POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
L’usage croissant des outils numériques chez les enfants à Bukavu est à la fois une source d’opportunités et de préoccupations. Smartphones, réseaux sociaux, jeux en ligne : ces espaces attirent de plus en plus les jeunes, mais sans encadrement, ils deviennent des terrains de menaces […]
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L’usage croissant des outils numériques chez les enfants à Bukavu est à la fois une source d’opportunités et de préoccupations. Smartphones, réseaux sociaux, jeux en ligne : ces espaces attirent de plus en plus les jeunes, mais sans encadrement, ils deviennent des terrains de menaces invisibles.
Si pour beaucoup, Internet est un lieu d’amusement ou d’apprentissage, il peut aussi être un espace où la vie privée des enfants est mise à mal. Partages non consentis de vidéos, exposition aux inconnus, collecte abusive de données ou encore harcèlement en ligne sont autant de réalités que vivent de nombreux jeunes.
Chantal, 13 ans, se souvient : « Un jour, j’ai partagé une vidéo drôle avec une amie. Elle l’a mise sur TikTok sans me dire. Après, plusieurs garçons m’ont écrit, certains ont même insulté. J’ai eu peur. »
Pour Junior, 15 ans, l’innocence numérique a eu un prix : « Je joue souvent en ligne. Une fois, quelqu’un m’a demandé mes informations personnelles. Je lui ai donné sans réfléchir. Après, mon compte a été piraté. »
Quant à Divine, 12 ans, elle regrette le manque de contrôle sur son image : « Mon grand frère prend souvent des photos de moi pour les mettre sur Facebook. Mais moi, je n’aime pas ça. Des gens que je ne connais pas commentent mes photos. »
Avis des spécialistes
Marie-Claire Bahati, psychologue pour enfants:
« Lorsqu’un enfant se sent exposé en ligne, cela affecte sa sécurité émotionnelle. Il peut devenir anxieux, renfermé, ou être harcelé. Le manque d’encadrement est alarmant. »
John Kamanzi, chargé de protection à une ONG locale: « À Bukavu, nous avons documenté des cas où des enfants ont été contactés en ligne par des adultes malveillants. Le danger est réel. Il faut des mesures concrètes de cybersécurité. »
Les spécialistes s’accordent sur un point : la protection des enfants dans l’environnement numérique nécessite une action urgente. Il ne suffit pas d’offrir l’accès à Internet ; il faut aussi éduquer, encadrer et réguler. Une coordination entre parents, éducateurs, autorités et médias est indispensable.
À Bukavu, les technologies numériques sont devenues incontournables, mais elles posent de réels défis pour la vie privée des enfants. Pour éviter que ces outils deviennent des sources de traumatisme ou de manipulation, il faut bâtir une culture de sécurité numérique adaptée à leur âge, et renforcer la législation existante. Protéger la vie privée des enfants, c’est protéger leur dignité, leur santé mentale et leur avenir.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
La ville de Bukavu continue d’être endeuillée par une série d’incendies meurtriers. Ce samedi 23 août 2025, un drame s’est produit sur l’avenue Baganda, dans le quartier Nyalukemba, où un enfant d’environ six ans a tragiquement perdu la vie dans un nouvel incendie. Selon des […]
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La ville de Bukavu continue d’être endeuillée par une série d’incendies meurtriers. Ce samedi 23 août 2025, un drame s’est produit sur l’avenue Baganda, dans le quartier Nyalukemba, où un enfant d’environ six ans a tragiquement perdu la vie dans un nouvel incendie.
Selon des témoins sur place , l’origine de l’incendie reste encore inconnue.
« C’était vers 5 heures du matin que nous avons été réveillés par les cris. Le feu avait déjà envahi la maison, mais jusqu’à présent, on ne sait toujours pas ce qui l’a déclenché », a déclaré un habitant contacté par Watoto News.
Outre cette perte en vie humaine, plusieurs maisons ont été entièrement réduites en cendres, emportant avec elles tous les biens des familles. Certaines habitations voisines ont également été détruites volontairement par la population afin de limiter la propagation des flammes.
Obedi Manvu, président de la société civile de Nyalukemba, alerte sur la gravité de la situation.
« En seulement deux mois, nous comptons 7 morts, 349 maisons parties en fumée, 4 écoles détruites, une église calcinée et plus de 500 ménages aujourd’hui sans abri », a-t-il indiqué.
Il lance un appel pressant à l’endroit des autorités locales, humanitaires et personnes de bonne volonté pour venir en aide aux victimes, qui vivent désormais dans des conditions extrêmement précaires.
Ce énième drame relance l’appel à des mesures urgentes de prévention et de soutien, alors que des centaines de familles restent sans abri ni assistance.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
La ville de Goma a une fois de plus été frappée par un acte de violence. Dans la soirée du vendredi 22 août 2025, un agent de sécurité de la société de gardiennage EVSA a été froidement abattu par des hommes armés non identifiés, au […]
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La ville de Goma a une fois de plus été frappée par un acte de violence. Dans la soirée du vendredi 22 août 2025, un agent de sécurité de la société de gardiennage EVSA a été froidement abattu par des hommes armés non identifiés, au quartier Ndosho, dans la commune de Karisimbi.
Selon des témoins, le jeune gardien aurait tenté de s’interposer alors que les assaillants tentaient de cambrioler une boutique.
« Il voulait intervenir pendant qu’ils essayaient de braquer une boutique, mais ils lui ont tiré plusieurs balles. Des voisins ont essayé de le conduire à l’hôpital, mais il a malheureusement succombé à ses blessures en cours de route », a témoigné l’un d’eux, visiblement bouleversé.
Face à cette montée d’insécurité, les habitants lancent un appel pressant aux autorités pour qu’elles prennent des mesures concrètes.
« Nous demandons à nos autorités de diligenter des enquêtes sérieuses pour identifier les auteurs de ces actes et les sanctionner conformément à la loi », a ajouté le témoin.
Cet énième cas vient renforcer le climat de peur qui règne dans certains quartiers de Goma, où la sécurité des citoyens reste un défi majeur.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Les jeunes U-Reporters de la ville de Goma ont organisé une activité de sensibilisation sur les mesures préventives contre la Mpox dans l’aire de santé Albert Barthel, située dans la commune de Karisimbi ce samedi 23 août 2025. À travers la méthode du focus group, […]
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Les jeunes U-Reporters de la ville de Goma ont organisé une activité de sensibilisation sur les mesures préventives contre la Mpox dans l’aire de santé Albert Barthel, située dans la commune de Karisimbi ce samedi 23 août 2025.
À travers la méthode du focus group, ces jeunes engagés ont échangé avec les membres de la communauté, notamment les jeunes et les parents, sur les comportements à adopter pour se protéger contre cette maladie virale qui continue de menacer certaines zones de la RDC.

« Nous avons appris que la Mpox peut se transmettre par contact direct avec une personne infectée ou par des objets contaminés. Grâce à cette activité, je sais maintenant que se laver régulièrement les mains, éviter les contacts physiques non nécessaires et consulter rapidement en cas de symptômes sont des gestes importants », témoigne Grâce, une jeune participante à la séance.
Pour Cousin jeune U-Reporter, l’objectif était clair : « Nous voulons que chaque famille sache comment prévenir la Mpox. Il y a encore trop de fausses informations dans la communauté. À travers ces discussions, on corrige les rumeurs et on donne les bons réflexes. »

Cette campagne de proximité s’inscrit dans le cadre de la stratégie de sensibilisation communautaire des U-Reporters, qui entendent poursuivre leurs actions dans d’autres quartiers de Goma, afin de renforcer la prévention et protéger les populations les plus exposées.
En renforçant l’engagement des jeunes dans la lutte contre la Mpox, cette initiative prouve qu’une jeunesse informée et active peut devenir un véritable levier de changement pour protéger sa communauté et sauver des vies.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Les jeunes U-Reporters de la communauté Miti-Murhesa, en collaboration avec la CAC Buloho 1, ont mené une vaste campagne de sensibilisation contre la variole du singe (m-pox) au petit marché de Buliriko, village de Kamakombe, dans le groupement de Bugorhe, territoire de Kabare, ce vendredi […]
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Les jeunes U-Reporters de la communauté Miti-Murhesa, en collaboration avec la CAC Buloho 1, ont mené une vaste campagne de sensibilisation contre la variole du singe (m-pox) au petit marché de Buliriko, village de Kamakombe, dans le groupement de Bugorhe, territoire de Kabare, ce vendredi 22 août 2025.
Selon Bertin Zigabe, responsable de l’initiative, ce marché a été ciblé en raison de sa grande affluence et de sa proximité avec plusieurs sous-villages fortement touchés par l’épidémie, notamment Nyakarhalaga, Buloho 1, Mushungurhi, Nyantangwe, Kamakombe 1 et Buyumbu.
« Nous avons jugé nécessaire d’apporter ce soutien de sensibilisation dans ce lieu stratégique afin d’informer directement la population sur les risques liés à la maladie et les moyens de prévention », a déclaré Bertin Zigabe.
Les points clés de la sensibilisation
Au cours de la campagne, plusieurs aspects essentiels ont été présentés à la communauté :

Les signes de la m-pox : fièvre, éruptions cutanées, ganglions enflés, entre autres.
Les mesures barrières : éviter les contacts directs avec les malades, se laver régulièrement les mains, signaler rapidement les cas suspects.
Les soins gratuits disponibles dans la zone de santé de Miti-Murhesa pour toute personne infectée.
Un appel à éviter les pratiques traditionnelles
Un message fort a également été laissé à la communauté : «STOP M-POX : N’utilisons pas les méthodes ou techniques traditionnelles dans la lutte contre cette épidémie».
Les organisateurs ont insisté sur le fait que ces pratiques favorisent la propagation de la maladie au lieu de l’enrayer, et ont encouragé la population à se tourner vers les structures sanitaires compétentes.
Une mobilisation citoyenne
Cette action s’inscrit dans le cadre de l’engagement des jeunes U-Reporters du Sud-Kivu à soutenir les efforts de santé publique et à lutter contre les épidémies à travers des initiatives de proximité.
Pascal Marhegane Ki-Moon, volontaire pour les enfants et les jeunes au Sud-Kivu
L’Administrateur du territoire de Walungu Anasthasie shengamungu buhendwa a formellement interdit la vente du Plumpy’Nut dans les marchés publics et boutiques de sa juridiction.Ce produit, destiné exclusivement aux enfants atteints de malnutrition sévère aiguë, est de plus en plus détourné de son usage médical pour […]
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L’Administrateur du territoire de Walungu Anasthasie shengamungu buhendwa a formellement interdit la vente du Plumpy’Nut dans les marchés publics et boutiques de sa juridiction.
Ce produit, destiné exclusivement aux enfants atteints de malnutrition sévère aiguë, est de plus en plus détourné de son usage médical pour se retrouver en vente libre, une pratique jugée illégale et dangereuse.
Le Plumpy’Nut est un aliment thérapeutique prêt à l’emploi, fourni gratuitement dans les structures sanitaires pour traiter les cas de malnutrition. Mais ces derniers mois, ce produit est devenu visible dans plusieurs étals de marchés, notamment à Walungu-centre, où il est vendu à des personnes qui ne présentent aucun signe de malnutrition.
Le docteur Rodrigue Amini Ntanama, interrogé à ce sujet, rappelle que ce produit est strictement réservé aux enfants malades. « Le Plumpy’Nut n’est pas un aliment ordinaire. C’est un médicament. Sa consommation par des personnes en bonne santé peut entraîner des déséquilibres nutritionnels ou d’autres effets indésirables », prévient-il.
Préserver le Plumpy’Nut, c’est préserver la vie des enfants qui en dépendent. La vigilance de tous est essentielle pour que ce traitement vital ne devienne un simple produit de consommation.
Fiston Aganze volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
À Bukavu, 25 journalistes des médias en ligne ont pris part à un atelier de renforcement des capacités axé sur deux concepts essentiels pour une couverture responsable en contexte de crise : le journalisme sensible aux conflits et le reportage sensible aux conflits. Le journalisme […]
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À Bukavu, 25 journalistes des médias en ligne ont pris part à un atelier de renforcement des capacités axé sur deux concepts essentiels pour une couverture responsable en contexte de crise : le journalisme sensible aux conflits et le reportage sensible aux conflits.
Le journalisme sensible aux conflits invite à adopter une posture éthique, réfléchie et prudente dans le traitement de l’information. Il s’agit d’éviter de raviver les tensions, de contrer les discours haineux et de minimiser les risques d’escalade liés à la désinformation. Cela exige une lecture fine du contexte, une vérification rigoureuse des faits et un effort constant pour produire des récits équilibrés, impartiaux et respectueux des dynamiques locales.
Le reportage sensible aux conflits, quant à lui, s’attache à la manière concrète de relater les faits : choix des mots, des images, gestion des témoignages…chaque détail compte. Il vise à protéger les sources, à éviter de stigmatiser les victimes et à donner une voix aux communautés touchées sans renforcer leur vulnérabilité.
Parmi les participants , Aksanti Justin, journaliste de la radio Mugote d’Idjwi,a exprimé sa satisfaction :
« Cette formation m’a aidé à comprendre que mes mots peuvent soit attiser les tensions, soit calmer les esprits. En tant que journaliste évoluant dans une zone sensible, je mesure désormais l’impact de chaque reportage que je fais. Je compte appliquer ces notions dès mon retour à Idjwi. »
Il ajoute :
« Ce que j’ai trouvé le plus pertinent, c’est l’importance de contextualiser les faits avant de publier. Un article peut aggraver un conflit sans que le journaliste ne s’en rende compte. Nous devons être vigilants. »
Pour Gédéon Maele, journaliste à la Radio Communautaire de Bunyakiri,cette formation a été révélatrice :
« J’ai retenu que le journalisme en contexte de conflit demande du recul, de l’écoute et une grande responsabilité. La régulation ne vient pas que de l’État, mais aussi de notre propre conscience professionnelle. »
Il recommande que ces formations soient décentralisées :
« Il serait utile d’organiser ces ateliers dans des territoires enclavés où les journalistes sont souvent oubliés, alors qu’ils sont confrontés directement à des zones de conflit. »
Les participants ont exploré les différentes phases d’un conflit escalade, blocage, désescalade et discuté du rôle potentiellement pacificateur des médias. Ils ont également intégré les trois objectifs clés du journalisme sensible aux conflits : ne pas créer de conflit, atténuer les tensions, et contribuer à leur résolution.
Par cette approche, les journalistes sont appelés à devenir des acteurs de paix, en choisissant une information qui éclaire sans diviser, qui informe sans blesser, et qui contribue à construire une société plus apaisée et résiliente.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Le Programme Élargi de Vaccination (PEV), en collaboration avec le Ministère de la Santé publique, lance une vaste campagne de vaccination contre la poliomyélite sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo.Cette opération se déroulera du 28 au 30 août 2025 dans les 26 […]
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Le Programme Élargi de Vaccination (PEV), en collaboration avec le Ministère de la Santé publique, lance une vaste campagne de vaccination contre la poliomyélite sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo.
Cette opération se déroulera du 28 au 30 août 2025 dans les 26 provinces du pays.
Avec comme objectif de stopper la circulation du virus de la polio et renforcer l’immunité collective chez les enfants âgés de 0 à 5 ans.
Pendant ces trois jours, les vaccinateurs iront de porte à porte, mais seront également présents dans les marchés, églises, écoles et autres lieux de rassemblement afin d’atteindre tous les enfants ciblés.
Les autorités sanitaires appellent les parents, tuteurs et communautés à réserver un bon accueil aux équipes de vaccination.
La polio est une maladie virale dangereuse, souvent handicapante, qui touche principalement les enfants. Elle n’a pas de traitement curatif, mais elle peut être prévenue efficacement grâce à la vaccination. Chaque dose protège l’enfant et contribue à l’éradication du virus dans le pays.
Un enfant vacciné, c’est un avenir protégé.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Dans le cadre d’un atelier de formation destiné aux médias en ligne, une journée riche en apprentissage s’est tenue mercredi 21 août 2025, autour de deux thématiques majeures : le Code du numérique et la lutte contre le discours de haine. Le code du numérique […]
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Dans le cadre d’un atelier de formation destiné aux médias en ligne, une journée riche en apprentissage s’est tenue mercredi 21 août 2025, autour de deux thématiques majeures : le Code du numérique et la lutte contre le discours de haine.
Le code du numérique : un outil essentiel pour les journalistes
La matinée a été consacrée à la compréhension du Code du numérique en RDC, un texte législatif récent adopté pour encadrer les activités en ligne. Sous la conduite d’un expert de l’Agence nationale de cybersécurité (ANCY), les participants ont exploré les droits, les responsabilités et les limites liés à la production de contenus numériques. L’accent a été mis sur la protection des données, la cybersécurité et les obligations spécifiques des professionnels des médias en ligne.
Les journalistes ont été sensibilisés à l’importance de maîtriser ce cadre légal afin de protéger leur travail, leurs sources et les utilisateurs, notamment les enfants, particulièrement vulnérables dans l’espace numérique.
La lutte contre le discours de haine : un enjeu pour la paix
L’après-midi a été marqué par un échange approfondi sur le discours de haine. À travers le module intitulé “Continuum sur le discours de la haine et sa destruction”, les intervenants ont montré comment les propos haineux, souvent amplifiés en ligne, peuvent fragiliser des communautés entières.
Les journalistes ont été appelés à jouer un rôle actif dans la prévention, en identifiant, évitant et dénonçant ces discours. La discussion a souligné que la neutralité et l’éthique journalistique demeurent fondamentales pour bâtir une société plus apaisée.
Une étape vers un journalisme numérique plus responsable
Cette deuxième journée a permis aux journalistes présents de mieux cerner leur rôle dans un espace numérique désormais encadré par la loi, tout en prenant conscience de l’impact social et politique de leurs productions.
L’atelier se poursuivra avec d’autres thématiques essentielles, afin de faire du journaliste en ligne un acteur central de la paix, de la justice et de l’information éthique.
Louise Bibentyo, volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
À l’occasion de la Journée mondiale de l’aide humanitaire, célébrée chaque 19 août, la Fédération Innov’Action Sud-Kivu a marqué les esprits par une action de solidarité en faveur des enfants orphelins.C’est à l’orphelinat Jiovanni, situé dans la commune de Kadutu à Bukavu, que l’organisation a […]
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À l’occasion de la Journée mondiale de l’aide humanitaire, célébrée chaque 19 août, la Fédération Innov’Action Sud-Kivu a marqué les esprits par une action de solidarité en faveur des enfants orphelins.
C’est à l’orphelinat Jiovanni, situé dans la commune de Kadutu à Bukavu, que l’organisation a distribué des kits scolaires dans le cadre de son projet « Tous à l’école »

Cette initiative vise à promouvoir l’accès à l’éducation pour les enfants vulnérables, en leur apportant un soutien concret pour affronter les défis de la vie scolaire. Au total, 50 enfants ont reçu des kits contenant des cahiers, des stylos, des règles, des crayons et d’autres fournitures essentielles.
« Notre objectif est d’accompagner chaque enfant dans son parcours, en lui donnant les moyens d’apprendre dans la dignité. Les sourires et les cris de joie de ces enfants nous rappellent pourquoi nous agissons », a déclaré David Ajabu, coordinateur provincial de la fédération.

L’événement s’est déroulé dans une atmosphère pleine d’émotions, entre sourires partagés, danses et gratitude. Les enfants, ravis, ont exprimé leur bonheur d’un geste simple mais porteur d’espoir.
En tendant la main à ces enfants orphelins,Innov’action offre bien plus que des cahiers : une chance de rêver, d’apprendre et de bâtir un avenir meilleur.
Michael Lufungulo journaliste volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News