POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
La ville de Goma est sous le choc après la découverte du corps sans vie de l’élève Kayembe wa Mukendi Dieudonné, inscrit en 7ᵉ année au complexe scolaire Cinquantenaire. Selon des informations rapportées par la chronique de James Mukeshaba et confirmées par des sources locales, […]
ACTUALITÉS
La ville de Goma est sous le choc après la découverte du corps sans vie de l’élève Kayembe wa Mukendi Dieudonné, inscrit en 7ᵉ année au complexe scolaire Cinquantenaire.
Selon des informations rapportées par la chronique de James Mukeshaba et confirmées par des sources locales, le corps sans vie de ce jeune adolescent a été retrouvé le 28 février flottant sur les eaux du lac Kivu, après plusieurs jours de disparition.
D’après les témoignages recueillis, le jeune élève avait quitté son domicile le 25 février pour se rendre à l’école mais n’était plus revenu chez lui. Sa famille avait lancé des avis de recherche avant que son corps ne soit découvert au bord du lac, dans un endroit appelé BoscoLac. Des images diffusées sur les réseaux sociaux ont permis de l’identifier grâce à son uniforme scolaire. Certaines sources évoquent également des traces de violences sur le corps, laissant penser qu’il aurait pu être tué ailleurs avant d’être abandonné dans l’eau.
Une tragédie qui interpelle au regard des droits de l’enfant
Ce drame soulève de sérieuses inquiétudes quant à la protection des enfants dans la société. La Convention relative aux droits de l’enfant stipule que tout enfant a droit à la vie, à la sécurité et à une protection contre toutes formes de violence. La mort de ce jeune élève rappelle l’obligation des autorités et de la communauté de renforcer les mesures de protection des enfants, notamment sur le chemin de l’école et dans les quartiers.Selon les principes de cette convention internationale, les États et les communautés doivent garantir un environnement sûr pour les enfants, afin qu’ils puissent grandir et étudier sans peur.
« La mort de cet élève est une douleur pour toute la communauté. Nous demandons que toute la lumière soit faite sur cette affaire et que des mesures urgentes soient prises pour protéger les enfants dans notre ville. »
La communauté éducative, les parents et les organisations de défense des droits humains appellent à une enquête approfondie pour établir les circonstances exactes de cette mort et identifier les responsables.
Au-delà de l’émotion, ce drame met en évidence la nécessité de renforcer les mécanismes de prévention de la violence contre les enfants et de garantir leur droit fondamental à la vie, à la dignité et à la sécurité.
Jean de Dieu Akonkwa Volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto news
Dans le cadre du « Mois vert » organisé par la Coopération suisse en RDC, à travers la Direction du développement et de la coopération (DDC), une grande conférence-débat se tiendra le 6 mars 2026 à partir de 15 heures dans la salle Vandenhaute de […]
ACTUALITÉS
Dans le cadre du « Mois vert » organisé par la Coopération suisse en RDC, à travers la Direction du développement et de la coopération (DDC), une grande conférence-débat se tiendra le 6 mars 2026 à partir de 15 heures dans la salle Vandenhaute de l’ISP Bukavu
Placée sous le thème « Le lac Kivu, vitrine d’une ville qui ne gère pas ses déchets », cette rencontre vise à susciter une réflexion approfondie sur la problématique de la gestion des déchets et son impact sur l’environnement.
Les organisateurs invitent le public à participer massivement à cette activité majeure, considérée comme un rendez-vous incontournable du Mois vert.
Coopération suisse
Mois vert
Bukavu ville verte
Un arbre aujourd’hui, c’est la vie de demain. L’air propre se plante aussi. Plus d’arbres, moins de poussière. Un enfant , un arbre : chaque génération doit laisser une forêt derrière elle. Protéger la végétation, c’est empêcher le sol de se dessécher. Quand tu coupes […]
ACTUALITÉS
Un arbre aujourd’hui, c’est la vie de demain. L’air propre se plante aussi. Plus d’arbres, moins de poussière. Un enfant , un arbre : chaque génération doit laisser une forêt derrière elle. Protéger la végétation, c’est empêcher le sol de se dessécher. Quand tu coupes , replante
Protection de l’environnement
Mois vert
Bukavu ville verte
Maison propre, famille propre. La maladie aime la saleté, ne l’invite pas chez toi. Évite les eaux stagnantes , apprends aux enfants à trier, à se laver les mains. Un environnement propre , c’est un bouclier invisible qui protège ta famille Bukavu ville propre Protection […]
ACTUALITÉS
Maison propre, famille propre. La maladie aime la saleté, ne l’invite pas chez toi. Évite les eaux stagnantes , apprends aux enfants à trier, à se laver les mains. Un environnement propre , c’est un bouclier invisible qui protège ta famille
Dans le cadre du lancement du Mois Vert à Bukavu, une initiative dédiée à la mobilisation collective pour une ville plus propre, une importante rencontre de mise au point s’est tenue à Bukavu le samedi 28 mars 2025. Autour de Thomas Jenast, Directeur de la […]
ACTUALITÉS
Dans le cadre du lancement du Mois Vert à Bukavu, une initiative dédiée à la mobilisation collective pour une ville plus propre, une importante rencontre de mise au point s’est tenue à Bukavu le samedi 28 mars 2025.
Autour de Thomas Jenast, Directeur de la coopération suisse, les différents blocs représentant les dynamiques engagés dans cette campagne se sont réunis afin de présenter l’état d’avancement, ajuster et harmoniser les stratégies envue d’une meilleure communication et coordination des actions prévues.
Cette activité a réuni des délégués de blocs médias, universités, artistes et société civile, tous mobilisés autour de la coopération Suisse dans l’objectif de consolider les efforts, pour garantir un bon démarrage de la campagne.
Chaque bloc a confirmé être prêt avec son groupe pour le lancement.
Prévu du 1er au 31 mars 2026, le Mois Vert se focalisera autour d’un programme riche avec entre autre comme activités : des séances de sensibilisation communautaire, des émissions publiques, des conférences-débats, des soirées d’humour à caractère éducatif, des campagnes de plantation d’arbres, des évaluations sur la gestion des déchets solides ainsi que des foires et émissions publiques.
Des initiatives de restauration des sites publics sont également prévues, notamment dans les zones exposées aux glissements de terrain, un phénomène préoccupant à bukavu.
Dans un contexte où Bukavu est confrontée à une mauvaise gestion des déchets, à la recrudescence des catastrophes naturelles et à la dégradation de la biodiversité du lac, cette campagne initiée par la Coopeation Suisse se veut un appel à la responsabilité collective. Elle ambitionne d’éveiller les consciences, de renforcer les actions de plaidoyer et d’encourager chaque citoyen à jouer pleinement son rôle pour faire de Bukavu une ville plus propre, plus verte et plus résiliente.
Ernest Muhero et Michael Lufungulo, volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
À Kavumu, dans le territoire de Kabare, un nouveau pont vient transformer le quotidien des enfants et de toute la communauté. Ce samedi 28 février 2026, la Dynamique des Jeunes de Kavumu Engagés pour le Développement Intégré a procédé à l’inauguration de l’ouvrage reliant le […]
ACTUALITÉS
À Kavumu, dans le territoire de Kabare, un nouveau pont vient transformer le quotidien des enfants et de toute la communauté. Ce samedi 28 février 2026, la Dynamique des Jeunes de Kavumu Engagés pour le Développement Intégré a procédé à l’inauguration de l’ouvrage reliant le quartier Karhanda à Buliriko et Kabulungu.
Portée par les jeunes de la localité, cette initiative vise à faciliter la circulation des habitants et à améliorer les conditions de déplacement des enfants, que ce soit pour se rendre à l’école, jouer ou rejoindre d’autres quartiers.
Lors de la cérémonie, Yves Tchokola Monique, président de la structure, a exprimé sa satisfaction :
« Nous sommes très heureux et fiers de ce travail. Ce pont est pour nos enfants, pour que leur quotidien soit plus sûr et qu’ils puissent aller à l’école et rejoindre leurs amis facilement. C’est une joie de voir que nos efforts servent directement la jeunesse et la communauté. »
Il a également lancé un appel à la solidarité :
« Nous encourageons tous les jeunes à cultiver l’amour, l’unité et l’esprit de solidarité. Ensemble, nous pouvons bâtir une communauté forte et prospère. Chaque geste pour nos enfants aujourd’hui est un investissement pour leur avenir. »
Au-delà d’une simple infrastructure, ce pont constitue désormais un passage sécurisé pour les enfants, leur permettant de traverser sans risque, d’accéder à l’école et de participer à des activités récréatives.
Les parents se disent rassurés, voyant leurs enfants gagner en sécurité et en liberté de mouvement.
La cérémonie d’inauguration s’est déroulée en présence du chef de groupement et du chef de centre adjoint, soulignant l’importance de l’engagement citoyen et du rôle des jeunes dans le développement local.
Pour la Dynamique des Jeunes de Kavumu Engagés pour le Développement Intégré, investir dans les enfants et la jeunesse demeure une priorité. Grâce à ce pont, les enfants pourront désormais se déplacer plus aisément, accéder aux espaces de jeu et participer aux activités communautaires dans un environnement plus sûr, favorisant ainsi leur épanouissement.
yseult lwango, volontaire pour les enfants et les jeunes
Face à l’augmentation des cas de caries chez les plus jeunes à Bukavu, ZED’S asbl annonce une campagne pour prévenir les douleurs, infections et complications liées aux caries en inculquant dès maintenant de bonnes habitudes d’hygiène bucco-dentaire. La campagne cible principalement les enfants ainsi que […]
ACTUALITÉS
Face à l’augmentation des cas de caries chez les plus jeunes à Bukavu, ZED’S asbl annonce une campagne pour prévenir les douleurs, infections et complications liées aux caries en inculquant dès maintenant de bonnes habitudes d’hygiène bucco-dentaire.
La campagne cible principalement les enfants ainsi que leurs familles. Elle vise à apprendre aux plus jeunes à se brosser correctement et régulièrement les dents, tout en sensibilisant les parents à leur rôle d’accompagnement. Pour rendre l’apprentissage à la fois pratique et motivant, chaque enfant recevra une brosse à dents ainsi qu’un « Carnet de sourire » de 21 jours, destiné à suivre ses progrès et encourager la constance.
« Beaucoup d’enfants souffrent de caries qui peuvent être évitées. Nous voulons que chaque enfant comprenne l’importance de se brosser les dents correctement et aux bons moments de la journée »,
explique Mweze Balemba Patricia, coordinatrice de ZED’S asbl.
La campagne insiste notamment sur les moments clés du brossage : le matin après le petit déjeuner et le soir avant le coucher. La nuit, les bactéries produisent des acides qui attaquent les dents et favorisent l’apparition des caries, d’où l’importance d’un brossage régulier et adapté.
Le lancement est prévu pour ce dimanche 1er mars 2026 avec une durée de trois mois, l’initiative se déroulera en trois étapes afin de toucher un maximum d’enfants dans différentes communes de la ville :Ibanda en ce mois de mars , Avril pour la commune de Bagira en fin mai 2026 pour la commune de kadutu.
Dans chaque commune, des séances de démonstration, des discussions interactives et la distribution de matériel éducatif seront organisées pour faire de la prévention un geste quotidien et naturel.
Créée en juillet 2025, Zénith de l’Éducation pour le Développement du Savoir œuvre pour le développement intégral de l’enfant en passant par la famille, en plus l’organisation porte également Zed Kitabu, un programme dédié à l’éducation et à l’alphabétisation.
À travers ces programmes l’organisation entend investir dans la santé, la confiance et l’avenir des enfants
Yseult Lwango, volontaire pour les enfants et les jeunes
À Nyangezi, dans le territoire de Walungu, la situation des enfants déplacés et retournés internes atteint un niveau alarmant. Depuis février 2025, la reprise des affrontements dans plusieurs villages du groupement de Karhongo a provoqué des déplacements massifs de populations; Un an plus tard, en […]
ACTUALITÉS
À Nyangezi, dans le territoire de Walungu, la situation des enfants déplacés et retournés internes atteint un niveau alarmant. Depuis février 2025, la reprise des affrontements dans plusieurs villages du groupement de Karhongo a provoqué des déplacements massifs de populations; Un an plus tard, en février 2026, la crise humanitaire s’enracine et frappe de plein fouet les plus jeunes.
Selon la Dynamique des jeunes pour le progrès et l’avenir DJPA en sigle , plus de 105 000 personnes déplacées sont aujourd’hui recensées dans le territoire, dont environ 80 % sont des femmes et des enfants. La majorité a fui les violences armées et l’insécurité persistante dans les villages environnants. À leur arrivée, ces familles trouvent refuge chez des proches ou dans des abris de fortune, souvent inadaptés et surpeuplés.
Dans plusieurs localités de Nyangezi et de Karhongo, des familles d’accueil hébergent des déplacés dans des cuisines ou dans une seule pièce où filles et garçons dorment entassés.
Cette dynamique ajoute que ces conditions augmentent considérablement les risques de violences sexuelles, en particulier pour les adolescentes vivant dans des abris collectifs non sécurisés.
Et d’ajouter que le manque d’installations sanitaires adéquates et la promiscuité favorisent également la propagation de maladies infectieuses. Les structures de santé, déjà fragilisées par le conflit, sont soit débordées, soit fermées. Des cas de décès d’enfants liés au manque de médicaments et à l’insuffisance d’assistance médicale ont été rapportés.
La malnutrition également progresse, conséquence directe de l’insécurité alimentaire et de la pression exercée sur des communautés hôtes aux ressources limitées. Dans plusieurs villages et aires de santé, les activités de sensibilisation communautaire sur la nutrition et la prévention des maladies ont fortement diminué.
Au-delà de la survie immédiate, l’avenir des enfants est menacé, insiste la DJPA ,nombreux mineurs déplacés sont contraints de travailler pour subvenir aux besoins de leur famille. Des cas d’exploitation économique sont signalés dans les chantiers de fabrication de briques, ainsi que dans des hôtels, restaurants et bars de la zone.
Cette situation se fait au détriment de leur scolarité et de leur sécurité. Dans certains villages de Karhongo, notamment au centre de Munya, des enfants sont privés d’école depuis plusieurs mois. La rupture éducative accroît leur vulnérabilité, les exposant à des risques de recrutement forcé par des groupes armés qui exploitent leur précarité.
Pour ces enfants, l’absence d’école signifie non seulement la perte d’apprentissage, mais aussi la disparition d’un espace de protection et de stabilité dans un environnement marqué par la violence.
Face à cette situation, la Dynamique des jeunes pour le progrès et l’avenir, a dans une alerte signé par son coordonnateur Guillaume Munguakonkwa, et rendue publique le 27 Février, appelée , à la mise en place urgente d’espaces sécurisés pour les enfants, notamment des Espaces Amis des Enfants destinés au soutien psychosocial. Les besoins identifiés incluent également la distribution de kits de protection et de dignité, des suppléments nutritionnels, ainsi que le renforcement des cantines scolaires afin de favoriser le retour à l’école et de réduire le recours au travail des enfants.
Sans intervention rapide, les conséquences risquent d’être plus graves , mettant en péril l’avenir de toute une génération déjà marquée par la guerre.
La Rédaction
L’Archidiocèse de Bukavu a procédé au lancement du jubilé d’or de la convention signée en 1977 entre l’Église catholique et l’État congolais pour la gestion des écoles conventionnéeLe 26 février 2026.Une messe d’action de grâce a été célébrée à la cathédrale Notre-Dame de la Paix. […]
ACTUALITÉS
L’Archidiocèse de Bukavu a procédé au lancement du jubilé d’or de la convention signée en 1977 entre l’Église catholique et l’État congolais pour la gestion des écoles conventionnée
Le 26 février 2026.
Une messe d’action de grâce a été célébrée à la cathédrale Notre-Dame de la Paix. Elle a été présidée par l’abbé chancelier Amali Bukunguta Delphin, délégué de Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.
Dans son homélie, le célébrant a exhorté les éducateurs à promouvoir une formation intégrale, fondée sur l’éthique, le sens des responsabilités et le respect de la dignité humaine. Il a rappelé que cette convention encadre la collaboration entre les deux parties : l’État assure la rémunération des enseignants et l’application des programmes officiels, tandis que l’Église garantit l’orientation pastorale et morale des établissements.
De son côté, le coordinateur, l’abbé Mukata Bayongwa Patrice, a plaidé pour la préservation de cet accord, malgré les défis actuels auxquels fait face le secteur éducatif.
Cette année jubilaire sera ponctuée par des conférences, des rencontres d’évaluation et des moments de réflexion en vue de renforcer la qualité de l’enseignement catholique dans l’archidiocèse.
Lucien CUBAKA volontaire pour les enfants et les jeunes
À l’occasion de la Journée mondiale des organisations non gouvernementales (ONG), célébrée chaque 27 février, l’attention se tourne particulièrement vers les enfants et les jeunes du Sud-Kivu. Dans cette région encore marquée par l’instabilité et les conflits armés, les ONG jouent un rôle essentiel pour […]
ACTUALITÉS
À l’occasion de la Journée mondiale des organisations non gouvernementales (ONG), célébrée chaque 27 février, l’attention se tourne particulièrement vers les enfants et les jeunes du Sud-Kivu. Dans cette région encore marquée par l’instabilité et les conflits armés, les ONG jouent un rôle essentiel pour protéger les plus vulnérables et soutenir leur développement.
Ces dernières interviennent dans les écoles, les centres de santé, les programmes d’éducation psychosociale et les activités de loisirs éducatifs, offrant ainsi un cadre sûr aux enfants touchés par les violences ou déplacés. Elles accompagnent également les jeunes dans l’acquisition de compétences professionnelles, l’autonomisation et la résilience face aux traumatismes.
« Les ONG sont souvent le seul filet de sécurité pour les enfants vivant dans les zones affectées par les conflits. Elles permettent de protéger leur enfance, de les soutenir et de leur offrir des perspectives d’avenir »,
souligne mwerhwe stanislas,un acteur social basé au sud-Kivu.
Malgré des défis majeurs, tels que l’insécurité, le manque de ressources et la stigmatisation dans certaines communautés, ces organisations continuent de répondre aux besoins urgents des enfants et jeunes vulnérables. Leur travail s’inscrit dans un effort collectif visant à garantir le droit fondamental à la protection, à l’éducation et au bien-être des enfants.
La Journée mondiale des ONG est aussi une occasion de plaider auprès des autorités locales et des partenaires internationaux pour un soutien accru à ces structures, afin qu’elles puissent étendre leurs programmes et toucher davantage de jeunes et d’enfants. La solidarité et l’investissement dans ces initiatives constituent un levier indispensable pour construire un Sud-Kivu plus sûr et plus résilient.
Yseult lwango, volontaire pour les enfants et les jeunes