POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Dans le cadre du mois vert, 5 000 plantules d’arbres viennent d’être mises à terre dans la ville de Bukavu. C’est sur avenue Maniema quartier Ndendere que le bourgmestre de la commune d’Ibanda, représentant le maire de la ville, a lancé officiellement ce 8 Mars […]
ACTUALITÉSDans le cadre du mois vert, 5 000 plantules d’arbres viennent d’être mises à terre dans la ville de Bukavu.
C’est sur avenue Maniema quartier Ndendere que le bourgmestre de la commune d’Ibanda, représentant le maire de la ville, a lancé officiellement ce 8 Mars l’operation de plantation d’arbres à Bukavu.
C’était en présence d’une délégation de la Coopération Suisse conduite par son Directeur Thomas Jenatsch, des partenaires engagés dans le mois vert et quelques habitants de la ville de Bukavu.
Grâce à l’engagement de tous, plusieurs arbres ont été plantés tout le long de la route, de la radio Maria, radio Maendeleo jusqu’à la Place de la Paix.
L’engouement autour de cette activité témoigne d’un fort engagement de la population à voir la ville de Bukavu se revêtir de sa robe d’antan.

Étant situés sur les artères principales de la ville, les arbres d’ornement ont été les plus plantés dans cette partie de la commune d’Ibanda, notamment les faux palmiers, a précisé Adolphe Mushagalusa, point focal des organisations de la société civile dans le cadre du mois vert.
« Nous avons sensibilisé et mobilisé les cadres de base ainsi que les chefs de quartier de la commune d’Ibanda. Tous les cadres de base s’approprient également cette activité et cherchent comment garder en bon état ces arbres, parce que l’arbre constitue vraiment un élément très important pour l’écosystème. L’air que nous respirons provient de ces arbres. Donc toute la population du Sud-Kivu est appelée à bien garder et à bien sauvegarder ces arbres pour l’intérêt général. »
Les activités de plantation d’arbres se sont poursuivies dans la commune d’Ibanda, sur le site d’Elakat, et dans la commune de Kadutu, sur la colline du Lycée Wima.
Selon Mr Adolph Mushagalusa un total de 12 000 plantules d’arbres seront plantées pendant la campagne et 10 000 distribués à la population.
Emmanuella Bahindwa
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes célébrée chaque le huit mars de l’an, une campagne de sensibilisation et de plantation d’arbres a été organisée ce dimanche dans la ville de Bukavu. L’activité s’inscrit dans le cadre du « Mois vert » […]
ACTUALITÉSÀ l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes célébrée chaque le huit mars de l’an, une campagne de sensibilisation et de plantation d’arbres a été organisée ce dimanche dans la ville de Bukavu.
L’activité s’inscrit dans le cadre du « Mois vert » .
Lors de cette campagne de sensibilisation et plantation d’arbres qui s’est déroulée sur le tronçon Radio maendeleo- jusqu’à la place de la paix, plusieurs arbres ont été plantés sur différents endroits le long de cette route, afin de contribuer à la restauration de l’image de Bukavu, autrefois surnommée « Bukavu la belle ».
Mais au-delà du geste symbolique, les organisateurs ont surtout insisté sur l’implication des femmes dans les actions quotidiennes de protection de l’environnement.

Pour Marie Louise Isanda, chargée de programme gouvernance à la coopération suisse/DDC, le choix d’organiser cette activité le jour du 8 mars est un message fort qui renforce l’implication de la femme dans la protection de l’environnement.
Selon elle, la femme occupe une position stratégique dans la gestion des déchets, notamment au sein des ménages.
« Pour nous, la femme est l’élément moteur pour la gestion de l’environnement, mais également pour la gestion des déchets », affirme-t-elle.
Elle lance ainsi un appel aux femmes de Bukavu, du Sud-Kivu et de toute la RDC afin qu’elles s’impliquent davantage dans la sensibilisation à la protection de l’environnement.
« Nous faisons appel à toutes les femmes pour sensibiliser autour d’elles, surtout au niveau des ménages sur la gestion des déchets. Parce que c’est nous, les femmes, qui gérons les déchets dans nos maisons », souligne-t-elle.

D’après elle, les efforts pour améliorer l’environnement doivent commencer dans les foyers avant de s’étendre aux quartiers et à l’ensemble de la ville. Les femmes sont donc invitées à adopter et promouvoir de bonnes pratiques écologiques dans leur entourage.
« On va commencer à partir de nos ménages, aux alentours, au voisinage, pour arriver dans toute la ville », ajoute-t-elle, appelant les femmes à contribuer activement à l’amélioration du cadre de vie et à la protection de l’environnement.

De la part du conseil provincial de la jeunesse, à travers cette campagne Mois vert, la représentante exhorte tous les jeunes et particulièrement les jeunes filles à s’approprier la lutte de la protection de l’environnement.
À travers ces initiatives, les acteurs impliqués espèrent voir les femmes jouer un rôle de premier plan dans la promotion d’une ville plus propre, plus verte et plus durable.
Gabriel CUBAKA, volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Lors d’une visite effectuée ce samedi 7 mars 2026 au média La Prunelle, les enfants journalistes ont posé un geste symbolique qui témoigne de leur engagement en faveur de la protection de l’environnement. Au moment où le regard est souvent tourné vers l’enfant comme un […]
ACTUALITÉS
Lors d’une visite effectuée ce samedi 7 mars 2026 au média La Prunelle, les enfants journalistes ont posé un geste symbolique qui témoigne de leur engagement en faveur de la protection de l’environnement.
Au moment où le regard est souvent tourné vers l’enfant comme un destructeur inconscient de l’environnement, ces derniers ont, une fois de plus, mis en lumière leur volonté de contribuer à la préservation de la nature.
À travers cette initiative, ils rappellent que la protection de l’environnement n’est pas uniquement l’affaire des adultes ou des institutions, mais qu’elle concerne également les jeunes générations appelées à vivre les conséquences des choix d’aujourd’hui.
Au cours de leur visite, les enfants journalistes du RJAE ont remis des plantules d’arbres au média La Prunelle, une manière d’exprimer leur engagement pour la protection de l’environnement tout en invitant les adultes, notamment les professionnels des médias, à s’impliquer davantage dans la sensibilisation et la lutte contre la dégradation de l’environnement.

Les enfants ont remis deux arbres fruitiers et un eucalyptus aux responsables du média.
« À travers ces plantules, nous invitons toute la communauté de La Prunelle à poursuivre la campagne de sensibilisation sur la protection de l’environnement et à être un exemple en plantant ces arbres autour du bâtiment de La Prunelle »,
a déclaré Arsène Bwimba, président des enfants journalistes.
« Le RJAE Junior vous donne ce manguier pour le planter, afin d’avoir des fruits de mangue dans quelques années et un endroit où se protéger du soleil »,
s’est exprimée à son tour Ornella Lwaboshi, enfant-journaliste lors de la petite céremonie de remise de l’arbre aux responsables.
À travers cette démarche, les enfants souhaitent non seulement encourager la plantation d’arbres, mais aussi rappeler que les gestes simples peuvent contribuer à la préservation de l’environnement.
Leur action met en évidence l’importance de l’éducation environnementale et de l’implication des jeunes dans les initiatives communautaires.
Abdallah Mapenzi, journaliste et directeur administratif et financier de La Prunelle RDC, qui a accueilli les enfants, a salué cette initiative tout en promettant de continuer à prendre en compte la voix des plus jeunes au sein de la prunelle.
« Nous sommes surpris de voir qu’il y a des enfants qui cherchent à vivre dans un environnement sain. Nous pensions que les enfants étaient les premiers destructeurs de l’environnement, mais cet acte des enfants du RJAE-Junior vient de nous interpeller, nous les adultes… »,
a-t-il déclaré, tout en encourageant ces jeunes à poursuivre dans la même voie.
Il a également assuré que La Prunelle continuera à collaborer avec les enfants journalistes sur les questions environnementales, notamment en leur accordant des espaces d’expression afin qu’ils puissent partager leurs idées et leurs préoccupations.
De son côté, Loni Irenge, journaliste membre du Réseau des journalistes amis de l’enfant, organisation au sein de laquelle ces enfants évoluent, a salué l’engagement des enfants qu’il considère comme porteurs d’espoir pour l’avenir.
« Nous nous rendons compte que les enfants du RJAE-Junior sont engagés et constituent une énergie qui va aider d’autres enfants à suivre leurs pas et à contribuer efficacement à la protection de l’environnement dans notre ville de Bukavu »,
a-t-il affirmé.

Au-delà de la remise symbolique de ces arbres, cette activité met en évidence la volonté des enfants de participer activement aux actions qui concernent l’avenir de leur communauté.
Leur engagement démontre que les enfants et ados peuvent jouer un rôle déterminant dans la promotion des comportements favorables à la protection de l’environnement.
Cette activité s’inscrit dans le cadre de la Journée internationale de la radio et de la télévision en faveur de l’enfant, où les enfants marquent leur intérêt et leur engagement à être des acteurs de changement dans la communauté à travers des espaces radio et télévision que les adultes peuvent leur offrir. Sur le champs, les enfants-journalistes ont produit une émission sur l’importance de l’arbre.
Il s’agit d’une occasion également pour ces enfants de porter leur action dans le cadre du mois vert à Bukavu pour le compte de Watoto News qui les encadrent dans la production des émissions.
Emmanuela Bahindwa volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Des étudiants issus de plusieurs universités de Goma, inscrits en Sciences de l’Information et de la Communication (SIC), ont bénéficié d’une formation sur la lutte contre la désinformation à l’ère du numérique.Organisée par le Club DW RDC, cette activité avait pour but de renforcer les […]
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Des étudiants issus de plusieurs universités de Goma, inscrits en Sciences de l’Information et de la Communication (SIC), ont bénéficié d’une formation sur la lutte contre la désinformation à l’ère du numérique.
Organisée par le Club DW RDC, cette activité avait pour but de renforcer les capacités des futurs communicateurs face aux défis liés à la circulation des fausses informations.

Selon Erick Migabo, coordonnateur du Club DW RDC, l’émergence de l’intelligence artificielle a largement contribué à l’amplification de la désinformation, notamment sur les réseaux sociaux. Pour lui, il est donc essentiel de sensibiliser et de former les étudiants en communication afin qu’ils soient capables de détecter les fausses informations, de les prévenir et, à leur tour, de sensibiliser leurs communautés sur ce phénomène.
Au cours de cette formation, le facilitateur Fidèle Kitsa, journaliste fact-checker et correspondant permanent de France 24 à Goma, a mis un accent particulier sur les conséquences de la désinformation, surtout dans un contexte aussi fragile que celui de l’Est de la RDC.

Il a encouragé les étudiants à adopter une culture permanente de vérification de l’information, en insistant sur l’importance de recouper les sources avant toute diffusion.Le formateur a également initié les participants à l’utilisation de certains outils numériques permettant de vérifier l’authenticité des images, des vidéos ou d’autres contenus susceptibles d’être manipulés ou générés par l’intelligence artificielle. Parmi ces outils figurent notamment Google Lens, Hive Moderation et d’autres plateformes spécialisées dans la vérification de contenus.

À l’issue de cette formation, plusieurs participants ont exprimé leur satisfaction quant aux connaissances acquises.
« Je suis très ému et heureux d’avoir pris part à cette grande rencontre consacrée à la lutte contre la désinformation. Je suis satisfait des enseignements reçus ainsi que des éclaircissements apportés sur certaines notions que je connaissais déjà, mais de manière un peu désordonnée. Je m’engage désormais à être un véritable ambassadeur de la diffusion d’une information juste, vérifiée et constructive. Dorénavant, ma raison devra toujours guider mes actions avant de partager une information »,
a déclaré Jonas Kasereka Katimbala, étudiant en Master 1 SIC à l’Université de Goma.

Cette initiative s’inscrit ainsi dans une dynamique visant à renforcer l’esprit critique des jeunes face aux contenus numériques et à contribuer à la lutte contre la désinformation au sein de la communauté.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Un drame bouleversant s’est produit dans le groupement de Batombwe, secteur de M’tambala, en territoire de Fizi (Sud-Kivu) à Fizi-centre,chef lieu du territoire, où trois enfants d’une même famille ont tragiquement perdu la vie après être tombés dans un puits. Le fait s’est déroulé dans […]
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Un drame bouleversant s’est produit dans le groupement de Batombwe, secteur de M’tambala, en territoire de Fizi (Sud-Kivu) à Fizi-centre,chef lieu du territoire, où trois enfants d’une même famille ont tragiquement perdu la vie après être tombés dans un puits.
Le fait s’est déroulé dans la journée du vendredi 6 février 2026. Selon des sources locales, les victimes sont une fillette et deux garçons âgés d’environ 2 à 7 ans.
Les circonstances exactes de l’incident restent encore à éclaircir, et les identités des enfants n’étaient pas encore officiellement confirmées au moment de la rédaction de cet article.
D’après les premières informations recueillies dans la communauté, les trois enfants se seraient retrouvés à proximité d’un puits avant de chuter à l’intérieur, provoquant leur noyade. Malgré l’émotion et la mobilisation des habitants pour tenter de les secourir, les enfants n’ont malheureusement pas pu être sauvés.
La nouvelle de cette tragédie a plongé la population locale dans la consternation et la tristesse, notamment au sein du village où vivait la famille endeuillée.
Réagissant à cet incident, la société civile locale appelle les parents et les responsables communautaires à renforcer la vigilance autour des enfants, surtout à proximité des puits et autres points d’eau non sécurisés.
Elle insiste également sur la nécessité pour les communautés de mieux sécuriser les puits afin d’éviter que de tels drames ne se reproduisent à l’avenir.
Ce nouvel accident relance le débat sur la protection des enfants et la sécurisation des infrastructures domestiques dans plusieurs villages ruraux du territoire de Fizi.
Famure Faradja volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Une vingtaine de journalistes et responsables des médias ont pris part, à un atelier sur le journalisme sensible aux conflits ainsi que sur la sécurité numérique. Organisée par Journalistes pour la Protection et la Défense des Droits Humains (JPDDH) , cet atelier avait pour objectif […]
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Une vingtaine de journalistes et responsables des médias ont pris part, à un atelier sur le journalisme sensible aux conflits ainsi que sur la sécurité numérique.
Organisée par Journalistes pour la Protection et la Défense des Droits Humains (JPDDH) , cet atelier avait pour objectif de renforcer les capacités des professionnels des médias dans la couverture des sujets liés aux conflits, particulièrement dans un contexte fragile comme celui de l’Est de la République démocratique du Congo.
Selon Gabriella Munkwa, coordinatrice de JPDDH, cette initiative est née du constat que de nombreux ne sont pas suffisamment outillés pour traiter de manière responsable et professionnelle les informations sensibles liées aux conflits.
Elle explique que cette formation visait non seulement à renforcer les compétences des participants, mais aussi à créer un espace d’échanges sur les défis auxquels les journalistes sont confrontés au quotidien dans leur travail.

Les discussions ont également permis d’explorer des pistes de solutions pour améliorer la pratique journalistique dans un environnement marqué par l’insécurité.
Les journalistes ayant pris part à cette activité ont exprimé leur satisfaction, soulignant l’importance de telles initiatives pour améliorer la qualité de leur travail.
« Cette formation nous a permis de nous améliorer davantage et de comprendre que nous travaillons dans une région en conflit. Nous devons donc exercer notre métier avec professionnalisme tout en respectant les principes de l’éthique et de la déontologie journalistique »,
a déclaré Égide Abalawi, ancien journaliste éditeur du média en ligne L’Essentiel.
À travers cette formation tenue mercredi 5 mars, JPDDH espère contribuer à une couverture médiatique plus responsable des questions sensibles, favorisant ainsi une information fiable et apaisée au sein des communautés.
La Rédaction
Dans le cadre du Mois Vert à Bukavu, des élèves de l’Institut d’Ibanda ont participé ce samedi 7 mars 2026 à une conférence-débat. L’échange a porté sur la gestion des déchets et la protection des espaces publics à Bukavu.Organisée dans le cadre de la campagne […]
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Dans le cadre du Mois Vert à Bukavu, des élèves de l’Institut d’Ibanda ont participé ce samedi 7 mars 2026 à une conférence-débat.
L’échange a porté sur la gestion des déchets et la protection des espaces publics à Bukavu.
Organisée dans le cadre de la campagne « Bukavu ville verte » avec l’appui de la Coopération suisse (DDC), ce débat a touché des questions sur lesquelles ces élèves ne cessent de se poser au vu de la dégradation de l’environnement autour d’eux .

Le professeur Balezi Zihalirwa a alerté sur l’urgence de restaurer la végétation urbaine et a invité les jeunes à s’opposer à la destruction des écosystèmes.
De leur côté, le Dr Toussaint Mugaruka Bibentyo et le professeur Chikwanine ont expliqué le processus de gestion des déchets, de la collecte au recyclage.
Présent à l’activité, le directeur pays de la Coopération suisse en RDC, Thomas Jenatsch, a encouragé les élèves et les enseignants à devenir des ambassadeurs de la protection de l’environnement.
À l’issue de la rencontre, plusieurs élèves ont promis de sensibiliser leur entourage et d’adopter des gestes responsables.
Gabriel Cubaka volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Les élèves des instituts Kasali et Bahati, dans la commune de Kadutu à Bukavu, ont pris part vendredi 6 mars 2026 à une conférence sur la protection de l’environnement organisée dans le cadre du Mois Vert. Les intervenants ont expliqué que la dégradation de l’environnement […]
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Les élèves des instituts Kasali et Bahati, dans la commune de Kadutu à Bukavu, ont pris part vendredi 6 mars 2026 à une conférence sur la protection de l’environnement organisée dans le cadre du Mois Vert.
Les intervenants ont expliqué que la dégradation de l’environnement dans la ville est notamment causée par la coupe abusive des arbres, la mauvaise gestion des déchets, la pollution des eaux et les constructions désordonnées.
Ces pratiques entraînent déjà plusieurs conséquences, dont les éboulements de terrain, l’érosion des sols et des risques pour la santé de la population.
À cette occasion, les élèves ont été encouragés à adopter de bonnes habitudes écologiques et à sensibiliser leur entourage pour contribuer à la protection de l’environnement.
La conférence s’inscrit dans le cadre d’une série d’activités du mois vert initiée et financée par la coopération Suisse.
Emmanuela Bahindwa volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
La communauté scientifique de l’Institut Supérieur Pédagogique de Bukavu a été sensibilisée à l’impact de la mauvaise gestion des déchets sur le Lac Kivu au cours d’une conférence tenue vendredi 6 mars 2026 dans le cadre du Mois vert, avec l’appui de la Direction du […]
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La communauté scientifique de l’Institut Supérieur Pédagogique de Bukavu a été sensibilisée à l’impact de la mauvaise gestion des déchets sur le Lac Kivu au cours d’une conférence tenue vendredi 6 mars 2026 dans le cadre du Mois vert, avec l’appui de la Direction du Développement et de la Coopération Suisse.

Selon le professeur Pascal Masiliya, le lac subit aujourd’hui une forte pollution causée notamment par les fosses septiques déversées dans ses eaux et par l’importante quantité de déchets plastiques provenant de la ville de Bukavu. Une étude indique que plus de 2 130 kilogrammes de plastiques s’y retrouvent chaque mois.
Cette pollution entraîne plusieurs conséquences, dont la propagation de maladies hydriques, la consommation de microplastiques par les poissons, la perte de biodiversité et des perturbations dans le fonctionnement de la centrale hydroélectrique de Ruzizi I.

Les scientifiques appellent ainsi la population à adopter des gestes écologiques simples et à soutenir des politiques efficaces de gestion des déchets pour préserver le lac et ses ressources.
Ernest Muhero
À l’occasion de la Journée internationale de la radio et de la télévision en faveur des enfants 2026, Ernest Muhero, Directeur de publication et initiateur de Watoto News, encourage les médias à accorder davantage d’espaces d’expression aux enfants afin qu’ils puissent s’exprimer librement sur les […]
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À l’occasion de la Journée internationale de la radio et de la télévision en faveur des enfants 2026, Ernest Muhero, Directeur de publication et initiateur de Watoto News, encourage les médias à accorder davantage d’espaces d’expression aux enfants afin qu’ils puissent s’exprimer librement sur les sujets qui les concernent.

Il invite particulièrement les radios et les télévisions à adapter leurs contenus aux plus jeunes et à mettre en place des programmes où les enfants deviennent de véritables acteurs de l’information.
Selon lui, l’accès à l’information est un droit fondamental qui doit également bénéficier aux enfants. Cela implique, explique-t-il, une approche pédagogique adaptée de la part des médias, notamment à travers un langage plus simple et des formats conçus pour être compris par les mineurs. L’objectif est de permettre aux enfants de mieux s’informer sur les réalités qui touchent leur quotidien, tout en leur accordant une place plus visible dans les grilles de programmes, au même titre que les adultes.

Ernest Muhero insiste également sur l’importance d’impliquer activement les enfants dans la production de l’information.
À travers Watoto News, cette vision se concrétise déjà sur le terrain grâce à des cadres d’expression où les enfants apprennent à produire eux-mêmes des contenus médiatiques. Encadrés et formés, ces jeunes participants réalisent des articles, recueillent des témoignages et abordent des thématiques liées à l’éducation, à la protection de l’enfance ou encore à la vie communautaire.
En devenant de véritables relais d’information au sein de leurs communautés, ces jeunes ne sont plus de simples auditeurs ou téléspectateurs.
Ils participent activement à la collecte, au traitement et à la diffusion de l’information, contribuant ainsi à sensibiliser leurs pairs et leur entourage.
Cette démarche permet non seulement de valoriser leur parole, mais aussi de renforcer leur sens de responsabilité et leur engagement citoyen.
Placée sous le thème « Donner le pouvoir aux voix de demain », cette journée rappelle que l’avenir des médias passe aussi par l’inclusion des enfants.

Pour Ernest Muhero, le défi pour les responsables de médias consiste désormais à pérenniser des émissions et des initiatives médiatiques conçues par et pour les enfants, afin de contribuer à l’émergence d’une génération informée, confiante et capable de faire entendre sa voix dans la société.
Par Ornella Wamungu volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News