POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
À Kisigari, dans le territoire de Rutshuru plusieurs enfants sont actuellement victimes de violences en cette période de vacances scolaires. C’est l’alerte lancée par l’ASBL Dynamique des Femmes Engagées pour le Changement et l’Autoprise en charge (DFCA), une organisation œuvrant pour la protection des femmes […]
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À Kisigari, dans le territoire de Rutshuru plusieurs enfants sont actuellement victimes de violences en cette période de vacances scolaires. C’est l’alerte lancée par l’ASBL Dynamique des Femmes Engagées pour le Changement et l’Autoprise en charge (DFCA), une organisation œuvrant pour la protection des femmes et des enfants.
Selon sa coordonnatrice, Clarice Kivunda, près de 44 cas ont été recensés au cours du deuxième semestre 2025. « Ces enfants sont soumis à des travaux lourds, des violences psychologiques, domestiques, et dans certains cas, à des violences sexuelles. Une situation inquiétante dans cette zone déjà fragile », a-t-elle déclaré à nos confrères de Nouveaumedia.cd
Face à cette réalité, la DFCA estime qu’une prise de conscience communautaire est essentielle pour garantir une meilleure protection des enfants. « Les auteurs de ces violences sont souvent des proches, des parents ou des membres de la communauté. C’est pourquoi nous pensons qu’il faut agir en sensibilisant largement sur les droits de l’enfant », explique Clarice Kivunda.
L’organisation mène actuellement des séances de sensibilisation avec les jeunes et les parents, insistant sur l’importance de placer l’enfant au centre des priorités.
La DFCA appelle toutes les parties prenantes, y compris les autorités et les organisations locales, à respecter les droits de l’enfant et à prendre des mesures concrètes pour mettre fin à ces abus qui compromettent gravement leur développement.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes avec Nouveaumedia.Cd
Les jeunes U-Reporters de Goma ont organisé une activité de sensibilisation ce mercredi 23 juillet 2025 à l’école primaire de l’Institut de Goma, dans l’objectif de rappeler aux écoliers l’importance du lavage régulier des mains pour prévenir les maladies d’origine hydriques. Durant l’activité, les jeunes […]
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Les jeunes U-Reporters de Goma ont organisé une activité de sensibilisation ce mercredi 23 juillet 2025 à l’école primaire de l’Institut de Goma, dans l’objectif de rappeler aux écoliers l’importance du lavage régulier des mains pour prévenir les maladies d’origine hydriques.
Durant l’activité, les jeunes mobilisateurs ont expliqué les bons gestes à adopter, montré les moments clés pour se laver les mains (avant de manger, après être allé aux toilettes, etc.), et sensibilisé sur les risques liés aux mains sales, comme les diarrhées, les infections ou encore les maladies de peau.
Shamimu Nkolomoni , 10 ans, élève de 5e année primaire: « J’ai appris que se laver les mains peut nous protéger de plusieurs maladies, maintenant, je vais toujours le faire régulièrement»

Patrick Amisi 11 ans: « Parfois, je jouais sans penser à me laver les mains, mais aujourd’hui, je comprends pourquoi c’est important. »
Les enseignants présents ont salué cette initiative qui complète les efforts de l’école en matière d’éducation à la santé. Ils ont promis de renforcer les rappels quotidiens en classe.
Par cette action, les U-Reporters démontrent une fois de plus leur rôle actif dans la promotion des comportements sains et la prévention des maladies auprès de leurs pairs.
Un enfant bien informé, c’est une communauté mieux protégée.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto news
Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) a tiré la sonnette d’alarme sur la dégradation accélérée du système éducatif et de la protection des civils dans la province du Sud-Kivu, à l’Est de la République Démocratique du Congo. Dans son rapport du mois […]
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Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) a tiré la sonnette d’alarme sur la dégradation accélérée du système éducatif et de la protection des civils dans la province du Sud-Kivu, à l’Est de la République Démocratique du Congo. Dans son rapport du mois de juin, rendu public ce lundi, 21 juillet l’agence onusienne dénonce les conséquences graves de l’insécurité et des conflits armés qui gangrènent la région.
Selon les données collectées, 635 écoles, soit 7,7 % des établissements éducatifs de la province, ont dû fermer leurs portes en raison de l’insécurité, privant ainsi plus de 272 500 enfants (dont 146 285 filles et 126 300 garçons) d’accès à l’éducation.
Le rapport précise également qu’au moins 12 écoles sont actuellement occupées ou ont été ciblées par des attaques de groupes armés. Par ailleurs, plus de 20 500 élèves de fin de cycle primaire (9 748 filles et 9 507 garçons) n’ont pas pu passer leurs examens de fin d’études.
En matière de protection des civils, OCHA signale 2 244 incidents recensés dans les territoires de Kalehe, Fizi, Mwenga, Walungu, Uvira, Shabunda et Kabare. Il s’agit notamment de violences physiques, d’abus sexuels, d’extorsions et de recrutements forcés d’enfants par des groupes armés.
L’agence souligne aussi que plusieurs axes routiers sont restés impraticables pour les humanitaires en raison des affrontements, entravant notamment l’acheminement de l’aide dans les zones de santé de Fizi, Uvira et Mwenga.
Malgré ce contexte difficile, plus de 408 000 personnes ont pu bénéficier d’une aide alimentaire dans la province, dans le but de freiner la progression de l’insécurité alimentaire.
Ce rapport met une fois de plus en lumière la détresse croissante des populations du Sud-Kivu et la nécessité urgente d’une réponse humanitaire renforcée.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes avec Actualité.cd
L’artiste congolaise Gloria Bash ne cesse de faire parler d’elle. Après avoir signé récemment avec le label international Black Stars basé à Paris, elle revient sur le devant de la scène avec l’annonce officielle de la sortie de son tout nouveau clip intitulé « Fond de […]
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L’artiste congolaise Gloria Bash ne cesse de faire parler d’elle. Après avoir signé récemment avec le label international Black Stars basé à Paris, elle revient sur le devant de la scène avec l’annonce officielle de la sortie de son tout nouveau clip intitulé « Fond de teint », prévue pour ce mercredi 23 juillet.
Connue pour son style unique mêlant afrobeat, pop urbaine et messages engagés, Gloria Bash veut marquer un tournant avec ce nouveau projet. « Fond de teint » s’annonce comme une chanson à la fois artistique et symbolique, où l’artiste aborde des thématiques profondes autour de l’identité, de l’estime de soi et de la beauté au naturel.
« Ce clip, c’est une déclaration, une manière de dire aux jeunes, surtout aux filles, que leur vraie valeur ne se cache pas sous du maquillage ou des filtres, mais dans ce qu’elles sont vraiment », confie Gloria Bash dans une interview téléphonique accordée à Watoto News.

Sa signature chez Black Stars, un label réputé pour son accompagnement des talents africains à l’international, ouvre une nouvelle page pour sa carrière.
Ce clip, tourné entre Paris et Kinshasa, promet une qualité visuelle élevée et une esthétique soignée, fidèle à l’identité visuelle de l’artiste.
Les fans sont déjà impatients. Gloria Bash, avec « Fond de teint », veut non seulement toucher les cœurs, mais aussi inspirer toute une génération à s’aimer telle qu’elle est.
Avec Fond de teint, Gloria Bash ne se contente pas de chanter elle transmet un message, un appel à l’authenticité dans un monde d’apparences.
Michael Lufungulo, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
L’Unité de la Jeunesse pour l’Action Congolaise (UJAC) a marqué une nouvelle étape dans son engagement humanitaire. Une délégation conduite par son coordonnateur Blaise Mukozi s’est rendue à Kashungurhi, dans le groupement de Mudaka (territoire de Kabare), mardi 22 juillet 2025 pour rencontrer les membres […]
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L’Unité de la Jeunesse pour l’Action Congolaise (UJAC) a marqué une nouvelle étape dans son engagement humanitaire. Une délégation conduite par son coordonnateur Blaise Mukozi s’est rendue à Kashungurhi, dans le groupement de Mudaka (territoire de Kabare), mardi 22 juillet 2025 pour rencontrer les membres de l’APEMAC (Appui aux personnes désœuvrées, mamans veuves et orphelins du Congo), une structure locale œuvrant pour la survie des populations les plus vulnérables.
Accompagné de la logisticienne Justine Nabami, Mukozi a écouté les préoccupations des bénéficiaires : manque de nourriture, d’abris, d’habits, mais surtout, difficultés d’accès à la santé et à l’éducation. « Nous sommes venus vous écouter, car notre mission est d’agir là où la souffrance est palpable », a-t-il déclaré, réaffirmant la volonté de son organisation de se mobiliser pour des réponses concrètes.

À travers ce partenariat naissant avec l’APEMAC, l’UJAC appelle les ONG, les associations et les personnes de bonne volonté à soutenir ces familles oubliées. Ce geste s’inscrit dans une dynamique déjà amorcée par l’UJAC, qui avait récemment aidé les orphelins du centre CEFO à Cidjo.
Pascal Marhegane Ki-Moon, volontaire pour les enfants et les jeunes au Sud Kivu
À Goma, en cette période de vacances, un phénomène prend de l’ampleur : celui des « enfants-ration ».Il s’agit d’enfants, majoritairement issus de familles vulnérables, visibles dans presque tous les coins de la ville, souvent avec un bassin de fruits sur la tête, des sachets à vendre […]
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À Goma, en cette période de vacances, un phénomène prend de l’ampleur : celui des « enfants-ration ».
Il s’agit d’enfants, majoritairement issus de familles vulnérables, visibles dans presque tous les coins de la ville, souvent avec un bassin de fruits sur la tête, des sachets à vendre en main, ou engagés dans de pénibles travaux sur les chantiers.
Certains le font pour préparer leur rentrée scolaire, d’autres pour aider à nourrir leur famille. Mais derrière ces petits boulots se cachent des souffrances profondes, des privations, et surtout, de grands dangers.
Témoignages
Ansima Masumbe 14 ans:
« Je vends les bananes depuis deux semaines, je me réveille à 5h pour aller chercher la marchandise au marché de kituku et à Kahembe, rien que pour acheter mes cahiers avant la rentrée. Mais parfois, les grands de la rue me volent tout. »
Trésor Kasembe 12ans :
« Je fais le tour des avenues avec des sachets d’eaux, et chaque lundi et jeudi je me rends au marché de kituku, un jour, j’ai failli me faire renverser par une voiture, Je n’ai pas le choix, on n’a pas à manger à la maison. »
Eric paluku 16ans :
« Je travaille sur un chantier. Je porte des blocs, et des pierres,c’est dur, mais je veux acheter mon uniforme moi-même. »
Ces enfants, bien qu’admirables par leur courage, sont exposés à l’insécurité, à la maltraitance, aux maladies, voire à l’abandon scolaire.
Des mesures devraient être mise en place pour soutenir les familles vulnérables, et protéger ces enfants qui devraient profiter de leurs vacances pour jouer, apprendre, et rêver car un enfant au travail, c’est une enfance en danger.
Derrière chaque enfant-ration se cache un rêve en suspens. Redonnons-leur une vraie enfance, avant qu’il ne soit trop tard.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Face aux nombreux cas de malnutrition et de maladies infantiles dans la région,en général et spécialement dans la ville de Goma, les parents sont appelés à promouvoir et pratiquer l’allaitement maternel exclusif durant les six premiers mois de vie de l’enfant. Dans une interview exclusive […]
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Face aux nombreux cas de malnutrition et de maladies infantiles dans la région,en général et spécialement dans la ville de Goma, les parents sont appelés à promouvoir et pratiquer l’allaitement maternel exclusif durant les six premiers mois de vie de l’enfant.
Dans une interview exclusive accordée à Watoto News ce mardi 22 juillet 2025 le docteur Jean Claude Bahati spécialiste en santé publique , insiste sur l’importance de ce geste simple mais vital.
« Le lait maternel est l’aliment le plus complet pour un bébé. Il renforce son système immunitaire, le protège contre les maladies courantes comme la diarrhée, les infections respiratoires et favorise un bon développement cérébral. »
Selon lui, de nombreuses familles ignorent encore les bienfaits de l’allaitement exclusif et introduisent trop tôt d’autres aliments ou des laits industriels, souvent inadaptés ou mal préparés. « Ce choix expose les enfants à des risques accrus de malnutrition, surtout dans un contexte où l’accès à l’eau potable et à une hygiène rigoureuse reste un défi ».
Il appelle également les pères à soutenir les mères allaitantes : « L’allaitement est un effort quotidien, le rôle du père est d’encourager, d’assister et de créer un environnement paisible pour la maman. »
Enfin, le Dr Jean Claude recommande aux structures sanitaires et aux leaders communautaires d’intensifier les campagnes de sensibilisation dans les quartiers de la ville afin de sauver des vies par l’information et l’accompagnement.
Un enfant bien allaité, c’est une vie mieux protégée dès le départ.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
La scolarité des enfants dans les écoles primaires Mulala, Buhumba et Bahamba, situées dans le groupement de Buzi, territoire de Kalehe au Sud-Kivu, est gravement compromise.Ces établissements ont subi d’importants dégâts à la suite du passage de personnes déplacées internes et des pluies diluviennes qui […]
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La scolarité des enfants dans les écoles primaires Mulala, Buhumba et Bahamba, situées dans le groupement de Buzi, territoire de Kalehe au Sud-Kivu, est gravement compromise.
Ces établissements ont subi d’importants dégâts à la suite du passage de personnes déplacées internes et des pluies diluviennes qui se sont abattues sur la région il y a quelques jours.

L’alerte a été donnée par l’Alliance pour l’Universalité des Droits Fondamentaux (AUDF), à l’issue d’un entretien avec votre rédaction ce mardi 22 juillet 2025.
« La situation est dramatique pour les enfants de l’EP Mulala, EP Buhumba et EP Bahamba dans l’aire de santé de Buhumba. Après avoir accueilli des déplacés, ces écoles ont vu leur mobilier scolaire (planches, pupitres, tableaux) utilisé comme bois de chauffage, par ailleurs, l’EP Buhumba et l’EP Bahamba ont été partiellement détruites par de violentes pluies et des vents violents : trois classes ont perdu leur toiture à l’EP Bahamba, et deux à l’EP Buhumba depuis le week-end du 18 juillet 2025 », rapporte le communiqué de l’AUDF.

Face à cette situation, l’organisation plaide pour une intervention urgente en vue de la réhabilitation ou de la reconstruction de ces écoles, afin de garantir aux enfants l’accès à une éducation dans des conditions dignes.
Richelieu Byamana volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
En pleine période de vacances scolaires, de nombreux parents de la ville de Goma demandent la mise en place de centres d’encadrement pour les enfants et les adolescents. Face à l’insécurité et aux risques de déviation sociale, ces structures sont perçues comme essentielles pour canaliser […]
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En pleine période de vacances scolaires, de nombreux parents de la ville de Goma demandent la mise en place de centres d’encadrement pour les enfants et les adolescents.
Face à l’insécurité et aux risques de déviation sociale, ces structures sont perçues comme essentielles pour canaliser l’énergie des jeunes et les maintenir dans un environnement sain.
Dans plusieurs quartiers de la ville, le constat est le même : enfants errants dans les rues, exposition aux écrans à longueur de journée, ou fréquentation de milieux peu sûrs. « Il faut des espaces éducatifs, culturels ou sportifs pour occuper nos enfants. Sinon, ils deviennent vulnérables à toutes sortes de tentations », témoigne Grâce Nabintu mère de quatre enfants à Katoyi.
Certains parents pointent également le manque d’initiatives adaptées à tous les milieux : « Dans les quartiers périphériques, il n’y a presque rien. Pourtant, c’est là que les enfants sont le plus exposés à la drogue ou à la délinquance », explique Pascal Muhindo père de famille à Mabanga Sud.
Les parents appellent les autorités locales, les organisations non gouvernementales et les Églises à collaborer pour créer ou renforcer ces centres d’accueil temporaires. Ils insistent sur l’importance de proposer des activités utiles : soutien scolaire, jeux éducatifs, formations artistiques, sport ou sensibilisation.
Contactés par Watoto News lundi 21 juillet Jonas Chizungu, encadreur d’enfants à L’écodim renseigne que pendant les vacances, beaucoup d’enfants sont livrés à eux-mêmes, sans activités encadrées, ils s’ennuient, traînent dans la rue et s’exposent à des dangers comme les vols ou les mauvaises fréquentations.
Il ajoute que bien encadré un enfant en période de vacances c’est investir dans son avenir «un enfant qui participe à des ateliers ou à des jeux éducatifs développe la confiance en lui, apprend à vivre en groupe, et garde une certaine discipline. Encadrer un enfant, ce n’est pas juste l’occuper, c’est investir dans son avenir, les vacances doivent être un moment de croissance, pas de perdition.»
Encadrer les enfants pendant les vacances, c’est aussi préparer une rentrée plus sereine, tout en contribuant à la sécurité et à l’équilibre des communautés.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Un important atelier de consultation réunissant les acteurs provinciaux autour de la revisitation de la Politique Nationale d’Assainissement a eu lieu à bukavu ce lundi 21 juillet 2025 dans l’objectif d’intégrer la résilience climatique dans cette politique stratégique. Parmi les participants notables, l’Association Nationale des […]
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Un important atelier de consultation réunissant les acteurs provinciaux autour de la revisitation de la Politique Nationale d’Assainissement a eu lieu à bukavu ce lundi 21 juillet 2025 dans l’objectif d’intégrer la résilience climatique dans cette politique stratégique.
Parmi les participants notables, l’Association Nationale des Agents de Santé Communautaire de la RDC (ANASC-RDC) a été représentée par son Secrétaire exécutif national, Lazaro John Ndege, accompagné du chargé de plaidoyer et du chargé de programme, Koko Chisesha.

Les échanges ont permis de formuler des recommandations concrètes pour adapter la politique nationale aux réalités locales et aux enjeux climatiques émergents.
« Nous ne pouvons pas envisager un développement durable sans repenser notre politique d’assainissement. Celle-ci doit désormais intégrer la vulnérabilité de nos communautés face aux effets du changement climatique. » a déclaré Balume Sirire Petro, Chef de bureau à la coordination provinciale de l’Environnement.
Lazaro John Ndege, Secrétaire exécutif de l’ANASC-RDC :« Les agents de santé communautaire sont en première ligne. Leur rôle dans l’assainissement et l’adaptation climatique est essentiel, car ils sont les témoins quotidiens des réalités environnementales. »
De son côté Koko Chisesha Chargé de programme :« Cet atelier est une opportunité pour construire une politique plus inclusive. Nous plaidons pour une véritable synergie entre les secteurs de la santé, de l’environnement et du développement communautaire. »

L’implication de l’ANASC-RDC témoigne de son engagement à intégrer la santé communautaire dans une vision de développement durable alignée sur les Objectifs de Développement Durable (ODD).
Notons que cette initiative est portée par le Secrétariat Général à l’Environnement et Développement Durable, à travers sa Coordination provinciale du Sud-Kivu, avec l’appui technique et financier de l’UNICEF.
Kweli Birindwa volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto news