POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
La ville de Bukavu s’apprête à accueillir un atelier régional réunissant des jeunes leaders communautaires du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. L’activité est prévue du 14 au 15 mars 2026 à l’Hôtel Panorama de Bukavu, à l’initiative du Festival Social du Kivu (FESKI). Cet atelier s’inscrit […]
ACTUALITÉS
La ville de Bukavu s’apprête à accueillir un atelier régional réunissant des jeunes leaders communautaires du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. L’activité est prévue du 14 au 15 mars 2026 à l’Hôtel Panorama de Bukavu, à l’initiative du Festival Social du Kivu (FESKI).
Cet atelier s’inscrit dans une dynamique de promotion du dialogue, de la cohésion sociale et de l’engagement citoyen des jeunes dans la région du Kivu, marquée depuis plusieurs années par des défis sécuritaires et sociaux.
Placée sous le thème « Jeunesse du Nord-Kivu et du Sud-Kivu : catalyseur de paix, de résilience et de gouvernance participative », la rencontre vise à mettre en lumière le rôle que peuvent jouer les jeunes dans la consolidation de la paix, la résilience communautaire et la promotion d’une gouvernance locale inclusive.
Plusieurs thématiques seront abordées au cours des échanges, notamment le rôle des jeunes leaders dans la consolidation de la paix au Kivu, la résilience communautaire face aux défis sécuritaires et sociaux, ainsi que la participation citoyenne des jeunes dans la gouvernance locale.
Selon les organisateurs, l’atelier devrait réunir 50 jeunes leaders, dont 20 présidents de quartiers de Goma et 30 présidents de quartiers de Bukavu, ainsi que des représentants d’institutions publiques, d’organisations de la société civile, du secteur privé et des partenaires techniques et financiers.
À travers cette initiative, le Festival Social du Kivu entend offrir un cadre d’échanges et de réflexion afin de renforcer les capacités des jeunes et d’encourager leur implication dans les initiatives locales de paix et de développement.
Gabriel Cubaka Volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu.
À l’occasion de la célébration de la Journée internationale des droits des femmes, une activité spéciale a été organisée le 11 mars au bureau de SENTA, réunissant plusieurs femmes leaders, entrepreneures et participantes venues échanger autour du rôle essentiel des femmes dans le développement économique […]
ACTUALITÉS
À l’occasion de la célébration de la Journée internationale des droits des femmes, une activité spéciale a été organisée le 11 mars au bureau de SENTA, réunissant plusieurs femmes leaders, entrepreneures et participantes venues échanger autour du rôle essentiel des femmes dans le développement économique et social.
Placée sous le thème « Femmes entrepreneures : actrices du changement pour un futur équitable », cette rencontre visait à mettre en lumière l’importance de l’entrepreneuriat féminin comme moteur de transformation dans la société.
Les participantes ont partagé leurs expériences, leurs défis ainsi que les opportunités qui s’offrent aux femmes dans le monde des affaires.
Un second thème, « Audace d’entreprendre : quand l’action des femmes transforme l’économie », a permis de souligner l’impact concret des initiatives portées par les femmes dans le développement économique local.
Les discussions ont encouragé les participantes à croire en leurs capacités, à oser entreprendre et à contribuer activement à la construction d’un avenir plus équitable.
L’activité a été marquée par les interventions inspirantes de Feza Bulambo et Joëlle Aziza, qui ont partagé leurs parcours professionnels, leurs expériences et leurs conseils avec les participantes.
Leurs témoignages ont constitué une source de motivation pour les femmes présentes, notamment celles qui aspirent à se lancer dans l’entrepreneuriat.
Cette rencontre a également favorisé un moment d’échanges, de réseautage et de réflexion collective sur les stratégies susceptibles de renforcer la participation des femmes dans l’économie et la société.
À travers cette initiative, les organisateurs réaffirment leur engagement à promouvoir l’autonomisation des femmes, à soutenir l’entrepreneuriat féminin et à encourager le leadership des femmes. Cette activité s’est ainsi imposée comme un espace d’inspiration et de partage, contribuant à valoriser le potentiel et le rôle incontournable des femmes dans la construction d’un avenir plus juste et inclusif.
La rédaction.
À l’occasion du programme Mois vert, plusieurs organisations engagées dans l’assainissement urbain ont échangé sur les défis environnementaux auxquels fait face la ville de Bukavu. La rencontre, organisée à l’hôtel Rivière Ruzizi Hotel, a réuni 37 structures actives dans l’évacuation des déchets.Au cours des discussions, […]
ACTUALITÉS
À l’occasion du programme Mois vert, plusieurs organisations engagées dans l’assainissement urbain ont échangé sur les défis environnementaux auxquels fait face la ville de Bukavu.
La rencontre, organisée à l’hôtel Rivière Ruzizi Hotel, a réuni 37 structures actives dans l’évacuation des déchets.Au cours des discussions, Dibene Mungwakonkwa, ingénieur environnemental et acteur engagé dans la protection de l’environnement, a insisté sur la nécessité de renforcer la sensibilisation communautaire et d’améliorer l’organisation du système d’assainissement dans la ville.
Selon lui, la mobilisation des chefs d’avenue constitue un levier essentiel pour la réussite des actions d’assainissement. Il plaide pour leur encadrement et leur prise en charge, notamment à travers une motivation financière qui leur permettrait de jouer pleinement leur rôle dans la mobilisation des habitants.
L’ingénieur recommande également la généralisation de l’usage des sacs poubelles domestiques afin de limiter la dispersion des déchets dans les quartiers. Il propose par ailleurs l’installation de poubelles publiques destinées aux déchets abandonnés, souvent appelés « déchets orphelins », qui jonchent régulièrement les rues de la ville.
Un autre problème majeur évoqué lors de la rencontre concerne l’absence de décharges publiques officielles à Bukavu. Pour remédier à cette situation, Dibene Mungwakonkwa recommande la création d’au moins trois à quatre sites de décharge contrôlés capables de recevoir et de traiter les déchets urbains de manière organisée.
Les participants ont également soulevé plusieurs défis persistants, notamment la méfiance de certains habitants vis-à-vis des structures d’assainissement et l’éparpillement fréquent des déchets sur les voies publiques. À cela s’ajoute la faible implication de l’État, tant sur le plan technique que financier, ce qui complique le travail des organisations engagées dans la collecte et l’évacuation des déchets.
Pour améliorer la situation, l’ingénieur environnemental préconise une sensibilisation porte à porte menée avec l’implication des autorités locales dans le cadre de la décentralisation. Il appelle également la mairie à respecter les cadres contractuels avec les acteurs d’assainissement et à redynamiser la brigade d’assainissement afin de renforcer les interventions sur le terrain.
Sur le plan financier, certaines propositions concrètes ont été évoquées. Le coût estimatif d’une poubelle roulante est évalué à environ 120 dollars, tandis qu’un programme de sensibilisation et d’aménagement environnemental pourrait nécessiter près de 1 000 dollars par avenue.
Les discussions ont aussi porté sur la promotion du jardinage urbain, présenté comme une solution complémentaire pour améliorer le cadre de vie et encourager la valorisation des déchets organiques.
Par ailleurs, la question de la mobilité durable et de la qualité de l’air a été abordée, notamment en lien avec les constructions anarchiques qui aggravent les problèmes d’urbanisme et d’assainissement.
Les intervenants estiment qu’une meilleure régulation de l’urbanisation nécessite une implication plus forte de l’État.Pour les acteurs présents, l’une des priorités reste le renforcement des capacités des organisations locales à travers des partenariats impliquant la mairie, les églises, les universités et les écoles. Un programme de soutien pourrait ainsi bénéficier à une trentaine de structures engagées dans l’assainissement afin de professionnaliser davantage leurs interventions.
Enfin, les participants ont déploré l’absence d’études scientifiques approfondies sur la gestion des déchets à Bukavu, estimant qu’une telle recherche serait indispensable pour orienter efficacement les politiques publiques et les stratégies environnementales dans la ville.
À travers ces propositions, les acteurs environnementaux espèrent transformer le Mois vert en un véritable levier d’action pour construire une ville plus propre, plus organisée et plus durable.
Emmanuella Bahindwa volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Dans le cadre des activités du Mois vert, le bourgmestre de la commune de Bagira, Marc Sumbu Socrate, a officiellement lancé ce mercredi 11 mars 2026 une campagne de reboisement visant à renforcer la couverture végétale et à lutter contre l’érosion ainsi que les effets […]
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Dans le cadre des activités du Mois vert, le bourgmestre de la commune de Bagira, Marc Sumbu Socrate, a officiellement lancé ce mercredi 11 mars 2026 une campagne de reboisement visant à renforcer la couverture végétale et à lutter contre l’érosion ainsi que les effets du réchauffement climatique.
Lors de la cérémonie organisée sur l’esplanade communale, l’autorité municipale a insisté sur la nécessité de faire du reboisement un engagement collectif et durable, au-delà d’une simple activité ponctuelle de plantation.
« Mars est le mois vert ; aujourd’hui nous plantons, mais demain chaque famille doit veiller sur ses plants »,
a-t-il exhorté.
Dans cette optique, le bourgmestre a invité les chefs d’avenue et de quartier à mettre en place des brigades de suivi chargées d’assurer le contrôle quotidien, le tuteurage et l’arrosage des jeunes plants, afin d’éviter qu’ils ne se dessèchent après leur mise en terre.
Pour sa part, Jean Bahati Ka Ntango, représentant du consortium de 12 ONG VDA-RDC, a rappelé que cette initiative s’inscrit dans la continuité des activités de reboisement déjà réalisées le 8 mars dans les communes d’Ibanda et de Kadutu.
« Bagira ne pouvait pas rester à l’écart »,
a-t-il souligné.
Au total, 2 800 arbres ont été plantés dans plusieurs sites stratégiques, notamment à la place communale, à Nyakavogo et dans le quartier B, des zones choisies pour leur potentiel de stabilisation des sols et de rafraîchissement des espaces urbains exposés à la chaleur.
Au-delà de l’activité de plantation, l’initiative vise à promouvoir un véritable civisme environnemental. Le programme du Mois vert repose ainsi sur quatre axes principaux : l’implication des médias pour sensibiliser aux bonnes pratiques environnementales ; la mobilisation de la société civile à travers des actions de proximité et de porte-à-porte ; la contribution des universités pour évaluer l’impact du reboisement sur la survie des plants et la réduction des îlots de chaleur ; et la participation des artistes pour diffuser le message écologique dans l’espace public.
Les slogans retenus pour cette campagne traduisent cet engagement collectif : « Planter un arbre, c’est protéger la vie » et « Une famille, un arbre ; un enfant, un arbre ». L’objectif est concret : réduire l’érosion, capter le carbone, créer des espaces de fraîcheur en milieu urbain et impliquer les écoles comme véritables sentinelles vertes.
Emmanuella Bahindwa volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Dans le cadre des activités du Mois vert, le bourgmestre de la commune de Bagira, Marc Sumbu Socrate, a officiellement lancé ce mercredi 11 mars 2026 une campagne de reboisement visant à renforcer la couverture végétale et à lutter contre l’érosion ainsi que les effets […]
ACTUALITÉS
Dans le cadre des activités du Mois vert, le bourgmestre de la commune de Bagira, Marc Sumbu Socrate, a officiellement lancé ce mercredi 11 mars 2026 une campagne de reboisement visant à renforcer la couverture végétale et à lutter contre l’érosion ainsi que les effets du réchauffement climatique.
Lors de la cérémonie organisée sur l’esplanade communale, l’autorité municipale a insisté sur la nécessité de faire du reboisement un engagement collectif et durable, au-delà d’une simple activité ponctuelle de plantation.

« Mars est le mois vert ; aujourd’hui nous plantons, mais demain chaque famille doit veiller sur ses plants »,
a-t-il exhorté.
Dans cette optique, le bourgmestre a invité les chefs d’avenue et de quartier à mettre en place des brigades de suivi chargées d’assurer le contrôle quotidien, le tuteurage et l’arrosage des jeunes plants, afin d’éviter qu’ils ne se dessèchent après leur mise en terre.
Pour sa part, Jean Bahati Ka Ntango, représentant du consortium de 12 ONG VDA-RDC, a rappelé que cette initiative s’inscrit dans la continuité des activités de reboisement déjà réalisées le 8 mars dans les communes d’Ibanda et de Kadutu.

« Bagira ne pouvait pas rester à l’écart »,
a-t-il souligné.
Au total, 2 800 arbres ont été plantés dans plusieurs sites stratégiques, notamment à la place communale, à Nyakavogo et dans le quartier B, des zones choisies pour leur potentiel de stabilisation des sols et de rafraîchissement des espaces urbains exposés à la chaleur.
Au-delà de l’activité de plantation, l’initiative vise à promouvoir un véritable civisme environnemental. Le programme du Mois vert repose ainsi sur quatre axes principaux : l’implication des médias pour sensibiliser aux bonnes pratiques environnementales ; la mobilisation de la société civile à travers des actions de proximité et de porte-à-porte ; la contribution des universités pour évaluer l’impact du reboisement sur la survie des plants et la réduction des îlots de chaleur ; et la participation des artistes pour diffuser le message écologique dans l’espace public.

Les slogans retenus pour cette campagne traduisent cet engagement collectif : « Planter un arbre, c’est protéger la vie » et « Une famille, un arbre ; un enfant, un arbre ». L’objectif est concret : réduire l’érosion, capter le carbone, créer des espaces de fraîcheur en milieu urbain et impliquer les écoles comme véritables sentinelles vertes.
Emmanuella Bahindwa volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
À Kindu, chef-lieu de la province du Maniema, des élèves et étudiants du complexe scolaire Mapon et de l’Université Mapon ont organisé, ce lundi 9 mars 2026, une marche pacifique pour exprimer leur inquiétude face au gel des comptes bancaires de leurs établissements. À l’issue […]
ACTUALITÉS
À Kindu, chef-lieu de la province du Maniema, des élèves et étudiants du complexe scolaire Mapon et de l’Université Mapon ont organisé, ce lundi 9 mars 2026, une marche pacifique pour exprimer leur inquiétude face au gel des comptes bancaires de leurs établissements.
À l’issue de cette mobilisation, les manifestants ont déposé un mémorandum adressé au Président de la République, Félix Tshisekedi, dénonçant une mesure qu’ils jugent « illégale et irrégulière », susceptible de perturber gravement le déroulement des enseignements.
Selon les élèves et étudiants, la décision de geler ces comptes compromet plusieurs activités essentielles au fonctionnement académique.
« Cette mesure crée des difficultés dans l’organisation des cours et dans la gestion administrative de nos institutions. Elle risque d’avoir un impact direct sur notre parcours scolaire et universitaire »,
affirment-ils.
Ils ont également tenu à rappeler que le complexe scolaire Mapon et l’Université Mapon sont des entités juridiques distinctes, dotées d’une personnalité morale, et qu’elles ne devraient pas être assimilées à une personne physique dans le cadre d’une procédure judiciaire.
Lors de la marche, un étudiant a lu le mémorandum, soulignant que le gel des comptes bancaires représente une menace sérieuse pour le fonctionnement normal des établissements.
« Ces comptes appartiennent à nos institutions éducatives et non à une personne physique. Cette mesure soulève de sérieuses préoccupations d’ordre juridique »,
ont-ils précisé.
Les manifestants ont également insisté sur le respect des principes administratifs et de l’égalité, tout en rappelant que leur démarche reste pacifique et républicaine, sans aucune visée politique ni confrontation. Leur objectif principal est d’alerter les autorités sur les conséquences que cette mesure pourrait avoir sur la continuité de l’enseignement et sur la gestion quotidienne des écoles et de l’université.
Pour rappel, la Cour constitutionnelle avait ordonné le gel des comptes liés à l’ancien Premier Ministre Augustin Matata Ponyo. Dans ce cadre, le procureur général a décidé, le 3 mars 2026, de geler les comptes bancaires de l’Université Mapon, des écoles primaire, secondaire et maternelle ainsi que de l’hôpital Mapon à Kindu, toutes structures associées à la Fondation Mapon.
Cette décision fait suite à un jugement rendu en mai 2025, condamnant Augustin Matata Ponyo à dix ans de travaux forcés pour détournement de plus de 245 millions de dollars dans l’affaire Bukanga-Lonzo. Selon les autorités judiciaires, le gel des avoirs des structures liées à sa fondation s’inscrit dans le cadre de l’exécution de ce jugement.
Nkwanzadi Ngabol Jeanpy, volontaire pour les enfants et les jeunes
À Bukavu, les enfants journalistes du RJAE-Junior ont abordé un sujet important lié à l’environnement intitulé « L’importance des arbres et les conséquences de la coupe de bois », lors de leur émission « Univers des enfants » diffusée le 7 mars 2026 sur les […]
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À Bukavu, les enfants journalistes du RJAE-Junior ont abordé un sujet important lié à l’environnement intitulé « L’importance des arbres et les conséquences de la coupe de bois », lors de leur émission « Univers des enfants » diffusée le 7 mars 2026 sur les ondes de Radio La Prunelle RDC.
« Les arbres nous aident à respirer parce qu’ils produisent de l’oxygène »,
explique Martine Kasongo, enfant journaliste du RJAE-Junior, au cours de l’émission.
Autour du micro, les participants ont partagé leurs connaissances sur le rôle des arbres dans la vie quotidienne.
« Quand il fait très chaud, les arbres nous donnent de l’ombre pour nous protéger du soleil »,
renchérit Divin Byumanine, lui aussi enfant journaliste présent sur le plateau, soulignant l’importance de ces plantes dans la protection contre la chaleur.

Les enfants ont également évoqué les conséquences de la coupe abusive des arbres, un phénomène qui contribue à plusieurs problèmes environnementaux observés dans la ville de Bukavu.
« Quand il n’y a plus d’arbres, il y a des érosions et des éboulements »,
témoigne Larrissa Masirika, une autre enfant journaliste du RJAE-Junior, faisant référence aux cas d’érosion souvent signalés dans certains quartiers de la ville.
Dans la même discussion, un autre enfant a attiré l’attention sur l’impact de cette situation sur les ressources naturelles.
« Les eaux emportent les saletés vers le lac et cela peut tuer les poissons »,
explique Prosper Irenge.
Au-delà des constats, les enfants ont également rappelé les nombreux avantages que procurent les arbres. Selon eux, ces derniers contribuent à purifier l’air, à protéger les sols et à offrir de l’ombre dans les espaces de vie.

Certains arbres jouent également un rôle important dans l’alimentation des familles.
« J’aime les mangues, les papayes et les avocats »,
confie Guy Ernest, rappelant que plusieurs fruits consommés dans la ville proviennent directement des arbres.
L’émission a aussi été l’occasion pour certains participants d’exprimer leur engagement en faveur de la protection de l’environnement.
« Je veux planter des arbres », promet Ornella, affirmant également qu’elle encouragera ses camarades à l’école à protéger les arbres.

À travers l’émission « Univers des enfants », produite par Watoto News et animée par les enfants journalistes du RJAE-Junior, les plus jeunes utilisent ainsi la radio comme un espace d’expression et de sensibilisation.
En donnant la parole aux enfants sur les questions environnementales, cette initiative contribue à encourager une prise de conscience dès le bas âge et à promouvoir la protection de la nature au sein de la communauté.
Gabriel Cubaka, volontaire pour les enfants et les jeunes .
En marge de la Journée internationale de la radio et de la télévision en faveur de l’enfant, les enfants journalistes du RJAE Junior ont effectué une visite à La Prunelle RDC. Cette visite, organisée le 7 mars 2026, visait à renforcer les connaissances des enfants […]
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En marge de la Journée internationale de la radio et de la télévision en faveur de l’enfant, les enfants journalistes du RJAE Junior ont effectué une visite à La Prunelle RDC. Cette visite, organisée le 7 mars 2026, visait à renforcer les connaissances des enfants sur le fonctionnement d’un média.
Accueillis chaleureusement par l’équipe de La Prunelle RDC, les jeunes visiteurs ont reçu des explications sur l’organisation du travail au sein de la rédaction et sur les différentes étapes de production de l’information.

« Nous sommes venus voir comment les adultes travaillent, comment ils font la production et également leur demander d’accorder des espaces d’expression aux enfants, parce qu’ils ont aussi des choses à dire »,
explique Arsène Aksanti Bwimba, président des enfants journalistes.

Les échanges entre les journalistes du média et ces jeunes reporters ont porté principalement sur les techniques de production et les méthodes de travail dans le domaine de l’information.
Larissa Masirika, enfant journaliste, a exprimé sa satisfaction à l’issue de cette visite qu’elle qualifie d’inspirante.
« Ce que j’ai le plus aimé au cours de cette visite, c’est la promesse qu’a faite La Prunelle de commencer à impliquer les enfants dans différents programmes qu’elle organise, surtout dans le programme de l’environnement »,
affirme-t-elle.
De son côté, Prosper Irenge dit avoir apprécié le fait que les journalistes du média ont pris le temps de répondre à toutes les questions posées par les enfants.
Natasha Binti Shabani, quant à elle, se dit également satisfaite de constater que les journalistes adultes s’engagent dans la protection de l’environnement.
Lors de cette visite, les enfants, qui accordent une attention particulière à la question environnementale, ont remis des plantules d’arbres au directeur administratif et financier de La Prunelle RDC qui les a accueillis. Ce geste symbolique visait à encourager les adultes à s’impliquer davantage dans la protection de l’environnement.
« Cela interpelle de voir que les enfants s’approprient la question environnementale, alors que nous pensions qu’ils étaient les premiers destructeurs de l’environnement. La Prunelle RDC, déjà engagée sur cette question, promet de travailler avec les plus jeunes et de prendre en compte leurs apports »,
a-t-il déclaré.

Pour clore la visite, les enfants journalistes ont réalisé une émission d’environ 20 minutes, au cours de laquelle ils ont rappelé aux enfants et aux adultes l’importance de l’arbre et les raisons pour lesquelles sa protection reste essentielle.
Emmanuella Bahindwa,volontaire pour les enfants et les jeunes
À Bukavu, les enfants prennent aussi part à la protection de l’environnement. À travers leur émission radio « Univers des enfants », les jeunes journalistes du RJAE-Junior utilisent le micro pour sensibiliser leurs camarades et la communauté entière à la bonne gestion des déchets ménagers. […]
ACTUALITÉS
À Bukavu, les enfants prennent aussi part à la protection de l’environnement. À travers leur émission radio « Univers des enfants », les jeunes journalistes du RJAE-Junior utilisent le micro pour sensibiliser leurs camarades et la communauté entière à la bonne gestion des déchets ménagers.
Produite par Watoto News et diffusée sur plusieurs radios de la ville, cette émission donne aux enfants un espace d’expression pour discuter des sujets qui touchent leur quotidien, notamment l’hygiène et la propreté de leurs quartiers.
Au cours de cette édition consacrée à la gestion des déchets ménagers, les enfants invités ont d’abord expliqué ce qu’ils entendent par déchets.
Pour Arsène Aksanti, président des enfants journalistes du RJAE-Junior, invité dans l’émission, les déchets ménagers sont tout simplement
« les choses qu’on jette à la maison comme les restes de nourriture, les papiers ou les sachets plastiques »,
a-t-il expliqué.
Les enfants ont également reconnu que, dans certains quartiers, les déchets sont encore jetés dans les rues ou dans les caniveaux au lieu d’être déposés dans les poubelles.
Selon Done Alihano, président du groupe écologique du Collège Alfajiri, cette mauvaise habitude peut provoquer plusieurs problèmes :
« Quand il pleut, les déchets bouchent les caniveaux et l’eau déborde dans les rues. »
Les jeunes invités ont aussi évoqué les mauvaises odeurs et les risques sanitaires liés à l’accumulation des déchets.
« Les déchets attirent les mouches et les moustiques, et cela peut provoquer des maladies »,
a expliqué Divin Byumanine, enfant journaliste du RJAE-Junior.
Au-delà du constat, les enfants ont insisté sur le rôle que chacun peut jouer pour améliorer la situation. À la maison, par exemple, certains participent déjà à la gestion des déchets.
« Chez nous, on met les déchets dans la poubelle et j’aide parfois à sortir la poubelle »,
raconte Divin.
Les enfants ont également parlé de l’importance du tri des déchets et des activités communautaires de nettoyage comme le Salongo, qui contribuent à rendre les quartiers plus propres.
À la fin de l’émission, les jeunes participants ont pris des engagements pour protéger leur environnement, notamment l’utilisation des poubelles, éviter de jeter les déchets dans la rue ou dans les caniveaux lorsqu’il pleut et sensibiliser leurs camarades.
Rappelons qu’à travers cette émission, les enfants journalistes du RJAE-Junior contribuent à la sensibilisation de la communauté à la protection de l’environnement et à la promotion de bonnes pratiques dans la gestion des déchets à Bukavu.
Gabriel Cubaka, volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu.
Dans le cadre de la campagne environnementale « Mois vert », initiée par la Coopération suisse en RDC/DDC sous le slogan « Bukavu la ville verte », une activité de plantation d’arbres a été organisée ce 8 mars 2026 sur l’axe communément appelé «Yesu Yesu», […]
ACTUALITÉSDans le cadre de la campagne environnementale « Mois vert », initiée par la Coopération suisse en RDC/DDC sous le slogan « Bukavu la ville verte », une activité de plantation d’arbres a été organisée ce 8 mars 2026 sur l’axe communément appelé «Yesu Yesu», dans le quartier Nyakaliba, commune de Kadutu. L’initiative a mobilisé plusieurs couches sociales, notamment les jeunes scouts et les organisations de la société civile, déterminés à contribuer au reboisement de la ville et à lutter contre les érosions qui menacent cette zone.
Sur l’axe Lycée Wima «Yesu Yesu», l’un des endroits les plus fragilisés du quartier Nyakaliba, des dizaines de plantules ont été mises en terre lors d’une activité symbolique mais porteuse d’espoir pour l’environnement urbain de Bukavu. Cette action s’inscrit dans la vaste campagne du « Mois vert », qui vise à encourager le reboisement et à promouvoir une gestion responsable de l’environnement dans la ville.

Les jeunes scouts ont été particulièrement visibles lors de cette activité. Mobilisés pour planter les arbres et assurer leur suivi, ils considèrent cette action comme un engagement concret pour l’avenir de leur ville.
« Le Mois Vert nous inspire parce que cela touche directement à nos principes. Dans notre sixième article, il est écrit que le scout aime et protège la nature et respecte les animaux et les plantes », explique Daniel Shiba, Commissaire de District des scouts de Bukavu.
Selon lui, les scouts ne comptent pas s’arrêter à la simple plantation des arbres. Ils ont également prévu d’assurer la continuité du projet grâce à l’implication des jeunes vivant à proximité du site.
« L’organisation nous a apporté les plantules et les outils. Nous, nous avons planté et nous serons là pour faire le suivi. Nous utilisons les scouts des environs pour que le projet continue, même si l’organisation arrête son appui, parce que c’est notre projet et c’est notre avenir de demain », ajoute-t-il.
Au-delà de l’engagement des jeunes, les organisations de la société civile du quartier Nyakaliba se réjouissent également de cette initiative, qu’elles considèrent comme un premier pas dans la lutte contre les érosions qui menacent la zone.

« Le message est un message de satisfaction et de joie de voir que les organisations de la société civile ont plaidé pour que le quartier Nyakaliba soit bénéficiaire de ce projet de Mois Vert », affirme Adolphe Mushagalusa, point focal des organisations de la société civile du quartier.
Il rappelle que Nyakaliba fait partie des quartiers les plus exposés aux érosions, d’où l’importance de renforcer la couverture végétale.
« Avec ce projet, nous pensons que nous allons tant soit peu lutter contre ces érosions. Nous demandons à la population de s’approprier ce projet et de protéger ces arbres, parce que c’est pour notre propre intérêt », insiste-t-il.
Du côté des autorités locales, l’initiative est également saluée comme une opportunité pour redonner espoir à une zone longtemps confrontée à des difficultés, notamment l’état de la route numero 2 axe Lycée Wima

Le chef de quartier Nyakaliba, Faustin Buroko, a exprimé sa reconnaissance envers les partenaires et les acteurs communautaires mobilisés pour cette action.
« Aujourd’hui, c’est une journée inoubliable dans notre entité. Cela fait plusieurs années que nous vivons dans le chaos sur cette route communément appelée «Yesu Yesu». Pour nous, c’est un ouf de soulagement de voir que la Coopération suisse a pensé au quartier Nyakaliba », a-t-il déclaré.
Il a également rassuré que les plantules mises en terre seront protégées pour garantir leur croissance.
« Nous, en tant que chef de quartier, nous allons garder et protéger ces arbres en bon père de famille », a-t-il ajouté.
À travers cette activité de plantation sur l’axe «Yesu Yesu», le Mois vert démontre que la protection de l’environnement à Bukavu passe aussi par l’implication des jeunes et de la communauté locale.
Emmanuella Bahindwa , volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu