POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Sauf changement de dernière minute, les Examens d’État débuteront ce lundi 28 juillet 2025 sur toute l’étendue du territoire de la République Démocratique du Congo.À Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, les élèves finalistes affichent une confiance notable à l’approche de cette étape décisive pour l’accès à […]
ACTUALITÉS
Sauf changement de dernière minute, les Examens d’État débuteront ce lundi 28 juillet 2025 sur toute l’étendue du territoire de la République Démocratique du Congo.
À Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, les élèves finalistes affichent une confiance notable à l’approche de cette étape décisive pour l’accès à l’enseignement supérieur.
Dans une interview accordée à Watoto News, plusieurs finalistes ont affirmé s’être bien préparés à ces épreuves. « Depuis la fin des examens de fin d’année, nous avons poursuivi les révisions presque quotidiennement. Nous avons eu près d’un mois pour revoir les cours, approfondir certaines matières et faire des recherches, nous nous sentons prêts », a déclaré Christophe Mugisho, élève finaliste de l’Institut Matendo.
Malgré cette préparation soutenue, certains élèves ont évoqué des difficultés rencontrées lors des examens hors session, notamment des retards au démarrage des épreuves. Ces lenteurs, selon eux, ont généré du stress et affecté leur concentration. « On arrive motivé et bien préparé, mais l’attente prolongée avant le début des épreuves nous déconcentre. Il y a trop de bruit et de distractions. Cela peut faire perdre des connaissances qu’on maîtrisait parfaitement », regrette un finaliste.
Face à cette situation, les élèves lancent un appel aux autorités éducatives pour une meilleure organisation.
« Nous souhaitons que les examens commencent dès notre arrivée. Cela permettrait de garder notre concentration intacte et de donner le meilleur de nous-mêmes », ajoute Linda Mbuyi.
Pour rappel, les Examens d’État se dérouleront du lundi 28 au jeudi 31 juillet 2025 sur toute l’étendue du territoire national.
Michael Lufungulo, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Le 25 juillet n’est pas qu’une simple date sur le calendrier. C’est une journée de célébration, de reconnaissance et de combat en l’honneur des femmes et filles d’ascendance africaine à travers le monde. Une occasion pour mettre en lumière leurs histoires, leurs *forces, leurs larmes, […]
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Le 25 juillet n’est pas qu’une simple date sur le calendrier. C’est une journée de célébration, de reconnaissance et de combat en l’honneur des femmes et filles d’ascendance africaine à travers le monde.
Une occasion pour mettre en lumière leurs histoires, leurs *
forces, leurs larmes, mais surtout leurs rêves et leur détermination à bâtir un avenir meilleur.
À Bukavu au cœur de la province du Sud-Kivu, Esther Kaharanyi âgée de 23 ans, tresse des fibres naturelles sous le regard bienveillant de sa communauté.
« Je suis fière d’apprendre ce que ma grand-mère m’a transmis. Je veux que les gens sachent que notre culture est belle », confie-t-elle.
Elle ne façonne pas seulement des paniers. Elle transmet un héritage. Elle tisse de la fierté, de la résilience et de l’avenir.
Un peu plus loin, Nadine 24 ans, en formation de couture, rêve grand :
« Moi je veux devenir créatrice de mode. Même si je suis une fille, je peux changer les choses. »
Des paroles qui résonnent comme un cri d’espoir. Oui, les filles africaines veulent changer le monde, et elles en ont les capacités. Trop souvent marginalisées, elles sont pourtant les enseignantes, ingénieures, artistes, leaders, bâtisseuses et mèresde demain.

Ce 25 juillet, nous ne parlons pas seulement d’identité. Nous parlons de justice, d’opportunités et de reconnaissance.
Être une fille africaine, c’est porter en soi une mission, une force sacrée.
Témoignage d’Aline, 22 ans, étudiante en architecture :
« Je veux que toutes les filles sachent qu’être africaine, c’est une fierté. On peut tout faire, même changer le monde. »
Cette journée est aussi un appel à la protection, à l’éducation et à l’accompagnement des filles. Trop nombreuses sont celles encore victimes de mariages précoces, de violences et d’injustices. Mais chaque fois qu’une fille se lève, c’est toute l’Afrique qui avance.

Être une fille d’Afrique, c’est porter la lumière d’un continent dans ses yeux, et l’espoir d’un avenir dans ses mains. »
Chez Watoto News, nous croyons à la voix des jeunes. Et aujourd’hui, plus que jamais, nous le proclamons :
Les filles africaines sont l’or de notre terre, laissons-les briller.
Gloria Bakulikira volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Le quartier Bujovu dans la ville de Goma a accueilli ce samedi 26 juillet la deuxième phase de la campagne de sensibilisation contre la consommation de drogue chez les adolescents, initiée par l’organisation ACER (Action des citoyens engagés pour le renouveau du Congo). Sous le […]
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Le quartier Bujovu dans la ville de Goma a accueilli ce samedi 26 juillet la deuxième phase de la campagne de sensibilisation contre la consommation de drogue chez les adolescents, initiée par l’organisation ACER (Action des citoyens engagés pour le renouveau du Congo). Sous le thème « Impact de la consommation de la drogue sur la santé mentale des adolescents ».
L’atelier a rassemblé des jeunes autour de discussions ouvertes, de conseils pratiques et de témoignages poignants.

L’objectif principal de cette initiative est de sensibiliser les jeunes sur les dangers réels liés à la drogue, briser les tabous, déconstruire les idées reçues et encourager des modes de vie sains.
Des témoignages marquants
Kevin ndauli 19 ans, ancien consommateur, a partagé son expérience :
« La drogue m’avait isolé, je n’étais plus moi-même. Grâce à une séance de sensibilisation comme celle-ci, j’ai compris qu’il y avait un chemin pour m’en sortir. Aujourd’hui, je veux que d’autres jeunes évitent cette erreur. »
Naomie, « Cet atelier m’a ouvert les yeux. On pense souvent que la drogue est juste une distraction, mais elle détruit nos rêves petit à petit. Je repars avec plus de force pour dire non et aider mes amis à faire pareil. »

Des professionnels en santé mentale, des éducateurs et des volontaires ont été mobilisés pour orienter les jeunes, répondre à leurs questions et leur fournir des outils pour faire face aux tentations et pressions sociales.
Cet atelier marque une étape importante dans la lutte contre la consommation de drogues chez les adolescents à Goma, et ACER compte étendre ces actions à d’autres quartiers.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Dans les zones périurbaines et rurales autour de Bukavu, les enfants sont souvent les premières victimes des urgences : inondations, glissements de terrain, incendies, ou tensions communautaires. Dans ces circonstances, nombreux sont ceux qui perdent leur maison, leur école ou même leurs proches. Malheureusement, leur […]
ACTUALITÉSDans les zones périurbaines et rurales autour de Bukavu, les enfants sont souvent les premières victimes des urgences : inondations, glissements de terrain, incendies, ou tensions communautaires. Dans ces circonstances, nombreux sont ceux qui perdent leur maison, leur école ou même leurs proches. Malheureusement, leur protection reste très limitée, et leurs droits fondamentaux, sécurité, éducation, logement, santé, sont fréquemment bafoués. Ces crises, souvent silencieuses, laissent des séquelles durables sur leur développement physique et psychologique.
Jonathan Kamubembe, 13 ans :
« Quand la pluie a emporté notre maison, on a dormi dans une salle de classe pendant une semaine. Je n’avais plus de cahiers, plus de matelas, et on mangeait une seule fois par jour. »
Fideline Sumahili, 11 ans :
« Le feu a tout brûlé dans notre quartier. Depuis, on vit chez une tante, à huit dans une pièce. Je ne vais plus à l’école parce que tout a été détruit. »
Arsène, 12 ans :
« Quand les gens se sont battus à côté de chez nous, j’ai vu des maisons brûler. Je ne dors plus bien. J’ai peur quand j’entends des cris ou des coups. »
Bénie Kyanga, 10 ans :
« Après les glissements de terrain, on a été déplacés dans un camp. Là-bas, il n’y a pas de jeux, pas d’école, et parfois pas d’eau. »
Ces récits révèlent à quel point les enfants sont vulnérables en période de crise. Déplacés, traumatisés, parfois séparés de leurs parents, ils vivent dans des conditions indignes, néfastes à leur croissance et à leur avenir. Le plus alarmant est que ces réalités sont souvent ignorées. Leur douleur devient silencieuse, et leurs droits, invisibles.
Avis des spécialistes
Mme Léonie Bahati, psychologue clinicienne :
« Les enfants exposés à des situations d’urgence développent des troubles post-traumatiques, de l’insomnie, de l’anxiété et parfois du repli. Ils ont besoin d’un accompagnement adapté. »
M. Olivier Kambale, assistant social :
« Très peu de familles savent comment protéger les enfants en cas de catastrophe. Il n’y a pas de système d’alerte ni de structure d’accueil bien organisée. »
Dr Solange Mushagalusa, pédiatre :
« Dans les situations d’urgence, les enfants risquent rapidement des maladies liées au manque d’eau potable, à la malnutrition ou à l’insalubrité. Leur immunité est fragile. »
Sœur Adèle Byamungu, éducatrice communautaire :
« Dans les milieux touchés, les enfants perdent toute stabilité : plus de routine, plus d’école, plus de repères. Ils deviennent désorientés et souvent tristes. »
M. Isaac Mulume, enseignant volontaire :
« Après chaque crise, on retrouve des enfants déscolarisés pendant plusieurs mois, voire des années. La reprise de l’école est rarement une priorité. »
Mme Carine Nyabenda, animatrice en droits de l’enfant :
« Il est essentiel de créer des espaces sécurisés où les enfants peuvent s’exprimer, jouer et recevoir du soutien après une crise. Trop souvent, ils sont livrés à eux-mêmes. »
L’absence de mécanismes solides de protection expose les enfants à des dangers immédiats et durables. Si la reconstruction matérielle après une crise est indispensable, la reconstruction psychologique et éducative l’est tout autant. La protection de l’enfant doit être intégrée dans toute réponse d’urgence.
À Bukavu, les crises se multiplient, et les enfants en sont les premières victimes silencieuses. Leur droit à la sécurité, à l’éducation, à la santé et au repos doit être garanti, même en période de turbulence. Il revient aux familles, aux écoles, aux leaders locaux et aux structures sociales de mettre en place des stratégies simples mais efficaces pour garantir la dignité de l’enfant, même au cœur du chaos.
Louise Bibentyo, volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Le droit au repos et aux loisirs est un droit fondamental reconnu par la Convention relative aux droits de l’enfant (article 31). Pourtant, dans plusieurs milieux, notamment à Bukavu, ce droit est souvent négligé. Beaucoup d’enfants passent leurs journées entre travaux domestiques, activités économiques, obligations […]
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Le droit au repos et aux loisirs est un droit fondamental reconnu par la Convention relative aux droits de l’enfant (article 31). Pourtant, dans plusieurs milieux, notamment à Bukavu, ce droit est souvent négligé. Beaucoup d’enfants passent leurs journées entre travaux domestiques, activités économiques, obligations familiales ou religieuses, sans bénéficier de temps libre pour jouer, se détendre ou explorer leur créativité. Le loisir, trop souvent perçu comme un luxe, est en réalité essentiel à l’équilibre et au développement global de l’enfant.
Naomi Aganze, 11 ans :
« Je ne sais pas ce que c’est de jouer en vacances. Je suis toujours en train d’aider à la maison. Quand je veux sortir, on me dit que je perds le temps. »
Gracien Dembi, 13 ans :
« On me dit qu’un garçon ne doit pas s’amuser trop. Alors je passe mes journées à laver la voiture de mon oncle, couper du bois ou aller chercher de l’eau. »
Sylvia Miruho, 12 ans :
« Même le dimanche, je n’ai pas le droit de jouer. On va au culte, ensuite je prépare à manger, puis je nettoie tout. Je n’ai pas de temps pour moi. »
Musa Murabazi, 10 ans :
« Moi j’aimerais apprendre à dessiner ou jouer au foot. Mais ici, il n’y a pas d’endroit pour ça. Et mes parents disent que les loisirs sont pour les enfants riches. »
Ces enfants expriment un profond manque de liberté personnelle, de détente et de joie. Leur quotidien, rythmé par les obligations, les prive du simple plaisir de jouer ou de se reposer. Ce déficit de loisirs affecte leur bien-être, leur confiance et parfois leur créativité. Le loisir n’est pas un privilège : c’est un besoin fondamental, tout comme manger ou dormir.
Avis des spécialistes :
Mme Clarisse Bagalwa, psychologue pour enfants :
« Un enfant qui ne joue pas développe plus de stress, d’irritabilité et des difficultés relationnelles. Le jeu permet de gérer les émotions. »
Pr. Emmanuel Katambo, spécialiste en sciences de l’éducation :
« Les activités ludiques améliorent la concentration et les performances scolaires. Un enfant qui se détend apprend mieux. »
Mme Léa Nyalugwe, animatrice en centre d’éveil :
« On observe que les enfants qui n’ont pas de temps libre ont du mal à exprimer leurs idées. Ils deviennent passifs, effacés, et parfois tristes. »
M. Serge Muderhwa, éducateur communautaire :
« Dans notre culture, on valorise trop l’obéissance et le travail chez l’enfant, au point d’oublier qu’il est aussi un être émotionnel qui a besoin de joie. »
Dr Nadège Muhindo, pédiatre :
« Le manque de repos affaiblit le système immunitaire de l’enfant, perturbe son sommeil, et provoque parfois des maux de tête chroniques. »
Sr Félicité Bashimbe, responsable d’un orphelinat :
« Même les enfants orphelins doivent pouvoir jouer. Nous avons vu des changements énormes quand on leur a offert des jouets et des moments de détente. »
Tous les experts s’accordent : le loisir n’est pas accessoire, il est vital. Il permet à l’enfant de se construire, de respirer, de rêver et de grandir sainement. Le priver de cette dimension revient à freiner son développement. Un équilibre entre les responsabilités et le jeu est essentiel.
À Bukavu et ailleurs, il est temps de repenser la place du loisir dans la vie de l’enfant. Respecter son droit au repos, c’est respecter son humanité. Parents, écoles et société doivent comprendre que permettre à un enfant de jouer, dormir, rire ou créer n’est pas un signe de laxisme, mais une marque d’amour et de respect. Un enfant reposé est un enfant prêt à apprendre, à s’épanouir et à devenir un adulte équilibré.
Louise Bibentyo, volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Dans le but de renforcer la participation des jeunes à la lutte contre le changement climatique, l’UNICEF a organisé à Goma une formation ciblée à l’intention de 15 jeunes U-Reporters et enfants reporters ce jeudi 24 juillet. Cette session, axée sur la Contribution Déterminée à […]
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Dans le but de renforcer la participation des jeunes à la lutte contre le changement climatique, l’UNICEF a organisé à Goma une formation ciblée à l’intention de 15 jeunes U-Reporters et enfants reporters ce jeudi 24 juillet.
Cette session, axée sur la Contribution Déterminée à l’Échelle Nationale (CDN), visait à mieux outiller ces jeunes pour qu’ils deviennent de véritables ambassadeurs climatiques dans leurs communautés.
Pendant plusieurs heures, les participants ont été initiés aux enjeux environnementaux, aux engagements de la RDC dans le cadre de l’Accord de Paris, et au rôle que peuvent jouer les enfants et les jeunes dans la protection de l’environnement.

« Grâce à cette formation, je me sens désormais capable de sensibiliser mes camarades sur les gestes écologiques à adopter », a témoigné Kasumbo Cousin l’un des participante
Un autre jeune, Emmanuel a ajouté : « J’ai compris que même à notre âge, on peut influencer les décisions si on s’exprime bien et qu’on s’implique. »
À travers cette initiative, l’UNICEF confirme son engagement à faire des jeunes des acteurs clés du changement en matière de climat, une avancée dans un pays où les effets du dérèglement climatique se font déjà sentir.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
C’est à travers la cérémonie de clôture de l’année scolaire 2024-2025 que les animateurs terrain de l’équipe Ecole amie des enfants ont sensibilié ce 24 juillet 2025 des élèves et parents à la prevention de la Mpox et du cholera. C’était à l’École Primaire Mère […]
DOSSIERS & ENQUÊTESC’est à travers la cérémonie de clôture de l’année scolaire 2024-2025 que les animateurs terrain de l’équipe Ecole amie des enfants ont sensibilié ce 24 juillet 2025 des élèves et parents à la prevention de la Mpox et du cholera. C’était à l’École Primaire Mère Hadewych, dans la sous-division éducationnelle de Kabare I.
L’objectif de cette initiative de l’Ong Observatoire des droits humains (ODH) était de doter les enseignants, les élèves ainsi que les parents ; de connaissances pratiques sur la prévention du choléra et de la Mpox, deux maladies qui continuent de menacer la santé dans cette zone.
Rassemblés à l’école pour prendre les résultats de leurs enfants , les parents ont écouté attentivement les messages de prévention et de gestion de ces maladies .
Jean-Baptiste Bizimana, directeur adjoint de l’école, a salué l’initiative.
« Nous avons loué le courage d’avoir choisi de venir effectuer une activité aussi bénéfique chez nous. Le thème qu’ils ont abordé est très important, surtout en ce moment où le choléra refait surface. Une bonne occasion pour passer le message car il y a ici les parents venus pour la proclamation, tous les enseignants ainsi que les élèves. », ajoute Mr Bizimana qui précise.
« C’est important de prêcher la prévention car il y a peu, nous avons eu un cas suspect de Mpox ici. Nous avons immédiatement signalé la situation aux parents pour qu’ils conduisent l’élève au centre de santé .»

Ce qu’on retenu les élèves
Balegama Delphin, élève de 5e A, âgé de 10 ans, a bien écouté le message des sensibilisateurs.
« J’ai entendu qu’en cas de Mpox, il faut aller directement au centre de santé le plus proche. Et pour éviter cette maladie, j’ai aussi compris qu’il faut bien cuire les aliments avant de les manger. » a-t-il expliqué.
Iragi Joséphine, 10 ans, élève en 4è année A dans la même école, a retenu plus les signes qui alertent en cas de cholera:
« J’ai entendu que la diarrhée fait partie des signes du choléra, et que la meilleure façon de se protéger, c’est de se laver les mains régulièrement avec du savon. » a-t-elle confié.
Bubala Cathérine, agent EAE de l’axe Kabare 2, est satisfaite de l’intérêt de parents et élèves sur le sujet du jour.
« Nous avons choisi cette journée de proclamation de façon stratégique. La grande présence à la fois des parents, des enseignants et des élèves nous a permis de toucher un large public. Nous avons partagé avec eux les techniques de prévention comme le lavage des mains, qui reste la plus importante de toutes. » a-t-elle expliqué.
Cette activité menée à l’EP Mère Hadewych rappelle combien l’école peut jouer un rôle crucial dans la prévention des maladies. En impliquant élèves, enseignants et parents, ODH à travers l’équipe École Amie des Enfants contribue à renforcer les connaissances sanitaires à la base, là où les bons gestes sauvent des vies.
Alors que la Mpox et le choléra continuent de menacer des communautés, voilà une initiative qui forme et informe pour sauver des vies avec l’appui financier de l’UNICEF.
Gabriel Cubaka, volontaire pour les enfants et les jeunes
Alors que le choléra continue de sévir dans plusieurs régions de la République Démocratique du Congo, les enfants restent parmi les plus touchés par cette maladie évitable mais potentiellement mortelle.Le manque d’eau potable, d’hygiène adéquate et de structures de santé expose des milliers de familles, […]
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Alors que le choléra continue de sévir dans plusieurs régions de la République Démocratique du Congo, les enfants restent parmi les plus touchés par cette maladie évitable mais potentiellement mortelle.Le manque d’eau potable, d’hygiène adéquate et de structures de santé expose des milliers de familles, notamment dans les provinces de l’Est, à de nouveaux risques sanitaires.
Dans une interview exclusive accordée à Watoto News jeudi 24 juillet 2025 le Dr René Birego, spécialiste en santé publique, alerte sur la vulnérabilité des enfants face à cette épidémie :
« Les enfants, en particulier ceux de moins de cinq ans, sont les plus vulnérables. Leur système immunitaire est fragile, et les conditions de vie précaires dans certaines zones les exposent davantage. »*
Quelques conseils pratiques pour prévenir le choléra chez les enfants :
Laver régulièrement les mains avec de l’eau propre et du savon,surtout avant les repas et après être allé aux toilettes,faire bouillir ou traiter l’eau avant de la consommer, surtout dans les zones à risque,bien couvrir les aliments et les consommer chauds,éviter les aliments de rue préparés dans de mauvaises conditions d’hygiène, nettoyer et désinfecter régulièrement les surfaces de préparation des repas, Isoler rapidement les cas suspects et consulter un centre de santé dès les premiers signes (diarrhée abondante, vomissements).
Renforcer la sensibilisation dans les écoles et les familles, pour que les bons gestes deviennent des réflexes.
Le Dr Birego insiste également sur la nécessité pour les autorités locales et les organisations humanitaires de multiplier les campagnes de sensibilisation de renforcer l’accès à l’eau potable, et de distribuer des kits d’hygiène dans les zones touchées.
« Protéger un enfant contre le choléra, c’est lui donner une chance de vivre, d’apprendre, et de grandir en bonne santé, la prévention reste notre meilleure arme. » conclut-il.
Notons que dans son rapport sur la situation épidémiologique rendu publique lundi dernier le ministère de la santé hygiène et prévoyance sociale a renseigné que 2 311 cas suspects ont été notifiés, dont 97 décès, représentant un taux de létalité de 4% dans les 17 provinces endémiques.
Le ministère de la santé signale qu’au total 1 200 cas sont enregistrés chaque semaine, soit environ 184 cas par jour, avec au moins 4 décès quotidiens. Par ailleurs, une baisse des cas du choléra a été enregistrée dans les provinces de la Tshopo, du Maniema et Kinshasa.
Une létalité élevée a été rapportée dans les zones de l’Equateur, Mai-Ndombe, Kwilu et Kongo Central. Aussi, une hausse continue des cas dans la province de Lomami ainsi qu’une persistance dans la région des Kivu et le Tanganyika.
Il est urgent que chaque geste de prévention devienne une habitude, que chaque acteur se mobilise, car derrière chaque enfant sauvé, il y a une génération préservée.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Dans une ville comme Goma, souvent marquée par des conflits et des crises humanitaires, les enfants sont les premières victimes. Orphelins, abandonnés ou simplement livrés à eux-mêmes, ils vivent dans une précarité extrême, sans véritable soutien. Face à cette réalité bouleversante, un groupe de jeunes […]
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Dans une ville comme Goma, souvent marquée par des conflits et des crises humanitaires, les enfants sont les premières victimes. Orphelins, abandonnés ou simplement livrés à eux-mêmes, ils vivent dans une précarité extrême, sans véritable soutien.
Face à cette réalité bouleversante, un groupe de jeunes volontaires a décidé de ne pas rester indifférent. Réunis au sein de la Fondation Aid & Charity, ces jeunes bénévoles s’engagent avec cœur à soutenir les enfants les plus vulnérables de la ville.

Créée le 9 septembre 2023, cette initiative est née d’une expérience marquante vécue par Olela Esther, étudiante en communication et fondatrice de la fondation.
Elle raconte à Watoto News:« Lors d’un exercice de terrain dans le cadre de notre cours de photographie, nous avons visité un orphelinat proche de l’université,la situation de ces enfants m’a bouleversée, J’ai pleuré en les voyant, et c’est là que j’ai ressenti l’appel de faire quelque chose. Avec mes amis, nous avons créé Aid & Charity pour leur venir en aide. »

Depuis sa création, la fondation a déjà posé plusieurs actions concrètes. L’une des plus marquantes a eu lieu le 30 juin dernier, lors de la fête de l’indépendance, au Centre Mabadiliko, où les membres ont partagé un moment de joie et de solidarité avec les enfants orphelins.

Mais au-delà de ces activités ponctuelles, Aid & Charity rêve plus grand.Olela Esther aspire à construire un jour un véritable orphelinat, un espace sûr et chaleureux où les enfants vulnérables pourraient grandir, apprendre et espérer. Orpheline elle-même, elle comprend profondément les défis auxquels ces enfants font face.

Cependant, malgré leur motivation, les défis sont nombreux, le manque de moyens financiers reste le principal obstacle à l’expansion de leur action. « Tout ce que nous faisons repose sur les petites contributions de nos membres bénévoles »,confie Esther, tout en adressant ses sincères gratitudes à tous ces jeunes membres de la fondation « Je remercie de tout cœur tous les jeunes de notre fondation.C’est grâce à votre dévouement et à vos efforts que nous avons pu toucher la vie de plusieurs enfants vulnérables. Que Dieu vous bénisse pour votre amour et votre engagement. »

Elle lance un appel aux organisations humanitaires, autorités et personnes de bonne volonté:
« Soutenez-nous pour que, tous ensemble, nous puissions bâtir un avenir meilleur pour ces enfants oubliés. »

Avec un cœur engagé et une volonté sincère, la jeunesse congolaise peut être actrice du changement.
Michael Lufungulo ,Journaliste volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Après plus de trois mois passés en République Démocratique du Congo, Elvira Pruscini, directrice par intérim du Programme Alimentaire Mondial (PAM), met fin à sa mission. Marquée par la détresse des enfants dans l’Est du pays, elle livre un témoignage bouleversant et adresse un appel […]
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Après plus de trois mois passés en République Démocratique du Congo, Elvira Pruscini, directrice par intérim du Programme Alimentaire Mondial (PAM), met fin à sa mission. Marquée par la détresse des enfants dans l’Est du pays, elle livre un témoignage bouleversant et adresse un appel pressant à la communauté internationale.
Durant son mandat, Mme Pruscini s’est rendue à plusieurs reprises dans les provinces les plus touchées : Goma, Beni, Bunia, Bukavu et Uvira. « Ces visites m’ont permis de mieux comprendre l’ampleur de la crise et de rencontrer les équipes qui œuvrent dans des conditions extrêmement difficiles », confie-t-elle.

À Bukavu notamment, elle dit avoir été profondément touchée par la situation des enfants : « Voir des enfants malnutris dans une telle détresse me brise le cœur. Le conflit a bouleversé leur existence. Sans accès aux soins ni à l’éducation, leur avenir est menacé. »
Elle salue le travail exemplaire des équipes du PAM et de leurs partenaires locaux qu’elle qualifie de véritables « héros ». « Ils travaillent sans relâche pour venir en aide aux populations les plus isolées. »
Mais Elvira Pruscini va plus loin et lance un appel à l’action : « J’exhorte la communauté internationale à ne pas fermer les yeux. Il est urgent d’apporter une aide accrue en nourriture, eau potable et médicaments. »
En quittant la RDC, Elvira Pruscini laisse derrière elle un message fort :ne pas oublier les enfants de l’Est, dont l’enfance est volée par la faim et la guerre« Je pars avec le cœur lourd », conclut-elle. Un cri de douleur et d’espoir que le monde ne peut se permettre d’ignorer.
Gabriel cubaka volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu avec PAM