
À l’occasion de la Journée mondiale des organisations non gouvernementales (ONG), célébrée chaque 27 février, l’attention se tourne particulièrement vers les enfants et les jeunes du Sud-Kivu. Dans cette région encore marquée par l’instabilité et les conflits armés, les ONG jouent un rôle essentiel pour protéger les plus vulnérables et soutenir leur développement.
Ces dernières interviennent dans les écoles, les centres de santé, les programmes d’éducation psychosociale et les activités de loisirs éducatifs, offrant ainsi un cadre sûr aux enfants touchés par les violences ou déplacés. Elles accompagnent également les jeunes dans l’acquisition de compétences professionnelles, l’autonomisation et la résilience face aux traumatismes.
« Les ONG sont souvent le seul filet de sécurité pour les enfants vivant dans les zones affectées par les conflits. Elles permettent de protéger leur enfance, de les soutenir et de leur offrir des perspectives d’avenir »,
souligne mwerhwe stanislas,un acteur social basé au sud-Kivu.
Malgré des défis majeurs, tels que l’insécurité, le manque de ressources et la stigmatisation dans certaines communautés, ces organisations continuent de répondre aux besoins urgents des enfants et jeunes vulnérables. Leur travail s’inscrit dans un effort collectif visant à garantir le droit fondamental à la protection, à l’éducation et au bien-être des enfants.
La Journée mondiale des ONG est aussi une occasion de plaider auprès des autorités locales et des partenaires internationaux pour un soutien accru à ces structures, afin qu’elles puissent étendre leurs programmes et toucher davantage de jeunes et d’enfants. La solidarité et l’investissement dans ces initiatives constituent un levier indispensable pour construire un Sud-Kivu plus sûr et plus résilient.
Yseult lwango, volontaire pour les enfants et les jeunes
