POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Une personne extérieure a perturbé un cours à l’Université Catholique de Bukavu, provoquant indignation et condamnation dans la ville et sur les réseaux sociaux. Parents, étudiants, anciens de l’UCB et acteurs de la société civile dénoncent un comportement jugé inadmissible, rappelant l’importance du respect des […]
ACTUALITÉS
Une personne extérieure a perturbé un cours à l’Université Catholique de Bukavu, provoquant indignation et condamnation dans la ville et sur les réseaux sociaux. Parents, étudiants, anciens de l’UCB et acteurs de la société civile dénoncent un comportement jugé inadmissible, rappelant l’importance du respect des règles, de l’autorité académique et de l’intégrité du campus universitaire.
Un incident qui crée l’indignation
L’indignation est vive après l’intrusion de M. Abia Solo dans un auditoire de l’Université Catholique de Bukavu. Il a tenu tête à un enseignant en plein cours pour contester sa décision de ne pas admettre une étudiante arrivée en retard.
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Cette intrusion est jugée inadmissible, d’autant plus que les auditoires ne sont pas des lieux de réclamation pendant les cours, alors que les services administratifs restent ouverts et accessibles au sein de cette université, reconnue dans la région des Grands Lacs.

Les réactions sur les réseaux sociaux sont virulentes, critiquant à la fois l’intrusion et la banalisation de l’incident par certains étudiants.
« Comment un individu peut-il s’introduire dans un auditoire et menacer un éminent professeur sans rencontrer de résistance ? » s’interroge un internaute sur sa page Facebook. « Il est inconcevable de voir les étudiants applaudir ou transformer une agression en spectacle numérique. Il est temps de retrouver le sens des valeurs et du respect dû à nos maîtres. »
https://share.google/L71dFdDq7hdZK1Ncz
Un autre internaute ajoute :
« À la réception de la nouvelle, j’ai été complètement choquée ! Quelle audace ! Ce n’est pas seulement un professeur qui a été déshonoré, c’est tout le secteur de l’éducation qui en perd la crédibilité. »
Pour Pascal Munega, parent vivant à Bukavu et interrogé par Watoto News, l’acte est inacceptable. Il pointe également l’étudiante qui a fait appel à son ami :
« Ce que ce jeune homme a fait est inacceptable. L’université est un lieu de savoir et de discipline. Faire intervenir une personne extérieure pour perturber un cours est un manque de respect grave envers l’enseignant, l’université et les étudiants. Nous devons apprendre à nos enfants à revendiquer de manière responsable. »
https://share.google/Z2sn2VcdNLoOqQTjF
Selon lui, tolérer ce type de comportement ouvrirait la porte à des dérives dangereuses, menaçant l’autorité pédagogique et l’ordre institutionnel.
Un cours perturbé par l’intrusion
Selon plusieurs témoins, l’incident s’est produit lors d’un cours dispensé par le professeur ordinaire Nteranya Noël. L’étudiante arrivée en retard s’est vue refuser l’accès à l’auditoire, conformément aux règles de discipline et de ponctualité.
La situation a dégénéré lorsque l’étudiante a sollicité l’intervention de son copain pour forcer son entrée dans la salle. L’arrivée de ce dernier dans l’auditoire a provoqué agitation et échanges tendus, interrompant temporairement le déroulement normal du cours.
Un internaute réagit sur Facebook :
» Profanation du temple du savoir à l’UCB. Cet incident soulève de sérieuses interrogations sur la sécurité des campus universitaires en RDC… «
Le collège des étudiants interpellé
https://share.google/Z2sn2VcdNLoOqQTjF
Pour Josaphat Byadunia, coordonnateur d’ADAV, cet incident révèle la nécessité de renforcer les mécanismes internes de gestion des incidents dans les campus universitaires :
« Le chef de promotion avait un rôle important à jouer. Il devait alerter immédiatement la brigade universitaire pour rétablir l’ordre avant que la situation ne dégénère. Les responsables étudiants doivent être formés pour gérer ce type de situation. »
Un rappel des valeurs universitaires
Au-delà de la polémique, cet événement rappelle que l’université est un espace d’apprentissage du savoir, mais aussi du respect des règles et du dialogue.
Il est nécessaire de savoir que dans ce milieu ont prone le civisme et la vie en communauté ; le respect des pairs et de la diversité, l’intégrité ainsi que le respect des règles et de l’autorité avec un focus sur l’esprit de responsabilité .
https://share.google/H89Lxkd7gxw9YWL0Q
Dans ce contexte, beaucoup estiment qu’une condamnation claire et publique de l’intrusion est essentielle pour rappeler l’inviolabilité du site universitaire et l’obligation de garantir un cadre sécurisé pour les étudiants.
À l’Université Catholique de Bukavu, où un service de sécurité et une brigade universitaire sont en place, il faudra clarifier leurs cahiers de charge et prendre des mesures pour que de telles scènes ne se reproduisent plus à l’avenir.
Pour certains observateurs, cet incident relance également le débat sur l’équilibre entre rigueur académique et gestion humaine des situations imprévues. Faut-il appliquer les règles strictement en toutes circonstances ou adopter une certaine flexibilité sans compromettre l’autorité académique ? Dans tout le cas c’est une situation certes grave qui s’est passé à l’UCB mais ne perdons pas de vue que les réseaux sociaux de fois amplifient des cas isolés qui ne reflètent pas le quotidien des étudiants.
Cette situation pourrait servir de cas d’école pour renforcer l’encadrement des étudiants et leur sensibilisation à être des citoyens modèles dans leurs comportements.
L’administration de l’Université Catholique de Bukavu ne s’est pas encore exprimée officiellement, mais au-delà du scandale, cet incident constitue une opportunité d’apprentissage collectif sur la vie universitaire, les dérapages ponctuels et l’inviolabilité du cadre d’enseignement.
Jean de Dieu Akonkwa, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Des élèves et enseignants de l’Institut Nduani ont pris part, à un débat scientifique organisé dans la commune d’Oicha, territoire de Beni (Nord-Kivu), dans le cadre de l’émission « Le Potentiel des Apprenants en Milieu Éducatif », afin d’analyser les dangers liés à la consommation […]
ACTUALITÉS
Des élèves et enseignants de l’Institut Nduani ont pris part, à un débat scientifique organisé dans la commune d’Oicha, territoire de Beni (Nord-Kivu), dans le cadre de l’émission « Le Potentiel des Apprenants en Milieu Éducatif », afin d’analyser les dangers liés à la consommation excessive des boissons alcoolisées et des substances stupéfiantes chez les jeunes et d’identifier des solutions face à cette situation jugée préoccupante pour leur avenir.
Initiée par Alphani Byaômbe Alidor, animateur principal de l’émission, cette activité éducative s’inscrit dans une démarche de sensibilisation visant à promouvoir la responsabilité et la conscience citoyenne en milieu scolaire.
Au cours des échanges, les participants ont examiné les causes profondes de la consommation abusive d’alcool et de drogues chez les jeunes d’Oicha et de ses environs. Parmi les facteurs évoqués figurent l’insécurité persistante dans la région, les traumatismes et le stress vécus par la jeunesse, le manque d’encadrement et d’activités constructives, ainsi que l’ignorance des risques liés à ces produits. La pauvreté, la vie chère et l’influence négative des pairs ont également été identifiées comme des éléments aggravants.
Les intervenants ont insisté sur le fait que la responsabilité de ce phénomène est partagée entre plusieurs acteurs, notamment les jeunes eux-mêmes, les autorités publiques, les médias et d’autres structures sociales. Ils ont mis en garde contre les conséquences graves de cette consommation abusive, notamment la dégradation de la santé, la perte de repères sociaux et la compromission de l’avenir des apprenants.
Les participants ont ainsi exhorté les jeunes à adopter un comportement responsable, à prendre conscience des dangers liés à ces substances et à s’en détourner afin de préserver leur santé, assurer leur avenir et participer activement au développement de leurs communautés.
À l’issue du débat, plusieurs recommandations ont été formulées à l’endroit du gouvernement, notamment le renforcement des mesures de prévention, le rétablissement de la paix et de la sécurité, la hausse du prix des boissons alcoolisées, la lutte contre les maisons de tolérance, la sanction des agents impliqués dans le trafic de drogues, la limitation de la production des boissons fortement alcoolisées et l’application stricte des lois encadrant leur vente. Les médias ont également été appelés à intensifier les campagnes de sensibilisation auprès des jeunes.
Rappelons que cette émission scientifique vise à éveiller la conscience des apprenants et à promouvoir une éducation responsable face aux défis sociaux qui menacent la jeunesse.
Ce débat scientifique organisé à Oicha met en lumière l’urgence d’une mobilisation collective pour protéger la jeunesse contre les effets destructeurs de l’alcoolisme et des stupéfiants. Entre sensibilisation, encadrement éducatif et actions gouvernementales renforcées, les participants estiment qu’une réponse concertée demeure essentielle pour garantir un avenir sain et prometteur aux jeunes de la région.
Gabriel Cubaka volontaire pour les enfants et les jeunes avec (le potentiel des apprenants)
Des centaines d’enfants issus de différents groupes de la paroisse de la Cathédrale, notamment les Anges du Ciel, les scouts ainsi que d’autres participants venus à la récollection, ont été sensibilisés à l’hygiène bucco-dentaire ce dimanche 15 mars 2026 au Collège Alfajiri. Cette activité s’inscrit […]
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Des centaines d’enfants issus de différents groupes de la paroisse de la Cathédrale, notamment les Anges du Ciel, les scouts ainsi que d’autres participants venus à la récollection, ont été sensibilisés à l’hygiène bucco-dentaire ce dimanche 15 mars 2026 au Collège Alfajiri.
Cette activité s’inscrit dans le cadre de la campagne « Zed’s Afia », une initiative de Zed’s ASBL, menée en collaboration avec la Clinique dentaire moderne Picha, visant à promouvoir de bonnes pratiques de santé chez les enfants.
« Nous avons commencé cette campagne depuis le 1er mars et aujourd’hui c’est notre deuxième journée »,
explique Patricia Mweze, coordonnatrice de Zed’s ASBL. Selon elle, cette initiative a pour objectif d’inculquer aux enfants l’importance de prendre soin de leurs dents dès le bas âge.
« Aujourd’hui, nous avons échangé avec les enfants pour leur montrer l’importance du brossage des dents et les moyens de prévenir les caries dentaires »,
précise-t-elle.
L’activité, organisée avec l’appui de la commission santé de la Cathédrale, a réuni plusieurs centaines d’enfants répartis en différents groupes.

Cette sensibilisation a également bénéficié de l’expertise de la Clinique dentaire moderne Picha, partenaire de la campagne. Présent lors de l’activité, le docteur Chaka, chirurgien-dentiste et responsable de la corporation dentaire dans la province du Sud-Kivu, a insisté sur l’importance de l’éducation sanitaire chez les plus jeunes.
« Nous sommes venus sensibiliser les enfants à l’hygiène bucco-dentaire afin de leur apprendre à garder une bouche saine. Cela permet non seulement d’éviter les maladies des dents et de la bouche, mais aussi certaines maladies pouvant affecter l’ensemble du corps »,
a-t-il expliqué.
Pour ce spécialiste, il est essentiel d’inculquer ces bonnes habitudes dès l’enfance.
« Il faut battre le fer quand il est encore chaud. Sensibiliser les enfants dès le bas âge leur permet d’adopter des comportements qui les protégeront même contre certaines maladies à l’avenir »,
a-t-il ajouté, appelant également les parents à intégrer ces pratiques dans le quotidien familial.
De son côté, Bahati Blanchard, dentiste à la clinique dentaire moderne Picha, a détaillé aux enfants les techniques appropriées de brossage des dents.
« Nous leur avons expliqué qu’il faut commencer par les surfaces de mastication, puis brosser les autres faces des dents ainsi que la langue. Un bon brossage doit durer environ cinq minutes »,
a-t-il indiqué.
Selon lui, cette sensibilisation pourrait contribuer à réduire les maladies bucco-dentaires chez les enfants, tout en les encourageant à limiter la consommation de sucreries, souvent à l’origine des caries.
Les enfants participants ont également retenu plusieurs messages essentiels. Méshac Bikaba Balongue, l’un d’eux, affirme avoir appris qu’« il faut utiliser des brosses à dents souples pour éviter d’abîmer les gencives ». Il souligne aussi l’importance d’un brossage régulier pour prévenir les caries.

Un autre participant, Baraka Akilimali Eliezer, retient surtout la nécessité de réduire la consommation de sucreries.
« On nous a dit qu’il ne faut pas manger beaucoup de bonbons et qu’il faut se brosser les dents le matin, à midi et le soir pour garder des dents propres et en bonne santé »,
a-t-il témoigné.
À travers cette activité, Zed’s ASBL et la Clinique dentaire moderne Picha entendent renforcer la prévention des maladies bucco-dentaires chez les enfants. En promouvant de bonnes pratiques d’hygiène dès le plus jeune âge, les organisateurs espèrent contribuer à former une génération plus consciente de l’importance de la santé et du bien-être.
Gabriel Cubaka, volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu.
Le représentant de la communauté islamique au Sud-Kivu, l’imam Saleh Radjabou, a, à l’occasion de la fête de l’Aïd el-Fitr célébrée ce vendredi 20 mars 2026, appelé les jeunes musulmans à suivre les enseignements du prophète Muhammad (paix et bénédictions d’Allah sur lui). Dans un […]
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Le représentant de la communauté islamique au Sud-Kivu, l’imam Saleh Radjabou, a, à l’occasion de la fête de l’Aïd el-Fitr célébrée ce vendredi 20 mars 2026, appelé les jeunes musulmans à suivre les enseignements du prophète Muhammad (paix et bénédictions d’Allah sur lui).
Dans un entretien accordé à Watoto News, Saleh Radjabou a souligné que les enfants et les jeunes occupent une place importante au sein de la communauté islamique.
« Ce sont eux les musulmans et les responsables de la communauté islamique de demain. C’est pourquoi ils ont une place de choix dans la communauté »,
a-t-il déclaré.
L’imam a également invité les jeunes à adopter des valeurs de paix et de cohésion sociale.
« Bannir les divisions, prôner le vivre-ensemble et travailler pour la paix et le développement doivent être les vertus des jeunes musulmans »,
a-t-il ajouté, les exhortant à rester fidèles aux enseignements reçus tout au long du mois de Ramadan.
Au stade de la Concorde, situé dans la commune de Kadutu, dans la ville de Bukavu, enfants, jeunes, hommes et femmes se sont rassemblés pour célébrer l’Aïd el-Fitr, marquant ainsi la fin du mois de Ramadan.
Moïse AGAWAM volontaire pour les enfants et les jeunes
Quelques jours après la mort de Karine Buisset, agente humanitaire de l’UNICEF tuée lors d’une attaque de drones à Goma, une délégation de l’organisation, conduite par son coordonnateur régional Gilles Fagnigou, a été reçue le jeudi 19 mars par Corneille Nanga, coordonnateur de l’AFC-M23. S’adressant […]
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Quelques jours après la mort de Karine Buisset, agente humanitaire de l’UNICEF tuée lors d’une attaque de drones à Goma, une délégation de l’organisation, conduite par son coordonnateur régional Gilles Fagnigou, a été reçue le jeudi 19 mars par Corneille Nanga, coordonnateur de l’AFC-M23.

S’adressant à la presse locale, Corneille Nanga a indiqué que cette visite s’inscrivait dans le contexte des récents événements survenus à Goma.
« Je viens de recevoir le directeur régional de l’UNICEF, venu s’enquérir de la situation et surtout présenter ses condoléances à la communauté humanitaire après l’assassinat de Madame Karine Buisset »,
a-t-il déclaré.
Il a par ailleurs précisé que les échanges ont également porté sur la protection des civils et l’accès humanitaire dans les zones contrôlées par son mouvement.
« C’était aussi l’occasion de discuter des perspectives d’avenir. Nous avons garanti à toute la communauté humanitaire la sécurité ainsi que la protection »,
a-t-il conclu.

Ces discussions interviennent quelques jours après une attaque de drones d’origine inconnue ayant coûté la vie à trois personnes, dont un membre de l’Unicef.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à Goma
Plusieurs centaines de musulmans se sont réunis ce vendredi 20 mars au stade de l’Unité de Goma pour clôturer le mois de Ramadan.Dans une ambiance festive, ils se sont rassemblés en présence de plusieurs autorités islamiques et politiques pour la prière de l’Aïd el-Fitr. Dans […]
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Plusieurs centaines de musulmans se sont réunis ce vendredi 20 mars au stade de l’Unité de Goma pour clôturer le mois de Ramadan.
Dans une ambiance festive, ils se sont rassemblés en présence de plusieurs autorités islamiques et politiques pour la prière de l’Aïd el-Fitr.
Dans son intervention, le cheikh Mussa Ahmad, chef de l’entité islamique du Nord-Kivu, a expliqué que le Ramadan est une période de 30 jours de jeûne consacrée à la prière, au vivre-ensemble et à l’entente entre les différentes autorités du pays, en vue d’un Congo uni et en paix.
Il a encouragé les fidèles à être des ambassadeurs du pardon, du vivre-ensemble et de la solidarité.

De son côté, le coordonnateur de l’AFC-M23, Corneille Nanga, a indiqué qu’il s’agit d’une occasion de renforcer le rapprochement social et la générosité envers les plus démunis.
Il a appelé les fidèles musulmans au respect mutuel, à l’acceptation et à la paix sociale, qu’il considère comme le fondement de la société.
« Chers frères musulmans, partagez le vivre-ensemble que l’islam enseigne à travers les valeurs de tolérance »,
a-t-il insisté.
Notons que la prière de l’Aïd el-Fitr marque la fin du mois sacré de Ramadan chez les musulmans.
Par Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Les parents de la ville de Goma sont appelés à faire vacciner leurs enfants contre la rougeole, une maladie devenue de plus en plus récurrente dans la ville.Cet appel a été lancé ce vendredi 20 mars 2026 par Désiré Ngabo Kisuba, maire adjoint de la […]
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Les parents de la ville de Goma sont appelés à faire vacciner leurs enfants contre la rougeole, une maladie devenue de plus en plus récurrente dans la ville.
Cet appel a été lancé ce vendredi 20 mars 2026 par Désiré Ngabo Kisuba, maire adjoint de la ville de Goma.
Il a indiqué que cette campagne cible les enfants âgés de 0 à 59 mois dans les zones de santé de Goma, Nyiragongo et Karisimbi, qui font face à une recrudescence de cette maladie. Selon lui, cette situation a poussé le gouvernement provincial, en partenariat avec Médecins Sans Frontières, à organiser cette campagne afin de protéger les enfants contre ce fléau.
À l’occasion de la dernière journée prévue ce samedi 21 mars, il a invité les parents qui n’ont pas encore fait vacciner leurs enfants à les amener dans les structures sanitaires les plus proches pour recevoir le vaccin. Il a également précisé que la circulation est autorisée même pendant les heures des travaux communautaires, communément appelés « Salongo ».
La rougeole est une maladie très contagieuse qui touche principalement les enfants et peut entraîner des complications graves si elle n’est pas prise en charge à temps.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Dans le cadre du Mois Vert, soutenu par la Coopération suisse, un atelier de sensibilisation consacré aux défis environnementaux, à la gestion des déchets et au reboisement a été organisé à l’intention des élèves de l’Institut Fadhili, activité coordonnée par un consortium de douze organisations […]
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Dans le cadre du Mois Vert, soutenu par la Coopération suisse, un atelier de sensibilisation consacré aux défis environnementaux, à la gestion des déchets et au reboisement a été organisé à l’intention des élèves de l’Institut Fadhili, activité coordonnée par un consortium de douze organisations de la société civile, dans le but de faire face à la dégradation environnementale croissante dans la ville de Bukavu.

Selon Adolph Mushagalusa, point focal du bloc des organisations,
« si nous n’agissons pas aujourd’hui, aucune ville ne sera laissée aux générations futures ».
Il a encouragé les élèves à adopter de bonnes pratiques, tant à l’école qu’à la maison : éviter de jeter les déchets de manière anarchique, utiliser les poubelles mises à disposition et trier les déchets afin de les valoriser, contribuant ainsi à faire de Bukavu une ville verte.

Les élèves ont manifesté un réel engagement dans cette initiative. Zawadi Kyalondawa, élève en 2ᵉ scientifique B, témoigne :
« À la maison, nous séparons les déchets plastiques, tandis que les déchets organiques sont utilisés au champ. J’ai appris cela de mon frère et de ma sœur, qui étudient l’agronomie à l’UEA. »
De son côté, Ushindi Maroy, élève de 3ᵉ scientifique, a rappelé le principe selon lequel « rien ne se perd, tout se transforme». Il estime que les déchets peuvent être transformés en objets utiles et commercialisables, parfois à forte valeur économique.
« La charité bien ordonnée commence par soi-même »,
a-t-il ajouté, affirmant sa volonté de devenir un éco-citoyen et d’encourager ses camarades à protéger l’environnement.

Cet atelier a ainsi permis de former de jeunes ambassadeurs de l’environnement parmi les élèves des 2ᵉ, 3ᵉ et 4ᵉ humanités, désormais engagés dans la promotion du tri, du recyclage et du reboisement dans la commune de Kadutu, contribuant à redonner à Bukavu son image de ville verte et propre.
La rédaction
Dans le cadre du mois vert avec la campagne Bukavu ville verte, initiée par la coopération suisse, le bloc média organise une émission publique sur la: « Gestion des déchets et responsabilité citoyenne». C’est dans ce cadre que s’est tenu un point de presse ce […]
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Dans le cadre du mois vert avec la campagne Bukavu ville verte, initiée par la coopération suisse, le bloc média organise une émission publique sur la: « Gestion des déchets et responsabilité citoyenne».
C’est dans ce cadre que s’est tenu un point de presse ce jeudi 19 mars 2026 pour annoncer cette activité et mobiliser la population de Bukavu à y participer massivement.

Madame Sylvie Nabintu , point focal média explique que face aux défis environnementaux qui gangrènent la ville de Bukavu, cette émission publique se veut un espace d’échange, de sensibilisation et de mobilisation citoyenne pour promouvoirtl des pratiques responsables en matière de gestion des déchets et encourager un engagement collectif en faveur d’un environnement sain. Les objectifs poursuivis, c’est entre autres c’est de contribuer à l’amélioration de la gestion des déchets à Buavu à travers la sensibilisation et la mobilisation citoyenne.
Également, sensibiliser la population de Bukavu en général et celle de Kadutu en particulier sur la gestion responsable des déchets. Mais aussi promouvoir les actions concrètes de la campagne Bukavu ville verte.

Elle a pour objectif également d’offrir un espace d’échange entre autorités locales, experts et citoyens et surtout encourager l’adoption de comportements écologiques et responsables.
« Nous profitons de vos micros et caméras pour appeler la population population de Bukavu d’une manière générale, mais surtout celle de Kadutu des différents quartiers, Mosala, Kasali, Kajangu, Nkafu, Nyakaliba et d’autres à participer massivement à cette émission publique parce que les questions environnementales nous concernent tous et chacun a une part de responsabilités et nous voulons l’implication et participation massive à cette émission».
A-t-elle ajouté .
L’émission est prévue ce dimanche 22 mars 2026 au stadium de Bukavu à partir de 12h30
Emmanuella Bahindwa
Dans le cadre du mois vert, avec la campagne Bukavu Ville verte, l’Université Évangélique en Afrique (UEA) vient de présenter des « approches innovantes et durables de gestion des déchets en ville de Bukavu » au cours d’une conférence organisée mercredi 18 mars 2026. Devant […]
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Dans le cadre du mois vert, avec la campagne Bukavu Ville verte, l’Université Évangélique en Afrique (UEA) vient de présenter des « approches innovantes et durables de gestion des déchets en ville de Bukavu » au cours d’une conférence organisée mercredi 18 mars 2026.
Devant un auditoire d’étudiants, élèves, responsables d’écoles et d’églises, les intervenants ont présenté les initiatives mises en œuvre par l’UEA pour la bonne gestion des déchets en ville de Bukavu.

Parmi ces initiatives, le professeur Katcho Karume présente le projet Fablab, qui intervient dans la gestion des déchets à travers la fabrication des machines spécialisées dans la séparation et la digitalisation de la gestion des déchets. Une innovation qui rappelle l’importance de trier les déchets à partir de la source.
De son côté, le professeur Nabintu Ndusha est revenue sur la production de biofertilisants du sol à travers les déchets ménagers. Une approche qui permet de contribuer à l’augmentation du rendement des agriculteurs locaux grâce aux produits bio.
Cette dernière appelle la population au recyclage des déchets car, ajoute-t-elle, les déchets constituent des opportunités pour les affaires.
De son côté, le professeur Gustave Nachigera a insisté sur le rôle des femmes dans la gestion des déchets en ville de Bukavu.

Pour lui, les femmes sont des actrices clés dans la gestion durable des déchets solides dans la ville de Bukavu.
Présent à cette conférence, le directeur de la Coopération suisse, M. Thomas Jenatsch, encourage l’UEA dans ses initiatives pour la protection de l’environnement et appelle la population à contribuer à la protection de l’environnement.

Signalons que cette activité s’est clôturée par la visite guidée des différentes initiatives mises en œuvre par l’UEA dans la gestion des déchets en ville de Bukavu et ses environs.
La campagne Bukavu Ville verte est une campagne initiée et soutenue par la Coopération suisse, en collaboration avec les universités, les ONG de la société civile, les médias et les artistes.
La rédaction