POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Dans le cadre de la Journée mondiale de l’aide humanitaire, célébrée ce mercredi 20 août 2025, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), en collaboration avec REMED et plusieurs partenaires, a organisé une série d’activités à Goma, visant à renforcer la compréhension de […]
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Dans le cadre de la Journée mondiale de l’aide humanitaire, célébrée ce mercredi 20 août 2025, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), en collaboration avec REMED et plusieurs partenaires, a organisé une série d’activités à Goma, visant à renforcer la compréhension de l’action humanitaire et à promouvoir un accès sécurisé à l’aide, notamment pour les enfants.
La journée a été marquée par deux temps forts la première activité, une conférence-débat, a réuni des acteurs humanitaires, des étudiants de l’UNIGOM.

Les échanges ont porté sur les principes humanitaires, la protection des civils, le droit international humanitaire, mais aussi la lutte contre les fausses informations qui entravent souvent l’accès à l’aide, au détriment des plus vulnérables, notamment les enfants.

Pour Merci Mayala, chef de la sous-coordination d’OCHA au Nord-Kivu, ces deux échanges sont essentiels :« Nous avons voulu impliquer les étudiants, les autorités et d’autres membres de la communauté, car chacun a un rôle clé dans la facilitation de l’aide humanitaire, surtout en période de crise où des milliers d’enfants dépendent de cette assistance pour survivre. »

La journée a également été marquée par une foire humanitaire ayant réuni plusieurs organisations locales et internationales, venues présenter leurs actions et leurs domaines d’intervention au service des communautés.

Parmi elles, l’Observatoire des Droits Humains (ODH), une organisation active dans plusieurs provinces, avec un accent particulier sur la protection de l’enfance.
Selon Damien Muherya, Directeur de programmes chez ODH :« ODH agit sur le terrain pour offrir aux enfants un environnement sûr, protecteur, et s’assurer qu’ils jouissent pleinement de leurs droits fondamentaux. »
Il a précisé que leur travail inclut l’identification et la prise en charge des enfants vulnérables, séparés de leurs familles, non accompagnés ou victimes de violences, en vue de leur réinsertion dans un cadre protecteur. Ces enfants sont ensuite orientés vers l’éducation, les soins de santé, et d’autres services essentiels.

Enfin, Damien Muherya a lancé un appel à l’action collective:
« La protection de l’enfant ne concerne pas uniquement les ONG. C’est un devoir de chacun. Agissons tous ensemble pour garantir un avenir digne aux enfants. »
Cette journée a rappelé que l’accès humanitaire n’est pas uniquement l’affaire des organisations, mais une responsabilité partagée. En impliquant les étudiants, les autorités, les leaders communautaires et les citoyens, la communauté de Goma montre que chacun peut jouer un rôle clé pour permettre aux enfants vulnérables d’accéder à l’aide vitale dont ils ont besoin. Car protéger l’enfance, c’est bâtir la paix et l’espoir dès aujourd’hui.
Michael Lufungulo journaliste volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Chaque 20 août, la planète se mobilise à l’occasion de la Journée mondiale du moustique, pour rappeler que ce petit insecte reste l’un des plus grands ennemis de la santé publique, surtout pour les enfants. Le moustique n’est pas anodin : il est porteur de […]
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Chaque 20 août, la planète se mobilise à l’occasion de la Journée mondiale du moustique, pour rappeler que ce petit insecte reste l’un des plus grands ennemis de la santé publique, surtout pour les enfants.
Le moustique n’est pas anodin : il est porteur de maladies graves comme le paludisme, la dengue, le chikungunya ou encore le virus Zika. En Afrique, ce sont des milliers d’enfants qui tombent malades chaque année, parfois avec des conséquences dramatiques. Pourtant, des gestes simples peuvent changer la donne.
Dormir sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide, vider les contenants d’eau stagnante, porter des habits couvrants en soirée…sont autant de gestes qui protègent efficacement.
« Je ne savais pas que les moustiques pouvaient rendre aussi malade. Maintenant, je demande toujours à maman de m’accrocher la moustiquaire avant de dormir. »
Cette journée est un moment clé pour rappeler aux autorités, aux écoles et aux familles que la prévention est une responsabilité collective. Informer les enfants, distribuer des moustiquaires, assainir les quartiers : chaque action compte.
Protéger les enfants contre les moustiques, c’est leur offrir une chance de grandir en bonne santé.
Prévenir, c’est agir dès aujourd’hui pour la santé de nos enfants.
Gloria bakulikira volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
À l’occasion de la Journée mondiale de la photographie, célébrée chaque 19 août, Emmanuella Bahindwa, camera woman passionnée, met en lumière l’importance de la photo comme outil de mémoire et d’expression. Pour elle, la photographie n’est pas qu’une passion : c’est un métier à part […]
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À l’occasion de la Journée mondiale de la photographie, célébrée chaque 19 août, Emmanuella Bahindwa, camera woman passionnée, met en lumière l’importance de la photo comme outil de mémoire et d’expression. Pour elle, la photographie n’est pas qu’une passion : c’est un métier à part entière qui permet d’immortaliser des instants précieux et de transmettre des émotions profondes.
« La photo me permet de servir ma communauté en gardant ses souvenirs vivants », confie-t-elle. Toutefois, son parcours n’est pas sans embûches, notamment à cause des stéréotypes de genre.
« Beaucoup pensent encore qu’une femme ne peut pas être photographe. On doute de notre capacité, juste parce qu’on est femmes », déplore-t-elle, dénonçant les jugements et discriminations qu’elle affronte au quotidien.

À travers son témoignage, Emmanuella encourage les jeunes filles à briser les barrières sociales :
« N’ayez pas peur d’oser. Même si certains hommes ne veulent pas vous voir réussir, croyez en vous, avancez et ne laissez aucun obstacle vous arrêter. Ce métier est pour tout le monde. »

La Journée mondiale de la photographie vise à rappeler que cette discipline est bien plus qu’un art : c’est un puissant langage universel, capable de raconter des histoires et de faire changer les mentalités.
Rehema Namegabe Esther volontaire pour pour les jeunes et les enfants à Bukavu
À l’occasion de la Journée mondiale de la photographie, rencontre avec Richard Weteshe, jeune photographe en herbe de Kabare (Sud-Kivu), dont l’objectif capte le quotidien avec sensibilité et justesse. À 14 ans seulement, ce passionné de l’image, élève en 8ᵉ année, suit les traces de […]
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À l’occasion de la Journée mondiale de la photographie, rencontre avec Richard Weteshe, jeune photographe en herbe de Kabare (Sud-Kivu), dont l’objectif capte le quotidien avec sensibilité et justesse.
À 14 ans seulement, ce passionné de l’image, élève en 8ᵉ année, suit les traces de son père photographe. Entre les bancs de l’école et les marchés de son village, Richard immortalise les instants simples : un sourire d’enfant, une vendeuse au travail, un rayon de lumière sur une colline.
Interview Exclusive:
Q : Richard, comment la photo est-elle entrée dans ta vie ?
R : Par mon papa. Il m’a laissé essayer un jour…et j’ai su que c’était pour moi. Regarder dans l’objectif, c’est comme découvrir un autre monde.
Q : Et les études dans tout ça ?
R : L’école reste ma priorité. Je prends des photos après les cours ou le week-end. J’équilibre bien les deux.
Q : Que veux-tu transmettre à travers tes images ?
R : La beauté du quotidien. Les choses simples que les gens ne remarquent plus. Moi, je les garde en photo pour qu’on n’oublie pas.
Q : Est-ce que ton père t’enseigne encore ?
Richard : Oui. Il me montre comment régler la lumière, comment faire attention à l’arrière-plan, comment respecter les gens qu’on photographie. Il me dit toujours que chaque image doit avoir un sens.
Q : Quel est ton rêve avec la photographie ?
Richard : J’aimerais montrer le Kivu autrement. Pas seulement la guerre ou les problèmes. Je veux montrer la beauté, les sourires, les couleurs, les traditions. Peut-être un jour faire une exposition ou travailler pour raconter l’histoire de mon peuple avec mes images.
Q : Que dirais-tu aux jeunes comme toi, qui veulent se lancer ?
Richard : Même avec un petit appareil, tu peux commencer. Il faut juste aimer ce qu’on fait, être curieux, et respecter les autres. Et surtout, ne jamais abandonner ses études !
A Kabare, l’avenir se développe dans les mains d’un garçon de 14 ans, une photo à la fois.
Richard Weteshe n’a pas encore terminé l’école, mais il commence déjà à écrire avec la lumière.
Photographier, c’est garder ce que les yeux peuvent oublier.
Yseult Lwango, volontaire pour les enfants et les jeunes au sud-kivu
À l’occasion de la Journée mondiale de l’aide humanitaire, célébrée chaque 19 août, le bureau OCHA en consortium avec REMED et plusieurs organisations partenaires, a organisé ce mardi 19 juillet 2025 une conférence à l’Université Libre des Pays des Grands Lacs (ULPGL/Goma). Placée sous le […]
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À l’occasion de la Journée mondiale de l’aide humanitaire, célébrée chaque 19 août, le bureau OCHA en consortium avec REMED et plusieurs organisations partenaires, a organisé ce mardi 19 juillet 2025 une conférence à l’Université Libre des Pays des Grands Lacs (ULPGL/Goma).
Placée sous le thème « Agir pour l’humanité », cette activité visait à sensibiliser et impliquer les étudiants dans la défense de l’action humanitaire, particulièrement menacée par la désinformation et l’insécurité.

Plusieurs thématiques ont été abordées, notamment les principes humanitaires (neutralité, impartialité, indépendance), la distribution de l’aide et les conséquences néfastes des fausses informations, qui mettent souvent en péril la vie et le travail des humanitaires.

Claudine Joseph, de la coordination OCHA au Nord-Kivu, a salué cette initiative tout en rappelant les enjeux :
« Nous sommes dans un contexte où les humanitaires sont de plus en plus ciblés par la désinformation au cours de cette année, plus de 10 humanitaires ont perdu la vie alors qu’ils allaient porter assistance à leurs semblables»
Elle a également évoqué la crise financière qui entrave les opérations : « Sur le montant total sollicité pour répondre aux besoins humanitaires en province, à peine 15 % ont été mobilisés.»
Les étudiants participants, ont exprimé leur volonté de devenir des relais d’information dans leurs milieux respectifs.

Joséline Igega, étudiante en 2e année de droit:
« J’ai compris que les humanitaires sont indépendants, neutres et impartiaux. Je veux transmettre ce message autour de moi pour que leur travail soit respecté et protégé. Ils risquent leur vie pour aider. »
Josué Bubake étudiant à l’ULPGL, a ajouté :
« Cette conférence m’a appris que chacun peut être humanitaire. Je m’engage à lutter contre les rumeurs qui empêchent l’accès humanitaire et à défendre le rôle des acteurs sur le terrain. »

En mobilisant la jeunesse estudiantine, cette conférence renforce la prise de conscience autour des enjeux humanitaires en contexte de crise, et crée un pont entre les acteurs humanitaires et la société civile, pour un meilleur accès aux populations vulnérables.
Michael Lufungulo journaliste volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Au total Vingt-cinq journalistes des médias d’information en ligne ont pris part à une première journée d’atelier axée sur deux thématiques majeures : la nouvelle loi sur la presse promulguée en mars 2023 et les principes de régulation et d’autorégulation des médias en RDC ce […]
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Au total Vingt-cinq journalistes des médias d’information en ligne ont pris part à une première journée d’atelier axée sur deux thématiques majeures : la nouvelle loi sur la presse promulguée en mars 2023 et les principes de régulation et d’autorégulation des médias en RDC ce mardi 19 août 2025.
Soutenu par la Coopération Suisse,cet atelier a pour objectif de renforcer les capacités juridiques, éthiques et professionnelles des journalistes évoluant dans l’environnement numérique, où les enjeux liés à l’information se complexifient.
La session a été modérée par Laurent Katete, qui a encouragé des échanges ouverts autour des défis spécifiques au journalisme en ligne. La formation a été assurée par le Professeur Adolphe Kilomba, expert en communication et spécialiste en droit des médias. Ce dernier a offert une lecture détaillée et accessible de la nouvelle législation.
Parmi les points saillants abordés figurent :la reconnaissance officielle des médias en ligne, la redéfinition du statut du journaliste et de ses responsabilités ;l’accent mis sur la responsabilité éditoriale,la transparence financière et le respect de la vie privée.
Des sanctions claires pour les délits tels que la désinformation, la diffamation ou l’incitation à la haine.
Si les participants ont salué ces avancées, certains ont exprimé des craintes sur le risque de dérives ou d’interprétations restrictives.
Le professeur Kilomba a ensuite expliqué les principes qui fondent la régulation des médias en RDC, en insistant sur l’importance de l’autorégulation comme gage de liberté et de professionnalisme.
Il a encouragé les journalistes à s’approprier les outils existants, tout en plaidant pour la création de mécanismes internes de contrôle dans les rédactions numériques.
Cet atelier marque une étape essentielle pour mieux encadrer la presse en ligne à Bukavu, dans un contexte où l’information circule à grande vitesse mais où l’exigence de responsabilité reste plus que jamais d’actualité.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes
Depuis plus d’une semaine, la population de la zone de santé de Minova fait face à une pénurie d’eau potable inquiétante, mettant en danger la santé de milliers d’habitants en général et celle des enfants en particulier. Dans plusieurs quartiers comme Bondeko, Kitalaga, le camp […]
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Depuis plus d’une semaine, la population de la zone de santé de Minova fait face à une pénurie d’eau potable inquiétante, mettant en danger la santé de milliers d’habitants en général et celle des enfants en particulier.
Dans plusieurs quartiers comme Bondeko, Kitalaga, le camp des médecins et autour de l’hôtel Ziwa, l’eau se fait rare. Les robinets sont à sec et les habitants peinent à s’approvisionner. Si les causes précises de cette coupure restent floues, certaines sources évoquent un sabotage de la ligne d’adduction en provenance de Mutetebwa. Des individus auraient sectionné des tuyaux alimentant les réservoirs principaux.
Par ailleurs, l’état dégradé des infrastructures aggrave la situation. Les installations sont vétustes, les tuyaux endommagés, et aucune réparation d’urgence n’a été entamée.
La population lance un appel pressant aux autorités locales, aux partenaires humanitaires et aux ONG pour une intervention rapide. La réhabilitation de la ligne d’adduction d’eau est urgente pour éviter une explosion des cas de maladies hydriques, notamment chez les enfants et les personnes vulnérables.
John Sekeli volontaire pour les enfants et les jeunes à Minova
Une terrible tragédie a frappé l’équipe féminine de football Gillette Beni.Un véhicule transportant une partie de la délégation a quitté la route sur la Nationale n°4 avant de sombrer dans une rivière, dans la soirée du dimanche 17 août 2025. Selon nos confrères de Beto.cd, […]
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Une terrible tragédie a frappé l’équipe féminine de football Gillette Beni.
Un véhicule transportant une partie de la délégation a quitté la route sur la Nationale n°4 avant de sombrer dans une rivière, dans la soirée du dimanche 17 août 2025.
Selon nos confrères de Beto.cd, le drame a coûté la vie à plusieurs membres de l’équipe : six joueuses, leur entraîneur et le chauffeur ont péri sur place.
L’équipe revenait de Lume, où elle venait de livrer un match amical contre le club Joli-Dame (2-2).
Les circonstances exactes de l’accident restent inconnues, mais le choc est immense. La ville de Beni et tout le football féminin congolais pleurent cette perte brutale.
Gabriel Cubaka Volontaire pour les enfants et les jeunes au sud kivu avec Beto.cd
Chaque 19 août, le monde célèbre la Journée mondiale de l’aide humanitaire, une date pour rendre hommage à toutes celles et ceux qui risquent leur vie pour venir en aide aux victimes de guerre, de catastrophes ou d’extrême pauvreté. Mais cette journée n’est pas réservée […]
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Chaque 19 août, le monde célèbre la Journée mondiale de l’aide humanitaire, une date pour rendre hommage à toutes celles et ceux qui risquent leur vie pour venir en aide aux victimes de guerre, de catastrophes ou d’extrême pauvreté.
Mais cette journée n’est pas réservée aux adultes.
Les enfants et les jeunes peuvent, eux aussi, être des acteurs du changement.
À leur échelle, dans leur quartier, à l’école ou à la maison, chacun peut poser un geste de solidarité.
Joëlle, 15 an, en est un exemple. Elle ramasse les restes de pain pour les offrir aux enfants des rues :
« Je n’ai pas beaucoup, mais je partage ce que j’ai. Aider, ce n’est pas attendre d’avoir trop. »
À Bukavu, Samuel, 17 ans, sensibilise ses amis à la propreté : « L’aide humanitaire, c’est aussi protéger notre environnement. C’est sauver des vies à notre façon. »
En ce jour, pensons à tous ceux qui donnent temps, énergie et courage pour bâtir un monde plus humain. Et posons-nous cette question essentielle : « Et moi, qu’est-ce que je peux faire aujourd’hui pour aider quelqu’un ? »
Parce qu’aider ne demande ni richesse ni pouvoir, juste un cœur prêt à agir.
Aidons là où nous sommes, avec ce que nous avons. Parce que chaque petit geste peut changer une vie.
Gloria Bakulikira volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Le stade La Concorde de Kadutu s’est animé aux couleurs de l’humanitaire.À l’occasion de la Journée Mondiale de l’Aide Humanitaire, les filles du Club U-Report Bukavu ont uni leurs forces à celles des femmes humanitaires pour célébrer l’engagement, la solidarité et l’action communautaire lundi 18 […]
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Le stade La Concorde de Kadutu s’est animé aux couleurs de l’humanitaire.
À l’occasion de la Journée Mondiale de l’Aide Humanitaire, les filles du Club U-Report Bukavu ont uni leurs forces à celles des femmes humanitaires pour célébrer l’engagement, la solidarité et l’action communautaire lundi 18 août 2025.
Sous le thème « Agir pour l’humanité », l’événement a mêlé sport, échanges et sensibilisation.
Deux matchs ont marqué la journée : un match d’ouverture équilibré (0-0), suivi d’un match de Kange/Zango remporté haut la main par les U-Report Filles Bukavu (20-0).

Pour Charmante Zihalirwa, représentante du club :
« Plus qu’un événement sportif, c’était un moment de transmission de valeurs entre générations. »
Le Club U-Report Filles Bukavu démontre ainsi qu’il est possible de sensibiliser autrement, en mettant les jeunes filles au cœur de l’action humanitaire, dès aujourd’hui.

Pour t’inscrire gratuitement :
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Envoie FILLES par SMS au 101 pour rejoindre le Club U-Report Filles
Clarisse Zihalirwa, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto news