cadre du projet « Habari za Mahali ». Un projet du consortium RATECO, REMEL-GL avec le soutien de Media4Dialogue de LaBenévolencia.
Rédaction