POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
En République Démocratique du Congo, la signature d’un arrêté interministériel réduisant de 50 % les frais académiques et de logement en faveur des étudiants en situation de handicap dans les établissements de l’Enseignement Supérieur et Universitaire (ESU) suscite un profond soulagement à travers le pays. […]
ACTUALITÉS
En République Démocratique du Congo, la signature d’un arrêté interministériel réduisant de 50 % les frais académiques et de logement en faveur des étudiants en situation de handicap dans les établissements de l’Enseignement Supérieur et Universitaire (ESU) suscite un profond soulagement à travers le pays. Pour de nombreux jeunes concernés, cette mesure représente une véritable bouffée d’air après des années de marginalisation silencieuse.
L’arrêté, signé le lundi 2 juin 2025 à Kinshasa par la ministre de l’ESU, Professeure Marie-Thérèse Sombo, et la ministre déléguée en charge des personnes vivant avec handicap et autres personnes vulnérables, Irène Esambo Diata, marque une étape majeure dans l’inclusion sociale en milieu universitaire. Cette information a été rapportée par l’Agence Congolaise de Presse (ACP).
Selon les deux membres du gouvernement, cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’application de la loi organique n° 22/003 portant protection et promotion des droits des personnes vivant avec handicap et autres personnes vulnérables.
« Dans le cadre de la mise œuvre de la loi organique numéro 22/003 portant protection et promotion des droits des personnes vivant avec handicap et autres personnes vulnérables, la Ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire, professeur Marie-Thérèse Sombo et moi, la Ministre déléguée en charge des personnes vivant avec handicap et autres personnes vulnérables, avons signé, en ce jour du lundi 02 juin 2025, un arrêté interministériel portant réduction à 50% des frais académiques et des logements en faveur des étudiants handicapés dans tous les établissements d’enseignement supérieur et universitaire en République démocratique du Congo », a déclaré Irène Esambo Diata.
Et d’ajouter :
« Cet arrêté interministériel qui entre en vigueur, dès la rentrée académique prochaine, concrétise ainsi la vision du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo de la Rdc, dans le secteur de l’éducation inclusive, juste et équitable pour tous en République démocratique du Congo ».

Pour sa part, la Professeure Marie-Thérèse Sombo, ministre de l’ESU, s’est dite satisfaite de voir l’effectivité de cet arrêté, qui entre en vigueur dès l’année académique prochaine, soulignant qu’elle veillera personnellement à son application effective.
« Et je crois que le Président de la République, le Grand Chancelier des universités et instituts supérieurs ainsi que notre Capitaine Madame la Première Ministre seront fiers de nous et surtout de vous parce que nous avons une personne qu’il faut à la place qu’il faut », a-t-elle fait savoir.
Longtemps ignorés par les politiques publiques, les jeunes handicapés ont dû affronter seuls des obstacles financiers, matériels et sociaux pour espérer accéder à l’enseignement supérieur. Faute de moyens, beaucoup abandonnaient en cours de route ou ne tentaient même pas l’aventure universitaire. Cette réduction constitue donc bien plus qu’une simple mesure économique : elle est perçue comme un acte de justice sociale.
De nombreux étudiants espèrent que cette décision ouvrira la voie à d’autres avancées, notamment l’amélioration de l’accessibilité dans les campus et la lutte contre les discriminations encore fréquentes. Pour l’instant, elle redonne espoir à une jeunesse souvent invisible, mais qui aspire, elle aussi, à apprendre, à réussir, et à contribuer au développement du pays.
Pascal Marhegane Ki-Moon,
Volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News (avec ACP)
12 étudiants dont 6 garçons et 6 filles de la ville de Bukavu participent à une session de formation organisée BKinfos asbl, en partenariat avec SEED et le mouvement Climate Clock.La formation se passe au Centre Saint’Egidio de Bugabo, dans la ville de Bukavu. Cette […]
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12 étudiants dont 6 garçons et 6 filles de la ville de Bukavu participent à une session de formation organisée BKinfos asbl, en partenariat avec SEED et le mouvement Climate Clock.
La formation se passe au Centre Saint’Egidio de Bugabo, dans la ville de Bukavu.
Cette première cohorte est issus des institutions supérieures locales : ISTM, ISDR, UOB,UCB et Université de Lwiro.
Avec l’objectif de doter les jeunes de compétences pratiques leur permettant de produire des contenus médiatiques de proximité sur les enjeux environnementaux qui affectent leurs quartiers.
Cette formation dispensée par Janvier Barhahiga a suscité un vif intérêt et une prise de conscience écologique chez les participants.
« Notre slogan désormais, c’est : ‘Mon méga, mon avenir’. On nous a appris que chaque connexion internet peut servir à faire entendre la voix de nos mamans, papas et voisins sur les enjeux écologiques de nos quartiers », a confié Clarisse Mema Cirimwami, étudiante à l’UCB.
« Cette formation est très enrichissante, tout le temps que je passe sur mon téléphone doit désormais être lié à mes études et à ce que je publie. » Naweza Jean d’Arc, étudiante en BAC 2 environnement à l’ISDR Bukavu.
Pour les organisateurs, il s’agit de créer une pépinière de vulgarisation des questions en rapport avec les enjeux climatiques.
« Nous avons formé ce premier lot d’étudiants pour vulgariser les problèmes socio-environnementaux dans les coins reculés de Bukavu.», a expliqué Joëlle Kujirabwinja, coordonnatrice de BKinfos asbl.
L’objectif principal de cette initiative est de documenter, avec les habitants, les réalités des zones exposées aux menaces environnementales et climatiques, et de les transformer en contenus utiles à la sensibilisation communautaire.
La rédaction
Dans nos sociétés actuelles, nombreux sont les jeunes qui aspirent à une vie confortable sans toujours mesurer l’importance de l’effort dès le jeune âge. Or c’est dans la jeunesse que se prépare l’avenir. La période de la jeunesse est celle de la force, de l’énergie, […]
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Dans nos sociétés actuelles, nombreux sont les jeunes qui aspirent à une vie confortable sans toujours mesurer l’importance de l’effort dès le jeune âge. Or c’est dans la jeunesse que se prépare l’avenir. La période de la jeunesse est celle de la force, de l’énergie, et de la capacité à apprendre, créer et bâtir. C’est le moment où l’on peut semer, pour espérer récolter avec sérénité dans les années de vieillesse.
C’est ainsi que Watoto News s’est penché sur la question en approchant quelques personnes âgées et matures.
Madame Alphonsine, âgée de 68 ans est d’avis qu’il faut travailer dur pendant la jeunesse.
« Quand j’étais jeune, je vendais des légumes au marché. J’ai économisé peu à peu. Aujourd’hui, je vis paisiblement grâce à cette parcelle que j’avais achetée il y a 30 ans. Le travail de ma jeunesse m’a évité de dépendre des autres aujourd’hui. »
À l’inverse, Simone, 65 ans, confie :
« Je n’ai pas de quoi vivre », obligée de continuer à travailler malgré son âge avancé. Elle regrette de ne pas avoir cotisé suffisamment durant sa jeunesse, ce qui la contraint à prolonger son activité professionnelle au lieu de profiter d’une retraite bien méritée.
Ces témoignages illustrent l’importance de préparer son avenir dès la jeunesse. Comme le disait Jean-Jacques Rousseau :
« La jeunesse est le temps d’étudier la sagesse ; la vieillesse est le temps de la pratiquer. »
Investir dans l’éducation, acquérir des compétences, épargner et adopter de bonnes habitudes dès le plus jeune âge sont autant de moyens de s’assurer une vieillesse sereine. Les choix faits pendant la jeunesse ont des répercussions durables sur la qualité de vie à un âge avancé.
Des recherches démontrent que les jeunes qui travaillent pendant leurs études, dans de bonnes conditions, développent des compétences précieuses, une meilleure gestion du temps et une autonomie financière. Cependant, il est essentiel de trouver un équilibre, afin que le travail n’empiète pas sur les études ni sur la santé mentale.
La sociologue Corinne Gaudart souligne l’importance des liens entre générations sur les lieux de travail. Les jeunes travailleurs bénéficient de l’expérience des aînés, apprenant des gestes protecteurs et des savoir-faire essentiels pour évoluer en toute sécurité et efficacité.
La jeunesse est certes le moment idéal pour semer les graines d’un avenir paisible. En travaillant avec diligence et en planifiant judicieusement, on peut espérer récolter les fruits de ses efforts et jouir d’une vieillesse confortable.
Louise Bibentyo
Lors d’une mission menée dans la zone de santé de Minova, les agents de l’UNICEF RDC, Aimé Kasereka chargé SBC au Sud-Kivu et Francis Adoum spécialiste SBC basé au Nord-Kivu ont rencontré les jeunes de la commubauté U-Reporters actifs à Minova. À cette occasion, les […]
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Lors d’une mission menée dans la zone de santé de Minova, les agents de l’UNICEF RDC, Aimé Kasereka chargé SBC au Sud-Kivu et Francis Adoum spécialiste SBC basé au Nord-Kivu ont rencontré les jeunes de la commubauté U-Reporters actifs à Minova.
À cette occasion, les U-Reporters ont été encouragés à poursuivre leur engagement en faveur du changement positif au sein de leurs communautés, à travers des actions concrètes répondant aux besoins locaux.

Pour renforcer leur visibilité sur le terrain, l’équipe de l’UNICEF leur a remis 136 t-shirts de visibilité estampillés U-Report. Un geste vivement salué par les jeunes bénéficiaires.
« Lors de notre échange avec l’équipe de l’UNICEF, nous avons beaucoup appris. Ils nous ont montré comment mieux orienter notre communauté U-Report, comment mener des activités pour un changement de comportement positif, en étant nous-mêmes des modèles à travers les U-Actions. Ces t-shirts étaient un besoin urgent, surtout pour les U-Reporters de Kishinji et de Minova.

Nous remercions sincèrement l’UNICEF, en particulier les agents en mission ici, ainsi que l’ODH pour son accompagnement technique local », a déclaré à Watoto News Mwamini Bahati Bénédicte, leader des U-Reporters de Minova.

La visite a également été marquée par la présence du chargé de l’éducation pour le Sud-Kivu au sein de l’UNICEF et du coordonnateur du Réseau des Journalistes Amis de l’Enfant du Sud-Kivu, offrant ainsi aux jeunes un moment pour exprimer leurs doléances.
Emmanuela Bahindwa
À Kalundja, chef-lieu de la mairie de la ville de Baraka, un événement dramatique s’est produit ce lundi 2 juin 2025. Un enfant a été happé par un crocodile, mais a pu être sauvé de justesse. Selon les témoins rencontrés par un correspondant de Watoto […]
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À Kalundja, chef-lieu de la mairie de la ville de Baraka, un événement dramatique s’est produit ce lundi 2 juin 2025. Un enfant a été happé par un crocodile, mais a pu être sauvé de justesse.
Selon les témoins rencontrés par un correspondant de Watoto News, ce jeune garçon nageait avec ses compagnons d’âge dans les eaux du lac Tanganyika, près de la plage de Kalundja. Subitement, l’enfant, âgé de 14 ans et répondant au nom de Makelele, a été attrapé par cet animal aquatique redoutable.
Ses camarades, pris de panique, ont crié à tue-tête :
« Makelele happé par le crocodile ! Makelele happé par le crocodile ! »
Ces cris ont alerté les riverains, notamment le père biologique de la victime. Habitant à proximité du lac, celui-ci, accompagné de plusieurs voisins armés de machettes et d’autres armes blanches, s’est précipité au secours de l’enfant. Ensemble, ils ont combattu le crocodile jusqu’à parvenir à libérer Makelele de sa gueule.
Le jeune garçon, grièvement blessé sur plusieurs parties du corps, a été transféré en urgence à l’hôpital général de Baraka, où il reçoit actuellement des soins appropriés. Contrairement à son état critique du lundi, son état de santé semble évoluer positivement.
Il convient de noter que de telles attaques sont fréquentes. Chaque année, des crocodiles attrapent des personnes sur toute l’étendue lacustre du territoire de Fizi et dans la ville de Baraka, sans qu’aucune mesure préventive concrète ne soit prise par les autorités locales.
Joseph Mihali, volontaire pour les enfants et les jeunes
Dans le territoire de Kalehe, au Sud-Kivu, des dizaines d’enfants en rupture scolaire se rassemblent régulièrement au centre de rattrapage scolaire de Kabeli situé en groupement de Buzi village de kalungu en territoire de kalehe pour suivre des cours diffusés à la radio. Cette initiative, […]
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Dans le territoire de Kalehe, au Sud-Kivu, des dizaines d’enfants en rupture scolaire se rassemblent régulièrement au centre de rattrapage scolaire de Kabeli situé en groupement de Buzi village de kalungu en territoire de kalehe pour suivre des cours diffusés à la radio. Cette initiative, entre dans le cadre de projet d’urgence éducatif mise en place par l’Observatoire des droits humains (ODH) et Financé par UNICEF avec les fonds de Education Cannot Wait (ECW).
Elle vise à offrir une alternative éducative aux enfants affectés par les conflits et les déplacements et qui ont abandonné le circuit scolaire normal.
Cependant, les conditions d’apprentissage restent précaires. Un seul poste radio est disponible pour l’ensemble des élèves, ce qui complique la compréhension des leçons. Les enfants, souvent assis à même le sol, peinent à entendre clairement les émissions, surtout ceux placés à l’arrière.
« Nous sommes nombreux à écouter une seule radio. Ceux qui sont loin n’entendent pas bien et ne comprennent pas les leçons. Nous demandons plus de radios pour mieux apprendre, »témoigne un élève du centre.

Les encadreurs du centre soulignent également les défis rencontrés. « Avec un seul poste radio, il est difficile de garantir une bonne qualité d’écoute pour tous les enfants. Certains perdent rapidement leur concentration, »explique l’encadreur Emmanuel lugana Alindwaye
Face à ces difficultés, les enfants et les encadreurs lancent un appel aux autorités et aux partenaires éducatifs pour fournir davantage de postes radio. Ils espèrent ainsi améliorer les conditions d’apprentissage et offrir à chaque enfant une chance équitable de poursuivre son éducation.

Cette situation met en lumière l’importance de renforcer les infrastructures éducatives dans les zones touchées par les crises, afin de garantir le droit à l’éducation pour tous les enfants, quelles que soient les circonstances.
Michael Lufungulo journaliste volontaire pour les enfants et les jeunes
Dans le souci de rendre les jeunes autonomes, l’ONG Observatoire des Droits Humains (ODH), avec le financement de l’UNICEF, forme des jeunes en informatique à Minova, dans le territoire de Kalehe. « C’est un besoin qui est venu de la communauté, et l’objectif est de […]
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Dans le souci de rendre les jeunes autonomes, l’ONG Observatoire des Droits Humains (ODH), avec le financement de l’UNICEF, forme des jeunes en informatique à Minova, dans le territoire de Kalehe.
« C’est un besoin qui est venu de la communauté, et l’objectif est de donner la même chance aux jeunes de Minova que ceux qui vivent en ville. Aujourd’hui, l’outil informatique est incontournable dans le monde du numérique. Si un jeune du milieu urbain a la facilité de trouver un emploi grâce à ses compétences en informatique, ce n’est pas le cas pour un autre jeune qui a tout abandonné à cause des conflits armés. Il est donc important pour nous de donner la même chance à ce jeune, afin qu’il soit aussi compétitif et autonome dans le monde professionnel », explique Jonathan Cherubala, chef de projet à l’ODH.

Il précise qu’à Minova, la formation en est à sa deuxième cohorte, et chaque cohorte accueille 60 jeunes répartis en trois vacations par jour. Certains jeunes arrivent le matin et finissent à 12h, d’autres suivent la formation de 13h à 15h, et la troisième vacation se déroule de 15h à 17h.
« J’ai 13 ans, je suis venu dans ce centre d’informatique parce que j’ai toujours rêvé de maîtriser l’informatique. Je suis en éducation de base, et en première année, je compte choisir la section informatique. Cette formation va m’aider à m’intégrer et à acquérir des connaissances dans mon domaine. On nous apprend comment saisir un document, comment rédiger un article de vente, et à utiliser le programme Publisher pour créer un calendrier », raconte Gloire Akonkwa, un jeune apprenant du centre.
Il ajoute en remerciant l’ODH et l’UNICEF pour cette opportunité, car « c’est un outil qui nous permettra d’évoluer et d’avoir un bagage supplémentaire pour ne pas être limités face au monde professionnel ».

Dans la salle Inuka de Minova, les jeunes sont concentrés, chacun devant sa machine.
« Quand j’ai un document en face de moi, je suis déjà capable de l’écrire dans Word. Je connais également toutes les parties de l’ordinateur, donc je sais quoi utiliser selon le besoin. Cette formation est avantageuse pour moi, car là où j’étudiais, je n’avais jamais eu de notions d’informatique. Je suis certain que c’est une nouvelle opportunité qui m’est offerte pour trouver un emploi », témoigne Ciza Olivier.

Pendant trois mois, ces jeunes sont outillés sur le pack Microsoft, l’usage d’Internet, la création de CV professionnels et le réseautage.
Le projet vise à atteindre 250 jeunes de Minova, issus de la communauté sans distinction, dont 120 sont déjà engagés dans le processus.

Dans le cadre d’une visite programmatique, le chargé de l’éducation à l’UNICEF Sud-Kivu, Emmanuel Tshibangu, aux côtés du coordonnateur du Réseau des Journalistes Amis de l’Enfant au Sud-Kivu, Ernest Muhero, ont visité le centre et encouragé ces jeunes ambitieux qui ont porté leur choix sur l’apprentissage de l’informatique, un outil essentiel et déterminant pour leur avenir.
Emmanuella Bahindwa
Au camp burundais de Musenyi, des milliers de réfugiés venus de la République démocratique du Congo s’entassent après avoir fui les violences causées par des groupes armés : tirs, massacres, maisons brûlées, brutalités extrêmes. Depuis février, de nombreux enfants ont trouvé refuge au Burundi et […]
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Au camp burundais de Musenyi, des milliers de réfugiés venus de la République démocratique du Congo s’entassent après avoir fui les violences causées par des groupes armés : tirs, massacres, maisons brûlées, brutalités extrêmes.
Depuis février, de nombreux enfants ont trouvé refuge au Burundi et vivent dans ce camp, où la baisse de l’aide humanitaire américaine fait craindre des révoltes à cause de la faim. Les enfants sont les premières victimes de cette situation, selon un rapport de l’Agence France-Presse (AFP).
« Quand je suis arrivé ici, on me donnait 3,5 kilos de riz par mois. Maintenant, c’est un kilo. Les 3 kilos de petits pois sont passés à 1,8 kilo. Ce que je reçois en sauce tomate dure un jour, puis c’est fini. Des enfants et des adolescents répètent qu’ils ont faim », confieb tristement un jeune réfugié, sous couvert d’anonymat à l’AFP pour des raisons de sécurité.

La réduction des rations alimentaires menace directement la survie des réfugiés, surtout celle des enfants, s’inquiète Oscar Niyibizi, administrateur adjoint du camp. Il dit « encourager les réfugiés à s’autonomiser en cultivant des terres autour du camp».
L’administration Trump a supprimé 80 % de l’aide humanitaire américaine. Or, les États-Unis finançaient à eux seuls plus de 40 % de l’aide mondiale. Comme aucun autre pays n’a pris le relais, plusieurs ONG et agences de l’ONU ont dû fermer ou réduire fortement leurs programmes, par manque d’argent.
Cette baisse d’aide est arrivée au pire moment, alors que les combats s’aggravent en RDC, souligne Geoffrey Kirenga, chef de mission de l’ONG Save the Children au Burundi.
Deogratias Kulila, volontaire pour les enfants et les jeunes (avec AFP)
Dans la province éducationnelle Sud-Kivu 2, 23 479 élèves finalistes dont 9 531 filles, ont officiellement débuté ce lundi 2 juin 2025 les épreuves hors-session de l’Examen d’État, édition 2024-2025. Le lancement a eu lieu à l’Institut Mwanga d’Uvira, dans l’est de la RDC. Les […]
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Dans la province éducationnelle Sud-Kivu 2, 23 479 élèves finalistes dont 9 531 filles, ont officiellement débuté ce lundi 2 juin 2025 les épreuves hors-session de l’Examen d’État, édition 2024-2025. Le lancement a eu lieu à l’Institut Mwanga d’Uvira, dans l’est de la RDC.
Les candidats sont répartis dans 75 centres de passation, dont 14 centres situés dans des écoles hors-frontières au Burundi et en Tanzanie, preuve de la diversité géographique de cette province éducative.
« L’examen d’État est un véritable marathon. Chaque finaliste est appelé à faire preuve de maturité et à mettre en valeur les connaissances acquises durant tout son parcours scolaire », a encouragé Albert Bope Piema, Directeur provincial de l’Éducation nationale et de la Nouvelle citoyenneté du Sud-Kivu 2.

Il a également salué les efforts des parents d’élèves qui, malgré les défis économiques, ont veillé à la scolarisation de leurs enfants.
S’adressant aux finalistes, il les a rassurés :« Ne craignez rien. Ces examens ne sont que la continuité de ceux que vous avez toujours passés à l’école, la clé, c’est la discipline, le respect du personnel encadrant, et la concentration. »
Ces épreuves se poursuivront jusqu’au 14 juin 2025, dans le respect du calendrier scolaire national. Pour ces jeunes filles et garçons, l’heure est à la détermination et à la conquête du diplôme d’État, sésame vers leur avenir académique et professionnel.
Rédaction
Un élève finaliste inscrit à l’Institut Mon Seigneur, identifié sous le nom de Demulu Mulumba, est décédé le lundi 02 Juin 2025 alors qu’il participait à l’épreuve de dissertation de l’Examen d’État 2025, dans un centre d’examen du territoire de Luebo, province du Kasaï. Le […]
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Un élève finaliste inscrit à l’Institut Mon Seigneur, identifié sous le nom de Demulu Mulumba, est décédé le lundi 02 Juin 2025 alors qu’il participait à l’épreuve de dissertation de l’Examen d’État 2025, dans un centre d’examen du territoire de Luebo, province du Kasaï.
Le décès est survenu pendant le déroulement de l’épreuve. Selon les premières informations recueillies sur place, l’élève aurait été victime d’un malaise. Il a été évacué en urgence vers un centre de santé, mais n’a pas survécu.
Les autorités scolaires locales ont été alertées et une interruption temporaire de l’épreuve a été constatée dans certaines salles. Le calme est revenu dans l’après-midi, mais l’événement a marqué la communauté éducative.
Une enquête est en cours afin de déterminer les causes exactes du décès. Aucun rapport médical officiel n’a encore été rendu public à ce jour.
Ce drame survient au premier jour de l’Examen d’État, session 2025, qui concerne des milliers d’élèves finalistes à travers le pays.
Léon Bintu volontaire pour les enfants