POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
A l’occasion de la célébration ce 6 Mars de la Journée internationale de la radio et de la télévision en faveur des enfants, les enfants-journalistes du Rjae-junior lancent un plaodoyer aux responsables des média pour que les droits d’accès à l’information et à la participation […]
ACTUALITÉS
A l’occasion de la célébration ce 6 Mars de la Journée internationale de la radio et de la télévision en faveur des enfants, les enfants-journalistes du Rjae-junior lancent un plaodoyer aux responsables des média pour que les droits d’accès à l’information et à la participation soient garantis aux enfants dans les média tels que stipulé dans la convention relative aux droits de l’enfant, CDE.

Selon Arsène Aksanti Bwimba, président des enfants journalistes du RJAE-Junior et président du comité urbain des enfants, cette journée spéciale rappelle que les enfants ont aussi droit à l’information et de faire entendre leurs voix.
« Cette journée est très importante pour nous, les enfants journalistes, parce qu’elle consacre l’accès des enfants aux médias. Notre rôle est de défendre les droits des enfants à travers les médias et de faire entendre leurs préoccupations »,
explique-t-il.
Ces enfants defenseurs des droits d’autres enfants encadrés par le réseau des journalistes amis de l’enfant et le media en ligne Watoto News sollicitent aux responsables des médias de produire aussi des contenus adaptés aux enfants et leur offrir davantage des espaces d’expressions.

Les Rjae-junior demandent aux journalistes, animateurs et producteurs d’ouvrir leurs antennes afin de permettre aux enfants de s’exprimer, de partager leurs idées et participer aux débats sur les questions qui les affectent ou touchent leur avenir.
Pour ces enfants journalistes engagés, l’accès à l’information et la participation dans les médias constituent des outils essentiels pour former une génération consciente de ses droits, responsable et engagée dans la promotion des droits et du bien être d’autres enfants.

À travers cette journée mondiale, les enfants journalistes rappellent ainsi que les médias ne doivent pas seulement parler des enfants, mais aussi parler avec les enfants.
A Bukavu ces enfants journalistes produisent l’émission univers des enfants et écrivent des articles sur la situation des enfants dans le Media en ligne thématique « Watoto News ».
Yseult lwango, volontaire pour les enfants et les jeunes
Chaque 6 mars, le monde célèbre la Journée internationale de la radio et de la télévision en faveur des enfants, une occasion de rappeler le rôle essentiel que jouent les médias dans la promotion des droits et du bien-être des plus jeunes. À Bukavu, les […]
ACTUALITÉS
Chaque 6 mars, le monde célèbre la Journée internationale de la radio et de la télévision en faveur des enfants, une occasion de rappeler le rôle essentiel que jouent les médias dans la promotion des droits et du bien-être des plus jeunes.
À Bukavu, les enfants journalistes du RJAE-Junior ont saisi cette opportunité pour sensibiliser la communauté à la protection de l’environnement, dans le cadre du « mois vert ».

Arsène Aksanti Bwimba, président des enfants journalistes du RJAE-Junior et président du comité urbain des enfants explique qu’à l’occasion de cette journée, le Rjae-junior et Watoto news ont choisi de mettre un accent particulier sur la sensibilisation à la protection de l’environnement.
« Avec les enfants-journalistes du RJAE-Junior et Watoto News, nous avons choisi de célèbrer cette journée avec un focus sur la sensibilisation à la protection de l’environnement du fait que ici chez nous, ce mois de Mars est baptisé mois vert, et nous sommes conscient de notre notre rôle à jouer pour le changement »,
a-t-il expliqué.
Selon lui, les adultes doivent également jouer un rôle d’exemple afin d’encourager les bonnes pratiques environnementales au sein de la communauté.
« Les adultes doivent montrer l’exemple aux enfants en leur apprenant comment gérer leurs déchets, planter des arbres et protéger la nature, parce que la protection de l’environnement est une affaire de tous »,
a-t-il poursuivi.

Profitant de cette journée, le président des enfants journaliste du RJAE-Junior a également lancé un appel aux professionnels des médias afin qu’ils accompagnent davantage les enfants dans la sensibilisation environnementale.
« J’appelle tous les responsables des médias, les journalistes et les animateurs d’émissions, à donner la parole aux enfants sur des questions d’éducation à la protection de l’environnement.»,
a-t-il ajouté.
Arsene Aksanti rappelle que depuis 2024 les enfants-journalistes de son réseau sensibilisent d’autres enfants à travers des emissions radio et articles sur les questions environnementales et d’autres portant sur les droits des enfants.

Pour rappel, la journée internationale de la radio et télé en faveur des enfants a été initiée pour encourager les médias à produire des contenus adaptés aux enfants et à leur offrir des espaces d’expression, afin de renforcer leur participation aux questions qui concernent leur avenir, notamment la protection de l’environnement et la construction d’une société plus responsable.
Gabriel CUBAKA, volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Dans le cadre des activités du Mois vert, une conférence de presse s’est tenue le jeudi 5 mars 2026 dans les locaux de la coopération suisse afin de lancer officiellement les initiatives prévues durant cette période dédiée à la protection de l’environnement.Au cours de cette […]
ACTUALITÉS
Dans le cadre des activités du Mois vert, une conférence de presse s’est tenue le jeudi 5 mars 2026 dans les locaux de la coopération suisse afin de lancer officiellement les initiatives prévues durant cette période dédiée à la protection de l’environnement.
Au cours de cette rencontre avec les médias, le directeur de la coopération suisse est revenu sur les objectifs majeurs de cette initiative, en insistant sur les conséquences environnementales et sanitaires liées à la mauvaise gestion des déchets plastiques.

« Les bouteilles dans le lac ne sont pas seulement un problème esthétique. C’est surtout un problème de santé, un risque de glissement de terrain et un problème d’électricité. L’initiative du Mois vert est née lorsque nous avons observé les bouteilles en plastique qui couvraient le lac Kivu après les premières pluies de l’année 2025. Ces bouteilles bouchaient les turbines du barrage électrique de Bukavu. C’est le moment d’agir pour interpeller la conscience des habitants et des autorités afin de lutter contre la dégradation de l’environnement »,
a déclaré Thomas Jenatsch, directeur de la coopération suisse au bureau de Bukavu.

Le programme prévu pour ce mois accorde également une place importante aux enfants, considérés comme des acteurs clés du changement à travers l’éducation et la sensibilisation environnementale.
« Nous sommes conscients que, lorsque nous étions plus jeunes, nous avons contribué à la dégradation de l’environnement. Malgré le temps limité, nous n’avons pas ignoré les enfants pendant cette campagne du Mois vert. Nous avons prévu quelques séances de sensibilisation dans les écoles de Bukavu, notamment dans les communes d’Ibanda, Kadutu et Bagira »,
a expliqué Adolphe Mushagalusa, point focal des organisations de la société civile dans le cadre du Mois vert.
Il précise que ces séances permettront d’expliquer aux élèves l’importance d’une bonne gestion des déchets et les conséquences que leur mauvaise gestion peut avoir sur la santé publique et la production d’énergie.

Le programme prévoit également des échanges avec des étudiants universitaires afin de diffuser le message de protection de l’environnement auprès de toutes les couches de la population. Par ailleurs, une grande activité de plantation d’arbres est inscrite à l’agenda pour contribuer à améliorer l’image environnementale de la ville de Bukavu.
Cette initiative réunit plusieurs acteurs, notamment les médias, les organisations non gouvernementales et les artistes, dans le but d’encourager chaque catégorie de la population à s’approprier la campagne « Bukavu ville verte » et à s’engager face aux nombreux défis environnementaux.
Emmanuella Bahindwa volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
La société civile dans le groupement de Mudusa, territoire de Kabare appelle à une chaîne de solidarité après la mort par incendie de 6 enfants et leur maman. Selon des témoignages parvenus à Watoto News, un incendie dont l’origine est encore inconnue a coûté la […]
ACTUALITÉS
La société civile dans le groupement de Mudusa, territoire de Kabare appelle à une chaîne de solidarité après la mort par incendie de 6 enfants et leur maman.
Selon des témoignages parvenus à Watoto News, un incendie dont l’origine est encore inconnue a coûté la vie à six petits enfants et leur maman au village Cimpwinji dans le sous village de Ciragabwa 2, groupement de Mudusa la nuit du mercredi 4 au jeudi 5 mars 2026.
Le président de la société civile forces vives de Mudusa, François Mubalama indique que trois autres maisons d’habitation ont été consumé par le feu et une autre détruite pour limiter les dégâts.
Il dit profité de la plume de Watoto News pour appeler à une assistance touts azumit aux familles en détresse et particulièrement le père de la famille devenu veuf et sans enfants.
Pour Mr Mubalama, l’assistance devra être aussi bien psychologique que matériels.
Pour les familles qui ont vu leurs maisons partir en fumée, les besoins en denrées alimentaires, en fournitures scolaires, en bâches, habits et autres sont autant d’assistances qui soulageraient les victimes.
Moïse AGAWAM pour Watoto News.
Chaque 6 mars, le monde célèbre la Journée internationale de la radio et de la télévision en faveur des enfants, une occasion de rappeler le rôle essentiel que jouent les médias dans la promotion des droits et du bien-être des plus jeunes. Cette journée met […]
ACTUALITÉS
Chaque 6 mars, le monde célèbre la Journée internationale de la radio et de la télévision en faveur des enfants, une occasion de rappeler le rôle essentiel que jouent les médias dans la promotion des droits et du bien-être des plus jeunes. Cette journée met en lumière l’importance d’offrir aux enfants un espace d’expression, d’apprentissage et de divertissement à travers les ondes et les écrans.
Créée à l’initiative de UNICEF, cette journée vise à encourager les médias à produire des contenus adaptés aux enfants et à leur donner la possibilité de s’exprimer sur les sujets qui les concernent. La radio et la télévision deviennent ainsi des outils puissants pour sensibiliser à la protection de l’enfance, promouvoir l’éducation et renforcer la participation des jeunes dans la société.
Dans plusieurs régions du monde, et particulièrement dans l’Est de la République démocratique du Congo, la radio demeure l’un des moyens d’information les plus accessibles pour les familles et les enfants. Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et sociaux, les programmes radiophoniques contribuent à diffuser des messages éducatifs, à sensibiliser sur la santé, l’éducation et la protection de l’enfance.
À Kabare, certains enfants reconnaissent également l’importance de ces médias dans leur quotidien. Ayagirhwe Josue, un jeune habitant du territoire, explique que la radio et la télévision peuvent aider les enfants à apprendre et à comprendre davantage leur environnement. Il participe d’ailleurs régulièrement à une émission destinée aux enfants sur une radio locale, où il échange, pose des questions et partage ses expériences.
« Quand j’écoute la radio ou que je regarde certaines émissions à la télévision, j’apprends beaucoup de choses sur l’école, la santé et même sur les droits des enfants. Participer à l’émission me permet aussi de poser mes questions et de mieux comprendre la vie autour de moi »,
confie-t-il.
Au-delà du divertissement, les programmes destinés aux enfants participent à leur développement intellectuel et social. Les émissions éducatives, les contes, les débats ou encore les reportages offrent aux plus jeunes des occasions d’apprendre tout en développant leur curiosité et leur esprit critique.
Cette journée rappelle aussi la responsabilité des professionnels des médias : produire des contenus adaptés, valoriser la parole des enfants et promouvoir des messages positifs qui encouragent l’éducation, la paix et la solidarité.
Dans un contexte où plusieurs enfants font face à des difficultés liées à la pauvreté, aux déplacements ou à l’accès limité aux services de base, la radio et la télévision peuvent devenir des outils puissants pour informer, sensibiliser et donner de l’espoir aux jeunes générations.
À l’occasion de cette journée internationale, les médias sont donc appelés à renforcer leur engagement en faveur de l’enfance, en créant davantage d’espaces où les enfants peuvent apprendre, s’exprimer et voir leurs réalités reflétées dans les programmes qui leur sont destinés.
Yseult lwango volontaire pour les enfants et les jeunes
Un incendie a ravagé une maison au village de Cimpwiji, sous-village de Cirhagabwa 2, dans le groupement de Mudusa, territoire de Kabare, dans la nuit du mercredi 4 au jeudi 5 mars 2026, emportant la vie d’une mère et de ses six enfants. Selon la […]
ACTUALITÉS
Un incendie a ravagé une maison au village de Cimpwiji, sous-village de Cirhagabwa 2, dans le groupement de Mudusa, territoire de Kabare, dans la nuit du mercredi 4 au jeudi 5 mars 2026, emportant la vie d’une mère et de ses six enfants.
Selon la société civile locale, la famille a été surprise par les flammes à l’intérieur de leur habitation, sans aucune possibilité de s’échapper. Les biens matériels de la famille, dont des meubles, vêtements et provisions, ont été réduits en cendres, tandis que plusieurs maisons voisines ont été endommagées ou démolies pour éviter la propagation du feu.

Les habitants, encore sous le choc, soulignent que ce drame pourrait être évité par des gestes simples de prévention, tels que la vérification régulière des installations électriques et le respect des règles de sécurité domestique. Les acteurs communautaires insistent sur l’importance de protéger les enfants dans chaque foyer.
La communauté locale s’est mobilisée pour soutenir les familles touchées et apporter une assistance immédiate aux sinistrés. Cette mobilisation reflète l’importance de la solidarité face à la perte d’êtres chers, et particulièrement lorsqu’il s’agit de la jeunesse.
Pour la jeunesse de Kabare, ce drame est un signal d’alarme : chaque enfant mérite de grandir dans un environnement sûr, protégé contre les risques domestiques et les imprévus. Les autorités et acteurs communautaires sont appelés à renforcer la sensibilisation, à mettre en place des mesures de prévention et à veiller à la sécurité des enfants dans les villages et groupements.
Cet incendie rappelle douloureusement que la protection des enfants est l’affaire de tous, et qu’une vigilance constante dans les foyers peut sauver des vies.
Yseult lwango et Lucien cubaka volontaires pour les enfants et les jeunes à watoto News
Kambale Kikuku a été éluprésident de la Coordination des comités d’élèves de la ville de Beni (COCEB) à l’issue d’un scrutin organisé mardi 3 mars 2026. Élève à l’Institut Kangaembi, situé dans la commune de Mulekera, il accède ainsi à la tête de cette structure […]
ACTUALITÉS
Kambale Kikuku a été élu
président de la Coordination des comités d’élèves de la ville de Beni (COCEB) à l’issue d’un scrutin organisé mardi 3 mars 2026. Élève à l’Institut Kangaembi, situé dans la commune de Mulekera, il accède ainsi à la tête de cette structure scolaire après un vote démocratique.
Le processus électoral a rassemblé les représentants des élèves issus de différents établissements de la ville de Beni, dans un climat caractérisé par la participation active et le respect des principes démocratiques. Le scrutin s’est tenu sous la supervision des responsables de la coordination.
Dans son intervention après la proclamation des résultats, Kambale Kikuku s’est engagé à jouer le rôle d’interface entre les autorités scolaires et les élèves, avec pour objectif de consolider le dialogue et de défendre les intérêts des apprenants.
Il succède à Shafiko Etulu Alfani, qui assurait l’intérim à la présidence de la COCEB. La nouvelle équipe dirigeante est désormais attendue sur plusieurs défis liés à l’amélioration des conditions d’apprentissage dans la ville de Beni.
La rédaction
Afin de produire des arbres fruitiers améliorés destinés à la population de Walungu, dans le but de renforcer la sécurité alimentaire, d’accroître les revenus des ménages et de contribuer à la protection de l’environnement, les travaux de préparation d’un terrain pour l’installation d’une pépinière moderne […]
ACTUALITÉS
Afin de produire des arbres fruitiers améliorés destinés à la population de Walungu, dans le but de renforcer la sécurité alimentaire, d’accroître les revenus des ménages et de contribuer à la protection de l’environnement, les travaux de préparation d’un terrain pour l’installation d’une pépinière moderne ont été lancés mardi 3 mars 2026.
Cette activité marque la première étape de ce projet, et suivra la phase de préparation du site, suivront les semis puis l’entretien des cultures, jusqu’à l’obtention de plantules prêtes à être distribuées aux bénéficiaires.
Pour assurer la bonne exécution des travaux, le responsable CEFEVO RÉNOVÉ à Walungu a réceptionné des outils aratoires destinés à faciliter l’aménagement du terrain.
Premiers bénéficiaires de cette action, les habitants de Walungu ont exprimé leur reconnaissance au Dr Justin Mudekereza, Directeur mondial de RDI, pour son engagement en faveur du développement communautaire.
Cette initiative est portée par Rescue Democracy International (RDI), avec l’exécution de CEFEVO RÉNOVÉ, une organisation locale engagée dans la promotion du développement agricole et communautaire.
La Rédaction, Avec RDI-RDC
C’est dans une atmosphère empreinte d’espoir et de détermination que s’est tenue, ce lundi 2 mars 2026, la cérémonie officielle d’investiture du nouveau Collège des Étudiants de l’Université Officielle de Bukavu (UOB). L’événement a eu lieu au sein du campus de Karhale,devant une assistance nombreuse […]
ACTUALITÉS
C’est dans une atmosphère empreinte d’espoir et de détermination que s’est tenue, ce lundi 2 mars 2026, la cérémonie officielle d’investiture du nouveau Collège des Étudiants de l’Université Officielle de Bukavu (UOB).
L’événement a eu lieu au sein du campus de Karhale,devant une assistance nombreuse composée d’autorités académiques, d’invités de marque et d’étudiants venus en masse,sans oublier les Portes Paroles de différentes Institutions Universitaires de la ville.
Un mandat placé sous le signe de l’espoir.
La communauté estudiantine a officiellement investi Nathanaël Miruho en tant que nouveau Porte-parole, accompagné de l’ensemble de son comité. Cette équipe porte désormais la lourde, mais noble responsabilité de représenter les aspirations et de défendre les intérêts de tous les étudiants de l’UOB.
Dans son discours de circonstance, prononcé avec brio, le nouveau Porte-parole Nathanaël Miruho a tracé les lignes directrices de son mandat, promettant ainsi un bon rendement aux étudiants en les promettant d’etre un bon facilitateur unissant le Comité de Gestion en place et les Etudiants
Rappelons que, Monsieur Nathanael MIRUHO futur médecin de la 3e année de Doctorat en Médecine a pris la place de son aîné Bienfait, qui lui aussi était toujours de la même faculté.
Lucien Cubaka volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Dans le cadre de son programme de santé communautaire « ZED’S Afia », l’organisation ZED’S ASBL a organisé une nouvelle séance de sensibilisation sur l’hygiène bucco-dentaire ce dimanche 1er mars 2026. L’événement s’est déroulé au secteur Saint-Jean, sur l’avenue Cercle Hippique, dans le quartier Nyalukemba […]
ACTUALITÉS
Dans le cadre de son programme de santé communautaire « ZED’S Afia », l’organisation ZED’S ASBL a organisé une nouvelle séance de sensibilisation sur l’hygiène bucco-dentaire ce dimanche 1er mars 2026. L’événement s’est déroulé au secteur Saint-Jean, sur l’avenue Cercle Hippique, dans le quartier Nyalukemba (commune d’Ibanda), touchant plus de 300 enfants et parents.
Cette activité marque une étape clé dans le déploiement de l’initiative portée par l’organisation.
Interrogée sur l’impact de ce projet, Mweze Patricia, médecin stagiaire à l’Université Catholique de Bukavu (UCB) et fondatrice de ZED’S ASBL, a dressé un bilan très positif. Elle a précisé que si la séance de ce dimanche a réuni plus de 300 participants, le cumul des personnes sensibilisées depuis le lancement du programme « ZED’S Afia » s’élève désormais à plus de 1 200 bénéficiaires, incluant enfants, adolescents et parents.

Un diagnostic alarmant sur les habitudes locales
Cette descente sur le terrain ne doit rien au hasard, elle fait suite à une enquête de terrain rigoureuse menée par son organisation dans les différents carrefours de la ville. Le constat dressé par la fondatrice est sans appel, une négligence généralisée de la routine dentaire chez les mineurs.
« Notre sondage préalable que nous avions mené ici à Bukavu avait révélé un résultat inquiétant : les enfants ne se brossent pas les dents de manière autonome. Souvent, cet acte est perçu comme une corvée liée uniquement à la douche ou exécutée sous la contrainte parentale »,
regrette-t-elle avec insistance.
Pour remédier à cette situation, l’activité de ce dimanche visait à transformer cette contrainte en un réflexe naturel. D’après ses dires, il ne s’agit pas seulement de se brosser les dents, mais de maîtriser la « bonne technique », celle qui impose un nettoyage rigoureux après chaque repas pour neutraliser les attaques acides.

La prévention un bouclier économique pour les familles
Au-delà de l’aspect sanitaire, Mweze Balemba Patricia a mis en lumière un argument de taille, l’aspect financier.
À une époque où la consommation de produits manufacturés et de sucreries explose à Bukavu, les risques de caries dentaires montent en flèche.
« Soigner une carie peut coûter jusqu’à 50 $ voir plus, un montant exorbitant pour de nombreuses familles. Pourtant, avec moins de 2 000 francs congolais par mois pour l’achat d’une brosse et d’une pâte dentifrice, ce mal est totalement évitable »,
a-t-elle déclaré, martelant que la sensibilisation reste l’arme la plus efficace et la moins coûteuse contre cette flambée de maladies bucco-dentaires.
Le défi des 21 jours ancrer le changement dans la durée
L’innovation de cette campagne réside dans son mécanisme de suivi. Pour ne pas que les conseils s’envolent sitôt la journée terminée, ZED’S ASBL a mis en place un système de tutorat par le carnet. Chaque enfant sensibilisé est reparti avec un kit complet et un outil de suivi personnel.
« Nous avons distribué des carnets contenant des cases à cocher pendant 21 jours. C’est le laps de temps scientifiquement nécessaire pour que le cerveau humain transforme une action répétée en une habitude durable »,
explique la responsable.
Elle ajoute qu’un rendez-vous est déjà pris pour une évaluation post-campagne :
« Nous reviendrons après ces trois semaines pour vérifier si le message a été réellement intégré et si les enfants se sont approprié ces pratiques. »
Un appel à la responsabilité parentale
Bien que la structure cible prioritairement les enfants de 6 à 14 ans, la forte présence d’adolescents plus âgés lors de cette journée témoigne d’un réel besoin d’information au sein de la population.
La fondatrice a lancé un vibrant appel aux chefs de familles.

Elle exhorte les parents à ne pas être de simples spectateurs, mais des acteurs de la santé de leur enfants. Selon elle, la lutte contre les maladies dentaires est un combat communautaire :
« à tous les parents je vous demande de vous informer et partagez ce que vous avez comme connaissance à d’autres parents pour que la lutte contre les maladies buco dentaires soit appliquée dans chaque famille »,
a-t-elle conclu.
À Bukavu, le sourire des enfants pourrait bien devenir le plus beau témoignage de l’impact durable de cette initiative communautaire.
Gabriel Cubaka volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu