Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Les bulletins destinés aux écoles maternelles sont désormais disponibles dans la province éducationnelle du Sud-Kivu 2.L’annonce a été faite lors de la réunion de restitution tenue le mardi 17 mars 2026, sous l’égide du directeur provincial de l’Éducation nationale et Nouvelle citoyenneté. À cette occasion, […]
Les bulletins destinés aux écoles maternelles sont désormais disponibles dans la province éducationnelle du Sud-Kivu 2.L’annonce a été faite lors de la réunion de restitution tenue le mardi 17 mars 2026, sous l’égide du directeur provincial de l’Éducation nationale et Nouvelle citoyenneté.
À cette occasion, l’Inspecteur Principal Provincial (IPP), Medard Ingomo, a procédé à la remise officielle de ces documents aux sous-proved ainsi qu’aux inspecteurs chefs de pool. Ces bulletins sont destinés aux sous-provinces éducatives organisant l’option maternelle, dans le but d’améliorer le suivi pédagogique des apprenants dès le bas âge.
Cependant, au-delà de cette avancée, la situation des élèves finalistes vivant dans les camps de déplacés a suscité de vives préoccupations. Lors d’une séance de questions-réponses, plusieurs chefs d’établissements ont exprimé leurs inquiétudes quant à la participation de ces candidats aux épreuves de l’Examen d’État.
En réponse, l’IPP a précisé que seuls les finalistes regagnant le territoire national pourront prendre part aux examens certificatifs. Dans le cas contraire, ils seront contraints de reprendre l’année scolaire, une situation qui pourrait pénaliser de nombreux élèves affectés par l’insécurité.
Par ailleurs, l’Inspecteur Principal Provincial a dévoilé les statistiques des candidats attendus pour les épreuves nationales. Au total, 24 728 élèves sont inscrits en quatrième année secondaire, 34 321 candidats sont attendus en huitième année de l’éducation de base, tandis que 47 908 élèves prendront part à l’Examen National de Fin d’Études Primaires (ENAFEP).
Ces chiffres témoignent de l’ampleur du système éducatif dans le Sud-Kivu 2, malgré les défis sécuritaires et humanitaires qui continuent d’impacter le secteur.
Famure Faradja volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Dans un point de presse organisé par l’Association des Femmes des Médias (AFEM), tenu ce mercredi 18 mars 2025, les femmes et les filles du Kivu ont brisé le silence pour réclamer leur implication dans le processus de paix. Au total, 50 femmes et jeunes […]
Dans un point de presse organisé par l’Association des Femmes des Médias (AFEM), tenu ce mercredi 18 mars 2025, les femmes et les filles du Kivu ont brisé le silence pour réclamer leur implication dans le processus de paix.
Au total, 50 femmes et jeunes filles venues du Nord et du Sud-Kivu, membres d’associations féminines œuvrant pour la paix, se sont retrouvées à Bukavu afin d’analyser la participation des femmes dans les différents processus de négociation de paix.
Pendant trois jours d’atelier, les participantes ont discuté des différents accords et mécanismes de paix, identifié leurs limites et proposé des pistes de solutions.
« Il y a beaucoup de processus et de mécanismes de paix en RDC. Le constat est amer : les femmes brillent par leur absence. Il manque toujours une pièce importante dans tous les accords que nous avons consultés, et cette pièce, c’est la femme. Pourtant, les femmes et les jeunes filles sont les premières victimes du conflit, mais elles restent invisibles dans toutes les questions liées à la paix. Cela représente une inégalité à l’égard de la femme »,
a déclaré Julienne Baseke, coordonnatrice de l’AFEM.
Elle a également souligné que la recherche de la paix n’est ni possible ni durable sans la participation des femmes, car celles-ci constituent le pilier de la résilience, de la reconstruction et du relèvement après les crises. Elle cite notamment les récents accords de Doha et de Washington, dans lesquels les femmes n’étaient pas représentées.
D’une vision commune, et se basant sur la résolution 1325 des Nations unies, les participantes demandent le respect des conventions et engagements relatifs à la participation effective des femmes et des jeunes filles dans les processus de paix. Elles souhaitent également que les besoins prioritaires des femmes et des jeunes filles soient pris en compte dans ces processus.
Dorcas Shabani, coordonnatrice de l’organisation Ladies and Future, a rappelé que la résolution 2250 demande l’inclusion des jeunes dans les processus de paix, avec une égalité de genre, tout comme la résolution 1325.
« Les filles et les femmes savent ce qu’elles traversent dans leurs communautés. Au-delà d’être victimes, elles jouent également un rôle de médiatrices dans les conflits »,
a-t-elle déclaré.
De son côté, Joëlle Bahali, de l’ASBL Redonnons le sourire à la femme vivant avec handicap, a plaidé pour l’implication dans les processus de paix non seulement des jeunes filles, mais aussi des jeunes filles vivant avec handicap.
« Si la fille handicapée fait partie du processus de paix, cela renforcera sa confiance en soi, mais aussi celle de toutes les autres filles et femmes handicapées »,
a-t-elle affirmé.
« Lorsque la femme est partie prenante dans la recherche de la paix, celle-ci ne peut être que durable. La femme connaît les réalités de la communauté et elle est impliquée dans tous les domaines de la vie dans son milieu »,
a ajouté Madame Kavira Marceline Yeye, présidente du conseil d’administration du Programme d’Assistance et de Protection des Personnes Handicapées (PAPH) à Goma.
Selon les recherches présentées, Madame Mululu Rachel, point focal de l’AFEM à Goma, souligne que 80 000 cas de violences sexuelles faites aux femmes ont été documentés pour l’année 2025. Cette situation, selon elle, est également liée à la faible participation des femmes dans la recherche de solutions aux problèmes qui les concernent.
Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet « Inclusion des femmes et des jeunes filles pour une paix féministe et durable dans l’Est de la République démocratique du Congo », financé par la coopération suédoise à travers le programme Impact de Kvinna Till Kvinna.
Emmanuela Bahindwa volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
La situation des enfants dans plusieurs pays du Moyen-Orient suscite une inquiétude croissante parmi les organisations humanitaires. L’UNICEF a récemment exprimé sa préoccupation face à l’augmentation du nombre d’enfants victimes des violences liées à l’escalade des hostilités observées dans différentes parties de la région. Dans […]
La situation des enfants dans plusieurs pays du Moyen-Orient suscite une inquiétude croissante parmi les organisations humanitaires. L’UNICEF a récemment exprimé sa préoccupation face à l’augmentation du nombre d’enfants victimes des violences liées à l’escalade des hostilités observées dans différentes parties de la région.
Dans une déclaration publiée le 11 mars, l’agence des Nations unies chargée de la protection et du bien-être des enfants évoque une situation humanitaire « alarmante ». Elle précise toutefois que les chiffres disponibles restent provisoires, certaines zones touchées par les combats demeurant difficiles d’accès pour les observateurs et les organisations humanitaires.
Selon les estimations communiquées par l’UNICEF, plus de 1 100 enfants auraient été tués ou blessés depuis le 28 février 2026 dans plusieurs épisodes de violence signalés dans la région. Parmi ces victimes figureraient environ 200 enfants décédés en Iran, 91 au Liban, 4 en Israël et 1 au Koweït. L’organisation souligne que ces données proviennent de rapports transmis par des partenaires humanitaires et qu’elles pourraient évoluer à mesure que de nouvelles informations sont recueillies.
Au-delà des chiffres, l’UNICEF insiste sur l’impact profond que ces violences ont sur la vie des enfants. Dans les contextes de conflit, les plus jeunes se retrouvent souvent exposés à des risques multiples : blessures, traumatismes psychologiques, séparation familiale, déplacements forcés et interruption de leur scolarité.
Les hostilités ont également des conséquences directes sur les services essentiels dont dépendent les enfants pour leur développement et leur protection. Dans plusieurs zones touchées, des écoles ont été endommagées ou détruites, privant de nombreux enfants de leur droit à l’éducation. De même, certaines structures de santé auraient subi des dégâts, limitant l’accès aux soins pour les enfants malades ou blessés.
L’accès à l’eau potable et aux services d’assainissement constitue également un défi dans les zones affectées par les violences. Pour les enfants, ces perturbations peuvent entraîner des risques sanitaires importants, notamment l’apparition de maladies liées à l’insalubrité ou à la malnutrition.
Face à cette situation, l’UNICEF rappelle que les enfants doivent être protégés en toutes circonstances, conformément aux principes du droit international humanitaire. Les parties impliquées dans les conflits ont l’obligation de veiller à la sécurité des civils, en particulier des enfants, qui figurent parmi les populations les plus vulnérables.
L’organisation appelle ainsi les acteurs concernés à réduire les risques pesant sur les populations civiles et à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger les enfants contre les conséquences des violences.
Par ailleurs, l’UNICEF souligne que les effets des conflits sur les enfants ne se limitent pas uniquement aux pertes humaines. Les traumatismes psychologiques, la perte de repères familiaux, les déplacements forcés et la destruction des infrastructures éducatives peuvent avoir des conséquences durables sur leur développement et leur avenir.
Selon l’agence des Nations unies, des millions d’enfants pourraient être affectés directement ou indirectement par l’intensification des violences dans la région. L’ampleur exacte de l’impact humanitaire reste toutefois en cours d’évaluation, les organisations internationales poursuivant leurs efforts pour recueillir des informations fiables sur la situation des populations civiles.
Dans ce contexte, les acteurs humanitaires continuent d’appeler à des solutions diplomatiques et à un apaisement des tensions afin de réduire les souffrances des populations, et en particulier celles des enfants, dont les droits fondamentaux doivent être protégés quelles que soient les circonstances.
Yseult lwango, volontaire pour les enfants et les jeunes .
À l’occasion de la Journée internationale des mathématiques, célébrée chaque 14 mars à travers le monde, l’Institut Supérieur Pédagogique de Bukavu (ISP Bukavu) a organisé une activité scientifique rassemblant enseignants, étudiants et passionnés des sciences exactes autour du thème : « Les mathématiques, l’espoir du […]
À l’occasion de la Journée internationale des mathématiques, célébrée chaque 14 mars à travers le monde, l’Institut Supérieur Pédagogique de Bukavu (ISP Bukavu) a organisé une activité scientifique rassemblant enseignants, étudiants et passionnés des sciences exactes autour du thème : « Les mathématiques, l’espoir du monde ? ».
Dans son mot d’ouverture, le Professeur Zihindula Biguru, enseignant au département de mathématiques, a souligné que cette discipline occupe une place centrale dans le développement scientifique et technologique. Selon lui, les mathématiques sont un outil essentiel pour comprendre les phénomènes naturels, résoudre des problèmes complexes et favoriser l’innovation dans divers domaines.
Durant la célébration, plusieurs exposés ont été présentés par des enseignants, étudiants et élèves. Les intervenants ont démontré que les mathématiques sont présentes dans la vie quotidienne, notamment dans la technologie, l’économie, la médecine et l’ingénierie. Ils ont encouragé les jeunes à s’intéresser davantage à cette science souvent perçue comme difficile mais indispensable au progrès de l’humanité.
Ushundi Mushagalusa, élève en 4ᵉ scientifique au Lycée Wima, a confié à Watoto News :
« Je suis très heureux d’avoir participé à cette célébration. J’ai compris que les mathématiques ne servent pas seulement à l’école, mais aussi dans la vie de tous les jours. Les présentations et exercices nous ont encouragés à aimer davantage cette discipline. Je remercie les enseignants et les organisateurs pour cette initiative. »
Les échanges entre les participants ont mis en évidence que les mathématiques peuvent contribuer à relever plusieurs défis mondiaux, tels que le développement durable, la gestion des ressources et l’amélioration des systèmes technologiques. Pour les organisateurs, l’événement visait non seulement à valoriser l’importance des mathématiques, mais aussi à susciter chez les étudiants un esprit scientifique et une passion pour la recherche. La cérémonie s’est clôturée dans une ambiance d’enthousiasme et de réflexion, les participants réaffirmant que les mathématiques demeurent un véritable espoir pour le monde en raison de leur contribution au progrès scientifique et au développement des sociétés.
Jean de Dieu Akonkwa, volontaire pour les enfants et les jeunes, pour Watoto News
Pour contribuer à la lutte contre le changement climatique et préserver la biodiversité, les jeunes du mouvement ATD Quart Monde ont organisé ce samedi une activité environnementale à la pépinière locale dans l’objectif de produire et d’entretenir de jeunes plantes d’arbres destinés à la reforestation […]
Pour contribuer à la lutte contre le changement climatique et préserver la biodiversité, les jeunes du mouvement ATD Quart Monde ont organisé ce samedi une activité environnementale à la pépinière locale dans l’objectif de produire et d’entretenir de jeunes plantes d’arbres destinés à la reforestation dans les communautés environnantes.
Dès le matin, plusieurs volontaires se sont mobilisés pour arroser les plantules, nettoyer le site et sensibiliser sur l’importance des arbres pour la qualité de l’air, la protection des sols et la vie humaine. Cette initiative illustre que la protection de l’environnement est une responsabilité collective et que les jeunes peuvent jouer un rôle actif.
Selon les organisateurs, la pépinière est un outil essentiel pour la préservation de la biodiversité et pour lutter contre la dégradation des sols. Les plants produits serviront à des campagnes de reboisement locales, renforçant ainsi les écosystèmes et les ressources naturelles.
Au-delà des travaux pratiques, l’activité a été un moment d’apprentissage : les participants ont découvert les techniques de production de plantes et compris l’impact positif de la plantation d’arbres sur l’avenir de la planète. Daniel Alingily, membre de la commission Environnement, a confié à Watoto News :
« Nous avons voulu montrer que les jeunes peuvent jouer un rôle essentiel dans la protection de l’environnement. La pépinière est un lieu d’apprentissage pratique où ils comprennent l’importance des arbres pour la vie humaine, la qualité de l’air et la protection des sols. »
Grâce à cette initiative, les jeunes démontrent que l’engagement citoyen et la solidarité peuvent concrètement contribuer à un avenir plus durable.
Jean de Dieu Akonkwa, volontaire pour les enfants et les jeunes, pour Watoto News
Ce mardi 17 mars, la Confédération africaine de football (CAF) a bouleversé l’histoire de la CAN 2025. Alors que le Sénégal avait remporté la finale 1-0 après prolongation le 18 janvier à Rabat et avait été couronné champion d’Afrique, le jury d’appel a déclaré vainqueur […]
Ce mardi 17 mars, la Confédération africaine de football (CAF) a bouleversé l’histoire de la CAN 2025. Alors que le Sénégal avait remporté la finale 1-0 après prolongation le 18 janvier à Rabat et avait été couronné champion d’Afrique, le jury d’appel a déclaré vainqueur le Maroc, inversant officiellement le résultat.
Selon le communiqué de la CAF, le jury d’appel a déclaré le Sénégal forfait et homologué le score à 3-0 en faveur du Maroc, en application de l’article 82 du règlement de la CAN, qui stipule qu’une équipe quittant le terrain avant la fin du match sans l’autorisation de l’arbitre est automatiquement déclarée perdante.
Pour rappel, la finale avait été marquée par plusieurs incidents dont un but sénégalais refusé et un pénalty accordé au Maroc à la dernière minute, ce qui avait entraîné le départ de certains joueurs sénégalais avant la fin du match. La CAF souligne que ces décisions visent à garantir le respect des règles et le déroulement ordonné des matchs. Cette révision du résultat intervient plus de deux mois après la finale et marque l’une des décisions les plus notables dans l’histoire récente de la compétition.
Gabriel CUBAKA volontaire pour les enfants et les jeunes avec France 24
Après deux jours de formation organisée par le Festival Social du Kivu (FESKI), qui a réuni des jeunes leaders de Goma et de Bukavu, les participants ont pris conscience de la responsabilité qui leur revient dans la reconstruction de la paix, la résilience et la […]
Après deux jours de formation organisée par le Festival Social du Kivu (FESKI), qui a réuni des jeunes leaders de Goma et de Bukavu, les participants ont pris conscience de la responsabilité qui leur revient dans la reconstruction de la paix, la résilience et la gouvernance locale.
À l’issue de cette formation, les jeunes certifiés par le FESKI en tant qu’artisans de paix ont, dans une déclaration élaborée, formulé leurs engagements ainsi que leurs recommandations.
Ils s’engagent à travailler davantage pour la paix et la stabilité dans la région du Kivu en encourageant le vivre-ensemble et la cohabitation pacifique, à participer activement à la reconstruction de la République en respectant les identités culturelles et en promouvant l’acceptation des différences. Ils promettent également de mettre au profit des communautés les acquis de ces assises.
Au-delà de ces engagements, les jeunes ont également adressé des recommandations à l’intention des autorités, des organisations et des autres jeunes. Ils demandent aux autorités de restaurer la paix à travers un dialogue franc, ainsi qu’une intervention sincère des organisations africaines, régionales et internationales dans la crise que traverse la RDC. Ils recommandent aussi aux jeunes de ne pas se laisser manipuler pour diviser les communautés.
Le directeur du FESKI, Blaise Rugusha, invite les jeunes leaders à être porteurs de changement dans leurs communautés.
« Nous avons l’âge de l’espoir et l’âge de l’énergie émotionnelle. Notre lutte vient de commencer et je nous invite à travailler tous ensemble pour bâtir une jeunesse forte et résiliente, qui promeut la paix, la cohésion sociale et la bonne gouvernance locale. Je reste convaincu que les jeunes constituent une force transformationnelle », a-t-il déclaré.
Il a également précisé que la deuxième édition du Festival Social du Kivu, qui aura lieu à Goma, est en pleine préparation. En prélude à cet événement, une campagne de sensibilisation sur le bien-être psychosocial avec les leaders sera organisée à Goma et à Bukavu.
Signalons que ces assises ont connu la présence de plusieurs partenaires, dont la Coopération suisse à travers le chef de programme, la Division de la jeunesse au Sud-Kivu, ainsi que le président provincial de Peace Building and Advocacy, pour ne citer que ceux-là.
Il vient de se cloture ce 15 mars à Bukavu un atelier de deux jours sur la promotion de la paix, la résilience et la gouvernance participative en milieu des leaders des jeunes.Parmi les 120 jeunes leaders communautaires, ceux de la société civile, les jeunes […]
Il vient de se cloture ce 15 mars à Bukavu un atelier de deux jours sur la promotion de la paix, la résilience et la gouvernance participative en milieu des leaders des jeunes. Parmi les 120 jeunes leaders communautaires, ceux de la société civile, les jeunes entrepreneurs et innovateurs, les jeunes leaders culturels et artistiques,… des délegués de Watoto News et du consortium Média for peace ont pris une part active dans les travaux aux cotés d’autres structures des jeunes.
Ces deux structures ont pris l’engagement de promouvoir la paix à travers les médias et à transmettre des valeurs de paix aux plus jeunes à travers les enfants-journalistes .
» les travaux de cet atelier renforcent notre résilience et détermination à oeuvrer pour la paix à travers les média . Grâce à cette formation de FESKi, nous sommes davantage mobilisés à travailler dans un plus vaste réseau à l’échelle du Kivu, ce qui va amplifier les efforts de Watoto News et rendre plus impactant les actions de paix de nos enfants-journalistes dont nous allons restituer les notions de leadership apprises dans ces assises », a dit Emmanuella Bahindwa, encadreuse des enfants-journalistes et chargée des relations publiques au sein de Watoto News.
Pour le délégué du consortium Medias for peace, un consortium des médias oeuvrant pour la paix, Monsieur Lucien Migabo, ces assises renforcent l’engagement des médias engagés dans M4P d’oeuvrer pour la culture de la paix dans la région.
«je prend engagement de travailler sur les questions de paix et faire en sorte que mon leadership soit transformationel. Bien que la paix soit transversal, etant jeune membre d’une organisation de paix , on va utiliser les dispositions à notre possession pour promouvoir une culture de paix au sein de notre communauté», dit-il.
Cet atelier organisé par le Festival Social du Kivu (FESKI) a outillé 120 jeunes leaders du Nord et du Sud-Kivu.
Soulignons que le consortium Média for peace en RDC comprend les média free média, Jua RDC, radio RCBu, la radio communautaire de Kiliba et Watoto News.
Sifa Akilimali, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Favoriser le dialogue entre les jeunes leaders du Nord et du Sud-Kivu, encourager la participation des jeunes dans la gouvernance locale, renforcer les capacités des jeunes leaders afin qu’ils deviennent des acteurs de transformation sociale et construire un réseau de jeunes engagés pour le développement […]
Favoriser le dialogue entre les jeunes leaders du Nord et du Sud-Kivu, encourager la participation des jeunes dans la gouvernance locale, renforcer les capacités des jeunes leaders afin qu’ils deviennent des acteurs de transformation sociale et construire un réseau de jeunes engagés pour le développement du Kivu : tels sont les objectifs qui ont réuni 120 jeunes du Kivu pour un atelier de deux jours, du samedi 14 au dimanche 15 mars, organisé par le Festival Social du Kivu (FESKI).
Il s’agit des jeunes leaders communautaires, les Jeunes acteurs de la société civile, les jeunes entrepreneurs et innovateurs, les jeunes leaders culturels et artistiques ainsi que les Jeunes engagés dans la gouvernance locale.
Ces jeunes, venus du Nord et du Sud-Kivu, se sont réunis dans la grande salle de conférence de l’Hôtel Panorama où ils ont été outillés, dès ce premier jour, sur plusieurs thématiques : le leadership transformationnel, l’engagement citoyen, la résilience communautaire et l’identité culturelle comme outil de paix.
Dans sa présentation, Élie Lunanga de la coopération suisse a insisté sur le fait qu’un leadership transformationnel doit se baser sur des valeurs éthiques et une vision orientée vers des objectifs à long terme. Selon lui, un leader doit avoir la capacité de mobiliser les personnes et de les influencer positivement. Il a également montré aux jeunes comment la participation citoyenne constitue un outil de développement pour un leader, car celui-ci encourage sa communauté à participer activement aux actions collectives.
De son côté, Augustin Mosange, directeur du Foyer Culturel de Goma et journaliste, a abordé la question de l’identité culturelle comme outil de paix et de la résilience communautaire. Il a expliqué que la culture est un moyen qui renforce la cohésion sociale et la paix.
« La culture représente un moyen par lequel on communique l’histoire et les douleurs d’une communauté. C’est un moyen d’expression là où les voix ont parfois du mal à se faire entendre… Elle peut aussi aider à guérir les blessures et les traumatismes »,
a-t-il déclaré.
Il a ainsi appelé les jeunes à préserver les valeurs culturelles et à les utiliser pour unir plutôt que pour diviser, tout en encourageant les jeunes leaders à faire preuve de résilience face aux défis de leurs communautés.
Le Festival Social du Kivu vise à promouvoir la cohésion sociale et la paix en plaçant les jeunes au centre du changement, à travers des espaces d’expression, de dialogue et de mobilisation communautaire.
Ces jeunes ont été réunis autour du thème :
« jeunesse tu Nord et du Sud-Kivu: catalyseur de la paix, de résilience et de gouvernance participative».
Signalons qu’une forte délégation en provenance de Goma et conduite par Mr Blaise Rugusha prend une part active dans ses assises.
La jeunesse de Bukavu, ainsi que celle de la région des Grands Lacs, est appelée à faire preuve de vigilance face aux rumeurs persistantes faisant état d’un présumé vol de sexe. Dans un entretien accordé à Watoto News ce vendredi 13 mars 2026, l’activiste des […]
La jeunesse de Bukavu, ainsi que celle de la région des Grands Lacs, est appelée à faire preuve de vigilance face aux rumeurs persistantes faisant état d’un présumé vol de sexe.
Dans un entretien accordé à Watoto News ce vendredi 13 mars 2026, l’activiste des droits humains Jean Moreau Tubibu indique que cette rumeur se propage rapidement de quartier en quartier, notamment sur les réseaux sociaux.
Toutefois, précise-t-il, aucun cas n’a été officiellement enregistré, ni par les structures sanitaires ni par les autorités locales. Selon lui, il s’agit d’un phénomène sans fondement social et scientifique. Il met en garde contre les conséquences que pourrait engendrer cette désinformation, notamment le risque de voir les jeunes se retourner contre certaines personnes, en particulier les personnes âgées, qui pourraient devenir des boucs émissaires.
Jean Moreau Tubibu exhorte ainsi la jeunesse à ne pas céder à la manipulation et à se détourner de ces rumeurs qui, selon lui, visent à détourner leur attention et pourraient conduire à des actes de barbarie, voire à des cas de justice populaire. Il appelle par ailleurs les jeunes de la région des Grands Lacs au calme et à la responsabilité, les invitant à se concentrer sur l’essentiel.
« Il n’y a personne qui vole le sexe. Nul n’a été victime de vol de ses organes génitaux »,
a-t-il conclu.
Dans la ville de Bukavu, certaines personnes, par crainte ou par plaisanterie, circulent avec des épingles ou des bandes élastiques en caoutchouc, censées, selon elles, protéger leurs organes contre toute tentative de vol.
Par Moise Agawam volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News