POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Dans les moyens plateaux du territoire de Fizi, plusieurs établissements scolaires ne fonctionnent toujours pas, malgré la levée de la grève des enseignants et la libération de la ville d’Uvira. Dans une déclaration de désolation et de dénonciiation rendue publique ce vendredi 27 février 2026, […]
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Dans les moyens plateaux du territoire de Fizi, plusieurs établissements scolaires ne fonctionnent toujours pas, malgré la levée de la grève des enseignants et la libération de la ville d’Uvira.
Dans une déclaration de désolation et de dénonciiation rendue publique ce vendredi 27 février 2026, le mouvement citoyen Machozi ya Raia (MCMR), par la voix de son coordinateur territorial, Angale Isanganino Bwangyo, affirme que certaines écoles n’ont toujours pas repris les cours.
Selon cette structure citoyenne, des établissements tels que les écoles d’Abala, de Bazuri ainsi que d’autres situés dans le groupement des Bashi Loca demeurent non opérationnels.
« Nous avons interrogé les enseignants sur les raisons de cette situation. Ils nous ont indiqué que certaines écoles se trouvent dans des zones encore insécurisées, tandis que d’autres seraient occupées par des éléments armés. Cependant, après vérification sur le terrain, nous avons constaté une réalité différente », a déclaré le coordonnateur lors d’un entretien.
Le mouvement citoyen appelle ainsi les autorités militaires à libérer sans condition les établissements scolaires qui seraient occupés et à garantir la sécurité des élèves ainsi que du personnel enseignant, afin de permettre une reprise effective des activités académiques et d’assurer l’achèvement de l’année scolaire dans de bonnes conditions.
Pour le MCMR, la non-reprise des cours expose les enfants à divers risques sociaux. « Lorsqu’un enfant n’étudie pas, il devient plus vulnérable au banditisme et à d’autres comportements déviants. En revanche, l’école lui offre davantage de chances de devenir une personne responsable », insiste Angale Isanganino Bwangyo.
Cette situation intervient alors que les écoles primaires s’apprêtent à organiser les examens du deuxième trimestre, une étape importante pour la progression des élèves.
Les parents, de leur côté, expriment leur inquiétude face à cette incertitude qui perturbe le calendrier scolaire dans cette partie du Sud-Kivu.
Farume FARAJA volontaire pour les enfants et les jeunes
Un vent violent accompagné d’une pluie torrentielle a frappé, ce jeudi 26 février 2026 vers 13 heures, le village de M’kela, dans le groupement de Bashim’muma Sud, secteur de M’tambala, en territoire de Fizi, au Sud-Kivu. Parmi les victimes recensées, deux enfants figurent au bilan […]
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Un vent violent accompagné d’une pluie torrentielle a frappé, ce jeudi 26 février 2026 vers 13 heures, le village de M’kela, dans le groupement de Bashim’muma Sud, secteur de M’tambala, en territoire de Fizi, au Sud-Kivu. Parmi les victimes recensées, deux enfants figurent au bilan provisoire des blessés.
Selon des sources locales, les deux mineurs ont été atteints par des débris projetés par la force du vent, notamment des tôles arrachées des toitures.
Ils ont été blessés au moment où les rafales se sont abattues brusquement sur les habitations du village.
D’après Songolo bin Asende Jean de Dieu, défenseur des droits humains basé à Fizi, les enfants font partie des trois personnes blessées lors de cette intempérie. Heureusement, aucune perte en vie humaine n’a été signalée.
Au-delà des blessures physiques, cette situation accroît la vulnérabilité des enfants touchés.
Plusieurs maisons ayant été endommagées, certaines familles passent désormais la nuit à la belle étoile, dans des conditions précaires qui affectent particulièrement les plus jeunes.
Les habitants de M’kela lancent un appel aux autorités et aux organisations humanitaires pour une assistance d’urgence, notamment en bâches, en vivres et en soins médicaux pour les enfants blessés.
Cette nouvelle catastrophe naturelle met en lumière la fragilité des habitations ainsi que les risques accrus auxquels sont exposées les populations, en particulier les enfants, face aux aléas climatiques dans le territoire de Fizi.
Farume FARAJA, volontaire pour les enfants et les jeunes
L’apprentissage et la maîtrise de la langue maternelle chez les enfants demeurent un défi majeur pour plusieurs familles du territoire de Kabare. Pourtant, la promotion et la valorisation de cette langue restent essentielles dans le processus éducatif. Contacté à ce sujet, Monsieur Edmond Cikomola, parent […]
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L’apprentissage et la maîtrise de la langue maternelle chez les enfants demeurent un défi majeur pour plusieurs familles du territoire de Kabare. Pourtant, la promotion et la valorisation de cette langue restent essentielles dans le processus éducatif.
Contacté à ce sujet, Monsieur Edmond Cikomola, parent d’élève et responsable de comités de parents dans certaines écoles de Kavumu, estime que l’apprentissage rigoureux de la langue maternelle constitue une base fondamentale dans l’éducation de l’enfant. Selon lui, la première langue apprise au sein de la famille joue un rôle déterminant dans l’ouverture vers d’autres langues.
« La langue maternelle est capitale. Elle façonne l’identité de l’enfant et facilite l’apprentissage des langues étrangères. Aucune langue étrangère ne devrait surpasser la langue d’origine »,
affirme-t-il.
Ce parent éducateur déplore par ailleurs le comportement de certains parents qui, une fois installés hors de leur village d’origine, cessent d’enseigner à leurs enfants leur langue maternelle. À la place, ils privilégient exclusivement les langues étrangères, au risque, selon lui, d’affaiblir les repères culturels des enfants.
Il met en garde contre ces pratiques éducatives qui fragilisent les jeunes générations en négligeant la langue d’origine au profit d’autres langues. Une telle attitude peut entraîner des difficultés d’apprentissage et un éloignement progressif des traditions et des valeurs culturelles.
Des analystes et experts en éducation soulignent également que l’ignorance de la langue maternelle au sein d’une famille ou d’une communauté constitue un frein au développement local.
Face à ce constat, un appel est lancé aux parents ainsi qu’aux autorités en charge de l’éducation afin de renforcer les mécanismes visant à valoriser la langue maternelle, tant au sein des familles que dans les communautés et les établissements scolaires.
Par Fiston Aganze volontaire pour les enfants et les jeunes au sud kivu
Un bébé de six mois, originaire de l’avenue Mulungulungu au quartier Panzi, dans la commune d’Ibanda à Bukavu, a été enlevé le lundi 23 février 2026 à la paroisse de Panzi avant d’être retrouvé le même jour dans la soirée, abandonné dans une poubelle près […]
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Un bébé de six mois, originaire de l’avenue Mulungulungu au quartier Panzi, dans la commune d’Ibanda à Bukavu, a été enlevé le lundi 23 février 2026 à la paroisse de Panzi avant d’être retrouvé le même jour dans la soirée, abandonné dans une poubelle près de l’école primaire Avenir.
Selon une source locale, l’enfant était accompagné de sa grande sœur qui se rendait à la paroisse pour suivre les enseignements de catéchèse. À un moment donné, la fillette aurait laissé le bébé avec d’autres enfants. C’est alors qu’une femme présentée comme souffrant de troubles mentaux aurait pris l’enfant et serait partie avec lui vers une destination inconnue.
Alertés par les cadres de base à travers des groupes sociaux, les habitants ont commencé les recherches. Plus tard, un jeune garçon de passage près de l’école primaire Avenir a entendu les cris du bébé, qui était emballé dans un sac parmi des déchets.
Le jeune homme a immédiatement récupéré l’enfant et l’a remis au chef d’avenue, qui l’a ensuite confié aux membres de sa famille biologique.
Fiston Aganze volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Une nouvelle étape commence pour la jeunesse du Maniema, la plénière inaugurale du Parlement des Jeunes s’est tenue dans une ambiance solennelle, en présence de Kibungi Mutanga Junior, président de l’Assemblée provinciale. C’est sous son autorité que le nouveau bureau a officiellement pris ses fonctions. […]
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Une nouvelle étape commence pour la jeunesse du Maniema, la plénière inaugurale du Parlement des Jeunes s’est tenue dans une ambiance solennelle, en présence de Kibungi Mutanga Junior, président de l’Assemblée provinciale. C’est sous son autorité que le nouveau bureau a officiellement pris ses fonctions.
Le moment principal de la cérémonie a été la prestation de serment, main droite levée, les nouveaux membres se sont engagés à servir leur communauté et à représenter officiellement la jeunesse auprès des institutions.
Le président du Parlement des Jeunes, Bernard Bushiri, a affirmé que cette structure sera inclusive et représentera toutes les couches sociales.
Dans son discours, il a insisté sur la nécessité de changer les anciennes pratiques. Selon lui, les jeunes ne doivent plus être considérés comme de simples outils politiques ou utilisés uniquement pendant les campagnes électorales.
« La jeunesse doit cesser d’être un simple slogan pour devenir une véritable force de proposition et de construction pour le pays »,
a-t-il déclaré.
La cérémonie s’est terminée par un appel aux autorités locales. Le président du Parlement des Jeunes a demandé aux décideurs de passer des paroles aux actes et de faire des questions liées à la jeunesse une priorité provinciale.
Désormais installé et officiellement investi, le Parlement des Jeunes du Maniema entend porter haut les aspirations de la jeunesse de la province.
Ornella Wamungu volontaire pour les enfants et les jeunes
La journée de ce mercredi 25 février 2026 a été marquée par une vive tension au village Sebele, situé dans le groupement des Babungwe-Sud, secteur de Ng’angya, en territoire de Fizi (Sud-Kivu). Selon des sources de la société civile locale, deux factions Wazalendo se sont […]
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La journée de ce mercredi 25 février 2026 a été marquée par une vive tension au village Sebele, situé dans le groupement des Babungwe-Sud, secteur de Ng’angya, en territoire de Fizi (Sud-Kivu).
Selon des sources de la société civile locale, deux factions Wazalendo se sont affrontées à l’arme à feu à la suite d’un malentendu dont l’origine exacte n’a pas été révélée. Les échanges de tirs ont semé la panique au sein de la population civile.
Au cours de ces affrontements, une jeune fille d’environ 10 ans a été grièvement blessée par balle. Elle a été rapidement évacuée vers une structure sanitaire de la place pour recevoir des soins appropriés. Aucune perte en vie humaine n’a été signalée, mais plusieurs civils auraient été touchés, selon les mêmes sources.
La société civile indique que ce type d’incident n’est pas le premier dans cette entité du territoire de Fizi.
Elle déplore la répétition des violences armées entre groupes se réclamant des Wazalendo, qui exposent régulièrement les populations civiles à des risques graves.
Face à cette situation, elle appelle les autorités politico-administratives ainsi que les responsables des groupes concernés à intervenir en urgence pour rétablir l’ordre, identifier les auteurs de ces actes et les sanctionner conformément à la loi.
En attendant, la population de Sebele est invitée à la vigilance et à éviter tout mouvement non essentiel, le temps que la situation sécuritaire se stabilise.
Famure Faradja volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Un cri d’alarme est lancé dans la ville de Baraka au sud-Kivu face aux violences sexuelles répétées dont sont victimes des filles de moins de 18 ans, y compris des enfants vivant avec un handicap.Cette situation préoccupante suscite indignation et consternation au sein de la […]
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Un cri d’alarme est lancé dans la ville de Baraka au sud-Kivu face aux violences sexuelles répétées dont sont victimes des filles de moins de 18 ans, y compris des enfants vivant avec un handicap.
Cette situation préoccupante suscite indignation et consternation au sein de la communauté locale.
Selon un plaidoyer rendu public par le Mouvement Citoyen Machozi ya Raia (MCMR) de la ville de Baraka, ce samedi 21 février 2026, ces actes constituent de graves violations des droits humains et une atteinte directe à la dignité de l’enfant, protégée par la Constitution de la République démocratique du Congo ainsi que par la Convention relative aux droits de l’enfant, ratifiée par le pays.
Une double vulnérabilité
Les filles mineures vivant avec un handicap font face à une vulnérabilité accrue :
Vulnérables en raison de leur âge ;
Vulnérables en raison de leur situation de handicap ;
Vulnérables dans un contexte d’insécurité persistante dans certaines zones.
Le document souligne que le silence ou l’inaction face à ces violences équivaut à une forme de complicité morale.
La stigmatisation sociale et la peur de représailles empêchent souvent les familles de dénoncer les faits, laissant ainsi les auteurs dans l’impunité.
Des exigences immédiates
Face à cette situation alarmante, le MCMR formule plusieurs recommandations urgentes :
L’ouverture d’enquêtes judiciaires sérieuses et indépendantes afin d’identifier et de sanctionner les auteurs ;
La protection immédiate des victimes et de leurs familles, avec une prise en charge médicale, psychologique et juridique adaptée ;
La mise en place d’un mécanisme local de protection de l’enfant associant autorités, société civile et leaders communautaires ;
L’organisation de campagnes de sensibilisation contre les violences basées sur le genre et contre la stigmatisation des personnes vivant avec un handicap.
Le mouvement appelle les autorités locales de Baraka à assumer pleinement leur responsabilité en matière de protection des civils.
Les services de sécurité sont invités à renforcer la surveillance dans les quartiers les plus exposés.
Les organisations nationales et internationales œuvrant pour la protection de l’enfance sont également sollicitées afin d’assurer une intervention urgente et coordonnée.
« Protéger une fille, c’est protéger l’avenir de toute une communauté. Aucune justification sécuritaire, politique ou sociale ne peut excuser la violence contre des enfants, encore moins contre des enfants vivant avec un handicap », souligne le communiqué.
Ce plaidoyer, signé par le Professeur Akwa Fleming, Coordinateur et expert en gouvernance numérique, rappelle que la lutte contre les violences sexuelles doit constituer une priorité collective afin de garantir un environnement sûr, protecteur et digne pour chaque enfant à Baraka.
Famure FARAJA volontaire pour les enfants et les jeunes
La localité de Sebele en groupement de babungwe-sud dans le territoire de Fizi a été le théâtre d’un grave acte de banditisme dans la nuit du dimanche 22 février 2026. Un jeune agent M-Pesa, connu sous le nom d’Adrien, a été pris pour cible par […]
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La localité de Sebele en groupement de babungwe-sud dans le territoire de Fizi a été le théâtre d’un grave acte de banditisme dans la nuit du dimanche 22 février 2026.
Un jeune agent M-Pesa, connu sous le nom d’Adrien, a été pris pour cible par des hommes armés.
Selon des sources locales, les assaillants ont attaqué le jeune entrepreneur, emportant ses biens avant d’ouvrir le feu. Touché par balle à la main, Adrien a été grièvement blessé et profondément choqué par cette agression.
Il a été conduit en urgence à l’Hôpital Général de Référence de Fizi Centre, où il reçoit des soins appropriés. Son état nécessite un suivi médical attentif.
Une indignation au sein de la communauté
Cet acte suscite une vive indignation parmi les habitants de Sebele.
Pour plusieurs membres de la communauté, cette attaque dépasse le cadre d’un simple vol. Elle constitue une menace directe contre les jeunes entrepreneurs qui contribuent activement à la dynamique économique locale.
Des habitants dénoncent un climat d’insécurité persistant, susceptible de décourager l’initiative privée et de freiner le développement de la région.
Appel à des mesures concrètes
La population appelle les autorités compétentes à ouvrir des enquêtes sérieuses afin d’identifier et de poursuivre les auteurs de cette attaque.
Elle réclame également le renforcement des dispositifs de sécurité pour protéger les opérateurs économiques et prévenir d’autres actes similaires.
Un mouvement de solidarité s’est formé autour d’Adrien et de sa famille, à qui la communauté apporte son soutien moral en cette période difficile.
Face à la recrudescence des actes de banditisme, les habitants rappellent que la sécurité demeure une condition indispensable au développement durable et à la stabilité sociale.
Famure FARAJA volontaire pour les enfants et les jeunes
La Société Civile Forces Vives du groupement de Mudusa, en territoire de Kabare, alerte sur la présence d’enfants dans les carrières de pierres exploitées à Kalangwe et Nyangulube. Selon cette structure citoyenne, des mineurs seraient impliqués dans des activités d’extraction et de concassage de pierres, […]
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La Société Civile Forces Vives du groupement de Mudusa, en territoire de Kabare, alerte sur la présence d’enfants dans les carrières de pierres exploitées à Kalangwe et Nyangulube. Selon cette structure citoyenne, des mineurs seraient impliqués dans des activités d’extraction et de concassage de pierres, les exposant à de graves dangers.
Dans une déclaration rendue publique le 18 février 2026, et consultée par watoto.news la société civile affirme avoir déjà saisi les autorités compétentes à deux reprises, sans qu’une solution durable ne soit trouvée. Elle dénonce une exploitation menée sans encadrement strict ni respect des normes de sécurité.
« Nous voyons des enfants travailler dans ces carrières, manipulant des pierres lourdes et respirant la poussière toute la journée. Leur sécurité et leur avenir sont en danger »,
déplore un membre du comité restreint.
Pour la structure citoyenne, cette situation constitue une menace directe pour la santé, la sécurité et la scolarité des enfants concernés.
Des droits fondamentaux menacés
Les activités dans ces carrières exposeraient les enfants à des risques élevés d’accidents, d’éboulements et de maladies respiratoires liées à la poussière. Au-delà des dangers physiques, la société civile s’inquiète également des conséquences sur leur parcours scolaire, certains mineurs abandonnant ou négligeant leurs études pour participer à ces travaux pénibles.
La structure rappelle que les enfants ont droit à la protection contre toute forme de travail dangereux, au droit à l’éducation et à un environnement sain pour grandir et se développer pleinement.
Face à cette situation jugée alarmante, la Société Civile Forces Vives appelle les autorités à intervenir sans délai. Elle demande l’interdiction formelle du recours aux enfants dans ces carrières, la sécurisation des sites et l’identification des responsables.
« Il est urgent de protéger nos enfants avant qu’un drame ne survienne. Leur place est à l’école, pas dans des carrières dangereuses »,
insiste la société civile.
yseult lwango volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Une nouvelle infrastructure sportive est en train de voir le jour à l’École d’Application de l’Institut Supérieur Pédagogique de Bukavu (EDAP/ISP-Bukavu), au Sud-Kivu. Il s’agit d’un terrain moderne de basketball, fruit d’une initiative des parents d’élèves, en collaboration avec le Comité de gestion et la […]
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Une nouvelle infrastructure sportive est en train de voir le jour à l’École d’Application de l’Institut Supérieur Pédagogique de Bukavu (EDAP/ISP-Bukavu), au Sud-Kivu. Il s’agit d’un terrain moderne de basketball, fruit d’une initiative des parents d’élèves, en collaboration avec le Comité de gestion et la direction de l’établissement.
Selon les informations publiées sur la page officielle de l’école et consultées par votre média ce ce jeudi 18 février, ce projet s’inscrit dans une dynamique d’amélioration du cadre d’apprentissage et de promotion des activités sportives au bénéfice des enfants.
D’une superficie totale de 448 mètres carrés, le terrain mesure 28 mètres de long sur 16 mètres de large. Il comprendra une aire de jeu réglementaire de 26 mètres sur 14 mètres, entourée d’une zone de protection périphérique de deux mètres, conforme aux normes modernes du basketball.
Les travaux, exécutés en trois phases, avancent progressivement. La première étape, consacrée au nivellement, au remblaiement et au compactage du sol, est déjà achevée. La deuxième, presque finalisée, concerne la pose de moellons afin d’assurer la solidité de la base. La dernière phase consistera au coulage d’une dalle en béton armé répondant aux standards sportifs. Sauf imprévus, le chantier devrait durer environ trois semaines.
Au-delà de la construction d’un simple espace de jeu, cette initiative ambitionne de créer un environnement favorable à l’épanouissement des élèves. Le sport, en particulier le basketball, constitue un outil essentiel pour renforcer la discipline, encourager l’esprit d’équipe et promouvoir une compétition saine entre les jeunes.
Cette infrastructure pourrait également contribuer à la détection de talents sportifs et à l’amélioration des performances scolaires, le sport étant reconnu comme un facteur d’équilibre et de motivation chez les enfants et les adolescents.
La direction de l’établissement a salué l’engagement des parents d’élèves, estimant que cette contribution représente un appui significatif au développement de l’école et à l’encadrement harmonieux des jeunes apprenants.
Yseult lwango, volontaire pour les enfants et les jeunes