POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Plusieurs centaines d’élèves ont été sensibilisés ce 5 juin 2025 à la prévention du choléra lors d’une vaste campagne organisée dans un établissement scolaire de Kindu. Cette initiative s’inscrit dans le contexte de l’épidémie qui touche plusieurs régions de la RDC depuis février, avec pour […]
ACTUALITÉSPlusieurs centaines d’élèves ont été sensibilisés ce 5 juin 2025 à la prévention du choléra lors d’une vaste campagne organisée dans un établissement scolaire de Kindu. Cette initiative s’inscrit dans le contexte de l’épidémie qui touche plusieurs régions de la RDC depuis février, avec pour objectif de freiner sa propagation par une meilleure connaissance des gestes barrières, des symptômes et des modes de transmission.

L’activité s’est tenue au Collège Les Pèlerins, dans une zone particulièrement vulnérable en raison des conflits armés qui compliquent l’accès aux soins. Au total, 1 564 participants,dont 1 540 élèves ont pris part à cette séance de sensibilisation, coordonnée par une équipe locale. Les jeunes ont été encouragés à devenir des relais d’information au sein de leurs familles et de leur communauté.
« J’ai appris qu’on doit toujours se laver les mains avec de l’eau propre et du savon, surtout avant de manger. Je vais en parler à ma maman et à mes frères à la maison », confie Zuleika, élève en 6e année primaire.
L’activité a été marquée par des échanges interactifs, des démonstrations pratiques ainsi que des évaluations rapides pour renforcer les acquis. Les élèves ont appris à reconnaître les signes du choléra, tels que la diarrhée aqueuse sévère et la déshydratation, ainsi que les mesures immédiates à prendre en cas de suspicion.
« Je croyais que le choléra, c’était juste à cause de l’eau sale. Mais maintenant, je sais que même les aliments mal lavés peuvent nous rendre malades », explique Moïse, élève de 2e secondaire.
La mobilisation des élèves a révélé leur motivation à devenir des ambassadeurs de santé dans leur communauté, un levier essentiel dans les zones à accès limité aux soins.

« On entend souvent parler du choléra à la radio, mais aujourd’hui j’ai vraiment compris ce que c’est. Je vais aider mes voisins à comprendre aussi », affirme Léonard, élève en 4e secondaire.
Cette action s’inscrit dans une stratégie plus large de renforcement de la santé scolaire et de réduction des contaminations communautaires en impliquant activement la jeunesse.
« Je remercie les enseignants et les organisateurs. Grâce à cette sensibilisation, je me sens plus protégée, et je peux aussi aider à protéger les autres », ajoute Fatuma, élève de 5e année.
L’équipe de coordination s’est dite satisfaite du déroulement de la journée, saluant la discipline, l’écoute et la réactivité des élèves.
« C’est impressionnant de voir des enfants aussi engagés. Ils ont compris que la santé publique commence par des gestes simples. C’est un signal fort pour la riposte communautaire », déclare l’un des responsables de l’activité.

Parmi les recommandations issues de cette mobilisation figurent : la poursuite des actions de sensibilisation dans d’autres écoles, l’implication des enfants dans les clubs de santé et la distribution d’outils d’hygiène (savon, chlore, seaux) pour renforcer les mesures préventives.
Kweli Birindwa
Volontaire pour les enfants et les jeunes chez Watoto News
À l’ère du numérique, initier les enfants au codage est devenu une priorité éducative. Cependant, les experts mettent en garde contre une exposition précoce et excessive aux écrans, notamment avant l’âge de 6 ans. Face à ce dilemme, des méthodes innovantes, inspirées de la pédagogie […]
ACTUALITÉSÀ l’ère du numérique, initier les enfants au codage est devenu une priorité éducative. Cependant, les experts mettent en garde contre une exposition précoce et excessive aux écrans, notamment avant l’âge de 6 ans. Face à ce dilemme, des méthodes innovantes, inspirées de la pédagogie Montessori, proposent d’enseigner les bases de la programmation sans recourir aux écrans.
De nombreux parents ont partagé à Watoto News leurs expériences concernant l’impact des écrans sur leurs jeunes enfants et les bénéfices observés après avoir adopté des méthodes sans écran.
Francine, maman de Grâce : Elle a observé que sa fille, fascinée par les vidéos YouTube, avait des difficultés de communication et évitait le contact visuel. Avec l’aide d’un orthophoniste, Francine a réduit l’exposition aux écrans et introduit des activités interactives, ce qui a amélioré la communication de Grâce.
L’histoire de Lise : Une mère a remarqué que sa fille, Lise, était « dans sa bulle » et montrait peu d’interactions sociales. Après avoir réduit l’exposition aux écrans et travaillé avec une psychologue scolaire, Lise a fait des progrès significatifs en communication et en sociabilité.
Expérience d’une mère française : Elle a réussi à maintenir sa fille sans écran jusqu’à l’âge de 3 ans, malgré les pressions sociales. Elle a observé que sa fille développait une meilleure concentration et une plus grande créativité grâce aux activités manuelles et aux jeux interactifs.
Les professionnels de la santé et de l’éducation alertent sur les effets négatifs des écrans sur le développement des jeunes enfants.
Sabine Duflo, psychologue et fondatrice du Collectif Surexposition Écrans, souligne que les écrans surstimulent l’attention réflexe et empêchent le développement de l’attention focalisée, essentielle pour l’apprentissage.
Dr Sylvie Dieu Osika, pédiatre, observe que les enfants surexposés aux écrans présentent des retards de langage et des troubles du comportement. Elle recommande de limiter drastiquement le temps d’écran et de privilégier les interactions humaines. Le rapport « Enfants et écrans, à la recherche du temps perdu » remis au président Emmanuel Macron énumère 29 recommandations pour limiter les effets néfastes des écrans, allant de l’interdiction des conceptions addictogènes des services numériques à des restrictions sur l’utilisation des téléphones portables pour les jeunes enfants.
Face aux risques liés aux écrans, des méthodes d’apprentissage du codage sans écran ont été développées pour les jeunes enfants.
Approche Montessori : Cette pédagogie favorise l’autonomie et l’apprentissage sensoriel, offrant un cadre idéal pour initier les enfants au codage sans écran.
Initiatives comme Colori : Elles proposent des activités sans écran pour enseigner les bases du codage aux enfants dès 3 ans, utilisant des jeux sensoriels pour développer la logique et la créativité.
Initier les enfants au codage sans écran dès 3 ans représente une alternative pédagogique prometteuse, conciliant les besoins de développement des enfants avec les exigences du monde numérique. En s’appuyant sur des méthodes éprouvées comme la pédagogie Montessori et en évitant les risques associés à une exposition précoce aux écrans, cette approche favorise un développement harmonieux des compétences cognitives, sociales et émotionnelles des tout-petits.
Louise Bibentyo
La disparition tragique d’une fillette nommée Joshlin Smith, âgée de seulement 6 ans, vendue par sa propre mère Racquel Smith, met en lumière les dangers terrifiants auxquels sont confrontés les enfants en Afrique du Sud. Cette affaire, qui continue de faire du bruit sur les […]
ACTUALITÉS
La disparition tragique d’une fillette nommée Joshlin Smith, âgée de seulement 6 ans, vendue par sa propre mère Racquel Smith, met en lumière les dangers terrifiants auxquels sont confrontés les enfants en Afrique du Sud. Cette affaire, qui continue de faire du bruit sur les réseaux sociaux, bouleverse profondément tout le pays. Les images de la jeune fille, devenues virales, ont suscité une émotion intense.
Selon nos confrères de la Deutsche Welle Afrique (DW), Racquel « Kelly » Smith et ses deux coaccusés ont été condamnés à la peine maximale de perpétuité pour traite d’êtres humains, ainsi qu’à 10 ans de prison pour enlèvement. Joshlin Smith avait disparu en février 2024 de son domicile et n’a jamais été retrouvée.
La mère, âgée de 35 ans, a été reconnue coupable d’avoir kidnappé et vendu la petite fille, apparemment pour 20 000 rands (1 100 dollars) à un guérisseur traditionnel, attiré par ses yeux verts et son teint clair.
Selon le juge, cette dernière n’a montré aucun signe de remords ni de préoccupation face à la disparition de sa propre fille.
Le juge n’a toutefois pas précisé dans sa décision à qui exactement la fillette avait été vendue ni pour quelle raison. Cette affaire tragique souligne la gravité des risques auxquels les enfants sont exposés dans un pays où l’on déplore l’un des taux de criminalité les plus élevés au monde, avec une recrudescence inquiétante des enlèvements d’enfants.
Deogratias Kulila, volontaire pour les enfants et les jeunes ( avec DW Afrique)
Avant même que l’école ou la société n’interviennent, c’est au sein de la famille que se façonnent les premières bases de la personnalité d’un enfant. Cellule fondamentale de toute société, la famille joue un rôle essentiel dans l’ancrage affectif, moral et identitaire de l’individu. Elle […]
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Avant même que l’école ou la société n’interviennent, c’est au sein de la famille que se façonnent les premières bases de la personnalité d’un enfant. Cellule fondamentale de toute société, la famille joue un rôle essentiel dans l’ancrage affectif, moral et identitaire de l’individu. Elle constitue le premier espace d’apprentissage, d’amour et de découverte de soi.
Mama Lucie, mère de cinq enfants à Kadutu, dans la ville de Bukavu, partage avec simplicité :
« Je ne suis peut-être pas allée loin à l’école, mais j’ai compris que mon rôle de maman, c’est d’écouter, de corriger avec amour et d’encourager mes enfants à faire mieux chaque jour. La maison, c’est leur première école. »
À travers les gestes quotidiens, les paroles échangées, les encouragements et les limites posées, l’enfant apprend à aimer, à faire confiance, à gérer ses émotions, à se connaître et à reconnaître l’autre. Chaque regard bienveillant, chaque conseil répété, chaque règle établie devient une pierre angulaire dans la construction intérieure de l’enfant.
Dieudonné, enseignant à l’école primaire EP Furaha de Kadutu, observe avec conviction :
« Quand un enfant arrive en classe avec une bonne base affective et des repères clairs à la maison, ça se voit tout de suite. Il est plus confiant, plus respectueux, et apprend plus facilement. L’école ne peut pas tout faire seule. »
Ces témoignages illustrent combien une famille présente, cohérente, stable et aimante offre à l’enfant un terrain fertile pour grandir en confiance. En effet, il développe ainsi une meilleure estime de soi, un sens des responsabilités et une ouverture à l’altérité. Il apprend aussi à exprimer ses besoins sans violence, à persévérer face aux échecs et à se sentir digne d’être aimé.
Nadia, étudiante en psychologie, raconte avec émotion :
« Ce que mes parents m’ont donné, ce n’est pas seulement un toit ou de la nourriture. C’est le sentiment d’avoir de la valeur, d’avoir le droit d’exister et de rêver. Sans ça, je n’aurais jamais eu la force de continuer mes études. »
Construire des familles solides, c’est donc investir dans l’avenir en semant aujourd’hui les graines du caractère, de l’empathie et de la dignité. C’est bâtir des générations plus stables, plus humaines et plus résilientes.
Alliance Birhange, volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Une tragédie bouleversante frappe la communauté de Mokwa, au Nigeria, où des inondations survenues le 29 mai ont causé la mort de dizaines de personnes. Parmi les victimes, la famille entière d’une jeune femme : son mari, ses sept enfants, sa coépouse ainsi que les […]
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Une tragédie bouleversante frappe la communauté de Mokwa, au Nigeria, où des inondations survenues le 29 mai ont causé la mort de dizaines de personnes. Parmi les victimes, la famille entière d’une jeune femme : son mari, ses sept enfants, sa coépouse ainsi que les enfants de cette dernière ont tous été emportés par les eaux.
Le drame a été révélé sur X (anciennement Twitter) par l’utilisateur @__Meeram, à travers une vidéo devenue virale. On y voit la mère endeuillée, répondant avec une dignité saisissante malgré l’immense douleur : « C’est la volonté de Dieu », déclare-t-elle, résignée.
Cette perte personnelle s’inscrit dans un désastre de grande ampleur. Les autorités de l’État du Niger rapportent au moins 153 morts et des milliers de personnes déplacées. Les infrastructures, habitations et récoltes ont été gravement endommagées, aggravant encore la détresse des survivants.
Deogratias Kulila, volontaire pour les enfants et les jeunes (Avec Afrikmag.com)
À l’ère du numérique, initier les enfants au codage est devenu une priorité éducative. Cependant, les experts mettent en garde contre une exposition précoce et excessive aux écrans, notamment avant l’âge de 6 ans. Face à ce dilemme, des méthodes innovantes, inspirées de la pédagogie […]
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À l’ère du numérique, initier les enfants au codage est devenu une priorité éducative. Cependant, les experts mettent en garde contre une exposition précoce et excessive aux écrans, notamment avant l’âge de 6 ans. Face à ce dilemme, des méthodes innovantes, inspirées de la pédagogie Montessori, proposent d’enseigner les bases de la programmation sans recourir aux écrans.
De nombreux parents ont partagé à Watoto News leurs expériences concernant l’impact des écrans sur leurs jeunes enfants et les bénéfices observés après avoir adopté des méthodes sans écran.
Francine, maman de Grâce : Elle a observé que sa fille, fascinée par les vidéos YouTube, avait des difficultés de communication et évitait le contact visuel. Avec l’aide d’un orthophoniste, Francine a réduit l’exposition aux écrans et introduit des activités interactives, ce qui a amélioré la communication de Grâce.
L’histoire de Lise : Une mère a remarqué que sa fille, Lise, était « dans sa bulle » et montrait peu d’interactions sociales. Après avoir réduit l’exposition aux écrans et travaillé avec une psychologue scolaire, Lise a fait des progrès significatifs en communication et en sociabilité.
Expérience d’une mère française : Elle a réussi à maintenir sa fille sans écran jusqu’à l’âge de 3 ans, malgré les pressions sociales. Elle a observé que sa fille développait une meilleure concentration et une plus grande créativité grâce aux activités manuelles et aux jeux interactifs.
Les professionnels de la santé et de l’éducation alertent sur les effets négatifs des écrans sur le développement des jeunes enfants.
Sabine Duflo, psychologue et fondatrice du Collectif Surexposition Écrans, souligne que les écrans surstimulent l’attention réflexe et empêchent le développement de l’attention focalisée, essentielle pour l’apprentissage.
Dr Sylvie Dieu Osika, pédiatre, observe que les enfants surexposés aux écrans présentent des retards de langage et des troubles du comportement. Elle recommande de limiter drastiquement le temps d’écran et de privilégier les interactions humaines. Le rapport « Enfants et écrans, à la recherche du temps perdu » remis au président Emmanuel Macron énumère 29 recommandations pour limiter les effets néfastes des écrans, allant de l’interdiction des conceptions addictogènes des services numériques à des restrictions sur l’utilisation des téléphones portables pour les jeunes enfants.
Face aux risques liés aux écrans, des méthodes d’apprentissage du codage sans écran ont été développées pour les jeunes enfants.
Approche Montessori : Cette pédagogie favorise l’autonomie et l’apprentissage sensoriel, offrant un cadre idéal pour initier les enfants au codage sans écran.
Initiatives comme Colori : Elles proposent des activités sans écran pour enseigner les bases du codage aux enfants dès 3 ans, utilisant des jeux sensoriels pour développer la logique et la créativité.
Initier les enfants au codage sans écran dès 3 ans représente une alternative pédagogique prometteuse, conciliant les besoins de développement des enfants avec les exigences du monde numérique. En s’appuyant sur des méthodes éprouvées comme la pédagogie Montessori et en évitant les risques associés à une exposition précoce aux écrans, cette approche favorise un développement harmonieux des compétences cognitives, sociales et émotionnelles des tout-petits.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants
Une dizaine des jeunes suivent depuis le mardi 03 juin 2024 une formation en demultiplication sous le thème « Éducation et consolidation de la paix en milieu scolaire et communautaire ». Cette formation qui se déroule à l’ISP Bukavu a pour but de doter ces […]
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Une dizaine des jeunes suivent depuis le mardi 03 juin 2024 une formation en demultiplication sous le thème « Éducation et consolidation de la paix en milieu scolaire et communautaire ».
Cette formation qui se déroule à l’ISP Bukavu a pour but de doter ces jeunes des connaissances en matière de prevention et gestion pacifique des conflits, pour qu’ils deviennent des agents du management.
Elle vise également, à former des jeunes en tant qu’ambassadeurs de la paix, capables de promouvoir la culture de la paix et du vivre-ensemble dans les universités, institutions supérieures ainsi que dans leurs communautés respectives.

Les participants ont été formés sur plusieurs thématiques entre autres: les grands piliers de la paix sociale, les différents acteurs dans la prévention des conflits, les sortes des conflits en milieu scolaire et les mécanismes de prévention des conflits, la discrimination sociale sources des conflits ainsi que les étapes d’un conflit.
Alexis Murhabazi Muzusangabo, jeune de l’avenue Biname renseigne qu’il a été motivé par le soucis de promouvoir la paix autour de lui.

Notre source renseigne qu’après cette formation il ira à son tour divulguer le message de paix dans sa communauté.
» Après cette formation, je veux aider aussi à résoudre les conflits pour que la paix puisse dominer dans notre communauté. Pour ne pas être égoïste, moi aussi j’aimerais former d’autres jeunes dans mon quartier, mon avenue pour que entre nous la paix puisse régner « , à indiqué à Watoto News Alexis Murhabazi.
» Aux organisateurs je dis merci parce qu’il y’a beaucoup de choses que j’ignorais mais que j’ai appris ici dans cette fformation. » a conclut Alexis Murhabazi.
Sentiment de satisfaction pour Amani Namegabe Victoire étudiant à l’ISP Bukavu qui a aussi pris part à cette formation. Pour lui, œuvrer pour la paix est la grande motivation qui l’a poussé à se joindre à la dynamique des jeunes ambassadeurs de la paix. » Grâce à cette formation, j’ai eu à accumuler beaucoup de connaissances entre autres comment promouvoir la paix non seulement au sein de ma famille ou mon institution mais également au sein de toute ma communauté. Pour moi, c’est une formation qui me sera utile dans le sens où, elle pourra m’aider à savoir inviter d’autres jeunes et s’impliquer dans les activités de paix. », renseigne Amani Victoire.
» personnellement je dis merci à la formatrice et à toute son équipe car grâce à eux, je sais déjà c’est quoi être au service de la paix . A d’autres jeunes, je les invite vraiment à prendre part, à saisir l’opportunité pour qu’ensemble nous puissions faire de ce monde, un monde de paix, paisible et qui va nous permettre d’exercer tout nos rêves » a ajouté Amani victoire.
De son côté, Dorcas Aline formatrice et facilitatrice de cette formation explique que cette activité vise également à former des nouveaux ambassadeurs de la paix pour prôner la paix partout dans nos milieux.
» Ce qui m’as tellement poussée à faire cette formation était de voir d’autres jeunes se joindre à nous ambassadeurs de la paix, pour une bonne prévention des conflits et leurs résolutions pacifiques en milieu scolaire et dans la communauté. « , a declaré avec fierté madame Dorcas Aline.
Signalons qu’à Bukavu, une série des formations par démultiplication se fait en vue d’élargir la dynamique des jeunes ambassadeurs de la paix.
Emmanuel Murhula volontaire des enfants
À l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, célébrée le 5 juin 2025, un geste simple mais porteur de sens a marqué les esprits à Bukavu. Ayagirwhe Mufungizi Jean Baptiste, étudiant en Master 2 d’agronomie à l’Université Catholique de Bukavu (UCB), a planté symboliquement un […]
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À l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, célébrée le 5 juin 2025, un geste simple mais porteur de sens a marqué les esprits à Bukavu. Ayagirwhe Mufungizi Jean Baptiste, étudiant en Master 2 d’agronomie à l’Université Catholique de Bukavu (UCB), a planté symboliquement un arbre pour répondre à l’appel national à la restauration des écosystèmes.
Cette initiative personnelle s’inscrit dans le cadre du thème choisi par la République Démocratique du Congo : « L’arbre pour restaurer nos écosystèmes et la transition écologique pour un environnement sain ». Avec pour slogan « Planter un arbre, c’est semer l’espoir », Ayagirwhe veut faire passer un message fort d’où « chacun peut contribuer à la protection de l’environnement ».
« C’est un geste symbolique, mais il porte en lui l’avenir. Chaque arbre planté est un pas vers la régénération de notre sol, de notre air, de notre eau. C’est aussi une manière d’enseigner par l’action », a-t-il confié.

Cependant, l’UCB, par le biais de ses étudiants et de ses programmes en sciences agronomiques et environnementales, encourage ce type d’initiatives. L’université souhaite devenir un véritable incubateur de solutions durables et un levier de transformation sociale.
« En tant que futurs agronomes, nous avons une responsabilité envers la terre. Planter un arbre, c’est aussi poser un acte de foi envers les générations futures », ajoute Ayagirwhe.
Chutons en souligant que ce geste, bien que simple, rappelle que l’écologie n’est pas qu’une affaire d’experts ou d’institutions, mais aussi de citoyens engagés. Et parfois, il suffit d’une poignée de terre et d’un jeune plant pour raviver l’espoir d’un monde plus vert.
Par Alliance Birhange
À l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, les jeunes de l’Université Catholique de Bukavu (UCB) ont posé un geste concret en faveur de leur ville et de la planète. Une grande opération de ramassage de bouteilles en plastique a été organisée ce jeudi 5 […]
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À l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, les jeunes de l’Université Catholique de Bukavu (UCB) ont posé un geste concret en faveur de leur ville et de la planète. Une grande opération de ramassage de bouteilles en plastique a été organisée ce jeudi 5 juin 2025 autour du lac Kivu vers beach Muhanzi.
Réunis dès les premières heures de la matinée, et équipés de gants, de sacs-poubelles et d’une motivation inébranlable, des dizaines de jeunes ont sillonné les rives du lac pour retirer les déchets plastiques qui polluent les eaux et menacent la biodiversité locale.
A Watoto News, ils ont partagé le sens de leur engagement.
Espérance, inscrite en sciences de l’environnement à l’UCB, déclare
« Ce que nous faisons aujourd’hui est plus qu’un simple geste symbolique. Il s’agit de poser les bases d’un changement de mentalité. Il est temps que la population comprenne que jeter des bouteilles en plastique dans le lac détruit notre avenir. »
Ayagirwhe Jean, étudiant en agronomie, ajoute :
« Le plastique que nous ramassons aujourd’hui mettra peut-être 400 ans à se dégrader. Cela montre à quel point chaque petit geste de nettoyage compte. Nous devons continuer à sensibiliser nos familles, nos quartiers, nos écoles. »

L’initiative, soutenue par les autorités locales et des ONG environnementales partenaires telles que JAMAA Nature, Pôle Environnement et AJDDC, visait aussi à éveiller les consciences sur l’importance d’une gestion responsable des déchets.
Madame Amina, résidente du quartier Muhanzi, confie:
« C’est la première fois que je vois des jeunes aussi engagés dans une activité écologique ici. Ça me donne de l’espoir. Peut-être qu’enfin les choses vont changer. »
La journée mondiale de l’environnement est célebrée cette année sous le thème mondial : « Nos terres, notre avenir. Nous sommes la génération restauration ». Un appel à la restauration des écosystèmes et à la lutte contre la pollution plastique.
Les organisateurs souhaitent reconduire cette action dans d’autres quartiers de Bukavu dans les mois à venir, et appellent les autorités à renforcer la gestion des déchets ainsi qu’à mettre en place des systèmes de tri et de recyclage.
Daniel Mihogo, coordinateur de l’opération, conclut :
« Cette journée n’est qu’un début. Si nous voulons un Bukavu propre, cela doit devenir un engagement collectif, et pas seulement un événement annuel. »
À travers cette action de terrain, la jeunesse universitaire a prouvé qu’elle peut être un véritable moteur de changement. En nettoyant les rives du lac Kivu, ces jeunes engagés ont lancé un message clair : il est temps d’agir, ensemble, pour un avenir plus propre et durable.
Alliance Birhange, volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
La ville de Butembo a vibré ce mercredi 5 juin 2025 au rythme d’une mobilisation significative de sa jeunesse, à l’occasion de la Journée mondiale de l’Environnement. Plus de 5 000 élèves des écoles primaires Tsaka Tsaka, Butembo Cité et Mater Ecclésia ont été sensibilisés […]
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La ville de Butembo a vibré ce mercredi 5 juin 2025 au rythme d’une mobilisation significative de sa jeunesse, à l’occasion de la Journée mondiale de l’Environnement. Plus de 5 000 élèves des écoles primaires Tsaka Tsaka, Butembo Cité et Mater Ecclésia ont été sensibilisés aux enjeux climatiques et à l’importance de la préservation de la nature.
Cette initiative d’envergure a été conjointement menée par le comité des élèves de Butembo et une organisation locale œuvrant dans le domaine de l’environnement. C’est lors d’une parade organisée pour l’occasion que les messages clés sur les défis climatiques actuels ont été transmis à ce jeune public attentif.
La séance de sensibilisation a été interactive, permettant aux élèves de poser de nombreuses questions afin d’éclaircir leurs connaissances sur les problématiques environnementales. Pour joindre le geste à la parole, le comité des élèves a exposé différentes essences d’arbres, en soulignant les multiples avantages de la plantation, notamment dans les cours d’école.
Un message fort a été affiché tout au long de la journée :
« Un écolier écologiste, c’est un héros pour demain »,
un slogan mobilisateur qui visait à encourager l’implication des apprenants dans la protection de l’environnement dès leur plus jeune âge.
La journée s’est clôturée par une action concrète : la plantation d’arbres dans les écoles participantes, symbolisant l’engagement des jeunes pour un avenir plus vert et durable.
Selon Crispin Kulimushi, coordonnateur des comités des élèves de la ville de Butembo :
« Cette activité vient renforcer et contribuer significativement aux initiatives de lutte contre le changement climatique que nous menons déjà dans nos écoles. »

Les enseignants et responsables d’établissements ont salué cette initiative. Pour Sikuli Vagheni, directrice de l’École Primaire Tsaka Tsaka, l’impact est autant écologique que pédagogique :
« C’est un geste pédagogique salvateur. Cette action vient combler un réel besoin d’ombre dans notre cour scolaire, améliorant ainsi le cadre de vie de nos élèves.»
Placée sous le thème évocateur « Entre l’enfance et l’environnement : une alliance pour demain », cette édition 2025 de la Journée mondiale de l’Environnement à Butembo a mis en lumière le rôle central de la jeunesse dans la construction d’un avenir conscient, écologique et responsable.
Lucianna Kavira, volontaire pour les enfants et les jeunes à Butembo