POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Le Gouvernement provincial du Sud-Kivu a procédé, au lancement officiel de la campagne agricole Saison B 2026 à Kagando, dans la plaine de la Ruzizi en territoire d’Uvira, À cette occasion, 17 tonnes de semences améliorées ont été distribuées aux producteurs agricoles afin de stimuler […]
ACTUALITÉS
Le Gouvernement provincial du Sud-Kivu a procédé, au lancement officiel de la campagne agricole Saison B 2026 à Kagando, dans la plaine de la Ruzizi en territoire d’Uvira,
À cette occasion, 17 tonnes de semences améliorées ont été distribuées aux producteurs agricoles afin de stimuler la production et renforcer la sécurité alimentaire des ménages.

Selon les organisateurs, ce lancement vise à soutenir les agriculteurs dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et économiques qui affectent les moyens de subsistance des populations locales.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’Agenda de Transformation Agricole de la RDC (ATA-RDC), un programme visant à moderniser le secteur agricole et à accroître la productivité dans différentes provinces du pays.
L’activité est organisée par le Gouvernement provincial du Sud-Kivu avec l’appui de partenaires techniques, notamment l’AALI et l’Institut International d’Agriculture Tropicale (IITA).

Cette campagne agricole Saison B 2026 dans la plaine de la Ruzizi intervenue le 18 mars constitue ainsi une étape importante dans les efforts visant à renforcer la production agricole et à améliorer les conditions alimentaires des populations du Sud-Kivu.
Gabriel Cubaka, volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
L’Université Catholique de Bukavu a présenté, ce mardi 24 mars 2026, plusieurs propositions de solutions concrètes et durables pour répondre aux défis environnementaux auxquels fait face la ville de Bukavu. Ces propositions ont été exposées lors d’une conférence organisée au campus Mulindwa, dans le cadre […]
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L’Université Catholique de Bukavu a présenté, ce mardi 24 mars 2026, plusieurs propositions de solutions concrètes et durables pour répondre aux défis environnementaux auxquels fait face la ville de Bukavu.
Ces propositions ont été exposées lors d’une conférence organisée au campus Mulindwa, dans le cadre du Mois vert, sous l’impulsion du bureau de la coopération suisse en République démocratique du Congo.

Face à la forte pente caractéristique de Bukavu, à un climat marqué par de fortes pluies, à la croissance démographique rapide ainsi qu’à une urbanisation non planifiée, le professeur Daniel Muhindo, de la faculté d’agronomie, a présenté plusieurs pistes de solution. Il s’agit notamment du reboisement linéaire le long des routes, de la plantation ponctuelle d’arbres et d’arbustes dans les parcelles, de l’aménagement de toitures végétalisées, de jardins agroforestiers urbains ainsi que de la stabilisation des sols sur les pentes menacées ou fortement dégradées.
Pour sa part, le professeur Fabrice Muvunja a démontré que les précipitations ont augmenté dans le bassin du lac Kivu et qu’à l’horizon 2100, elles pourraient croître de 20 à 30 %.
Face aux catastrophes liées aux pluies, il recommande plusieurs mesures d’adaptation, notamment la lutte antiérosive, la réglementation de l’occupation des sols, la collecte et la valorisation des eaux de pluie domestiques, ainsi que le curage régulier des caniveaux et l’assainissement de la ville.

De son côté, le professeur Janvier Bashagaluka a proposé la mise en place d’un système d’alerte précoce pour la gestion environnementale de Bukavu.
Selon lui, ce dispositif permettra de détecter les risques climatiques, de prévoir leur évolution, d’informer la population à temps et de réduire les pertes humaines et matérielles.
La délégation de la coopération suisse, conduite par son directeur Thomas Jenatsch, a rappelé la foire des idées innovantes pour une gestion efficace de l’environnement qui se tiendra le 26 mars prochain au chapiteau de Labotte.
La rédaction
La Croix-Rouge de la RDC est venue en aide aux déplacés ainsi qu’à leurs familles d’accueil dans la localité de Kimbulu, située à environ 20 kilomètres de Lubero-centre sur l’axe routier Lubero-Butembo. Au total, 6 057 déplacés et 2 771 familles d’accueil ont bénéficié de […]
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La Croix-Rouge de la RDC est venue en aide aux déplacés ainsi qu’à leurs familles d’accueil dans la localité de Kimbulu, située à environ 20 kilomètres de Lubero-centre sur l’axe routier Lubero-Butembo. Au total, 6 057 déplacés et 2 771 familles d’accueil ont bénéficié de cette assistance humanitaire, composée essentiellement de farine de maïs, de riz, de haricots, d’huile végétale et de sel de cuisine.
Ce geste humanitaire constitue un ouf de soulagement pour ces milliers de personnes victimes des conflits armés qui sévissent dans le sud du territoire de Lubero, une grande partie de la chefferie de Baswagha ainsi que dans le secteur de Bapere.
« Nous remercions la Croix-Rouge pour cette assistance. C’est vrai que les besoins sont énormes, mais cette nourriture que nous venons de recevoir va beaucoup nous aider. Nous faisons face à d’énormes difficultés pour trouver de quoi manger ici à Kimbulu. Seules les familles d’accueil supportent nos charges »,
a confié à nos confrères de Tazama RDC une femme déplacée venue de Makoko, dans la chefferie de Baswagha, territoire de Lubero, qui a requis l’anonymat.
Les familles d’accueil saluent également cette aide humanitaire, qui vient renforcer les maigres moyens de subsistance auxquels elles recourent pour survivre.
« Je m’appelle Kavugho Kamwite Espérance, habitante de Kimbulu. Je viens de bénéficier de cette assistance parce que j’ai accueilli des déplacés. Nous remercions la Croix-Rouge pour cette générosité. Cependant, nous avons encore besoin d’autres formes d’assistance, notamment les soins médicaux et la prise en charge scolaire de nos enfants »,
a-t-elle déclaré.
Notons que plusieurs zones du territoire de Lubero restent affectées par les conflits armés. Dans le sud, les chefferies de Batangi et Bamate sont particulièrement touchées, tandis qu’au nord, la chefferie de Baswagha et le secteur de Bapere font face à une situation sécuritaire préoccupante.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News avec Tazama Rdc
Dans un contexte marqué par la montée des discours de haine, tant en ligne que dans la vie quotidienne, le Comité de lutte contre les messages de haine de Kiwanja, avec l’appui de l’ong AIDPROFEN, a organisé une rencontre d’échange réunissant des jeunes influenceurs et […]
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Dans un contexte marqué par la montée des discours de haine, tant en ligne que dans la vie quotidienne, le Comité de lutte contre les messages de haine de Kiwanja, avec l’appui de l’ong AIDPROFEN, a organisé une rencontre d’échange réunissant des jeunes influenceurs et des administrateurs de groupes WhatsApp de la place.
Cette initiative s’inscrit dans une approche proactive visant à sensibiliser ces acteurs du numérique à leur rôle dans la diffusion de contenus responsables.
L’objectif principal de cette rencontre était de faire prendre conscience aux participants de leur pouvoir d’influence sur les réseaux sociaux.
En effet, ils représentent aujourd’hui des relais essentiels d’information, capables d’orienter les opinions et les comportements au sein de leurs communautés virtuelles.Au cours des échanges, les membres du comité ont mis en évidence les effets néfastes des messages de haine. Qu’ils soient diffusés en ligne ou hors ligne, ces discours peuvent attiser les tensions sociales, porter atteinte à la dignité humaine et fragiliser la cohésion sociale.
Les participants ont également été encouragés à adopter de bonnes pratiques dans la gestion de leurs plateformes. Il leur a été recommandé de modérer les contenus publiés, de décourager les propos haineux et de promouvoir des messages axés sur la paix, la tolérance et le respect mutuel.
De leur côté, les jeunes influenceurs et administrateurs ont exprimé leur engagement à participer activement à cette lutte. Conscients de leur responsabilité, ils se sont engagés à utiliser leurs espaces numériques pour sensibiliser leurs abonnés et prévenir les dérives liées aux discours de haine.
Cette initiative constitue une étape importante dans les efforts de prévention. En misant sur l’éducation et l’implication des jeunes acteurs du numérique, le comité espère contribuer à la création d’un environnement plus sain, aussi bien sur les réseaux sociaux que dans la société en général.
En définitive, cette rencontre a permis de poser les bases d’une collaboration durable entre le Comité de lutte contre les messages de haine et les jeunes influenceurs, en vue de promouvoir une communauté plus responsable et respectueuse.
Sophie Mavuta volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Sous la chaleur d’un atelier improvisé en plein air à Bukavu, Ghislain Mahame Francis manipule une pâte noire encore chaude. Quelques minutes plus tard, elle prend la forme d’un pavé solide. Ce matériau n’est pas du ciment, mais du plastique recyclé. A la découverte d’un […]
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Sous la chaleur d’un atelier improvisé en plein air à Bukavu, Ghislain Mahame Francis manipule une pâte noire encore chaude. Quelques minutes plus tard, elle prend la forme d’un pavé solide. Ce matériau n’est pas du ciment, mais du plastique recyclé.
A la découverte d’un jeune innovateur
Dans le cadre du mois vert, Watoto News a rencontré ce jeune innovateur de taille moyenne, âgé de 26 ans.

Ghislain Mahame, diplômé en santé publique de l’Université Officielle de Bukavu est l’initiateur de Kijana innovation Green, une initiative qui recycle les déchets plastiques pour fabriquer des pavés destinés à l’aménagement des espaces urbains. Avec son initiative, le jeune Ghislain, transforme le problème de déchets qui envahissent la ville et polluent le lac Kivu en solution pratique et utile.
Un engagement né d’un constat
À la fin de ses études, Ghislain prend conscience de l’ampleur de la pollution plastique dans sa ville et de ses conséquences sur la santé et l’environnement.
« Les déchets plastiques représentaient un grand problème pour la population et pourtant très peu de solutions existaient »,
explique-t-il.
Déterminé à agir, il commence en 2023 à se documenter sur les possibilités de valorisation des plastiques. Pour acquérir des compétences pratiques, il suit plusieurs formations, notamment auprès de Caritas Formation et de l’Association des Jeunes Bâtisseurs, où il apprend les techniques de recyclage et de transformation des plastiques.
C’est à partir de ces expériences que naît son projet.
Une initiative portée par la jeunesse
Pour concrétiser son idée, Ghislain crée Kijana Innovation Green. Le nom reflète l’esprit du projet : Kijana, qui signifie « jeune » en swahili, associé à « innovation » et « green », pour rappeler la capacité des jeunes à proposer des solutions écologiques.
Aujourd’hui, l’initiative rassemble une petite équipe de collaborateurs chargés de la collecte des déchets, de la production, de la logistique et de la communication.

En parallèle de la fabrication des pavés, Ghislain et son équipe mènent également des activités de sensibilisation dans les écoles et dans certains espaces publics afin d’encourager la population à mieux gérer les déchets.
Des déchets transformés en matériaux utiles
Le travail commence par la collecte des plastiques dans différents coins de la ville, notamment dans les marchés de Beach Muhanzi et de Kadutu, mais aussi dans certaines zones proches du lac Kivu.

Une fois collectés, les déchets sont triés puis fondus afin d’obtenir une pâte homogène utilisée pour fabriquer des pavés.
« Nous recyclons différents types de plastiques : bouteilles, sachets, bidons ou encore babouches »,
explique Ghislain.
Grâce à ce procédé, mon équipe et moi produisons jusqu’à 100 pavés par jour.
Pour fabriquer 1 000 pavés, il faut environ 1 880 kilos de déchets plastiques.
Ces pavés, solides et durables, sont ensuite vendus pour l’aménagement des parcelles, des cours ou de certains espaces publics.

Une contribution à l’assainissement de la ville
Pour Ghislain, chaque pavé fabriqué représente un pas vers une ville plus propre.
En retirant les plastiques de l’environnement, son initiative contribue à réduire la pollution, à protéger l’écosystème du lac Kivu et à limiter les effets négatifs des déchets enfouis dans le sol.
Mais le chemin reste long. Le manque de machines adaptées limite encore la capacité de production de l’équipe.
« Transformer une idée en réalité a été l’étape la plus difficile, surtout sur le plan financier »,
reconnaît-il.

Malgré ces défis, Ghislain poursuit son engagement, convaincu que les solutions locales peuvent contribuer à améliorer durablement l’environnement.
Une vision pour l’avenir
Son projet a déjà reçu une reconnaissance régionale. Ghislain a notamment été sélectionné par Senta, Social Entrepreneurship Academy, où il a suivi une formation de six mois destinée aux jeunes entrepreneurs sociaux.
Fort de cette expérience, il imagine désormais un avenir où les déchets plastiques de Bukavu seront transformés en ressources utiles pour la ville.
Il rêve notamment de voir les pavés recyclés utilisés pour aménager les routes secondaires, les cours d’écoles ou les espaces publics.
« Nous voulons que chaque bouteille plastique soit considérée comme un trésor et non comme un déchet »,
affirme-t-il.

À travers Kijana Innovation Green, Ghislain Mahame Francis incarne une génération de jeunes qui refusent de subir les défis environnementaux. En transformant les déchets plastiques en pavés, il montre qu’une solution locale peut contribuer à construire une ville plus propre et plus durable.
Emmanuela Bahindwa et Ernest Muhero pour Watoto News
Autorités urbaines, experts et habitants de Bukavu, notamment ceux de la commune de Kadutu, se sont réunis le dimanche 22 mars 2026 au stadium Mzee Laurent Désiré Kabila lors d’une émission publique organisée dans le cadre du Mois vert par le Bloc Média avec l’appui […]
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Autorités urbaines, experts et habitants de Bukavu, notamment ceux de la commune de Kadutu, se sont réunis le dimanche 22 mars 2026 au stadium Mzee Laurent Désiré Kabila lors d’une émission publique organisée dans le cadre du Mois vert par le Bloc Média avec l’appui du Bureau de la coopération suisse en RDC, pour réfléchir aux stratégies de sensibilisation et aux actions concrètes visant à améliorer durablement la gestion des déchets dans la ville.

Organisée sous l’initiative du Bloc Média, cette émission publique a permis un échange direct entre le maire de Bukavu, Dr Nicolas Kyalangaliwa, et la population autour des défis environnementaux auxquels fait face la ville.
Au cours des discussions, l’autorité urbaine a annoncé plusieurs mesures envisagées pour renforcer l’assainissement, notamment l’ouverture prochaine de trois nouveaux dépotoirs modernes, dont un à Nyantende, un autre à Kabare et le réaménagement du site de Musigiko dans la commune de Bagira. Il a également indiqué que la mairie procède à la distribution gratuite d’arbres aux citoyens disposant d’espaces appropriés, précisant qu’après une phase de sensibilisation, la plantation d’arbres deviendra obligatoire pour certains ménages.

Le maire a souligné que les travaux communautaires « Salongo » ont déjà contribué à la réduction de certaines maladies liées à l’insalubrité, telles que la fièvre typhoïde et les maladies des mains sales. Il a toutefois affirmé que la mairie ne bénéficie d’aucune rétrocession provenant des abonnements payés aux sociétés d’évacuation des déchets, promettant des opérations de contrôle pour améliorer la qualité du service.

Selon lui, le principal obstacle demeure le comportement des citoyens, estimant que la solution passe d’abord par la sensibilisation, la formation et la conscientisation avant l’application de mesures contraignantes.
Prenant la parole, Madame Madeleine Bwenge a insisté sur la responsabilité des ménages dans le tri des déchets à la source, appelant particulièrement les femmes à mettre fin aux pratiques consistant à envoyer des enfants jeter les ordures de manière désordonnée. De son côté, Mizo Kabare a révélé que les sociétés d’évacuation nécessitent au moins 270 véhicules pour assurer une collecte efficace, alors que la ville produit plus de 890 tonnes de déchets par jour. Il a également plaidé pour la mise en place d’un site de recyclage en remplacement des dépotoirs.

L’enseignante universitaire CT Nelly Furaha a, quant à elle, alerté sur les conséquences environnementales liées à la pollution du lac Kivu, expliquant que les déchets charriés par les pluies provoquent la disparition d’espèces aquatiques, la pollution de l’eau, des risques sanitaires et la perturbation du fonctionnement de la centrale hydroélectrique de Ruzizi I, entraînant des délestages fréquents.

Au nom des habitants de Kadutu, Alain Mutiki, membre de la société civile, s’est engagé à accompagner la mise en œuvre des recommandations issues de ces échanges afin de renforcer la responsabilité citoyenne dans l’assainissement de la ville.
Rappelons que cette activité s’inscrit dans le cadre du Mois vert, une initiative visant à encourager l’engagement communautaire en faveur de la protection de l’environnement à Bukavu.
La rédaction
Le tournoi de football des moins de 17 ans (U17) a officiellement démarré ce dimanche 22 mars 2026 au stade Mulengezi, situé dans l’enceinte de la paroisse Mater Ecclesiae de Kamanyola, dans le territoire de Walungu au Sud-Kivu. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence […]
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Le tournoi de football des moins de 17 ans (U17) a officiellement démarré ce dimanche 22 mars 2026 au stade Mulengezi, situé dans l’enceinte de la paroisse Mater Ecclesiae de Kamanyola, dans le territoire de Walungu au Sud-Kivu.
La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence de plusieurs encadreurs sportifs, jeunes talents ainsi que des passionnés du ballon rond venus encourager cette initiative locale dédiée à la jeunesse.
Selon Grâce Gomez, initiateur de la compétition, ce tournoi a pour objectif de promouvoir les jeunes talents et de favoriser l’encadrement sportif des adolescents de Kamanyola et ses environs.
« Ce tournoi vise à détecter et valoriser les jeunes joueurs afin de leur offrir des perspectives dans le football »,
a-t-il déclaré. Pour cette première journée, le match d’ouverture a offert un spectacle riche en buts. Le TP Kamanyola s’est imposé face au FC Renaissance sur le score de 5 buts à 3, dans une rencontre très disputée qui a tenu le public en haleine.
Ce tournoi, qui regroupe plusieurs équipes locales de la catégorie U17, devrait se poursuivre dans les jours à venir avec d’autres affiches prometteuses. Il s’inscrit dans une dynamique de promotion du sport comme outil de cohésion sociale et de lutte contre l’oisiveté des jeunes.
Imani Classic volontaire pour les Jeunes et Enfants à Kamanyola
Dans le cadre de l’assainissement de la ville de Goma, la Croix-Rouge de la RDC, à travers son comité provincial du Nord-Kivu, a pris part aux travaux communautaires d’assainissement(salongo) organisés samedi 21 mars 2026, aux côtés de la mairie. Composées de membres du personnel de […]
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Dans le cadre de l’assainissement de la ville de Goma, la Croix-Rouge de la RDC, à travers son comité provincial du Nord-Kivu, a pris part aux travaux communautaires d’assainissement(salongo) organisés samedi 21 mars 2026, aux côtés de la mairie.
Composées de membres du personnel de la Croix-Rouge et des agents municipaux, les équipes mobilisées ont mené plusieurs activités d’assainissement, notamment le ramassage, la collecte, le balayage et la désinfection des déchets dans différents coins de la ville.

Selon Joseph Kasongo, secrétaire provincial de la Croix-Rouge au Nord-Kivu, cette initiative s’inscrit dans la mission humanitaire de l’organisation, axée sur la prévention des maladies.
« La Croix-Rouge a pour mission de prévenir les maladies. C’est dans ce cadre que nous sommes venus participer au salongo, qui fait partie de nos activités de routine »,
a-t-il déclaré.
Il a salué l’engagement des autorités urbaines dans la lutte pour la salubrité de la ville, soulignant que l’insalubrité expose gravement les populations à des maladies, notamment celles d’origine hydrique.
« Nous avons apprécié cette initiative, raison pour laquelle nous sommes venus l’accompagner »,
a-t-il ajouté.

Joseph Kasongo a également appelé la population à faire preuve de responsabilité dans la gestion des déchets, insistant sur le rôle de chaque citoyen dans la propreté de la ville.
« C’est l’homme qui produit les déchets et il doit être responsable de leur gestion. Que chacun assume ce qu’il produit »,
a-t-il insisté.
Il a enfin réaffirmé l’engagement de la Croix-Rouge à continuer d’accompagner les autorités urbaines dans cette mission, tout en encourageant la population à soutenir cette initiative jugée bénéfique pour la santé publique.

Il convient de rappeler que, depuis près d’une année, les autorités urbaines de Goma ont instauré les travaux communautaires d’assainissement , communément appelés « salongo », organisés chaque samedi de 8h à 10h, dans le but de rendre la ville plus propre et plus saine.
Par Michael Lufungulo journaliste volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
La littérature congolaise vient d’inscrire une page historique. À seulement 24 ans, le jeune écrivain de la République démocratique du Congo Pascal Boroto a remporté la 5ᵉ édition du Prix Voix d’Afriques, une distinction littéraire panafricaine annoncée le 20 mars 2026 par Radio France Internationale. […]
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La littérature congolaise vient d’inscrire une page historique. À seulement 24 ans, le jeune écrivain de la République démocratique du Congo Pascal Boroto a remporté la 5ᵉ édition du Prix Voix d’Afriques, une distinction littéraire panafricaine annoncée le 20 mars 2026 par Radio France Internationale.
Cette récompense fait de lui le premier auteur congolais (RDC) à recevoir ce prix depuis sa création, après des lauréats venus notamment de Côte d’Ivoire, du Congo-Brazzaville et du Cameroun.
Le jury a été conquis par son premier roman, Le nom de ma mère, un récit intime et profondément émouvant qui explore la mémoire, l’héritage familial et la quête d’identité.
L’œuvre rend un hommage poignant à sa mère, la journaliste Solange Lusiku, figure marquante de la presse indépendante à Bukavu.
Fondatrice du journal indépendant
Le Souverain Libre.
Solange Lusiku s’était distinguée par son engagement pour la liberté de la presse et son courage face aux pressions et aux menaces.
Pour son fils, elle demeure une héroïne dont l’influence continue de guider son parcours personnel et littéraire.
Dans son roman publié par la maison d’édition Éditions JC Lattès, Pascal Boroto raconte l’histoire d’un jeune homme confronté à la disparition de sa mère alors qu’il est encore lycéen.
Déboussolé par cette perte, il tente de comprendre l’héritage moral et intellectuel laissé par cette femme engagée.
Le récit se déploie entre souvenirs familiaux, engagement journalistique et immersion dans les réalités sociales de l’Est de la RDC, notamment à Goma, ville marquée par les conflits et les drames humains.
Économiste de formation et journaliste de vocation, Pascal Boroto s’est également illustré par son travail auprès des victimes de conflits dans l’est du pays. Il a notamment travaillé comme enquêteur dans des camps de déplacés et collaboré avec le Fonds national de réparations des victimes. Il est aussi à l’origine d’une initiative intitulée “Les Voix des Oubliés”, qui vise à raconter les histoires des populations souvent ignorées par les récits officiels.
Créé par Radio France Internationale, les Éditions JC Lattès et la Cité internationale des arts, le Prix Voix d’Afriques a pour vocation de révéler de nouvelles plumes francophones du continent africain. La récompense offre au lauréat une visibilité internationale, la publication de son roman et une résidence d’écriture à Paris.
Avec cette distinction, Pascal Boroto ne fait pas seulement entrer son nom dans l’histoire de la littérature africaine contemporaine. Il porte aussi haut la voix de toute une génération d’écrivains congolais et rappelle que, même dans les régions marquées par les conflits, la littérature demeure un puissant instrument de mémoire, de résistance et d’espoir
La Redaction avec Rfi
L’organisation internationale de défense des droits des femmes, IPAS RDC, a célébré ce dimanche 22 mars 2026 la Journée internationale des femmes aux côtés des organisations de femmes vivant avec handicap à Bukavu, dans la province du Sud-Kivu, a constaté Watoto News. À cette occasion, […]
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L’organisation internationale de défense des droits des femmes, IPAS RDC, a célébré ce dimanche 22 mars 2026 la Journée internationale des femmes aux côtés des organisations de femmes vivant avec handicap à Bukavu, dans la province du Sud-Kivu, a constaté Watoto News.
À cette occasion, un match paralympique de basketball placé sous le signe du fair-play a été organisé au terrain de l’ISP Bukavu, réunissant des jeunes filles et garçons vivant avec handicap. L’activité a été suivie de messages de sensibilisation.
Le docteur Musa Byamungu Moïse, du service des systèmes de santé à IPAS RDC, a rappelé que les personnes vivant avec handicap enfants, hommes et femmes ont droit à la considération.
« Ce n’est pas une catégorie de personnes à négliger ! »
a-t-il déclaré.

Il a également souligné que les femmes en situation de handicap ont le droit de décider de leur corps et de leur santé reproductive. À cette occasion, des femmes malvoyantes, sourdes-muettes, vivant avec albinisme ou avec d’autres formes de handicap ont bénéficié de kits contraceptifs.
Un sentiment de gratitude exprimé par les bénéficiaires
« Merci à IPAS RDC pour cette journée. C’est une marque de reconnaissance et de considération envers nous, femmes en situation de handicap »,
a déclaré Clémentine Mukamba.
De son côté, Anna Bahati a déploré le manque de valorisation des capacités des personnes vivant avec handicap :
« Nous sommes des êtres humains à part entière. Nous avons des talents dans divers domaines que beaucoup n’exploitent pas à cause de notre condition physique. »
Elle a ensuite remercié IPAS RDC ainsi que son partenaire UK Aid pour cette initiative.

Cette initiative rappelle l’importance d’une société inclusive où chaque femme, quelle que soit sa condition, trouve sa place
Moïse Agawam volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News